Coucou les loulous, voilà la suite que je vous avais promis au plus tôt:)

Lisez jusqu'au bout du bout du bout, j'ai une surprise pour vous à vous dire

après mon chapitre, après les remerciements :)

Bonne lecture et on se retrouve en bas^^

POV Lexa

-Lexa...Lexa! M'appela une voix familière.

Je sortis de mes pensées pour me concentrer à nouveau sur ma blonde préférée. Dans deux heures, nous devions dîner chez sa mère et le stress ne m'avait pas quitté du moment où elle me l'avait annoncé à maintenant, s'intensifiant au fur et à mesure que l'heure approchait. Et oui, nous étions déjà mercredi. Clarke avait eu son après-midi, travaillant depuis 5h du mat, elle avait fini à 13h et m'avait retrouvé à 15h en ville. On avait acheté tout ce qu'il lui fallait pour compléter son atelier dessin, et quelques livres d'occasion pour fournir la bibliothèque. On avait ensuite posté quelques affiches dans des magasins pour des appels aux dons de livres et autres pour le centre de cancérologie. Tout le monde avait forcément quelque part un ou plusieurs livres qu'ils ne lisaient plus et qui les encombraient donc pourquoi ne pas en faire don pour une bonne cause? Moi-même avait donné quelques-uns de mes livres de collège et avait incité mes collègues à en faire de même et tous, le lendemain, m'avait emmené divers livres, ce dont je les en avais chaleureusement remercié. Quand j'avais emmené à Clarke ces trentaines d'ouvrages, elle en avait été plus que ravie et moi, voir ce sourire resplendir sur son visage, je ne m'en lasserais jamais.

Sortant donc de mes pensées, je la regardais. Nous faisions une pause dans un bar que j'aimais bien en ville. Elle me souriait tendrement avant de dire:

-Tu penses à tout à l'heure n'est-ce pas?

Je gardais le silence, lui répondant seulement par un petit sourire crispé. Elle continua donc:

-Allez, arrête d'être aussi tendue. Je t'assure que ma mère est cool et t'adore déjà!

Je soufflais. Elle avait beau tenté de mes rassurer, ça ne marchait pas. J'avais peur de ne pas être à la hauteur. Dans la vie on est toujours jugé, que ce soit pour notre physique, notre style vestimentaire, notre travail, notre place dans la société et j'en passe. Je n'aimais pas qu'on porte un jugement hâtif sur moi. Certes, je ne suis que pompier, je n'ai jamais fait de grandes études, à vrai dire j'ai tout quitté dès que j'ai pu, mais au moins, je vis confortablement et j'aime mon boulot, et ça, ça n'a pas de prix. Peu de gens me connaissent vraiment, en fait, ils peuvent se compter sur les doigts d'une main et il n'y a qu'eux qui ont le droit de me critiquer en bien ou en mal. On ne peut pas définir une personne en ne la voyant que brièvement et en ne connaissant d'elle que ce qu'elle montre à un instant donné. Notre personnalité se forge au fil des années, au fil de nos expériences, de nos victoires comme nos défaites, nos joies comme nos peines. Ainsi, avant de pouvoir juger une personne, il faut connaître sa vie passée autant voir plus que sa vie présente. De plus, ce n'était pas facile pour moi de m'ouvrir aux autres. Clarke était l'exception à la règle. Elle avait su se faire une place très vite dans mon cœur et me permettait de m'ouvrir, comme si elle ouvrait cette porte qui bloquait mon identité emprisonné au plus profond de moi pour me dévoiler au grand jour. Mais la porte ne s'ouvrirait que petit à petit, pas à pas, mais j'avais confiance en l'avenir. Pour le moment, je restais sur mes gardes, j'avais toujours peur de ce regard sur moi et c'est pourquoi j'étais angoissée à l'idée de ne pas réussir à m'ouvrir assez ce soir pour montrer à sa mère que je tenais vraiment à sa fille. Aussi je dis:

-Clarke, je..si elle ne m'apprécie pas hein? Si je ne suis pas à la hauteur? Et même, je suis ta première petite-amie, même si elle t'a dit qu'elle l'acceptait, comment être sûre que ça ne lui déplaira pas de le voir? Se l'entendre dire est une chose, le voir de ses propres yeux en est une autre...

-Je connais ma mère mieux que quiconque. Elle ne veut que mon bonheur et tu représentes ce bonheur que je touche enfin du doigt. Lexa, tu me rends heureuse, épanouie, plus vivante. Si je n'ai pas sombré en cancérologie, c'est grâce à toi. L'atelier que je vais créer pour aider mes patients, comme moi, à aimer ce métier, c'est toi qui m'en a donné l'idée. Tu es la source de mon inspiration, tu es ma muse, tu es la source de la lumière que je partage chaque jour grâce à un sourire. J'ai besoin de toi à mes côtés, aujourd'hui comme demain comme dans les années à venir. Alors sors ces idées stupides de ta tête! Quoi qu'il se passe, il faudrait bien plus qu'une mère réticente pour me séparer de toi Lexa, je t'assure, déclara-t-elle, doucement.

