Bonne lecture et désolé pour les fautes.
Les deux battants de la porte s'ouvrirent dans un fracas digne du tonnerre, la seule différence avec le phénomène météorologique, c'est qu'il perdura dans le tactac des talons sur le sol du lycée, se mouvant au rythme d'un pas décidé. C'était comme dans ses films où la plus belle fille du monde entrait dans une pièce comme au ralenti, la remplissant de sa magnifique présence, avec ses cheveux flottant dans les airs, balayé par un vent qui ne soufflait pas. Sauf que là, elles étaient deux, pas une reine et un faire-valoir, non ! Mais bien deux d'« égale » pouvoir. Disons simplement que l'une était en passe de détrôner l'autre. D'un côté, Lydia la rouquine, la populaire reine des abeilles du lycée du Beacon Hills, belle et intelligente, elle savait être gentille et attentionné surtout si elle pouvait en tirer un quelconque avantage, ou une simple satisfaction d'avoir rendu service à quelqu'un qui ne pouvait la supporter et qui se retrouvait à lui être redevable.
De l'autre côté du « ring », il y avait Erica, la blonde. L'ancienne épileptique que tout le monde ignorait était devenue suite à la morsure de Derek, La Femme Fatal sur le point de détrôner la reine des abeilles. Au début la rouquine ne s'était pas préoccupé de la menace, elle la trouvait beaucoup trop racoleuse à son goût. Cependant avec ça mise en couple avec Stiles Stilinski, la louve s'était assagie et elle avait adopté un styles plus chic, plus glamour tout en gardant un petit côté sexy qu'elle aimait bien. En clair elle marchait sur les plates-bandes de Lydia Martin, mais la rouquine n'avait pas dit son dernier mot. La blonde avait un point faible et elle comptait bien en tirer profit. Comment pouvait-elle croire qu'elle allait devenir la fille la plus populaire du lycée avec un petit ami comme le siens.
Je me demande comment tu fais ? finit-elle par dire à la jeune femme.
Fais quoi ? ne pas avoir une coiffure de dame du troisième âge ? interrogea Erica en guise de réponse.
Je parle de Stiles et sa jalousie, je ne sais pas comment je ferais si Jackson embrassait des mecs sous prétexte que je les ai embrassés avant.
La blonde ne prit même pas la peine de prendre la mouche, au lieu de ça elle fit son plus beau sourire. Si seulement Lydia savait que son Jackson était à deux doigts d'embrasser un garçon. L'opération Jissac faisait son petit bonhomme de chemin, elle en salivait déjà d'avance de voir le résultat.
Tu sais il fait juste son Stiles, ça fait partie de son charme.
Je m'inquiéterais quand même à ta place, on ne sait pas ce que ça cache.
C'est très gentil de t'inquiéter pour moi, mais Stiles est sous contrôle. Ces « incidents » n'étaient que des tentatives pour retrouver son indépendance. Mais c'est terminé qu'est-ce qu'il peut faire maintenant, se venger parce que Boyd ma prit dans ses bras pour me réchauffer pendant que ta copine nous chassait avec ses flèches.
Lydia devait avouer qu'Erica venait d'aborder un sujet bien trop tabou pour leur petite joute verbale. Les affaires surnaturelles n'avaient pas à entrer en jeu dans leur petite guéguerre d'adolescente futile. Elle serait la première à sauver ses fesses au besoin, à elle et aux autres louveteaux. Après Stiles bien évidement, la loyauté incarnée. Elle devait alors se dévoué pour remettre leur petit discussion sur de bon rail. Il n'avait rien de mieux qu'une petite chamaillerie entre lycéenne pour oublier tout leur tracasserie surnaturel qui leur tombait sur le nez et avoir ne serait-ce qu'un simulacre de vie normal.
T'as raison moi aussi je choisirais un gars docile si j'étais incapable de séduire un au physique de rêve.
Sur le coup, Erica avait failli tout révéler a propos de l'opération Jissac. Mais heureusement elle dut son salut à l'arrivé subite de Stiles. Contrairement aux filles, il ne faisait pas une entrée fracassante, cependant il n'avait rien à leur envier. Il portait un des habituelles sweet mais qui ouvert laissait voir une musculature, heureusement qu'il y avait des avantages à fréquenter des loups garou, qui se dessinait légèrement sous le tissus de son t-shirt. Il y avait de quoi le trouver mignon surtout depuis qu'il avait décidé de se laisser pousser un peu les cheveux. Oh il n'était pas un canon de beauté, genre le type super populaire à la Jackson loin de là. Il faisait plutôt Boy Next Doors, mignon, gentil, sympa, intelligent, pas coureur de jupon pour un sou. Un peu comme le beau et gentil garçon des comédies romantiques que l'héroïne naïve ne voie que trop tard occupé à baver devant le bogosse du lycée. Stiles avança jusqu'aux à sa petit copine et lui tendit un café tout droit sorti d'un Starbucks comme le parfait petit assistant docile. Et ceux avant même de la saluer avec un baiser.
Un café noir avec une pointe de caramel, un nuage de lait et deux sucre, dit-il alors que la blonde récupérais son remontant pour la journée. J'ai aussi finit de relire ton devoir de philosophie, j'ai changé tout ce qu'il fallait pour que t'ais une bonne note et je rajouter aussi tout un passage sur les occasions ratée, termina-t-il à l'attention de Lydia.
La rouquine était en train de réalisé qu'Erica devenait une concurrente de taille avec un petit ami docile et quand même assez mignon. Si elle voulait devenir la reine du bal de promo elle devait redoubler d'effort. Voyant la mine déconfite de son adversaire, Erica ne se priva d'enfoncer le clou.
Tu vois ce qui a de bien en choisissant un garçon docile c'est que rien ne nous empêche de le rendre canon, mais tu ne devais pas te croire à la hauteur du chalenge, murmura-t-elle à son adversaire.
La rouquine devait l'admettre Erica à gagner. Elle n'avait pas envie d'attendre que le jeune homme face une bourde à en faire basculer la balance. Alors elle lui concédait la victoire, pour cette fois. Il y a pas dire il n'y avait rien de mieux qu'une chamaillerie d'adolescente pour oublié les problèmes d'ordre surnaturelle. Dès que la reine du lycée sorti de son champs de vision, Erica se jeta littéralement sur son petit ami pour le remercier d'avoir joué le jeu à coup de « Je t'adore, Je t'adore ». Sauf qu'étrangement Stiles la repoussa prétextant qu'il devait passer un coup de fils urgent.
Boyd mon pote, ça te dit qu'on fasse du camping ce Week-end ? demanda-t-il. Oui, je sais qu'il fait frisquet la nuit en ce moment, mais tu pourras me réchauffer avec tes gros bras.
Le fils du sheriff accompagna ses paroles d'un petit clin d'œil pour sa dulcinée l'air de dire qu'il la punissait pour avoir voulu faire croire à Lydia qu'il était sous contrôle. Il s'en alla toujours au téléphone laissant Erica le mater sous toutes les coutures arrière en se mordant la lèvre parce que n'empêche elle adorait cette partie de sa personnalité.
Trop fort mon Batman.
