Bonjours à tous. J'ai une annonce à faire. Je sais que ça fait un bon moment que je n'ai pas mis à jour. Je pense abandonner cette fanfic, mais comme j'avais deux chapitres d'avance, j'ai décidé de les posté. Il se trouve que j'ai perdu pas mal de fichiers concernant cette fanfiction et je ne suis malheureusement plus aussi inspirer qu'avant. Je suis vraiment désolée. J'ai vraiment essayer de reprendre mais je n'avance pas du tout. Je vous souhaite néanmoins bonne lecture.
Le reste du weekend passa rapidement et lundi matin deux aurors se présentèrent chez Hermione. Il s'agissait de Benjy Fenwick et Fabian Prewett. Hermione les installa dans le salon et après leur avoir versé du thé, elle commença à répondre à leurs question. Elle sentit son estomac se nouer en pensant au triste destin de ses deux hommes.
- Donc Myrcella est en quelque sorte votre nièce ? Demanda Fabian Prewett
- Oui, confirma Hermione, sa mère est ma demi-soeur.
- Vous n'avez pas étudié à Poudlard ?
- Non, j'ai étudié à Salem.
- Nous ne connaissons pas de famille sorcière du nom de « Grent » , déclara Benjy Fenwick en plissant des yeux.
Hermione se tortilla sur sa chaise mal à l'aise.
- C'est parce qu'ils ont immigrés au Etats-Unis, cela dit mon père est moldu.
- Vous êtes une sang-mêlée ?
- Oui.
- Avez-vous une idée de l'identité du père de Myrcella ?
- Aucune idée, je suis désolée.
- Des mangemorts ont-ils tentés de s'attaquer à vous ?
- Non pas que je sache, je ne suis pas encore familiarisée avec cette ambiance... je crois que j'ai tendance à faire confiance à tous le monde.
- Vous vous familiariserez, affirma Fabian Prewett d'un ton grave, c'est une question de temps.
- Pourquoi êtes-vous revenu en Angleterre ? Demanda Benjy Fenwick
- Avec les derniers événements à Salem et la crise économique chez les sorciers américains il m'a paru plus prudent de revenir ici pour trouver un travail.
- J'en ai entendu parler, je ne savais pas que la situation était si catastrophique que ça, dit Fabian Prewett en se grattant le menton.
- Elle l'est et il y a de nombreux scandales au sujet de la corruption au sein de nos institutions, expliqua Hermione d'une voix aussi sûre qu'elle pouvait.
- Bien, pour l'instant nous nous contenterons de vos réponses, à priori, les mangemorts ignorent qui est vraiment Myrcella même s'ils ont conscience de son existence. Je vous recommande d'être très prudente à son sujet, n'hésitez pas à mentir sur l'identité du père si des gens vous pose des questions. Ce n'est pas plus mal que vous travaillez à Poudlard, Dumbledore pourra intervenir si votre situation devient trop dangereuse.
Après ses déclarations, Fabian Prewett et Benjy Fenwick saluèrent Hermione et quittèrent l'appartement. Hermione soupira de soulagement. Elle devait à présent retourné travailler. Elle avait confié Myrcella à Linda donc elle put se rendre l'esprit serein à Poudlard ou à nouveau elle s'enferma dans la bibliothèque sans rencontrer personne.
Quand il fut midi, Hermione décida de prendre son repas au cuisine sur son chemin, elle croisa Regulus qui s'arrêta pour la saluer.
- Bonjour Miss Grent, je suppose que vous allez déjeuner ?
- Oui, répondit Hermione mal à l'aide devant le regard du jeune homme.
- Vous déjeunez seule ?
- Je ne sais pas... je n'ai pas encore décidé, bafouilla Hermione prise au dépourvue par la question.
- J'aimerai beaucoup prendre mon déjeuner avec vous. Je pense qu'il est temps qu'on fasse plus ample connaissance, après tout vous serez mon invité avec Myrcella.
Hermione se figea, elle sentait que Regulus observait attentivement sa réaction. Mais que lui voulait-il à la fin ? Elle percevait que le jeune sorcier était suspicieux mais elle ne comprenait pas pourquoi.