Je me redressais alors pour l'embrasser tendrement. Jamais au grand jamais on ne m'avait fait telle déclaration. A ses côtés je me sentais vraiment importante. C'était comme si j'avais enfin trouvé ma place dans ce monde qui m'a vu naître mais dans lequel je n'ai jamais su quel était mon rôle, mon utilité. Pourquoi vivait-on si ce n'était pour mourir on ne sait quand dans le grand loto qu'est la vie? Cette question, je me la répétais sans cesse depuis la mort de mes parents. J'ai toujours été en quête d'une vérité à laquelle me raccrocher pour ne pas toucher le fond du gouffre dans lequel j'étais tombée quand j'ai su que jamais plus je ne serrerais dans mes bras ma mère ou que jamais plus mon père ne poserait sa main sur ma tête en me lançant un de ces sourire si fier. Mais aujourd'hui, je pourrais dire sans hésitation que la vie mérite d'être vécue, du début à la fin, pour des moments comme celui-ci. Pour l'amour. Je souris donc enfin, naturellement, avant de dire à mon tour, rigolant légèrement, pour cacher toute trace de tristesse mélancolique:

-Bien, si Mme Griffin ne voit pas à quel point je suis une petite-amie en or, je ne comprendrais pas. Non mais regarde mon physique de rêve quoi, digne d'une gravure de mode!

Elle explosa de rire avant de me taper l'épaule et de s'exclamer:

-C'est avec moi que tu es hein! L'oublies pas! Et pis ma mère est 100% hétéro et désormais prise!

-Prise? La repris-je plus sérieusement.

-Oui...enfin, elle commence à entamer une relation avec Marcus Kane, un collègue. C'est un type bien, répondit-elle, de marbre.

-Et toi, ça va? Fin...tu le prends comment? La questionnais-je, inquiète.

-Bien. Ma mère mérite d'être heureuse. Elle a 42 ans et est toujours une très belle femme, elle ne va pas rester seule tout sa vie. Marcus prendra soin d'elle, c'est tout ce qui compte pour moi, mon père n'aurait pas voulu qu'elle reste seule et recluse toute sa vie.

Je hochais la tête avant de changer de sujet, ne voulant pas rester sur une note négative avant la fin de notre après-midi:

-Prête pour samedi sinon? Lincoln a déjà planifié une partie de la journée avec Anya et je peux te dire qu'on va bouger!

-Euh, prête est un très grand mot...je crois qu'à part le tennis et un peu de badminton, je n'ai jamais pratiqué d'autres sports. Faut dire que je ne suis pas une sportive dans l'âme, je préfère la compagnie de mes pinceaux et livres...Par contre, je peux te dire que les gars sont surexcités, et Raven, intenable! Jamais je n'aurais pu penser qu'il soit si impatient!

-Tant mieux! Tu verras, on va passer un chouette moment! Nyko, c'est la crème de la crème, un peu comme Lincoln, mais encore plus doux. Je me suis toujours demandée comment ils s'étaient trouvés lui et Anya...conclu-je.

-Ah que veux-tu, les opposés s'attirent...m'annonça-t-elle tout en me faisant un clin d'œil.

-C'est vrai, soufflais-je. Euh Clarke?demandais-je.

-Oui Lexa?

-Je...je me demandais...puisqu'on finit toutes les deux à 18h vendredi et qu'on avait prévu de se retrouver à 8h chez moi le lendemain pour notre soirée je me demandais..bah...ce serait plus pratique que tu dormes chez moi tu vois...fin pour l'essence et tout...pis ça pourrait être sympa...j'ai encore pas mal de disney et Link dort chez Anya pour préparer la journée et tout...et bah...

-Oui, me coupa-t-elle.

-Oui? Répétais-je bêtement.

-Oui ça me plairait bien. Mais c'est moi qui choisit les Disney! Affirma-t-elle, un grand sourire sur les lèvres.

-Bien sûr...soufflais-je, souriant à mon tour devant ces gamineries.

-Bon, je ne voudrais pas gâcher l'ambiance, mais il est l'heure. Si on continue à tarder ici, on risque d'être en retard...murmura-t-elle, me prenant la main.

Je hochai la tête, paya l'addition rapidement avant qu'elle ne puisse sortir son porte-monnaie et la traînais à l'extérieur avant qu'elle ne me réprimande au milieu du bar. Avant qu'elle ne puisse contester, je lui dis:

-Je t'ai amené dans ce bar, je le paie.

