Bonjour, j'ai enfin fini le chapitre et voici donc la suite. Je m'excuse à l'avance envers ceux qui lisent le site fan fiction depuis les tablettes ainsi que les smartphones si cette partie est assez longue ou mal découpée mais je ne suis pas parvenue à trouver le juste milieu pour diviser ce chapitre en deux. Jusqu'à présent, le ton était plus léger et promis il reviendra d'ici peu, voire dés le prochain chapitre si possible, neanmoins, celui-ci est un peu plus lourd en raison de la trame. En tout cas merci encore pour votre fidélité et à Samia, Caramaille ainsi que Ptitcoeurfragile pour leurs review.
Voilà Bonne Lecture et bonne nuit à tous ceux qui dorment vu qu'il est minuit trente !
Ps: pardon pour les fautes d'orthographe mais le sommeil a pris le dessus :).
Les jours suivants, Pansy inquiète reçut plusieurs messages par hibou ou même quelques beuglantes. Apparemment certains sorciers étaient simplement curieux mais les beuglantes l'accusaient de traitrise envers Harry Potter qui finit par s'adresser encore une fois à la presse pour inciter la population à laisser son amie Pansy Panshriij tranquille. Face à la publication de ses propos dans La Gazette du Sorcier, l'envoi de beuglantes cessa, ce qui rassura légèrement la sorcière.
Entre-temps, Ron avait eu lui aussi fort à faire pour répondre aux questions de tous les invités de sa fête d'anniversaire. Si, Neville et Luna acceptèrent rapidement de lui faire confiance au sujet de Pansy et la rencontrer sans la juger le 25 avril, le reste des Gryffondor observa le sorcier avec méfiance tout en se demandant la raison pour laquelle Harry prenait la défense de cette femme.
Ensuite, Ron assista à la publication de nombreux articles sur le nombre de sorciers restés seuls en raison de l'absence de célibataires ou encore le risque de fermeture de Poudlard à cause du manque d'élèves dans la maison Serpentard. A la fin, les parents inquiets finirent par songer aux enfants des Expulsés régulièrement évoqués dans la gazette puis commencèrent à adresser au journal ou encore au Ministère des missives emplies de questions à leur sujet sans se douter d'agir de la manière espérée par les fonctionnaires.
Harry reçut alors l'ordre de convaincre certains Expulsés à parler de leurs vies actuelles à la presse. Il contacta donc différentes personnes en plus de Pansy et Nott mais les ex Serpentards méfiants refusèrent de se mettre ainsi à découvert puis affirmèrent attendre de voir les conséquences des actions de leurs deux compagnons. Toutefois, Nott conserva une attitude prudente puis conseilla à Pansy d'en faire de même, néanmoins, Ron la convainquit d'accepter une interview de la part de Rita Skeeter afin d'obtenir un article plus neutre et non l'un des torchons rédigés par la journaliste furieuse en cas de refus.
Rita Skeeter vint donc chez Pansy en compagnie d'Harry ainsi que Ron le 1er avril mais ils trouvèrent seulement Odval en compagnie des quatre enfants terrifiés. La Mongole gênée demanda poliment à la journaliste de remettre l'interview à un autre jour en raison d'un problème familial extrêmement grave. En effet, Toorj avait obtenu auprès du Magenmagot l'anticipation de l'audience (originalement prévue en juillet) pour le 5 avril afin de décider de la validité ou non de sa requête. Aussi son ex femme s'était rendue à Oulan-Bator supplier l'auror de ne pas renier leurs enfants ainsi.
Malheureusement pour elle, le sorcier se montra inflexible puis la jeune femme paniquée retourna à la Ger afin de préparer ses fils à l'audience d'ici quelques jours. Si Kushi ne comprit pas vraiment la gravité des faits, ses trois frères accablés ne purent s'empêcher de s'accrocher à leur mère également inconsolable sous le flash discret du photographe de Rita Skeeter ou encore le regard peiné des deux hommes. Ron finit par se ressaisir et tenta d'aider son amie à surmonter le choc car rien n'était perdu, néanmoins, la sorcière inquiète affirma que le prestige de Toorj déterminait déjà l'issue du procès.
Ensuite, Nott transplana de toute urgence en Mongolie avant de consoler Pansy de son mieux. Il affirma également s'occuper de Toorj cette fois-ci mais sa meilleure amie paniquée lui interdit de faire usage de ses sorts ou de la violence pour la venger. Théodore acquiesça, néanmoins, il ne put s'empêcher de faire discrètement part de son mépris envers ce type à Harry, Ron ou même la journaliste. Pansy abasourdie se souvint enfin de la présence de la sorcière puis s'excusa auprès de Rita Skeeter qui se montra étonnamment bienveillante pour une fois et accepta de remettre l'interview à plus tard avant de s'installer dans le village sorcier voisin afin d'enquêter sur la jeune femme.
