Coucou!
Tout va bien pour vous? Moi je suis en plein de ma période d'examen, mais je trouve toujours le moyen de poster un chapitre au lieu de réviser! (À ne pas reproduire)
Bref, ce chapitre est l'occasion de retrouver nos amis les shinkis, avec le point de vue de mon Hajime chéri! J'adore vraiment le faire souffrir, ou du moins en position de faiblesse. Je vous ai déjà dit que j'aimais le OiIwa, et non pas le IwaOi? La différence est subtile, mais je préfère quand Iwaizumi est en position de dominé, quoi.
Bon, inutile de vous embêter plus longtemps avec mes histoires sans intérêt, je vous laisse passer à ce pourquoi vous êtes ici, je suppose!
Au mois prochain!
PS: En fait, désolée de vous retenir encore un peu, mais qui dit mois de juillet dit vacances, donc le chapitre 13 paraîtra un peu plus tard, le 27 ou le 28 je pense, je rentre dans ces eaux-là. C'est dommage de décaler pour fêter mes un an sur ffnet, mais je n'ai pas le choix! Donc pour me faire pardonner, je posterai le chapitre 14, le dernier donc, le 26 août, sans rien modifier du programme habituel! Je parie que vous êtes contents...
Chapitre 12
Des nouvelles des shinkis
Hajime reprit conscience de la pire manière qui soit, selon lui. Il comprenait enfin le pont de vue d'Oikawa quand il lui marchait sur la tête pour le réveiller (c'était le seul moyen que le shinki avait trouvé, Tooru étant un gros dormeur), parce que c'était au moins aussi douloureux.
En gros, Hajime a été réveillé par son contact brutal avec le sol, ses ravisseurs s'étant décidé à dérouler le filet dans lequel il était enfermé. À peine eut-il le temps de comprendre ce qui se passait que deux bras puissants le soulevèrent du sol et le traînèrent à travers la forteresse aux mille shinkis, si ce qu'il voyait était exact.
Hajime n'avait pas la réputation d'être une grande gueule, mais là il avait vraiment besoin de savoir ce qu'on allait faire de lui, même si il savait pertinemment qu'il y avait peu de chance qu'on réponde à sa question :
- Qu'est-ce que vous attendez de moi ?
Oups, sa question avait sonnée un peu plus agressive que prévu.
La réponse ne se fit pas attendre, et le shinki ne fut pas déçu par sa brutalité :
- Ce qu'on attend de toi ? Pas grand-chose, en fait : que tu te taises, que tu fasses ce qu'on te dis et que ton maître rapplique vite fait avec Kagutsuti ! On a déjà eu assez de mal à te capturer, alors fais pas comme l'autre évite de l'ouvrir.
L'autre ? Il y avait donc d'autres shinkis dans la même situation que lui ? De toute façon, il n'allait pas tarder à le savoir, puisque qu'ils approchaient de ce qui ressemblait fortement à sa nouvelle résidence : une cellule.
D'un tour de clé, un des deux gardes ouvrit la porte et Hajime fut jeté à travers la pièce tel le vulgaire sac qu'il devait représenter pour ses geôliers.
Shoyo n'eut pas la malchance de se réveiller avant d'être enfermé, si bien que c'est seulement quand son ravisseur le fit descendre de l'épaule sur laquelle il était allongé pour le déposer dans la cellule qui se rendit compte de ce qui lui arrivait. Mais il n'eut pas le temps de demander quoi que ce soit, le garde fermait déjà la porte et le jeune shinki se retrouva seul dans la pièce. Enfin, pas si seul que ça...
- Eh, comment tu t'appelles ? Moi c'est Lev !
Le rouquin ne put s'empêcher de hurler de terrer en apercevant la gigantesque silhouette qui était assise à quelques centimètres de lui. Et il y avait de quoi : en dehors de sa stature relativement impressionnante, son interlocuteur avait des cheveux gris et des yeux verts semblables à ceux des félins qui luisaient dans la pénombre.
Dans un mouvement de recul, il buta contre quelque chose, ou plutôt quelqu'un, qui poussa un petit cri. Se retournant, il se retrouva nez à nez avec une jeune fille blonde aux grands yeux marrons, tout rougis d'avoir pleuré.
- Ah, euh... Excuse-moi ! Je voulais pas te bousculer, tu sais !
- C'est pas grave, je sais bien que tu ne l'a pas fait exprès. Je suis Hitoka, le shinki de Benten-sama.
- Benten ? Mais c'est elle qu'on cherchait avec Kageyama !
Devant l'air perplexe, voire terrorisé par cette agitation soudaine de la part du shinki, Shoyo se calma et se présena également :
- En fait, je suis Shoyo, le shinki de Bishamonten, mais je l'appelle Tobio ou Kageyama, c'est plus simple.
La dénommée Hitoka semblait toujours aussi effarée, mais cette fois-ci pour une autre raison :
- Tu... tu appelles ton maître par son nom d'emprunt ? Mais... ça ne le dérange pas ?