Elle ne répondit rien, se contentant de marmonner dans sa barbe, et on monta dans sa voiture. Elle roula doucement et le trajet se fit en silence. Je n'avais pas à m'inquiéter. Tout se passerait bien. Il fallait que je me rassure si je ne voulais pas dire des choses que je regretterais sous le coup du stress. Après dix minutes de trajet, elle se gara devant une belle maison qui possédait une grande cours extérieur où il restait quelques jeux pour enfant. Voilà donc le lieu où Clarke avait passé son enfance, avait joué, évolué, grandi... Peut-être que si je m'entendais bien avec sa mère, cette dernière consentirait à me montrer des photos de Clarke petite. Cette pensée me fit sourire et c'est sur cette pensée que j'avançais au côté de Clarke dans l'allée de la maison de sa mère...

POV Abby

Je ne savais pas qui de moi ou de ma fille, voir je suppose, de sa copine devait être la plus stressée pour ce dîner. Cela faisait quelques heures que j'étais derrière les fourneaux, voulant que tout soit parfait pour montrer à ma fille que j'acceptais son choix et que je l'encourageais quelque soit les décisions qu'elle prenait. Cela étant, j'étais angoissée que cette Lexa soit une Finn au féminin. C'était idiot comme pensée mais j'avais vu ma fille dépérir si longtemps à la suite de la trahison de ce Finn que je ne supporterais pas de la voir replonger à nouveau. De plus, je sentais que cette relation était bien plus sérieuse que celle entretenue avec ce conn...cet idiot. Quand elle parlait de cette fille, ses yeux s'illuminaient et elle avait ce petit sourire niais mais tellement mignon qui prouve à quel point elle tient à elle. Ainsi, j'espérais voir ce même regard voir ce même sourire chez Lexa ou du moins un petit indice montrant qu'elle ne ferait pas souffrir ma fille. Je ne connaissais de plus rien d'elle, à part qu'elle avait un frère et qu'elle était pompier, ce dont je l'admirais. Elle pouvait être fière de sa profession, risquant chaque jour sa vie pour celles d'inconnus. C'était déjà en soi un très bon point pour elle.

J'avais préparé pour le repas quelque chose au final d'assez simple, soit un «meat loaf»* accompagné d'une purée de patates douces et des muffins avec un glaçage au beurre de cacahuète en dessert. Quand j'eus finis de recouvrir mon dernier muffin, je mis le tout au frigidaire et c'est au moment où je fermais la porte de ce dernier que j'écoutais une voiture se garer. Je rangeais donc mon tablier tout en regardant ma montre. Elle était bien en avance, comme avant chaque rendez-vous important. On pouvait définir le niveau d'importance d'un rendez-vous aux nombres de minutes d'avance qu'avaient Clarke et actuellement, on en était à 20. Je n'eus pas le temps de m'appesantir plus sur cette pensée qu'on frappait à la porte. Je me recoiffais rapidement,remis en place mon haut et ouvris. Je me retrouvais face à deux jeunes femmes qui m'avaient l'air bien angoissées. Je m'écartais pour les laisser entrer. Ma fille me prit brièvement dans mes bras et me souffla à l'oreille d'être «cool» et ce qui devait être Lexa m'offrit un petit sourire tout crispé en me tendant une bouteille de vin blanc français. Je supposais que ma fille avait dû l'informer que je ne jurais que par ce vin, mais en tout cas, j'en étais ravie. Je les accompagnais jusqu'à la table où reposait divers gâteaux apéritifs que j'avais moi-même confectionné. Oui, j'avais vraiment passé ma journée derrière des fourneaux... On s'installa et je regardais plus attentivement Lexa. Elle était vraiment jolie, bien mieux que sur les photos, avec ces grands yeux verts où transparaissait diverses émotions. Je commençais à servir les boissons et décidais de débuter la conversation:

-Alors, Lexa, je ne sais pas grand chose de toi. Clarke m'a juste dit que tu étais pompier à vrai dire donc pour commencer, j'aimerais mieux te connaître, si ça ne te dérange pas bien sûr, je ne veux pas être indiscrète.

-Oh euh oui bien sûr, pas de soucis. Euh, j'ai assez tôt quitté l'école je l'avoue après certains...passages difficiles dans ma vie...enfin bref, pour pouvoir être autonome, moi et mon frère, Lincoln, on a postulé à la caserne que notre amie commune, qui est comme une sœur pour nous, dirige. Ça nous a toute de suite plu. Cette adrénaline à chaque intervention, le plaisir d'accomplir quelque chose de bien, de se sentir utile en fait, c'est devenu vitale en quelque sorte pour nous. C'est vrai que je n'ai pas fait de grandes études mais j'aime mon métier et c'est pour moi, l'essentiel, répondit-elle, franchement.

Elle semblait mettre déjà les choses au clair, ne voulant pas, je pensais, être critiquer sur ses choix. Désirant la rassurer à ce sujet, ne jugeant pas une personne par son niveau d'étude, je dis:

-Tu as bien raison. Avoir un métier qui nous plaît est le plus important...s'il rapporte quand même un minimum pour vivre confortablement je pense, ce qui est ton cas, mais pas celui de tout le monde malheureusement, finis-je en regardant ma fille qui détourna les yeux.