Le 5 avril, Pansy se rendit au tribunal à dix-huit heures comme prévu en compagnie de ses enfants, sa grand-mère Odval, ses rares cousins mongols, Ron, Harry, Rita Skeeter mais pas Nott qui affirmait venir plus tard. Les sorciers britanniques durent cependant parlementer longuement avec les gardes Mongols pour pouvoir entrer dans la salle d'audience. Ensuite, ils furent contraints de s'asseoir dans un coin et de rester silencieux tout en écoutant la traduction des propos de la cour mongole effectuée par Odval. Durant la présentation du jury, Harry observa les lieux imposants richement décorés par des tapisseries orientales moyenâgeuses avant de s'attarder sur Pansy et Toorj debout ainsi que positionnés face à face.
Le président du Magenmagot donna d'abord la parole à Toorj qui rappela son titre de chef des Aurors ou encore la mort de son père par la main d'un sorcier chinois. Le Mongol remémora également les raisons de l'annulation de son mariage avec sa première épouse et refusa de laisser son sang couler dans les veines de quatre enfants issus d'une femme aux origines chinoises. Ensuite, les membres du Magenmagot commencèrent son interrogatoire :
« _ Etes-vous conscient des conséquences de votre demande ?
- Oui tout à fait mais, je n'aurais jamais songé à fonder une famille avec mon ex épouse, ni mêlé mon essence magique à la sienne si Odval Panshriij se fut montrée franche sur les origines de sa petite-fille.
- Hormis ce fait, détenez-vous une autre raison pour vous plaindre de Pansy Panshriij ? Demanda un membre du jury
- Absolument aucune, elle fut une merveilleuse épouse et une excellente mère bien meilleure que ma compagne actuelle. J'avoue regretter encore notre union bien plus heureuse que mon mariage actuel, néanmoins, l'impureté de son sang est un problème trop grave pour être ignoré. Déplora Toorj sous le regard furieux de sa seconde femme.
- Toorj Adiriig êtes-vous certains de vouloir renier vos premiers enfants, ne les aimez-vous donc point ? L'interrogea un autre membre du jury.
- Je fus très heureux de leur naissance car ils étaient désirés mais leur sang chinois éclabousse l'honneur de ma famille connue en Mongolie depuis les temps du fameux sorcier Gengis Khan. Rétorqua l'auror.
- Le sang ne fait pas tout Toorj Adiriig, vos fils ont besoin de leur père. Tenta une femme au sein du Magenmagot.
- Je me dois de respecter la mémoire de mon propre géniteur tué en duel par un sorcier chinois en provenance de Pékin. Comment pourrais-je déshonorer mon géniteur en laissant à ces quatre enfants innocents son héritage magique malgré leurs origines chinoises ? Rétorqua Toorj.
- Ton père ne s'en formaliserait probablement pas ! Intervint Odval furieuse.
- La Cour demande le silence de la part de l'assemblée, sinon les spectateurs devront sortir de la salle ! Martela le juge._ »
Odval s'excusa aussitôt puis le Magenmagot redonna la parole à Toorj qui affirma agir pour le bien des quatre petits garçons innocents car il ne parvenait plus à les regarder sans dégoût. Or les enfants méritaient un père aimant au lieu de subir une enfance malheureuse conditionnée par son animosité à leur égard. Enfin, Kaiden Adiriig son nouveau fils devait hériter de tous les biens ancestraux de la famille Adiriig et non devoir s'inquiéter d'éventuelles rétorsions, menaces ou procès de la part des quatre fils de Pansy s'ils se mettaient en tête de réclamer des droits sur la succession de leur géniteur.
Les membres du Magenmagot pensifs lui demandèrent encore une fois s'il était vraiment convaincu du bienfait d'une décision aussi draconienne. Toutefois, le Mongol confirma son choix puis fut prié de s'asseoir. Ensuite, Pansy obtint le droit de prendre la parole et commença sa plaidoirie par un vibrant plaidoyer sans se soucier des notes de Rita Skeeter ou encore de la stupéfaction des Britanniques face à ses talents d'oratrice traduits par Odval. Au cours de son allocution, la jeune femme insista sur l'importance de l'amour filial mais aussi l'union d'une famille sans se soucier des origines. Harry resta impressionné par son discours et estima même l'argumentation de Pansy bien plus convaincante que celle de Toorj puis il fit le pari de la voir gagner le procès. Ensuite, Pansy répondit aux questions du Magenmagot :
« _ Pansy Panshriij, vos fils sont-ils issus de votre union avec le chef des Aurors Toorj Adiriig ?
- Oui, ils sont tous les quatre de mon ex conjoint tout comme notre fille Perle malheureusement décedée. Enfin, ma fidélité envers Toorj a été prouvée lors de mon interrogatoire sous l'effet du Véritaserum. Rappela Pansy.
- D'après nos sources, vous ne saviez rien de vos origines chinoises ? Demanda le président du Magenmagot.
- C'est exact Votre Honneur, c'est Toorj qui me les a révélées un soir avant de me quitter et faire annuler notre mariage.
- Pourquoi tenez-vous tant au maintien de son essence magique au sein de vos enfants malgré votre rupture ou encore son animosité évidente à leur égard ? Demanda une femme.