- Bien sûre, répondit Hermione, mais je déjeune en cuisine.
- Pas de souci, je connais très bien cet endroit.
Hermione continua son chemin avec Regulus. Ils échangèrent très peu de mot durant le court trajet. Après avoir souffler le mot de passe au tableau, ce dernier s'ouvrit sur la cuisine. Des centaines d'elfes s'affairaient pour préparer les différents plats. Hermione grimaça face à cette vision mais elle avait décidé pour l'instant de ne pas attirer l'attention avec ses opinions étranges sur la condition des elfes de maison.
- Bonjour Elski, salua Regulus d'un ton jovial en s'adressant à un des elfes.
Ce dernier interrompit sa tâche, Hermione vit le regard de l'elfe pétillait de joie.
- Maître Regulus, c'est si rare de vous voir déjeuner ici.
- J'accompagne juste une amie pour qu'elle ne soit pas seule, expliqua Regulus.
- C'est tellement gentil de votre part maître Regulus, s'écria un autre elfe.
Un sourire s'étira sur les lèvres du jeune sorcier.
- Merci Tippy.
Tandis qu'Hermione s'installait sur une chaise, avec stupéfaction elle vit la plupart des elfes s'affairaient autour de Regulus. Ces derniers semblaient en adoration devant lui. Regulus remarquant la réaction d'Hermione lui adressa un petit sourire avant de prendre la parole.
- Je sais que ça doit vous paraître bizarre mais j'aime beaucoup les elfes. Le seul vrai ami que j'ai est un elfe de maison, se confia Regulus avec un sourire assez triste.
En voyant, la tristesse de ce dernier, le cœur d'Hermione se serra. Il est évident que les liens entre Kreattur et Regulus avaient été très fort, assez pour que le jeune homme refuse de faire boire à Kreattur la potion de Voldemort, se sacrifiant ainsi pour son elfe. En voyant Regulus bavardait joyeusement les elfes, Hermione sentit une once d'admiration pour lui. Elle souria en pensant à la réaction qu'aurait eu Ron face à cette scène.
- Je ne vous juge pas. Je suis juste un peu étonnée, dit Hermione alors qu'elle commençait à manger un plat qu'un elfe de maison venait de lui préparer.
- Tu ne serais pas la seule. Mais bon, à Salem vous n'avez pas d'elfe de maison ?
- Non, répondit Hermione en se rappelant de ce qu'elle savait sur l'école américaine, avoir un elfe de maison est considéré comme de l'esclavage, la loi Scapart la interdit
- Poudlard a dû vous dépaysez, affirma Regulus.
- C'est exact, mentit Hermione, je n'aime pas trop cela non plus. Je m'y adapte.
- C'est intéressant d'avoir un point de vu étranger. Mais je vous conseille de ne pas trop les révéler. Ici c'est différent des Etats-Unis, nous accordons une grande importance à la pureté du sang, à l'honneur et la famille alors que les Etats-Unis... sont... corrompus...
Abasourdit, Hermione écarquilla les yeux de surprise.
- Je ne suis pas sûre de vous suivre...
En fait, elle savait très bien pourquoi la politique des Etats-Unis mettait mal à l'aise Regulus.
- Vous accordez une trop grande importance à l'argent, confier toute votre économie à des gobelins a été une grave erreur. Tout ce qui compte est l'argent, qu'importe d'où il vient et ce qu'il est, expliqua Regulus d'un ton prudent.
- Nous accordons une grande importance aux capacités des individus et à leur réussite. Notre système a été mis en place pour permettre une chance égale de réussir à tous les sorcier quelque soit leur classe sociale.
- Pourtant la crise à Salem a bien prouvé que seul les élèves les plus riches peuvent réussir et accéder au savoir. C'est assez hypocrite ce que vous dites.
- Non, s'écria brusquement Hermione, il y a des bourses pour...
- ... pour les meilleurs étudiants, compléta Regulus d'un ton railleur, et il est là le problème, vous ne donnez pas une chance aux autres élèves de réussir, le système de l'institut de Salem avec la publication et le classement des résultats est incroyablement compétitif. Vous n'avez aucune pitié face aux élèves en difficulté et ensuite vous venez nous faire la morale sur nos « traditions dépassées ».