Je savais qu'elle aurait aimé travailler dans l'art mais elle comme moi savait que cela ne lui rapporterait rien et qu'elle ne pourrait, pour l'instant, pas en vivre. Lexa sembla se rembrunir et répliqua:

-Je pense que, qu'importe nos choix, tant qu'ils conviennent à nous, on ne devrait pas s'occuper de l'avis des autres. Chacun doit être maître de sa vie.

J'étais surprise, mais pas dans le mauvais sens, bien au contraire. Elle avait compris le message qui ne lui était pourtant pas destiné et avait subtilement prit la défense de Clarke sans me manquer de respect. Je commençais à bien l'apprécier. Je lui souris donc et approuvais :

-C'est vrai. Le problème est qu'il y a quelques années, Clarke n'aurait pas pu se lancer dans la peinture et vivre indépendamment. Aujourd'hui, grâce à ce métier, elle peut. Enfin, si l'occasion se présente bien sûr, ce que je souhaite de tout cœur. Il est vrai que j'aurais aimé qu'elle suive mes traces. La voir préférer l'art à la science m'avait semblé si...étrange au début. Mais en la voyant peindre, j'ai compris. Elle avait la même passion quand elle traçait son premier jet sur toile que moi lors d'une opération.

-Sauf votre respect, pourquoi ne pas l'avoir encouragé dans cette voie alors?demanda-t-elle, Clarke

toujours murée dans son silence.

-Je l'ai encouragé, d'une certaine manière. Dès qu'elle s'est découverte cette passion, je lui ai offert tout ce que j'ai pu pour qu'elle puisse l'exercer sans inconvénient. Mais je suis restée sceptique quant à y gagner sa vie. Je me suis toujours dit qu'un jour elle me remerciera de l'avoir poussé à trouver un autre métier en attendant de pouvoir vivre de cette passion, aujourd'hui j'ai de regrets. Particulièrement depuis qu'elle est en cancérologie, répondis-je, regardant nerveusement ma fille.

Lexa sembla s'inquiéter aussi puisqu'elle lui pressa doucement l'épaule et lui demanda:

-Clarke, tu es avec nous? Ça va?

Ma fille émergea enfin, nous regardant tour à tour avant de soupirer :

-Oui oui...juste...vous êtes bizarres...

Je regardais alors ma fille avec, je le supposais, de grands yeux, Lexa faisant de même, et on s'exclama presque en même temps :

-Quoi ?

-Bah voilà. Normalement, c'est moi qui devrait être assez à l'aise et tout, et Lexa qui devrait subir un interrogatoire, et au final je suis le sujet principal de cette discussion, je ne vous comprends pas quelque fois...

Alors, dans un bel ensemble cette fois-ci, on explosa de rire, ma fille nous suivant peu après. Il est vrai que la conversation s'était vite tournée vers elle, chacune voulant montrer qu'on ne voulait que son bonheur alors qu'il n'y avait aucune compétition. Je surpris alors un tendre regard entre les deux filles d'en face. C'était un regard affectueux, fière du côté de Clarke, heureux du côté de Lexa, mais elles avaient en commun que ce regard était emplie d'amour. C'était le genre de regard qui voulait tout dire. Le regard dont on n'avait pas les mots pour vraiment le traduire, juste les émotions qu'ils transmettaient à interpréter. Oui, c'était ce genre de regard que moi-même j'échangeais avec Jake et que j'étais heureuse de surprendre aujourd'hui. Je n'avais pas besoin d'en connaître plus sur lexa. Elle tenait à ma fille comme ma fille tenait à elle. C'était pour moi l'essentiel...

POV Clarke

Après ce fou rire, on débuta le repas plus calmement, échangeant toutes trois nos dernières journées. Plus de questions, plus de tensions, juste des conversations amicales qui permettaient à ma mère d'en savoir plus sur Lexa sans que cela ne mette la pression à cette dernière.