- Pour ne pas leur faire perdre leurs certitude, ni les voir subir une transformation radicale ou sombrer dans la dépression à cause du geste de leur père. Moi-même, j'ai grandi dans le mensonge durant dix-sept ans avant de perdre tous mes repères lorsque Mr Parkinson m'a révélé mes origines ainsi que ma véritable apparence. Expliqua Pansy.
- Regrettez-vous votre ancienne apparence occidentale ou éprouvez-vous de la honte pour vos origines mongoles ? Interrogea le président du Magenmagot vexé.
- Absolument pas Votre Honneur, car je suis fière de mon appartenance au peuple du grand sorcier Gengis Khan, néanmoins, j'aurais aimé le savoir dés ma naissance au lieu de me retrouver affublée d'une apparence trompeuse pendant dix-sept ans avant mon expulsion de Grande-Bretagne,. En revanche, Toorj veut dénigrer nos fils en leur ôtant une partie de leur histoire, ce que je ne saurais accepter. Comment voulez-vous que mes enfants puissent grandir sereinement si leur géniteur les rejette de cette manière ? Enfin, je rappelle humblement à la Cour ma participation aux combats contre les Kazakh pour conserver la souveraineté du peuple mongol sur notre terre. Se défendit Pansy.
- Juste, Pansy Panshriij a honoré le nom de sa famille en risquant sa vie durant l'assaut des sorciers Kazakh contre la communauté sorcière mongole et obtint un ordre de Gengis Khan de première classe pour ça puis un deuxième lors de sa participation à la lutte contre la nouvelle attaque de ces gens. De plus, elle a également sauvé Toorj Adiriig assailli par des extrémistes durant cette bataille. Aussi, la fidélité de Pansy Panshriij au peuple mongol n'est plus à prouver, nonobstant ses lointaines origines chinoises. Rappela le président du Magenmagot satisfait de la réponse de Pansy.
- Votre Honneur, je ne me suis jamais vantée de mes deux ordres de Gengis Khan, ni de mes actes mais je vous demande humblement de ne pas sacrifier mes enfants à cause d'un caprice de leur père qui n'a aucunement le droit d'utiliser un argument tendancieux comme mes origines chinoises pour les renier. Implora Pansy._ »
Face à la surprise des Britanniques, Odval leur révéla discrètement les nombreux conflits entre la communauté sorcière d'origine Kazakh installée à l'ouest de la Mongolie et les sorciers Mongols. Or ces derniers furent souvent sollicités pour lutter contre les assauts des sorciers Kazakh désireux d'obtenir l'autonomie de leur territoire. Ainsi, Pansy participa à plusieurs batailles depuis son arrivée en Mongolie et fut décorée à deux reprises pour son courage. D'ailleurs, Toorj ne pouvait pas s'en plaindre car son ex femme le sauva d'une mort certaine face à un sorcier Kazakh deux ans plus tôt malgré sa répudiation.
Harry et Ron abasourdis songèrent au contraste entre la Parkinson prête à livrer l'Elu à Voldemort pour s'assurer sa survie à Poudlard en 1998 et le courage de Pansy Panshriij aujourd'hui. Dans un lapsus, Potter ne put s'empêcher de la comparer à Rogue qui passa du coté de Dumbledore après avoir constaté le résultat de ses fautes. Ron acquiesça avant d'observer son amie à l'apparence si fragile mais capable d'une grande énergie si nécessaire. De plus, elle semblait maintenant dotée d'une humilité extrêmement rare car tout le monde se serait vanté de ses exploits à sa place. Odval soupira en affirmant que sa petite-fille prenait soin de dissimuler sa présence aux yeux du monde depuis son expulsion de la Grande-Bretagne. Encore maintenant, elle préférait se terrer dans son coin de peur de subir les foudres des Gryffondors même s'ils vivaient loin de la Mongolie. Aussi son amitié avec Ron ou encore son rapprochement de Mr Potter relevaient pratiquement d'un miracle.
Entre-temps, les Membres du Magenmagot discutèrent un moment puis refusèrent d'imposer à Pansy ou ses enfants un autre coup du sort car la jeune femme avait plusieurs fois prouvé son appartenance à leur peuple malgré ses origines anglaises ou chinoises. Ils votèrent donc à l'unanimité pour le rejet de la requête de Toorj furieux sous le regard soulagé de la maman qui les remercia et loua le bon fonctionnement de la justice. Ensuite, ils conseillèrent au père de réparer ses erreurs et renouer le dialogue avec ses fils avant de demander l'entrée des enfants. Pansy alla donc chercher ses bambins confiés à ses cousins dans une salle attenante avant de revenir avec eux. L'assistance observa longuement les quatre enfants accrochés à leur mère petite et menue mais prête à sortir ses griffes si nécessaire pour les défendre de son mieux.
