Bonsoir ! Voici le nouveau chapitre de la fiction, encore merci pour votre lecture et en particulier à Morrigane, Samia, Caramaille et Pticoeurfragile pour leurs review.
Voilà, Bonne Lecture !
Le lendemain matin, Ron reprit son travail tout en ne cessant de songer aux paroles d'Harry sur un possible retour des Expulsés. Le Gryffondor se demandait d'ailleurs si Pansy s'installerait alors à Londres ou si elle préférerait monter sa Ger dans un endroit isolé à la campagne. Après tout, les enfants semblaient avoir apprécié leur journée au Terrier. De plus, un terrain adjacent était à vendre d'après ses parents mais les Weasley ne possédaient pas l'argent nécessaire pour l'acheter.
Ensuite, le Gryffondor ne put s'empêcher d'imaginer l'installation de la yourte près du Terrier si Pansy achetait ce fameux terrain ou encore l'agitation des lieux lorsque ses frères et lui rejoindraient les Panshriij afin de jouer au quidditch tous ensemble. Toutefois, Ron se rembrunit en songeant qu'un éventuel second mari ou un nouveau compagnon n'accepterait probablement pas leur présence très souvent. Or, son frère Georges ne cessait de lui rabattre les oreilles sur le nombre de sorciers britanniques célibataires probablement intéressés par la jeune femme à sa vue donc ces types tenteraient de la courtiser sans se soucier de la présence de ses quatre fils. Toutefois, Ron estimait que la question ne se poserait jamais pour lui car il était seulement l'ami de Pansy et ne désirait absolument pas modifier la nature de leur relation même si la Serpentarde possédait un charme indéniable.
Les pensées du Gryffondor se dirigèrent aussitôt sur l'imbécillité de Toorj pour délaisser une femme si belle, douce et aimante à cause d'un détail ridicule comme les lointaines origines chinoises de Pansy. Il se demanda en quoi ce fait pouvait être gênant car Pansy n'était nullement responsable de la mort du père de Toorj, même si, ce type avait été tué par un Chinois lors d'un duel ! Aussi, Ron ne comprenait absolument pas l'attitude de l'auror mongol, ni sa décision de renier sa famille ainsi. Le sorcier soupira sur l'injustice de la vie en général car Pansy se battait depuis des années dans le vain espoir de permettre à ses enfants de retrouver l'attention de leur géniteur et lui-même tentait d'obtenir un peu de considération de la part de Rose ou Hugo...
A présent, Ron se retrouvait seul et il finirait probablement par vieillir dans son coin tout en observant ses frères agrandir leurs familles respectives grâce aux petits-enfants. En revanche, Hermione vivrait heureuse auprès de son Roger puis elle recevrait régulièrement Rose ou Hugo car les enfants l'adoraient et ne se souciaient pas de leur père. Ronald soupira encore une fois puis le sorcier ne put s'empêcher de songer qu'il aurait aimé être présent durant l'été 1998 afin d'aider Pansy au cours de son procès au lieu de suivre Hermione à Las Vegas. Certes avec des "si", n'importe qui pouvait refaire le monde, néanmoins, nul ne pouvait savoir comment se serait déroulé sa vie si le rouquin était parvenu à changer le sort de la Serpentarde. Qui sait, le jeune homme aurait ensuite appris à connaitre la belle adolescente eurasienne apeurée et il serait devenu un bon ami pour elle avant de la protéger des griffes de ce vautour de Toorj ?
L'espace d'un instant, Ron songea à se rendre dans l'Allée des Embrumes afin de chercher puis acheter un Retourneur de Temps à des sorciers peu scrupuleux dans l'espoir de pouvoir modifier son passé ainsi que celui de Pansy. Toutefois, il finit par abandonner cette idée car un tel geste provoquerait la disparition de leurs enfants respectifs. Or, les deux sorciers aimaient totalement leur progéniture et n'y renonceraient jamais. Ensuite, le Gryffondor tenta de chasser ses pensées sur Pansy afin de reprendre son travail mais le sorcier ne put s'empêcher de regretter sa malchance car il aurait remercié Merlin tous les jours pour détenir une épouse de ce genre à ses côtés au lieu de subir l'indifférence d'Hermione toujours plongée dans ses livres.