Le repas était excellent et plus le temps passait, plus une petite complicité commençait à naître, enfin, complicité était un grand mot. C'était plutôt une sorte d'alliance contre moi. Chacune racontant des moments dégradants pour mon image à l'autre. Je fis donc souvent mine d'être vexée, affligée, alors qu'au contraire, j'étais heureuse que le repas se déroule ainsi...jusqu'à ce que, après les muffins, au demeurant vraiment excellent, ma mère propose à Lexa de voir des vidéos de moi petite. J'avais eu beau supplier du regard ma mère comme ma petite-amie, il n'y eu aucune pitié. On passa donc l'heure suivante à visionner mes premiers pas...vite suivis de mes premières chutes d'ailleurs. Je me sentais honteuse jusqu'au moment où je vis le regard que portait sur moi Lexa et qu'elle me susurra à l'oreille que j'étais, et je cite, «à croquer». Je rougis donc fortement sous le regard amusé de ma mère. Vers 22h, commençant à montrer des signes de fatigue, ayant peu dormi la nuit dernière, Lexa se leva et, soulignant mon état, suggéra qu'il était temps de partir. Ma mère acquiesça et, après des au revoir plus chaleureux qu'à l'arrivée, on sortit dans la fraîcheur de la nuit. Dans la voiture, prête à démarrer, je souris à ma petite-amie, l'embrassa légèrement et lui dis qu'elle avait assuré. Elle me sourit en retour, se vantant d'être parfaite en tout, mais je voyais qu'elle était touchée mais, surtout, fortement rassurée que tout ce soit bien passé.

Le lendemain, je me réveillais à 10h, entendant le bruit de la cafetière en marche. Je rejoignis donc lentement ma coloc dans notre cuisine et m'installais sur un tabouret. Elle me tendit une tasse brûlante et posa face à moi une assiette bien garnie. Je la remerciais d'un sourire avant d'entamer le petit-dej. On mangea d'abord en silence avant que O, ne pouvant se retenir plus longtemps, me demande:

-Alors, bien passé hier soir? Ta mère n'a rien dit ? Dis-moi qu'elle a bien accepté Lexa ? Sinon moi je vais la voir pour lui dire à quel...

-O?la coupais-je doucement.

-Oui ? Répliqua-t-elle timidement.

-Tais-toi et laisse-moi parler s'il te plaît.

Elle hocha la tête, un petit sourire désolé sur la face. Elle ne changerait jamais, ça c'était sûr, et tant mieux,je l'aimais ainsi. Je continuais donc :

-Ça s'est très bien passé. Si tu veux tout savoir, elles se sont tellement bien entendues que ma mère a diffusé des vidéos de moi petite pendant 1h ! Mais...c'était parfait. L'avis de ma mère compte énormément pour moi et voir qu'elle apprécie ma petite-amie, j'en suis vraiment contente.

-Ah mais c'est trop cool, on pourra faire des repas de famille tous ensemble, c'est trop cool!

-Eh oh, ne t'avance pas trop hein, rigolais-je.

-Allez, tu sais bien que ta mère me considère presque comme sa fille et que Lincoln est le frère de Lexa, ça pourrait être cool ! S'exclama-t-elle, très réjouie.

C'est vrai que ma mère avait quasiment adopté Octavia qui vivait pendant notre adolescence chez nous presque 7j/7 24h/24. Sa mère étant alcoolique, elle avait été éduqué par son grand frère qui avait pris soin d'elle et ma mère avait été la figure maternelle qui lui manquait. Aussi je ne pus qu'acquiescer devant un tel enthousiasme. Je la considérais elle, comme Raven, comme les sœurs que je n'ai jamais eu. On discuta encore un peu de cette peut-être future rencontre avant que le stress de l'heure ne me ramène les pieds sur terre. Je prenais le boulot à 14h et la première séance de l'atelier dessin débutait à 15h. Toute ma semaine, j'avais présenté mon projet à des enfants, tentant de gagner leur confiance et vantant les bienfaits du dessin. J'avais réaménagé la salle, y accrochant quelques-unes de mes œuvres ainsi que celles des enfants de l'hôpital d'où je venais pour remplir les murs vides de la salle et montrer le but de mon atelier. Si les enfants comme les plus grands, étaient touchés par ces œuvres, j'aurais tout gagné, parce que dès lors, ils voudront être capable d'accomplir les mêmes choses. Je commençais donc à planifier mon après-midi, avec quelques conseils d'Octavia, avant de partir après avoir manger seule, cette dernière étant partie bosser.

Arrivée à l'hôpital, j'enfilais ma blouse et me dirigeais ensuite vers une réserve où j'avais stocké tout mon matériel. Je commençais à préparer la salle quand quelques curieux espionnèrent mon travail. Plus l'heure avançait, plus je vis du monde s'entasser devant la salle, regardant par la vitre ce qu'il se passait. Je n'arrivais pas à différencier les simples curieux à ceux qui comptaient participer. Aussi, dix minutes avant l'heure, je sortis de la salle, désormais prête, et m'adressais à tous :

-Que ceux qui désirent participer à l'atelier dessin se mettent à ma gauche, les autres, vous pouvez bien sûr simplement regarder, mais à l'extérieur et dans un minimum de silence s'il vous plaît. Si vous changez d'avis, vous êtes les bienvenues!

Je leur souris et vis une vingtaine d'enfants se placer à ma gauche. Un homme d'un certain âge s'avança alors vers moi et me demanda :

-Euh, c'est un atelier réservé aux enfants ou tout le monde peut participer?

-Tout le monde bien sûr. L'art n'est pas exclusif.