Une fois au centre de la pièce les jumeaux ou encore Severus jetèrent un regard empli d'espoir à leur père mais ce dernier détourna aussitôt la tête pour ne pas les contempler. Les trois garçons peinés se blottirent contre leur mère également accablée puis Pansy tenta de retenir Kushi curieux de contempler enfin le visage de son papa en vrai et non sur des photographies seulement. L'enfant se détacha de sa génitrice afin de se rapprocher de Toorj, néanmoins, il fut brutalement repoussé par l'Auror.
Pansy furieuse se précipita aussitôt sur son cadet avant de jeter un regard incendiaire à son ex mari qui haussa simplement les épaules en guise de réponse. Les membres du Magenmagot déplorèrent l'attitude de l'auror mais leur harangue fut interrompue par l'entrée en trombe d'un membre du département de la Coopération Magique mongole, son homologue chinois et Théodore Nott qui hurla à Pansy de ne pas s'abaisser à supplier ce crétin de Toorj.
Le président du Magenmagot demanda au membre du département de la Coopération Magique la raison de cette irruption puis le fonctionnaire s'excusa pour son intrusion mais affirma devoir donner des informations importantes à la Cour afin de juger de façon équitable la requête de l'auror Adiriig. Le jury intrigué affirma avoir déjà rendu son verdict négatif mais invita le fonctionnaire à révéler ces renseignements sous le regard satisfait de Nott ravi de la victoire de Pansy face au fumier qui ruina la vie de sa meilleure amie ou sœur.
Entre-temps, le fonctionnaire affirma avoir agi en toute discrétion ces derniers jours après avoir obtenu le rapport d'un informateur privé engagé par Mr Nott afin d'enquêter sur la famille maternelle de Pansy Panshriij. Or l'agent lui fournit cette semaine les preuves irréfutables de l'absence d'ancêtres chinois au sein des Panshriij.
Ensuite, le fonctionnaire demanda à Odval surprise de donner à la Cour le nom de son mari puis la Mongole affirma qu'il s'appelait Li Song Cha. Son interlocuteur acquiesça puis révéla qu'il ne s'agissait pas du vrai nom de son époux car ce dernier était en réalité Sanjaa Datkaar un jeune auror infiltré en Mongolie Intérieure comme un citoyen Chinois afin de remplir une mission confidentielle. Malheureusement, il était décédé avant de pouvoir révéler la vérité à son épouse et sa fille convaincues de ses origines chinoises. Aussi, nul ne s'était intéressé à la famille de l'auror Sanjaa Datkaar car les services du Ministère le croyaient célibataire et enregistrèrent la mort du sorcier sans se douter de rien. Ce fait serait encore dans l'ombre aujourd'hui si l'informateur engagé par Mr Nott trois ans plus tôt ne s'était pas mis à rechercher des informations sur le mari d'Odval avant de finir son enquête seulement le 2 avril puis vint le trouver.
Le membre du département de la Coopération Magique chinoise acquiesça avant d'annoncer poliment à Pansy la perte immédiate de sa citoyenneté puisque son grand-père mais aussi sa mère n'étaient donc point chinois mais mongols. Pansy abasourdie acquiesça et n'émit aucune protestation pour la plus grande satisfaction du Magenmagot ravi de voir la jeune femme montrer un sang-froid exemplaire en face du fonctionnaire chinois. Ce dernier apprécia également la discrétion de la sorcière car il prônait la retenue en toute circonstance.
Ensuite, le Magenmagot enregistra aussitôt la modification du statut de Miss Panshriij ainsi que ses enfants citoyens mongols à tous les effets puisqu'ils ne détenaient aucune goutte de sang chinois dans les veines. Le président du jura demanda alors à Toorj penaud s'il entendait encore renier ses fils après cette révélation. L'auror honteux affirma ne pas pouvoir revenir en arrière après son mariage avec une autre femme ou encore la naissance d'un nouvel enfant mais regretta publiquement la perte irrémédiable de sa première épouse la seule personne dont il fut jamais tombé amoureux au cours de sa vie. Pansy tenta cependant de le convaincre de renouer le dialogue avec leurs fils.
Malheureusement, la seconde épouse de Toorj furieuse refusa d'en entendre parler puis le Magenmagot déclara l'audience levée. Pansy ne s'avoua cependant pas vaincue et s'approcha de Toorj afin de le convaincre de ne pas ignorer ainsi leurs enfants. L'auror honteux les observa discrètement en particulier le petit Kushi jamais rencontré jusqu'à aujourd'hui et voulut s'approcher d'eux, néanmoins, sa seconde compagne jalouse le menaça de partir très loin avec leur fils ou encore le prochain bébé à naître. Toorj abasourdi apprit ainsi la grossesse de son épouse puis estima ne pas pouvoir ruiner une autre famille avant de demander publiquement pardon pour tout à Pansy et leurs enfants profondément blessés sous le flash toujours aussi discret du photographe de Rita Skeeter terriblement excitée par cette histoire on ne peut plus croustillante.
