Petit mot de l'auteure : En premier lieu, je remercie les lecteurs et lectrices qui me suivent assidument car ça le fait super plaisir de lire vos reviews ^^ Ensuite... Amusez-vous bien car ça commence à être chaud du côté de nos persos ! *ricane avant de se carapater sous peine de se faire tuer et torture par un certain pharaon... * BOUAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH !


Game cinquième

Atem en était encore comme anesthésié par ce qu'il avait découvert durant cette première journée. Yûgi avait fui le moindre de ses contacts peau contre peau. Si son visage ne montrait aucune émotion lorsqu'il rejetait les contacts, ses yeux, eux ne mentaient pas. La peur qui y était ancrée faisait mal et le mettait dans une de ces rognes en même temps ! S'en était presque insupportable. Mais il n'y avait pas cela. Toute l'après-midi durant, il avait maintes fois vu son cadet frotter ses avant-bras. Il connaissait ce geste comme sa signification. Lorsqu'ils n'étaient encore que des enfants, Seto l'avait souvent fait. Gôzaburô ne l'avait jamais épargné pour son « éducation ».

Mais soupçonner leur existence et les voir clairement… Etaient deux choses bien différentes et rendait la situation aussi réelle qu'inconfortable. Yûgi recula instinctivement mais fut rapidement stoppé par un mur auquel son dos se cogna, le faisant légèrement grimacer. Ce qu'il redoutait le plus c'était produit et son corps se mit à trembler sans qu'il ne puisse l'empêcher. Il avait vu ce qu'il avait tenté de se faire dix ans auparavant… Ces cicatrices, marques de son désespoir, il en avait tellement honte. Oh, il savait bien que le cœur de cet homme si parfait qui se tenait face à lui ne lui appartiendrait jamais mais… Il ne voulait vraiment pas paraitre plus fragile qu'il ne l'y était déjà devant lui. Non, surtout pas devant lui… Mais c'était trop tard.

- Yûgi…

La voix douce et inquiète d'Atem tout près de son oreille fit sursauter le jeune homme dont les tremblements redoublèrent alors que ses lèvres s'ouvraient et se refermaient sans qu'un son ne parvienne à en sortir. Comme paralysé son corps ne réagit pas immédiatement à la proximité de celui du cousin de Seto mais lorsque ce dernier entoura sa taille de ses bras, Yûgi le repoussa brusquement. Les larmes aux bords des yeux alors qu'il rageait intérieurement de montrer son côté encore vulnérable, Yûgi opta pour la seule option qu'il trouva la plus simple. La fuite. Bien qu'il s'en maudissait vertement.

Atterré, Atem porta une main à ses yeux. Son cœur souffrait le martyr. Et sa rage s'y mêlait, s'insinuant en ses veines comme un serpent venimeux affamé. Il sera le poing et tira son portable de sa poche. Il composa un numéro si familier qu'il le connaissait par cœur, s'en avoir à y réfléchir. Plaçant son portable à l'oreille, il tenta de se maitriser.

- Atem ? Je viens de voir ton petit ange cavaler comme un fou dans le couloir…

- Je t'expliquerai plus tard, cousin. Prend ma suite, je sors.

Un rire sadique s'éleva du mobile. Seto savait très bien ce que son égyptien préféré avait en tête et évidemment, ce n'était surement pas lui qui allait l'en empêcher. Haussant les épaules de son côté, le brun regarda sa main, un sourire plus que mauvais aux lèvres avant d'enchainer la conversation comme si de rien n'était.

- T'as trois heures, amuse-toi bien « King of Games »…

L'ironie dans le surnom que son cousin lui donna fit apparaitre un drôle de rictus sur les lèvres hâlées mais Atem ne releva pas et raccrocha. Son envie impérieuse de se défouler revenait au galop. Il passa sa langue sur sa lèvre inférieure et entreprit de quitter la Kaiba Corp., un long manteau noir le dissimulant aux regards des autres êtres humains hantant encore les rues alors que la nuit tombait.

AxYoOoAxYoOoAxY

Téa pleurait à chaud de larmes. Son compagnon avait été assassiné. Et maintenant, c'était son meilleur ami dont le cadavre venait d'être découvert. C'était à ne rien n'y comprendre. La police l'avait longuement entendue mais elle n'avait pu leur dire grand-chose pouvant les aider à trouver leur meurtrier. Mais, la lettre qu'elle avait reçue dans la soirée en rentrant chez elle, l'effrayait encore davantage.

Ouverte sur la table après qu'elle l'eu lue, les mots présents sur le papier lice et doux au touché mais d'une teinte vieillie lui glaçaient le sang.

« Pour celle dont le cœur est aussi noire que l'âme.

Il fait toujours s'attendre à un retour de flammes pour ses actions passées. Même si elles nous semblent insignifiantes. La réflexion aurait dû être de mise avant de briser un ange innocent pour lequel, la jalousie comme la haine te guidait.

Ils n'étaient que les premiers sur la liste. Ton tour viendra plus tôt que tu le crois. »

L'absence de signature en était d'autant plus inquiétante car elle ne pouvait pas savoir qui lui en voulait à ce point. Ou plutôt, elle ne voulait pas se rappeler de ce qui pourrait avoir engendré de tels crimes. Mais au fond de son esprit, elle savait et en tremblait de peur. Cela ne pouvait pas être…

AxYoOoAxYoOoAxY

Epuisé, Yûgi se laissa tomber sur son lit, sa chemise ouverte sur son épaule droite et une grande partie de son torse. Une main sur ses yeux, sa respiration était haletante et hachée. Il allait craquer si Atem continuait de le poursuivre et il refusait de tomber dans ses bras si puissants et protecteurs…

- NON ! N'y pense surtout pas ! Ta vengeance… Seule ta vengeance compte…

TAC TAC !