Alors, sous mes yeux ébahis, je vis une vingtaine d'adultes de tout âge se placer à ma gauche. Heureusement, la salle serait assez grande pour tous les accueillir mais ce ne serait pas aisé pour moi de leur enseigner le dessin dans de telles conditions. Il faudrait que je vois à l'avenir de faire des groupes différents sur divers jours, pour n'avoir qu'une quinzaine maximum de participants. Tous s'installèrent ainsi quand je les laissais passer et je pris une feuille que je fis passer pour que chacun marque son nom et son âge, pour pouvoir faire des groupes plus facilement. Une fois fait, je commençais :

-Bien, je vous propose deux ateliers en un. Derrière vous, il y a de petites toiles vierges si vous désirez peindre et devant moi, j'ai des feuilles pour du dessin basique. J'ai imprimé divers modèles mais vous pouvez m'en suggérer d'autres, je vous les amènerais pour la prochaine fois où nous nous verrons. La peinture, c'est libre, je vous donnerais à chacun quelques conseils, mais peignez selon vos idées, laissez vous guider par ce que vous ressentez devant cette toile, pareil pour le dessin d'ailleurs si vous le souhaitez. Ceux qui veulent dessiner avec l'aide d'un modèle, choisissez en un et installez vous sur cette grande table devant le tableau, je vais vous apprendre à bien dessiner. Des questions? Vous êtes sûrs ? Bien, répartissez-vous comme vous le souhaitez et avant de commencer, attendez que je vienne vous aider.

Chacun se dirigea sur une partie de la salle. Sur la quarantaine que nous étions, sept avaient choisis la peinture, avec seulement un enfant qui devait avoir onze ans je supposais. Tous les autres jeunes de moins de quinze ans avaient choisis le dessin libre et le reste était avec moi pour le dessin avec modèle. Je les laissais choisir un dessin et me dirigeais vers l'atelier peinture. J'expliquais à chacun l'utilisation des divers accessoires et comment, surtout, comment ne pas mettre de la peinture partout sauf sur la toile. Je les quittais ensuite, revenant sur l'importance d'extérioriser ses émotions par le dessin. Tout est dans la concentration. Je leur conseillais donc de fermer les yeux et de prendre quelques minutes avant de donner un premier coup de pinceaux. Je jetais ensuite un coup d'œil aux enfants qui coloriaient mais ils ne semblaient pas avoir besoin d'aide, s'éclatant déjà bien assez. Je me plaçais donc devant mon tableau et commençais ma première leçon de dessin. Mission, dessiner un panpan, dessin basique et assez simple, que n'importe qui pouvait bien faire avant de tenter de dessiner le modèle qu'ils avaient choisis.

C'est ainsi que se déroulèrent les heures suivantes, dans l'ambiance paisible des coups doux de pinceaux et de crayons...

POV Lexa

On était vendredi et j'étais toute impatiente de voir Clarke arrivée. Elle devait dormir chez moi ce soir pour qu'on parte ensemble le lendemain chez ma sœur pour notre journée sport. Je ne l'avais pas vu depuis la rencontre avec sa mère mais elle m'avait appelé hier pour sa première journée de l'atelier dessin et tout s'était super bien passée, donc j'étais vraiment heureuse pour elle. Elle se sentait enfin utile dans ce centre où on ne pouvait plus faire grand chose pour les patients en tant qu'infirmières. Elle leur rapportait aujourd'hui autre chose qu'un sourire, oui, un moyen de parler sans ouvrir la bouche, de s'échapper de tout sans quitter le centre, d'imaginer enfin un monde certes illusoire, mais bienfaiteur.

Après dix bonnes minutes à tourner en rond, ayant efficacement rangé l'appartement, j'entendis enfin ma sonnette retentir. J'ouvris rapidement ma porte pour découvrir ma blonde préférée que j'embrassais doucement avant de la faire entrer. Je l'emmenais vers la cuisine où plusieurs ingrédients étaient étalés sur le comptoir. Je lui proposais donc :

-J'avais pensé à faire des burritos et le plus drôle c'est quand même de cuisiner à deux, alors ça te dit?

-Euh L...commença-t-elle, gênée.

-Oui?demandais-je, ne comprenant pas.

-Je ne sais vraiment pas cuisiner et je n'ai jamais fait de burritos de ma vie. Les seuls que j'ai mangé c'était des plats tout fait...murmura-t-elle timidement.

-Mais c'est nickel ! M'exclamais-je. Je vais t'apprendre, ne t'inquiète pas, y'a rien de plus simple!

-Okok, mais surtout rappelle t'en si la cuisine part en fumée, marmonna-t-elle, souriant néanmoins.