Ensuite, l'auror honteux partit avec sa femme après avoir demandé à Nott de prendre soin de Pansy. Cette dernière s'efforça de chasser rageusement ses larmes et enlaça ses enfants afin de les protéger. Elle voulut ensuite rentrer sans se soucier de la présence des Britanniques qui transplanèrent également à la Ger en compagnie des autres Panshriij. Une fois chez elle, la sorcière blessée s'assit dans son canapé avec ses quatre fils puis les consola de son mieux dans l'espoir de les aider à surmonter ce nouveau traumatisme. Pansy refusa de se laisser abattre puis leur prépara un chocolat chaud sous le regard de Ron et de la journaliste encore silencieuse pour le moment non pas par compassion mais afin d'observer la réaction de la sorcière et obtenir la Une de La Gazette du Sorciergrâce à un article explosif.
En attendant d'interviewer Pansy, Rita Skeeter tourna autour d'Odval peinée pour sa petite-fille avant de s'enquérir de son état après la révélation sur son mari. La mongole ne fut pas dupe face à sa soudaine attention, néanmoins, elle estima pouvoir utiliser l'envie d'un scoop de la journaliste pour venger Pansy contre Toorj mais aussi obtenir la compassion des sorciers britanniques grâce à l'article de cette Rita Skeeter. En revanche, Ron qui ne se doutait de rien voulut intervenir cependant Nott le retint par le bras avant de l'inciter à s'occuper de leur amie et ses enfants pour le moment. Les deux hommes s'occupèrent donc de la petite famille sous le regard peiné d'Harry pour la situation difficile de la Serpentarde.
Entre-temps, Rita Skeeter sortit sa plume à papote de son sac puis Odval parla de sa vie en Mongolie Intérieure ou encore de son mari. Elle affirma aimer encore son conjoint et regretter seulement de ne pas avoir su la vérité à son sujet plus tôt afin d'aider Pansy face aux accusations insensées de ce crétin de Toorj. Ensuite, la Mongole alla chercher plusieurs albums emplis de photographies afin de montrer à la journaliste la vie de sa petite-fille depuis son arrivée en Mongolie. Les yeux de Rita Skeeter brillèrent après avoir compris le désir d'Odval puis la sorcière se frotta les mains en se promettant d'écrire un article explosif et favorable à Pansy en échange de la collaboration des deux femmes.
Son photographe prit soigneusement de nombreux clichés de toutes les photographies présentées par Odval qui mit un point d'honneur à montrer également celles prises par les aurors lors du procès de Pansy. Rita feignit également de s'extasier à la vue de Pansy resplendissante dans sa robe de mariée traditionnelle mongole richement décorée aux cotés de Toorj Adiriig. Ensuite, elle observa les images où Pansy figuraient aux cotés d'autres sorciers durant la cérémonie de remise de ses décorations honorifiques. Les deux femmes contemplèrent également des clichés de la jeune femme au cours de ses voyages professionnels ou encore son travail à l'école.
Ensuite, la journaliste fut poliment abordée par les quelques cousins de Pansy et Odval après une conversation avec cette dernière grâce à la légillimancie. Ils racontèrent en anglais de nombreuses anecdotes sur leur parente, sa vie avec cette baudruche de Toorj puis ses souffrances dont la perte de sa fille Perle, sa dépression due à ce décès ainsi que les troubles des enfants par la faute de leur père. L'un d'eux lui proposa également de la mettre en contact avec le directeur duJournal des Sorciers Nomades Mongols le quotidien local afin de reporter toutes les révélations survenues au tribunal. Les yeux de Rita Skeeter brillèrent à l'idée de pouvoir publier également dans un journal étranger puis elle accepta avant de sourire face à Nott qui s'installa en face d'elle pour discuter après une conversation avec Odval. Il lui parla aussitôt de la vie de Pansy ainsi que de l'acharnement de Toorj à la conquérir au point de la suivre partout. Nott se fit également un malin plaisir de décrire tous les défauts de l'auror égocentrique dont sa haine maladive envers les Chinois même s'ils n'étaient pas responsables des gestes du sorcier qui tua son père au cours d'un duel régulier.
Enfin, Rita se dirigea vers Pansy qui venait de coucher Kushi épuisé par cette journée difficile et tenta de l'interroger sur ses états-d'âme. La Serpentarde soupira en songeant à l'étalage de sa vie privée mais la jeune femme était consciente qu'il était préférable d'en parler elle-même plutôt que de laisser Skeeter raconter n'importe quoi en cas de refus d'une interview. Elle confessa cependant se sentir vidée de toute son énergie en ce moment et ne pas parvenir à faire le point sur ses émotions.
La journaliste ne se démonta pas pour autant puis fit preuve de toute la persuasion possible pour obtenir son consentement. Ron voulut intervenir mais Harry lui conseilla discrètement de ne pas provoquer Skeeter, sinon, ce serait Pansy qui en paierait les frais demain dans l'éditorial de La Gazette du Sorcier. Son beau-frère fulmina contre le pouvoir de cette langue-de-vipère puis s'assit près de Pansy afin de la soutenir de son mieux durant cette épreuve. La jeune femme lui lança un regard reconnaissant avant de s'envelopper dans un châle pour faire cesser ses tremblements. Ron glissa aussitôt un bras sur ses épaules et l'étreignit amicalement afin de lui manifester son soutien.