Le géant aux cheveux gris, qui écoutait la conversation, intervint :
- Attends, tu es le shinki de Tobio Kageyama ? Il a réussi à trouver quelqu'un qui peut le supporter plus d'un quart d'heure ? Incroyable !
Shoyo ne savait décidément que répondre à ces deux shinkis plus qu'étranges, à l'une parce que Benten semblait être quelqu'un d'extrêmement strict pour qu'on l'appelle par son nom de Déesse, et à l'autre parce que Kageyama avait donc vraiment une réputation de Dieu insupportable...
Cependant, le jeune shinki n'eut pas le temps de se poser plus de questions, la porte s'ouvrant à nouveau sur... Hajime, à la surprise de Shoyo.
Le nouveau venu s'écroula brutalement sur le sol, la tête à quelques centimètres des pieds de Shoyo, qui se baissa aussitôt :
- Hajime ?! Je n'aurais jamais pensé que tu puisses te faire capturer...
- Moi non plus, Shoyo, moi non plus...
Le brun se releva et pris la tête du petit groupe, fermement décidé à sortir d'ici. Mais après les brèves présentations de chacun et comment ces derniers s'étaient fait capturer, Lev s'empressa de détourner Hajime de ses objectifs :
- Ça ne sert à rien, j'ai déjà tout essayé... La plus grande partie du bâtiment est construite en un matériau qui repousse les attaques portées par un shinki. De plus, on ne peut pas se transformer sans l'ordre de notre maître, et dans notre cas on est coincé... Je suis ici depuis deux semaines, je sais de quoi je parle.
Les trois autres le regardèrent avec un mélange d'effarement et d'admiration, aucun n'osant formuler la question du traitement de Lev depuis sa capture. Mais celui-ci, heureux d'avoir quelqu'un à qui parler, se confia de lui-même :
- Je me suis fait avoir comme un bleu, alors j'ai passé un moment à me morfondre avant de penser seulement à m'échapper. Mais ils ne m'ont pas si mal traité, depuis que je suis ici : deux repas par jour, douche surveillée tout les deux jours, c'est déjà pas si mal. En plus, la plupart des gardes ne sont pas contents des plans d'Izanagi, surtout depuis mon enlèvement. Alors, ils me font passer de quoi me distraire ou me donnent des nouvelles de l'extérieur. Je suis devenu une sorte de mascotte, vous savez !
- En gros, résuma Hajime, notre seule chance c'est que les soldats se révoltent et nous libèrent, non ?
- Oui, je pense que ce n'est pas l'envie qui leur manque... Mais leurs familles sont retenues en otage tout comme nous, mais dans des cachots communs alors c'est difficile.
Toutes ces nouvelles eurent pour effet de faire tomber les prisonniers dans un état de dépression apathique assez profond, seulement troublé par les légers murmures de Lev, qui ne semblait pas être affecté plus que cela par son emprisonnement. Mais l'ouverture brutale de la porte pour la troisième fois de la journée bouleversa une nouvelle fois son quotidien. Mais cette fois-ci, l'arrivée le glaca d'horreur, lui ainsi que ses compagnons d'infortune.
La jeune shinki qui avait enlevé Tadashi se tenait devant eux, le corps inanimé du jeune homme dans les bras, et un sourire narquois toujours fiché sur le visage :
- Salut les loosers ! Je vous amène un petit nouveau ! Bon, je l'ai un peu amoché au passage, mais il était particulièrement retors, et puis c'est un peu le bazar à l'extérieur, si vous voyez ce que je veux dire... Enfin non, vous pouvez pas trop voir, vous n'y êtes pas. Bref, je suis pas médecin, mais j'espère que l'un de vous à obtenu son brevet de secourisme dans son ancienne vie, parce que sinon il peut se vider de son sang, je pense. Allez, bye bye !
Sur ces sombres paroles, elle déposa Tadashi sur le sol avant de repartir aussi vite qu'elle était venue.
Immédiatement, Hajime retira le t-shirt du blessé ainsi que le sien et appliqua ce dernier sur la blessure. Il était connu pour savoir garder son sang-froid dans la plupart des situations, ce qui lui était bien utile. De plus, il avait effectivement obtenu son brevet de secourisme il y a quelques années, mais ses souvenirs devraient suffire.
- Bon, vous allez devoir me faire confiance, mais la seule chose qu'i faire c'est de presser le tissu comme cela dans l'espoir d'arrêter l'hémorragie. En dehors de ça... Hitoka, tu peux te charger de vérifier si il respire ?
Surmontant sa terreur, la concernée hocha la tête et se précipita au chevet du blessé. En se penchant au niveau de la bouche de Tadashi, elle discerna un souffle faible, mais bien présent.
- Il respire !
S'ensuivit une vague de soulagement général, mais que Hajime eut tôt fait d'interrompre :
- C'est déjà ça, mais j'espère que Tadashi est assez résistant pour tenir tout seul, parce que la seule chose qu'on puisse faire pour l'aider, c'est tenir mon pansement compressif du dimanche... Courage Tadashi, si j'ai bien compris des gens se battent dehors pour nous sortir de là. Et ils ont intérêt à arriver à temps...