Pendant ce temps, Pansy s'était occupée de ses enfants ainsi que ses animaux avant de se coucher enfin. Toutefois, son sommeil fut très agité car des cauchemars sur son procès ou encore la bataille de Poudlard ne cessaient de lui revenir à l'esprit. Ensuite, ses visions cauchemardesques furent remplacées par celles de Toorj en train de la renier publiquement sans se soucier de sa peine ou celle de leurs enfants. Les larmes coulèrent aussitôt sur le visage de la sorcière endormie, néanmoins, l'apparition de Weasley en train de lancer des Stupéfix sur Toorj finit par l'apaiser puis elle plongea enfin dans un profond sommeil sans cauchemars...
Quelques heures plus tard, Pansy finit par s'éveiller avant de vaquer à ses activités quotidiennes tout en s'occupant de ses enfants. Ensuite, la jeune femme s'approcha de son poêle afin d'écouter les propos de Théodore qui s'était déjà adressé à de nombreux Expulsés afin de recueillir leurs avis. Apparemment, la plupart se méfiaient de cette soudaine magnanimité et ils ne comptaient donc pas retourner au pays sans de nombreuses garanties dont l'annulation de leurs condamnations, le maintien de leur magie mais aussi une aide financière ou encore un emploi afin de se réinsérer au sein de la société sorcière britannique.
Pansy acquiesça, néanmoins, elle confessa ses craintes au sujet de leurs enfants manifestement devenus l'objet de toutes les attentions du Ministère d'après les propos de Potter. Nott renchérit car les sorciers britanniques devaient probablement trembler à l'idée de perdre leur précieuse école si des petits Serpentards ne venaient pas repeupler la Maison de leurs parents. Aussi, l'inscription des enfants des exilés leur permettraient de résoudre la situation mais Theodore affirma ne pas laisser sa fille se rendre à Poudlard sans de solides garanties.
Son amie approuva aussitôt ses propos car elle-même serait ravie de voir ses fils à Poudlard, néanmoins, elle craignait des représailles de la part des petits fans d'Harry Potter à l'école. Théodore lui conseilla cependant de ne pas s'attarder sur ses peurs car son retour en Angleterre serait la solution de tous ses problèmes au lieu de rester cachée dans la steppe ou s'exiler à Durmstrang si elle reprenait son ancien poste là-bas. Pansy songeuse confessa encore une fois son désir de rentrer chez elle mais la sorcière ne le ferait absolument pas sans la bénédiction publique de Potter. Théo abasourdi lui demanda des détails sur sa soudaine lubie :
« _ Pans' tu crois vraiment que Potter va t'accueillir à bras ouverts devant tout le monde ?
- S'il est conscient des intérêts en jeu, ce type le fera. Estima Pansy.
- Dans tes rêves Pansy chérie : Potter ne s'abaisserait pas à ça ! S'esclaffa Nott.
- Je ne lui demanderais pas de l'argent, une accolade mais simplement d'échanger une poignée de mains en public et de prononcer quelques paroles de bienvenues à mes fils avant de parler de son désir de les voir recevoir un bon accueil à Poudlard de la part des autres élèves.
- Et pourquoi pas un article de La Gazette du Sorcier en plus ? Ricana Nott.
- Théodore tu as lu dans mes pensées n'est-ce pas ?
- Pans' t'es sérieuse ? Interrogea Nott abasourdi.
- Bien entendu Théo : un peu de propagande nous permettrait de réprimer les ardeurs vengeresses des têtes brulées des Gryffondors mais aussi apaiser les inquiétudes des Poutsouffle ainsi que des Serdaigles certainement pas ravis de voir leurs gosses étudier à l'étranger en cas de fermeture de l'école. Enfin, cela garantirait aussi la sécurité de tous nos enfants à l'école et pas seulement des miens. Expliqua Pansy.
- Ton idée me semblait un peu surréaliste au début mais cela pourrait vraiment résoudre tous nos problèmes. Ta lucidité me rassure Pansy chérie car ta permanence auprès de Weasmoche me faisait craindre un ramollissement de ton cerveau. Confessa Nott souriant.
- Ne l'appelle plus ainsi Théo, il se prénomme Ronald. Rectifia Pansy.
- Ronald… Pansy tu es tombée sur la tête pour fréquenter ce type. Reprocha Théodore.
- C'est uniquement un ami Théo.
- Un Gryffondor ne pourra jamais accepter totalement ta nature Serpentarde Pansy. Pour l'instant, il est subjugué par ta nouvelle apparence mais il finira par te blesser car son caractère est assez changeant. L'avertit Nott inquiet.