Ensuite, Rita l'interrogea d'abord sur sa vie quotidienne afin de la détendre avant de lui proposer de faire un point sur sa vie depuis la bataille de Poudlard le 2 mai 1998. Pansy soupira en exprimant encore une fois ses regrets pour sa terreur qui l'incita à révéler la présence d'Harry Potter dans l'école. Elle s'excusa de nouveau pour son geste auprès d'Harry qui lui serra la main sous le flash du photographe.
La Serpentarde répondit également aux questions de la journaliste sur son désarroi au moment de son arrestation en 1998. Au cours de l'entretien, Pansy lui révéla sa surprise initiale car elle était alors venue chercher les résultats de ses Aspics en juin. La sorcière se souvint d'un détail et lui montra le compte-rendu de ses Aspics où elle reçut un Optimal pour toutes les matières présentées. Elle confessa également son désarroi dans sa cellule après son arrestation en attendant son procès ou encore sa tentative d'obtenir la grâce d'Harry qui ne trouva malheureusement pas sa lettre.
Ensuite, Pansy affirma avoir vécu son procès comme un cauchemar éveillé où nul n'éprouvait de compassion pour la délurée qui tenta de livrer l'Elu. Afin de nuancer ses propos, la jeune femme affirma comprendre l'attitude du jury après les répercussions dramatiques de la bataille et la mort de nombreuses personnes. Toutefois, ce ne fut pas le Magenmagot qui la détruisit mais Mr Parkinson senior avec ses révélations sur sa mère ou encore sa décision de lui ôter tous ses sortilèges de Glamour.
Rita Skeeter en profita pour lui demander ce qu'elle pensait de son apparence actuelle puis la jeune femme affirma se sentir bien dans sa peau même si elle dut d'abord s'habituer à un changement si radical. Dans un moment de lucidité, Pansy ironisa sur sa taille de géante en tant que Parkinson avant de devenir un petit bouchon d'après l'expression de son ex mari. Rita Skeeter l'interrogea afin de savoir si elle regrettait la blondeur de ses cheveux ou encore ses yeux bleus mais Pansy jura se sentir profondément Mongole et Anglaise à la fois : aussi, elle ne changerait jamais son apparence eurasienne.
Au bout d'un moment, Rita lui demanda ce qu'elle changerait si on lui donnait la possibilité de retourner en arrière au moment de la bataille de Poudlard. La jeune femme affirma aussitôt modifier tout d'abord son attitude envers Harry Potter et participer à la lutte contre Voldemort. Elle révéla également tenter de sauver le professeur Severus Rogue en emmenant un antidote contre le venin de Nagini.
Rita curieuse voulut ensuite savoir si elle était satisfaite de sa vie actuelle ou regrettait le fait de ne pas être devenue l'épouse de son fiancé historique Draco Malefoy. La Serpentarde décréta aimer ses fils plus que tout et ne jamais renoncer à eux pour Malefoy même si un Retourneur de temps lui était offert. Pansy estima avoir vraiment commencé sa vie seulement après la révélation sur ses origines ainsi que ses retrouvailles avec sa grand-mère et rétorqua ne plus se soucier de Draco. Aussi, elle estima devoir remercier Parkinson senior pour l'avoir rendue à sa véritable famille malgré la souffrance infligée.
A la question sur ses sentiments envers lui, Pansy avoua franchement sa confusion car Parkinson senior fit partie de sa vie durant des années mais la vola à sa grand-mère avant de la renier des années plus tard. En revanche, elle confessa une admiration sans bornes pour Severus Rogue devenu son mentor à Poudlard et ses regrets de n'avoir jamais pu se recueillir sur sa tombe depuis son exil même si elle parvint à assister à son enterrement. Harry surpris songea au peu de personnes présentes lors des funérailles de l'ancienne Terreur des Cachots avant de confesser ne s'être douté de rien. Pansy gênée révéla avoir utilisé une cape de sorcier pour dissimuler son visage de peur des représailles après son geste.
Ensuite, la Serpentarde ne put jamais y retourner mais n'oublia aucunement son professeur avant de devenir également maitresse des potions et donner son prénom à l'un de ses fils. Rita Skeeter curieuse l'interrogea sur sa vie professionnelle un moment puis revint sur le procès d'aujourd'hui. Pansy s'efforça aussitôt de chasser les larmes en train de perler à ses yeux avant de confesser sa peine pour ses enfants rejetés par leur propre père. La jeune femme affirma également se repentir de ses anciennes convictions à propos de la supériorité des Sangs-purs sur les autres et confessa son incompréhension face au geste tordu de son ex mari à cause de sa haine injustifiée envers les Chinois. Elle révéla son ignorance sur son père biologique et ne pas se soucier de son statut avant de lancer un appel aux lecteurs afin de l'aider à le retrouver. Pansy affirma ne pas désirer lui poser de problèmes, ni réclamer des dommages financiers ou autres mais seulement la réponse à ses questions et la possibilité de mettre un visage sur cet inconnu. La journaliste curieuse songea aux convictions prônées par les Serpentards sur la supériorité des sang-purs puis lui demanda si elle serait capable d'accepter un père moldu. Pansy affirma réaliser la possibilité d'être une sang-mêlée même si sa mère était une sang-pure mais elle rétorqua se moquer du statut de son géniteur.