Je levais les yeux au ciel avant de me placer derrière elle, me plaquant contre son dos et la dirigeant vers chaque élément. Je l'aidais à couper les poivrons, les tomates et autres légumes en fines tranches, ma bouche contre son oreille pour lui chuchoter ce qu'elle devait faire. J'aimais la sentir tressaillir lorsque que je parlais, voir son souffle se couper quand je bougeais légèrement dans son dos pour prendre de nouveaux ingrédients. Moi-même je me sentais rougissante quand mon bras effleurait involontairement sa poitrine dans un mouvement. Ces pensées furent vite oubliées au fur et à mesure que l'on cuisinait, riant quand un morceau de poivron se fit la malle ou qu'elle goûta une trop forte dose de sauce épicée qui lui tira une grimace que je jugeais personnellement de totalement mignonne. Quand nos burritos furent monter, je les plaçais dans mon gaufrier pour chauffer la galette mais surtout, qu'elle prenne bien forme et reste bien fermée. Quand ce fut chose faite on s'installa pour manger, en discutant de notre journée passée. A la première bouchée, Clarke laissa échapper un petit gémissement avant de s'exclamer, conquise:

-C'est délicieux !

Je la fixais et, sans toucher à mon burritos, soufflais :

-Je n'en doute pas...

Quand on eut fini, je préparais le pop corn pendant que Clarke choisissait un Disney qu'elle mit avant de s'installer confortablement sur le canapé, au bruit que j'entendis quand elle s'écroula dessus. Je la rejoignis donc, un énorme pot de pop corn dans les bras, avant de m'installer, posant le pot sur la table basse devant nous. Elle lança le Disney et je découvris son choix, qui n'était autre que Le Livre de la Jungle. Je haussais un sourcil, surprise et elle se défendit :

-Quoi ? J'adore Baloo...

Je rigolais avant de dire, plus sérieusement :

-Moi c'est kaa que j'adore...

Je la fixais alors intensément avant de susurrer :

-Aie confiance...

On explosa de rire avant de se concentrer sur le dessin-animé qui commençait alors.

Plus le temps passait, plus elle s'allongea sur moi, jusqu'à être plus étalée sur mon corps que sur le canapé. Sa tête était posée dans le creux de mon cou et je sentais son souffle sur ma peau et sa main vagabondait le long de mon corps. Ses lèvres alors se posèrent sur ma carotide qu'elle mordilla légèrement avant d'y poser sa langue. Mon souffle se coupa et, reprenant les esprits, je la retournais sous moi d'un mouvement rapide. Au-dessus, je lui souris devant son air surpris par la rapidité à laquelle elle s'était retrouvée plaquée sur le canapé. Mon corps sur le sien, j'ondulais légèrement avant de l'embrasser doucement puis de plus en plus intensément, nos langues se cherchant, se trouvant, et dansant dans un bel ensemble, chacune essayant au fur et à mesure de dominer l'autre. Je tombais tout d'un coup par terre, Clarke s'étant brusquement redressée, et la regarda, perdue. Elle s'exclama alors, sans me regarder :

-C'est ma chanson !

Je me concentrais alors sur le film et rigolais quand je compris. Baloo, accompagnée de Clarke en chorale derrière moi, chantait qu'il en fallait peu pour être heureux. Je me relevais donc, m'assis à côté de ma gamine de copine, avant de lui souffler à l'oreiller :

-Alors, tu viens juste de m'éjecter par terre durant une séance câlin pour...Baloo?

Elle rigola alors et, chanson finie, coupa le dessin-animé. Je l'interrogeais du regard et elle répondit à ma question silencieuse :

-Aie confiance...

Elle accentua le «s», langue sortie, alors je m'en emparais avant d'y plaquer la mienne, reprenant là où elle nous avait arrêté. Je repris les dessus, croisant nos jambes et me plaquant contre elle. Mes mains caressaient ses cheveux tandis que les siennes se baladaient le long de mes côtes. Le baiser gagna encore une fois beaucoup d'intensité et quand je sentis ses mains soulevées mon débardeur pour se poser sur mon dos nu, je m'écartais légèrement. La vision qui s'offrait à moi, mon visage à quelques centimètres du sien, me coupa le souffle. Elle était magnifique en toute condition, mais là, les lèvres entrouvertes, les cheveux défaits et le rouge au joue, c'était parfait. Elle était parfaite. Je l'embrassais à nouveau mais me stoppa encore quand elle sembla vouloir dégrafer mon soutien-gorge. Je lui soufflais donc :

-Tu es sûre de vouloir continuer ? Parce que je suis pas sûre de pouvoir m'arrêter à nouveau Clarke...

-Je n'ai jamais été aussi sûre de quelque chose qu'en ce moment Lexa...répondit-elle, le regard noir de désir.