- Vingt ans ont passé depuis Poudlard Théo donc ce n'est plus le Weasley coléreux d'un temps mais un adulte. Modéra la sorcière.
- Pansy, je veux juste te protéger pour t'éviter une souffrance similaire à celle infligée par ce fumier de Toorj. Insista Théodore inquiet.
- Ronald est seulement un ami Théo… Réitéra Pansy agacée._ »
Après plusieurs remarques de Nott sur les regards empreints de désir de Weasley ou encore les fous-rires de Pansy incapable d'imaginer Ronald en train de la séduire, les deux sorciers se saluèrent et retournèrent à leurs propres occupations. Toutefois, la sorcière dut s'interrompre plusieurs fois afin de répondre aux questions de ses amis Expulsés qui ne cessaient de se présenter à sa cheminée.
A la fin de sa journée, la jeune femme mangea avec ses petits garçons et sa grand-mère avant de border les enfants. Ensuite, Pansy lança un sort sur son réveil afin de le faire sonner une heure avant son départ pour Madrid. A trois heures du matin, la sorcière sortit donc de son lit et se prépara pour se rendre en Espagne où il était seulement vingt heures. Au cours de ses préparatifs, Pansy ne put cependant s'empêcher de s'esclaffer en songeant aux propos surréalistes de Theodore sur l'attirance de Ronald à son égard.
Elle ajouta ensuite un soupçon de rouge sur ses lèvres avant de transplaner directement à Madrid où Ron l'attendait déjà. La Serpentarde surprise crut être en retard mais le Gryffondor la rassura en affirmant avoir transplané depuis deux minutes seulement. Par contre, il admira silencieusement la silhouette de son amie moulée dans ses leggins noires. Ensuite, les deux sorciers se rendirent au cours de danse où Ruben leur enseigna de nouveaux pas. L'argentin continuait également de plaisanter avec Pansy mais il ne tentait plus de la séduire après avoir noté l'harmonie des deux amis la veille.
Le sorcier curieux se demandait cependant si le Britannique parviendrait à briser la carapace de Pansy toujours pas prête à laisser quelqu'un l'approcher depuis le départ de son ex mari. Toutefois, la jeune femme lui semblait plus sereine en présence de Weasley dont la stature imposante était comme une espèce de rempart parfait pour la protéger des agressions du monde extérieur. En son for intérieur, Ruben émit donc le vœu de voir Ronald chasser les peurs de Pansy et lui rendre confiance dans les hommes puis il se ressaisit afin de suivre les progrès des deux danseurs.
Au bout d'un moment, le cours prit fin puis les deux amis se retrouvèrent dans les rues animées de Madrid. Toutefois, Ron n'entendait pas laisser Pansy partir tout de suite et lui proposa alors de prendre un verre dans le Madrid sorcier cette fois-ci. La sorcière surprise hésita un instant après s'être souvenue des affirmations ridicules de Théodore, néanmoins, le regard limpide du Gryffondor la rassura sur ses intentions. Elle finit donc par accepter mais la jeune femme l'avertit de ne pas pouvoir rester longtemps, même si, ses enfants étaient en sécurité auprès de sa grand-mère.
Ron acquiesça avant de l'entrainer dans une ruelle où il tapa sur une brique avant d'ouvrir le passage qui menait au quartier sorcier. Face au regard surpris de son amie, le Gryffondor avoua avoir demandé des indications sur son emplacement à Neville qui s'y rendait parfois en compagnie de sa femme. Ensuite, il demanda à Pansy si elle connaissait un bon local car lui-même n'était encore jamais venu ici.
La jeune femme le guida donc jusqu'à une petite taverne où elle commanda une bière et un jus de citrouille ainsi que leurs tapas. Ron surpris l'interrogea sur la raison de son choix avant de s'esclaffer en l'entendant parler de sa ligne certainement mise à mal par les cerveza si elle commençait à en boire tous les soirs. Il la complimenta sur sa taille de guêpe et l'incita à ne pas se préoccuper de ces choses puis le sorcier se mit à picorer ses patates en sauce. En revanche, Pansy grignota son poulet tout en plaisantant sur leurs fringales.