Au bout d'un moment, elle répondit également aux questions sur son impression après les révélations d'aujourd'hui. Pansy confessa aussitôt se sentir anglo-mongole depuis longtemps et regretter seulement son ignorance sur son grand-père car ce fait entraina la désagrégation de sa famille à cause de l'entêtement de Toorj. La Serpentarde affirma ensuite ne plus rien ressentir envers le père de ses enfants hormis une profonde amertume face à ses gestes.
Face à la demande de Rita Skeeter sur son avenir, Pansy expliqua songer d'abord à s'occuper de ses enfants afin de les aider surmonter leur traumatisme pour le moment. Les jumeaux resteraient donc quelques temps à la maison avant de retourner à l'école. Ensuite, la famille profiterait des vacances scolaires afin de partir un peu. Toutefois, si la situation devenait intenable pour ses fils, elle quitterait la Mongolie dans le but de reconstruire leur vie ailleurs, notamment à Durmstrang où on lui proposait de reprendre son poste en septembre.
La journaliste l'interrogea aussitôt sur son choix si le Ministère lui accordait la possibilité de revenir en Grande-Bretagne. Pansy réfléchit un instant avant de répondre puis la jeune femme confessa son désir de rentrer dans le pays de son enfance afin de se reconstruire une nouvelle vie avec ses enfants, néanmoins, elle n'oserait jamais s'y installer sans de sérieuses garanties au sujet de sa sécurité et celle de ses fils face aux fans d'Harry Potter, le maintien de ses droits parentaux ou encore la conservation de sa baguette.
La jeune femme affirma également que les autres Expulsés ne rentreraient pas non plus en Grande-Bretagne sans ce genre de garanties avant de révéler quelques détails sur certains d'entre eux à Skeeter ravie. Enfin, Pansy s'excusa auprès de la journaliste avant de retourner auprès de ses trois autres fils qui venaient de finir leurs chocolats et réclamaient sa présence. Rita Skeeter ne protesta pas pour la fin de l'interview car la Serpentarde avait largement répondu à toutes ses attentes puis la journaliste affirma devoir rentrer.
Harry se leva aussitôt sous le prétexte de l'escorter afin de discuter entre eux pour s'assurer de la publication d'un article honnête et non un torchon à scandale. Toutefois, il fut rassuré par les propos de Rita Skeeter sur le fait que les péripéties de la vie de Pansy n'avaient pas besoin d'être enjolivées, ni modifiées pour créer un article à sensation. Mieux encore, elle obtiendrait probablement la publication d'un numéro spécial du journal Sorcières-hebdo pour les ménagères ou les adolescentes friandes de potins mais également prêtes à venger l'une des leurs face à la bêtise du sorcier mongol.
Ce genre de sympathie permettrait certainement à la Serpentarde d'obtenir une excellente publicité et Rita promit de publier d'autres articles en sa faveur en échange de son exclusivité pour la rédaction d'une biographie si Pansy parvenait à rentrer. Harry surpris affirma ne pas pouvoir lui garantir ce genre de choses mais Skeeter souriante affirma que la jeune femme ou encore sa grand-mère semblaient réaliser l'importance d'une bonne campagne publicitaire pour obtenir le retour de la Serpentarde en Grande-Bretagne. Aussi, cela ne devrait poser aucun problème.
Enfin, Harry et Skeeter utilisèrent la poudre de cheminette pour rentrer à Londres où la journaliste se rua aux locaux de La Gazette du Sorcier. Entre-temps, Pansy s'occupa de ses ainés qui finirent par se coucher après le souper puis la sorcière s'écroula sur le canapé. Nott inquiet affirma devoir rentrer pour ne pas laisser Lauren chez sa grand-mère mais Ron le rassura en affirmant rester auprès de leur amie. Ensuite, il la rejoignit puis observa son visage tendu avant de l'encourager à ne plus se retenir maintenant que ses enfants ou encore Odval étaient couchés. Pansy tenta de résister encore un moment mais finit par s'effondrer dans ses bras avant de pleurer tout son saoul.
Quelques heures plus tard, il se détacha doucement de Pansy épuisée par ses pleurs et profondément endormie avant de s'approcher du poêle pour contacter son frère déjà mis au courant de la situation par Harry. Georges inquiet demanda des nouvelles des Panshriij avant de déplorer ce gâchis. Il écouta la requête de son frère puis affirma lui accorder sans problèmes quelques jours de congés en de telles circonstances et l'incita à rester en Mongolie le temps nécessaire. Georges lui promit également de lui envoyer La Gazette du Sorcier de demain avant de le saluer.