- Je n'ai pas fait la morale, se défendit à Hermione.
- Non mais je sais très bien ce que pense la presse américaine de nous.
- Il est normal que les meilleurs bénéficient de chance de réussite !
Hermione avait été une élève qui cherchait la perfection. Elle était certainement très compétitive et considérait que des filles comme Lavande Brown étaient un handicape. Même Ron et son approche du travail scolaire l'avait souvent énervé.
- Je ne pense pas que ce soit normal. Mais chacun ses opinions je suppose.
- Pourtant, vous considérez qu'un née moldu devrait être exterminé et qu'il n'a pas sa place chez les sorciers. Notre système a ses défauts, mais nous laissons à tous une chance de réussite.
Regulus ricana.
- En sachant que la plupart des enfants qui réussissent à Salem sont justement ceux venant d'une famille de sorcier car ils n'ont pas à s'adapter à la société sorcière, je trouve ton argument complètement bidon.
- C'est faux, il y a plein de né moldus qui sont devenus milliardaires chez nous. On ne peut pas en dire autant dans ce pays, cracha Hermione.
- Nous avons eu un premier ministre né moldu, rappela Regulus d'un ton cassant.
Hermione sentit une bouffée de colère montait en elle, elle savait qu'il faisait référence à Nobby Leach qui avait été ministre de la magie en 1962.
- Il me semble que dans ton pays, aucun né moldu n'est devenu président de la magie, continua Regulus.
Hermione fronça les sourcils, elle connaissait très bien l'histoire de Nobby Leach. Mais elle se devait d'être attentive. Les pressions dont a été victime Nobby Leach et qui l'ont poussés à démissionner ont été révélés dans les années 90.
- On voit le résultat, répondit Hermione, Nobby Leach n'a même pas terminé son mandat.
- Qu'est-ce que tu sous-entends par là ? Demanda Regulus d'un ton glacial.
- Rien, dit Hermione en prenant un air indifférent, on trouve ça bizarre.
- « On », les journalistes américains ? Que disent-ils ?
- Ils disent... ils disent Nobby Leach a justement subit des pressions par des grandes familles aristocrates.
Regulus soupira mais ne répondit rien. Hermione était énervée, elle avait face à elle un sorcier respectueux envers les elfes de maison mais profondément contre les nés moldus, elle pouvait le sentir.
- Je pense que cette conversation ne mène nul part, déclara Regulus.
- Tu as raison, approuva Hermione d'une voix amère.
La jeune femme, ayant fini son déjeuner s'apprêta à quitter les cuisines lorsque Regulus lui retint le bras.
- Je sais que nous avons des opinons différentes sur certains sujets, mais j'espère que nous pourrons nous entendre. Nous serons certainement amenés à nous revoir.
Hermione voulut en savoir plus mais les elfes de maison ayant remarqués le départ de la jeune femme s'étaient précipités pour faire la conversation au jeune homme. Dépitée, Hermione retourna à la bibliothèque, les idées noires et le moral à zéro. La journée passa lentement. Elle fit une pause en fin de journée et décida de commencer son enquête sur Tom Jedusor. Elle avait réussit à mettre en place une liste complète des livres empruntés par le jeune homme au cour de ses années à Poudlard. Maintenant, elle devait en savoir plus sur ces horcruxes.
Harry lui avait dit que l'orgueil démesuré de Voldemort le poussait à cacher son âme dans des objets de valeur, mis à part le journal. Elle était parfaitement au courant de la coupe de Poufsouffle mais n'avait aucune idée de sa localisation. Idem pour le journal et elle ne savait même pas si le médaillon avait prit place dans la grotte. Elle ne savait pas non plus le nombre exacts d'horcruxe que possédait Voldemort dans les années 70.
En revanche, puisque sa présence changeait bien des choses sur le plan temporel, il était possible qu'il y est survenance de nouveaux événements qui n'avaient pas eu lieu, pas encore.