Le Gryffondor affirma ne devoir plaire à personne en raison de son célibat et pouvoir se goinfrer selon ses envies. Pansy hilare lui conseilla cependant de faire attention sinon sa petite bedaine risquait de lui poser des problèmes plus tard. Ron haussa simplement les épaules puis il confessa son manque d'entrain devant les fourneaux, ce qui l'incitait à se rendre dans les pubs au lieu de cuisiner. La sorcière songeuse réalisa alors la raison de sa tendance à grignoter qui était due à sa solitude le soir puis elle cessa de le taquiner sur ce sujet.
En revanche, Ron se décida enfin à aborder la question qui ne cessait de lui hanter l'esprit :
« _ Pansy, tu rentrerais en Grande-Bretagne si les Expulsés en obtenaient enfin la possibilité ?
- Ce serait l'un de mes rêves les plus chers Ronald mais pas sans une certaine garantie. Avoua Pansy.
- Laquelle ? L'interrogea-t-il.
- La certitude que mes enfants ne subiront pas les railleries ou des représailles de la part des élèves des autres Maisons à cause de mes gestes débiles en 1998. Déclara la jeune femme inquiète.
- Personne ne s'en prendra à eux car vingt ans sont passés depuis ces choses. Tenta de la rassurer Ron.
- Mes fils ont parfois des difficultés dans leur école à cause du geste de leur père donc je ne veux absolument pas risquer de les voir également subir ça à Poudlard par ma faute. Confessa-t-elle.
- Personne ne te fera de mal, ni à tes enfants, je te le promets. De plus, mon fils ainsi que mes neveux seront à Gryffondor donc ils veilleront à ce que leurs camarades ne soient pas influencés par les préjugés des parents. Insista Ron.
- Justement, les parents de ces gosses auront probablement à redire sur mon comportement car je ne me suis pas montrée particulièrement aimable durant ma scolarité. Soupira-t-elle.
- C'est du passé tout ça et nul ne doit encore te le reprocher après toutes ces années. Assura le sorcier.
- Je crois qu'il y aurait un moyen d'éviter les railleries ou encore la suspicion mais pour ça il me faudrait la collaboration de Potter. Avoua Pansy.
- Comment pourrait-il t'aider ?
- Si Harry acceptait de me saluer poliment en public ainsi que mes enfants et ceux des autres Expulsés avant de nous souhaiter la bienvenue, cela apaiserait probablement les protestations des autres sorciers. Toutefois, je n'ose pas lui demander une telle chose. Confessa-t-elle.
- Pansy, ta requête est raisonnable car tu ne lui demandes pas de te proclamer sa meilleure amie mais seulement de te saluer de façon cordiale en public. Harry s'y prêtera donc probablement volontiers s'il tient tant au maintien de Poudlard et il pourrait même demander à Skeeter de publier un article dessus surLa Gazette du Sorcier ce qui aplanirait toutes les difficultés. La rassura aussitôt Ron.
- Tu crois qu'il accepterait ? Je veux dire nous ne vous avons pas épargné lors de la publication des articles durant le Tournoi des Trois Sorciers. Rétorqua Pansy en référence aux articles publiés par Skeeter grâce à ses commentaires ou ceux de Draco à propos de Potter.
- C'est du passé tout ça et puis il n'aimerait pas voir sa fille quitter la maison pour étudier à l'étranger. Affirma-t-il tout en s'esclaffant à la vue de l'air surpris de Pansy.
- Potter se battrait pour le retour de vils Serpentards ?
- Tu sais je ne détiens pas un esprit aussi vif qu'Hermione mais l'inquiétude d'Harry au sujet de la l'absence de nouveaux élèves à Serpentards ne m'a pas échappé. Aussi, je suis convaincu qu'il va se battre comme un lion pour obtenir ton retour et celui des autres expulsés afin de voir vos enfants rejoindre Poudlard. Conclut Ron_ »
Pansy rassurée acquiesça tout en écoutant les propos de Ron sur la parution d'un article ce matin au sujet de la pénurie d'élèves de la Maison Serpentard, ou encore le risque de la disparition de Poudlard d'ici sept ans si aucun élève de première année n'était réparti à Serpentard en septembre. Le Gryffondor affirma ne pas être un politicien, ni un stratège, néanmoins, il restait convaincu que la publication de cet article le lendemain de la conversation avec Nott et Harry à Madrid n'était pas du tout anodine.