Le jeune homme se redressa en sursaut et tourna son visage vers la fenêtre de sa chambre, ses yeux s'écarquillèrent sous l'effet de la surprise. Un splendide rapace tapait la vitre de son bec mordoré. Rapidement, le jeune vendeur ouvrit la fenêtre et la belle créature nocturne se posa délicatement sur son bras qu'il avait inconsciemment tendu vers elle. Une chouette effraie. Ou aussi appelée Chouette des Clochers. Bien que commune, cette espèce était celle qui fascinait le plus le jeune homme depuis sa plus tendre enfance sans qu'il ne comprenne réellement pour quelle raison. Elle avait une lettre accrochée à sa patte et elle la lui tendait. Avec précaution, Yûgi détacha la lettre de la patte du rapace qui pinça doucement son index au passage et qui s'envola promptement, laissant le jeune homme seul, une enveloppe d'un mauve doux dans sa main légèrement tremblante. Il finit par l'ouvrir. En tira une feuille de papier tout aussi mauve et son cœur chavira.

« J'ai le cœur sans adresse quand tu me laisses, mais je te pardonne car je ne saurai t'en vouloir… Je n'attends qu'un signe, un geste de toi. »

La gorge nouée par un mélange d'émotions qu'il ne sut distinguer dans la minute, Yûgi murmura pour lui-même d'une voix brisée.

- L'écriture… Son écriture à lui ! Atem…

AxYoOoAxYoOoAxY

Cœur sans adresse

Seul dans ma chambre, je crois voir une ombre dans le noir

J'imagine encore, le parfum de ton corps sans le vouloir.

Ton portrait sur le mur, réveille la blessure dans ma mémoire

J'attendrai ton retour, jusqu'au dernier de mes jours.

Dis-moi pourquoi tu m'abandonnes,

J'ai le cœur sans adresse quand tu me laisses

Mais je te pardonne.

Pour un peu de tendresse, un signe de toi

Plage déserte, pas une silhouette, rien à voir

Un vent de sable, efface les traces de notre histoire

L'été qui s'achève brise tous mes rêves, il est trop tard

J'attendrais ton retour, jusqu'au dernier de mes jours.

Dis-moi pourquoi tu m'abandonnes,

J'ai le cœur sans adresse quand tu me laisses

Mais je te pardonne.

Pour un peu de tendresse, un signe de toi.

Dis-moi pourquoi tu m'abandonnes,

J'ai le cœur sans adresse quand tu me laisses

Mais je te pardonne.

Pour un peu de tendresse, un signe de toi

J'attendrais ton retour, jusqu'au dernier de mes jours.

Dis-moi pourquoi tu m'abandonnes,

J'ai le cœur sans adresse quand tu me laisses

Mais je te pardonne.

Pour un peu de tendresse, un signe de toi

Dis-moi pourquoi tu m'abandonnes,

J'ai le cœur sans adresse quand tu me laisses

Mais je te pardonne.

Pour un peu de tendresse, un signe de toi

To be continued ... ?


Coin persos

Moi : *roulements de tambours* ET... DE ... 5 LES AMIS ! JE SUIS TROP FIERE DE MOI-MEME !

Atem : *sourire sadique* Ca y est, je passe à l'action alors ?

Moi : *ricane* Ouaip !

Yûgi : *lit et regarde l'auteure* Tu sais que tu fais drôlement peur, là ?

Seto : *outré après lecture* Pourquoi est-ce que je passe pour un psychopathe mégalo dans ce chapitre ?!

Joey et moi : *en chœur* Mais parce que t'es un fou psychopathe mégalo, Seto !

Seto : *va bouder dans son coin* ...

Atem : *se fout de la gueule de son cousin* C'est ce qui s'appel se faire casser en beauté !

Joey : Tu fais le malin, mais vu les réactions que Yûgi a avec toi, pour que vous finissiez en couple... *sourire narquois* C'est pas gagné !

Atem : *va déprimé dans son coin* ...

Joey : *danse de la victoire* YES ! J'AI ENFIN EU LE DERNIER MOT !

Moi : *choquée* Respect, Joey... *aux lecteurs et lectrices* En espérant que ce cinquième chapitre aura été à votre goût ! Si vous voulez la suite de cette fiction, je vous invite fortement à laisser des reviews ! Merci de votre coopération !


Coin reviews

rage15 : Moi te faire mourir ? Mais non xD J'aime juste vous embêter ! Pour ce qui est de Téa, je pense que le petit aperçu que j'ai donné dans ce chapitre t'aura mise l'eau à la bouche... *rire démoniaque* Kukukukukukukukukukuku !

Tsubasa Sora : Encore une review que je vais qualifier d'épic ! Mais bon, venant de toi, je ne suis même pas étonnée xD Contente que mon délire te plaise toujours autant au point de te faire défaillir ! MDRRRRRRRRRRR ! En tout cas, j'espère que ce chapitre 5 t'aura fais bondir de joie et ricaner comme une folle devant ton écran ^^ et de rien pour la dédic, ça m'a fait plaisir de te la faire !

Caliste : Voici la suite et j'espère qu'elle t'aura plus !