Discrètement, Hermione se dirigea vers les toilettes du deuxième étage, comme elle s'y attendait, Mimi Geignarde était là, pleurant toute les larmes de son corps fantôme. La jeune sorcière s'éclaircit la voix pour signaler sa présence.
- Qu'es-ce que tu veux ? Siffla le fantôme d'un air menaçant.
Les yeux de Mimi lançaient des éclairs, Hermione avait oublié à quel point elle pouvait être susceptible.
- Je suis désolée, s'excusa Hermione, j'ai entendu des sanglots depuis les couloirs et je voulais m'assurer que tout aller bien.
- Tout va mal, rien n'ira jamais mieux, maugréa Mimi.
- Je peux t'aider ? Proposa Hermione
- Pourquoi le voudrais-tu ? Qui voudrait aider Mimi la grosse, Mimi la pleurnicheuse ?
- Je ne te connais pas et je trouve ça normal d'aider quelqu'un en détresse.
- Le problème est que je suis MORTE, tu comprends ? Non bien sûre que non, personne ne comprends, pour la plupart des élèves de ce château, je ne suis que le fantôme qui hante les toilettes des filles et qui passe sa vie à chouiner sur son sort. Je suis coincée éternellement dans mes aspiration d'adolescente : l'envie de grandir, d'apprendre et de m'accomplir avec mes dons. Tout ceci n'est plus possible. Je ne suis plus que l'ombre de moi-même, une lâche qui n'a pu accepter sa propre mort.
Mimi avait hurlé son monologue d'une voix stridente, à tel point qu'Hermione avait discrètement jeté un sortilège d'assurdito. Elle ne voulait pas que le fantôme rameute tout le château. La jeune sorcière voyait en Mimi une potentielle alliée, et si un garçon aussi abjecte que Malefoy avait pu se lier d'amitié avec elle, Hermione pouvait y parvenir aussi.
- Comment es-tu décédée ?
Mimi écarquilla les yeux de surprise.
- Personne ne m'avait jamais posé cette question. Je m'étais réfugiée dans les toilettes du deuxième étage pour pleurer parce qu'Olive Hornby s'était moquée de mes lunettes. Enfermée à clé dans une cabine, j'ai entendu la voix d'un garçon qui parlait une drôle de langue. J'ai ouvert la porte pour lui demander d'aller dans les toilettes des garçons quand mon regard a croisé deux grands yeux jaunes et je suis morte.
-Tu ne te souviens de rien d'autre ? Demanda Hermione un peu déçue.
- Non, je me suis sentie partir dans les airs, ajouta Mimi.
Hermione savait que Tom Jedusor était l'auteur de ce meurtre et quelque part, Mimi avait le droit de prendre part à une revanche contre lui.
- Sais-tu qui est responsable de ta mort ?
- Un élève de Gryffondor qui élevait des bêtes dangereuses, répondit Mimi avec une moue sceptique.
- Tu ne le crois pas responsable, devina Hermione.
Mimi haussa les épaules avec une apparente indifférence.
- Je ne sais pas, Hagrid était... gentil selon mes souvenirs.
- Et si ce n'était pas lui ? Demanda Hermione.
- Qu'est-ce que ça change ? Je suis morte, maugréa le fantôme d'un ton cassant.
Hermione garda le silence quelques minutes, elle n'avait pas envie de provoquer une autre crise de larme chez Mimi. Alors que la plupart du temps, elle avait méprisé Mimi durant ses années à Poudlard, elle se rendait compte que cette dernière avait toute les raisons du monde d'être en colère et que la plupart des élèves lui avait dénié ce droit.
- Ca change que ton meurtrier pourrait faire d'autres victimes...
- Mais qu'est-ce que tu veux à la fin ? S'impatienta le fantôme.
Hermione prit une inspiration.
- Je pense que ces lavabos sont l'entrée de la chambre des secrets et que le monstre qui est un basilic se déplace à travers des tuyaux.
Avec un certain amusement, Hermione vit la mâchoire de Mimi se décrocher.
- Mais qui es-tu ? Demanda le fantôme d'un air stupéfait.
- Quelqu'un qui sait beaucoup de chose et qui a désespéramment besoin d'aide.
- Je veux la vérité, exigea Mimi.