Aussi, Ron estimait voir là le premier pas d'une campagne en faveur du retour des Expulsés ainsi que leurs familles. Ensuite, les autres sorciers finiraient probablement par se taire si on leur faisait miroiter la perspective de conserver leurs enfants en Grande-Bretagne au lieu de devoir les envoyer à l'étranger. Enfin, Ron osa poser une question à Pansy :
« _ Où t'installerais-tu en cas de retour en Grande-Bretagne ?
- Je n'en ai aucune idée mais certainement pas chez les Parkinson. Plaisanta Pansy.
- Le Chemin de Traverse a ses charmes tu sais.
- Je n'en doute pas mais qui sait si les jumeaux s'habitueraient de nouveau à une vie en ville. Avoua Pansy.
- Vous n'avez pas toujours vécu dans la steppe ? L'interrogea Ron curieux.
- Après mon arrivée en Mongolie, j'ai d'abord vécu dans la yourte de ma grand-mère et je me suis adaptée à la vie des nomades. Ce fut seulement après notre mariage que Toorj m'emmena vivre avec lui à Oulan-Bator puis mes enfants sont nés là-bas. Ensuite, j'ai acheté ma propre Ger après ma rupture avec mon ex afin de retourner dans la steppe. Mes petits garçons la connaissaient déjà car nous nous y rendions régulièrement en l'absence de Toorj durant ses longues missions et ils aimaient la vie au grand-air. Aussi, je me demande s'ils parviendraient à accepter un tel changement radical.
- Sinon tu pourrais acheter un terrain à la campagne et y installer ta yourte. Attends, maintenant que j'y songe, il y en a un à vendre près du Terrier et mes parents s'inquiètent à l'idée de devoir installer des protections supplémentaires si les acheteurs sont des moldus. Par contre, ils seraient ravis de te voir devenir leur voisine. Affirma aussitôt Ron.
- Cela pourrait être une bonne idée si on nous autorise à rentrer ! Ainsi, nous passerions plus de temps tous ensemble: ta famille est vraiment merveilleuse Ronald et je serais donc enchantée d'habiter près de chez vous.
- Alors c'est chose faite. Assura Ron ravi._ »
Pansy souriante se laissa contaminer par son enthousiasme un instant mais elle finit par lui rappeler que rien n'était encore officiel. Toutefois, le Gryffondor estima qu'il s'agissait seulement d'une question de quelques mois car on était déjà en mars et le Ministère mais aussi Harry tenaient certainement à voir de nouveaux élèves prendre le train pour Poudlard en septembre.
Ensuite, Ronald voulut trinquer au retour de la jeune femme en Grande-Bretagne puis il subit ses taquineries sur le choix de son tapas très riches en calories. Le sorcier dressa aussitôt son portrait comme celui d'un pauvre célibataire pas habitué à un repas décent depuis des lustres hormis ceux de sa mère durant les déjeuners dominicaux au Terrier. Ensuite, le sorcier ravi nota l'inquiétude de Pansy qui finit par lui proposer de venir manger chez elle de temps en temps quand le décalage horaire le lui permettait.
Il la remercia aussitôt pour son invitation puis le rouquin en profita pour lui demander d'augmenter le nombre de leçons de danse. La sorcière surprise rétorqua ne pas pouvoir transplaner plusieurs fois par jour à Madrid mais Ronald prit alors son courage à deux mains afin de lui proposer de s'entrainer chez elle. Pansy abasourdie le contempla un instant puis la jeune femme se demanda si les affirmations de Nott détenaient quelques fondements, néanmoins, le regard limpide de Ron la rassura sur l'absence de flirt. Aussi, elle acquiesça sans se douter de la joie du Gryffondor ravi de passer d'avantage de temps avec son amie au lieu de tourner en rond dans son appartement si vide. Ensuite, les sorciers se saluèrent puis Ron rentra chez lui avec le sourire aux lèvres pour une fois avant d'aller se coucher.
- Comment jugez-vous l'attitude Nott: il s'agit de jalousie ou inquiétude de sa part?
- Ron commence-t-il à réaliser son attirance pour Pansy ou non ?
- D'après vous, l'idée de Ron d'utiliser un Retourneur de Temps est-elle raisonnable ou non ?
- Comprenez-vous les réserves de Pansy à l'idée de rentrer (malgré son désir de retourner en Angleterre ) ?
- Ron a-t-il bien fait de s'auto-inviter pour des leçons de danse chez Pansy ?
- Que pense Pansy de ce rapprochement selon vous ?