Enfin, Ron se tourna vers la sorcière puis la souleva délicatement afin de la porter jusqu'à sa chambre dont il connaissait l'emplacement même s'il n'était jamais entré. Une fois la porte ouverte, le Gryffondor surpris observa la pièce joliment décorée et déposa son amie aussi légère qu'une plume sur le lit. Toutefois, la jeune femme endormie sécurisée par son étreinte se blottit contre lui contraint de rester couché à ses cotés.
Après un sommeil entrecoupé de cauchemars, Pansy s'éveilla et tendit la main sur son lit afin de trouver sa baguette. La sorcière crut s'éveiller d'un long rêve mais la réalité la heurta de plein fouet après l'apparition de ses fils apeurés qui s'accrochèrent à elle. La jeune femme les consola de son mieux puis finit par se lever afin de leur préparer un bon petit-déjeuner dans l'espoir de les réconforter un peu. Tous les cinq se dirigèrent donc vers la salle de séjour avant de rester surpris par la vision de Ron en train de cuisiner.
En revanche, le sorcier souriant les salua avant de les inviter à se mettre à table. Il rassura aussitôt Pansy sur sa grand-mère en train de s'occuper des animaux en compagnie de ses cousins mongols. Il réitéra ensuite son invitation puis Pansy apprécia sincèrement sa gentillesse et le remercia sans se douter de la surprise de Ron peu habitué aux remerciements de la part de son ex toujours plongée dans La Gazette du Sorcier au moment du petit-déjeuner. Ensuite, le Gryffondor tenta de les distraire un peu ainsi qu'Odval après son retour en compagnie des autres Panshriij discrets mais accueillants envers le Gryffondor entrevu à plusieurs reprises puisque les cousins d'Odval et Pansy vivaient dans leurs propres yourtes situées dans les environs.
Les Mongols restèrent un moment pour soutenir Pansy mais durent ensuite rentrer chez eux afin de s'occuper de leurs propres bêtes. En revanche, Ron resta à ses cotés avant d'admirer discrètement ses efforts pour remonter le moral de ses enfants. Vers quinze heures, Pansy sursauta en entendant du bruit puis Ginny, Arthur, son épouse, Harry et même Georges sortirent du poêle malgré l'heure matinale à Londres. Molly se précipita aussitôt sur la Serpentarde afin de l'enlacer ainsi qu'Odval puis montra son panier empli de victuailles dont de nombreux gâteaux pour les enfants. Les jumeaux surpris firent ainsi la connaissance des Weasley sans se douter de la fascination de Georges à leur vue.
Ensuite, le Gryffondor fut chargé de distraire les enfants grâce à ses nouveaux articles pendant que les Britanniques discutaient avec leur mère. Au cours de la conversation, Harry donna à Pansy un exemplaire de La Gazette du Sorcier où la Serpentarde abasourdie nota sa photographie et celle de ses enfants en gros plan avant de lire l'article qui leur était consacré. Elle nota avec soulagement la retranscription exacte de ses propos puis l'adresse de Rita Skeeter qui suscitait la sympathie à l'égard de la jeune femme sans pour autant tomber dans la caricature ou la flagornerie. Par contre, elle n'avait pas épargné Toorj décrit comme un homme borné et dont la haine maladive envers les Chinois lui fit briser sa famille pour des malentendus.
Au cours de la lecture, Pansy nota la présence de la photographie où Potter lui serrait la main de afin de démontrer publiquement son pardon. Par contre, elle soupira à la vue du cliché pris après sa transformation avant de contempler l'adolescente terrifiée en train de tenir le portrait de l'ancienne Pansy Parkinson. Harry nota son trouble mais affirma que cette exposition médiatique était un mal nécessaire afin de susciter la sympathie et obtenir son retour en Grande-Bretagne où ses enfants pourraient vivre sereinement loin de leur père incapable d'affronter sa seconde femme pour renouer le dialogue avec eux malgré les caprices de cette mégère.
Pansy acquiesça puis demanda aux autres si son départ ne deviendrait pas une espèce de fuite car le véritable défi serait d'affronter Toorj en restant ici. Toutefois, Ginny la convainquit de tout faire pour rentrer car il ne s'agissait pas seulement de sa vie mais de l'équilibre de ses enfants. Ces derniers entendirent les derniers propos et rejoignirent leur mère en affirmant vouloir partir d'ici après avoir vu leur père les dénigrer encore une fois même s'il tenta ensuite de s'excuser. Pansy peinée refusa de les entendre parler ainsi car Toorj resterait leur papa, néanmoins, les petits garçons lui demandèrent de tout faire pour s'installer très loin en Grande-Bretagne au lieu de les envoyer à l'école ici où ils subiraient encore les moqueries des autres même si ce ne serait plus au sujet de leur mère mais de leur père cette fois-ci. En guise de preuve, Nansal montra à sa mère les messages reçus de la part de ses camarades ce matin. La Serpentarde peinée soupira face à la cruauté inconsciente des gosses en général avant de promettre à ses fils de faire de son mieux dans l'espoir d'obtenir l'autorisation de rentrer en Grande-Bretagne.