- Je suis une voyageuse temporelle, avoua Hermione
La jeune sorcière savait les risques qu'elle prenait, mais Mimi étant un fantôme était quasiment insensible à la magie et notamment aux trois sortilèges impardonnables.
- Comment as-tu pu...
- Je ne sais pas, coupa Hermione, écoute Mimi, celui qui a commandité ton assassinat a fait plein d'autres victimes et a commis des atrocités inimaginables. Tu n'as été que sa première victime.
Le fantôme garda le silence et jaugeait Hermione d'un air pensif.
- Qui est l'héritier de Serpentard ?
- Il s'agit de Tom Jedusor.
Mimi poussa un hurlement strident et éclata en sanglot à la grande surprise d'Hermione. Etait-il possible que...
- Je ne peux pas le croire, souffla Mimi, c'est impossible. Tom était le seul à venir me rendre visite et me consoler.
Hermione retint une grimace.
- Apparemment, il ne te donne plus de nouvelle, j'ai tort ? Tom et Voldemort sont une seule et même personne. Que te disait Tom ?
- Il m'a demandé si je me souvenais de quelque chose de ma mort, parfois il me demandait de surveiller les allés et venu dans les toilettes. Il disait que c'était pour que je ne croise pas de nouveau mon meurtrier. Comment aurait-il pu...
- Tu me crois ?
- Tu sembles savoir beaucoup de chose et ton hypothèse sur le basilic est incroyablement intelligente, j'ai été à Serdaigle, je sais reconnaître des gens intelligents, expliqua Mimi avec un sourire triste.
Hermione décida qu'il était peut-être temps de couper court à cet entretient.
- Je suis désolée de t'avoir dérangé Mimi, je pensais que tu avais le droit de connaître la vérité.
Alors qu'Hermione s'apprêtait à quitter les toilettes, elle sentit quelque chose de glacée la traversé. Frissonnant de tout son corps, Mimi se trouvait entre elle et la porte de sortie.
- Attends... pourquoi étais-tu ici ?
- Je voulais en savoir plus sur Tom et... j'aimerais que tu me tienne au courant si quelqu'un passe trop de temps dans les toilettes.
Mimi avait à présent un air déterminé sur le visage.
- Toi et moi, on est officiellement meilleures amies, dit-elle avec un grand sourire, je t'aiderai et j'irai même espionner jusque dans les salles commune des élèves s'il le faut.
- Merci beaucoup Mimi, répondit sincèrement Hermione.
- En fait, je ne sais pas grand chose sur Tom : il était orphelin, l'élève favori de la plupart des professeurs de Poudlard. Il avait beaucoup d'admiratrices et d'admirateurs. Il était proche d'Abraxas Malefoy et détestait Billius Weasley. Il parlait souvent à la dame grise et au baron sanglant.
- La dame grise ? répéta Hermione.
Mimi confirma d'un hochement de tête.
- Oui, Tom était le seul garçon à s'intéresser aux fantômes.
Hermione retint un petit ricanement. Elle savait pourquoi Tom s'était intéressé à la Dame Grise et c'était parfaitement logique, il devait cherché à localiser le diadème de Serdaigle.
- C'est tout ce que je sais...
- C'est déjà pas mal Mimi. Tu m'as vraiment aidé.
- Je serai tes yeux et tes oreilles dans ce château, mais j'espère que tu reviendras me voir ?
- Oui et sache que si je ne viens pas, c'est sans doute pour une question de discrétion.
- Je comprends, à bientôt, dit Mimi en disparaissant.
A présent seule dans les toilettes, Hermione ne savait pas si elle devait en rire ou en pleurer, tellement le stress montait en elle. Ces derniers temps, l'inquiétude la tiraillé de toute part. Ses pensées vagabondèrent vers Myrcella, elle n'avait pas pensé à la petite fille de toute la journée et s'en sentie coupable. Elle savait que si quelque chose lui était arrivé elle aurait été immédiatement prévenue. La jeune sorcière retourna discrètement à ses tâches ennuyeuses sans avoir remarqué dans une allée sombre une paire d'oeils globuleux surveillant son trajet.