Je la soulevais donc, la poussant à enrouler ses jambes autour de mon bassin, ses bras refermés autour de mon cou et me dirigeais vers ma chambre. Je ne voulais pas que notre première fois se passe sur mon canapé, quoi que confortable, Clarke méritait bien mieux. Dans ma chambre, je la déposais avec délicatesse avant de la rejoindre aussitôt.

xoxo (début rating M jusqu'en fin de chap, allez directement à la fin si vous ne voulez pas lire) xoxo

POV Clarke

Nos lèvres se lièrent immédiatement et nos langues se lancèrent à nouveau dans une danse endiablée. Chaque caresse était douce, chaque baiser tendre, chaque regard amoureux. Je me sentais aimée, protégée, et quand elle me demanda d'un regard si elle pouvait retirer mon haut, je hochais simplement la tête. J'avais toujours eu une certaine honte de ne pas avoir le tour de taille de mannequin mais face au regard brûlant de Lexa, qui s'était assombrit à la vue de mon ventre nue, je me sentais enfin bien dans mon corps. Elle souffla un «Bordel Clarke, tu es magnifique» avant de poser ses lèvres sur chaque parcelle de peau nue que je lui dévoilais. Sa langue traçait des sillons de-ci de-là, naviguant le long de mon ventre avant de s'arrêter vers ma poitrine. Je me redressais alors pour qu'elle puisse dégrafer mon soutien-gorge et elle reprit son exploration. Tout n'était que délicatesse, sa langue s'attardant sur les zones les plus érogènes que je lui dévoilais par des gémissements que je ne pouvais retenir. Je la serrais contre moi, désirant que nos corps ne fassent plus qu'un. Je voulais me fondre dans le vert plus sombres de désir de ses yeux. Tout en la fixant, j'enlevais à mon tour son débardeur, d'un geste moins aisée qu'elle l'avait fait précédemment et...OH MON DIEU ELLE AVAIT DES ABDOS ! Pensais-je, sous le choc. Elle paru amusée de ma surprise, me souriant largement en contractant ses muscles. C'était comme si toute ma raison avait quitté mon corps et que je marchais sur pilote automatique, mes mains se posèrent sur son ventre et dessinèrent ses abdos. Lexa ferma les yeux et je la poussais donc en arrière, la forçant à s'allonger sur le dos pour poser mes lèvres sur ce ventre que je voulais peindre de ma langue chaque contour. Elle était parfaite. Elle retira d'un geste souple son soutien-gorge et, comprenant le message, je pris le temps de m'occuper de ses seins parfaitement sculptés. Elle pouvait poser comme modèle pour n'importe quel artiste, personne ne réussirait à représenter toute la beauté qu'elle dégageait. J'aurais voulu encore et encore parcourir ce buste unique mais des mains me soulevèrent pour retirer mon jean. Je me contorsionnais pour lui rendre la tâche plus facile et une fois chose faite, elle enleva le sien dans la foulée pour s'emparer de nouveau de mes lèvres. Ce contact nous avait manqué. Nos mains parcouraient doucement le corps de l'autre, s'attardant à divers endroits, caressant tendrement la peau de l'autre. L'air commençait à se faire rare, la chaleur montait dangereusement et mon entrejambe commençait à me brûler. On avait toutes deux besoin de ce soulagement, de rompre enfin cette tension qui s'était accumulée à coup de baisers et de caresses. On se débarrassa alors promptement du dernier tissu qui faisait barrière à nos envies. L'une collée à l'autre, je sentis ses doigts descendre à l'endroit que je désirais le plus. Elle quémanda l'accès d'une brève pression qui me fit gémir plus fortement. Prenant cela pour une autorisation, elle pénétra enfin mon intimité et je fis de même de mon côté, voulant être en elle comme elle était en moi. Collées au maximum, nos corps formant un tout, on se mit à onduler, prenant un rythme d'abord doux, nos doigts découvrant l'autre d'une nouvelle façon, avant d'accélérer, la pression devenant trop forte. Nos souffles étaient mêlés, nos lèvres se trouvèrent brièvement par moment et nos regards, oui nos regards, eux, ne se quittèrent jamais. C'est ainsi qu'on atteignit enfin la délivrance, nos corps liés, de la sueur coulant sur nos peaux nus, cherchant en vain cet air semblant avoir disparu de la pièce pour ne laisser qu'une intense chaleur. On se fixa un long instant, avant de lier à nouveau nos lèvres pour un baiser cette fois-ci long mais doux avant de coller nos fronts et de s'endormir ainsi, nos corps entremêlés pour la nuit...

*le meatloaf est un pain à la viande typiquement américain, ça m'a l'air pas mauvais, si je n'étais pas si nulle en cuisine, je tenterais bien xD

Alors, verdict ? La rencontre Abby/Lexa, je l'ai faite assez courte parce que bon, je ne voyais personnellement pas l'intérêt de la faire longue, Abby ayant largement acceptée l'orientation sexuelle de sa fille^^ Sinon, ce ptit passage M vous a plu ? J'espère que oui en tout cas :)

Moony-Chach : Merci beaucoup, je suis aussi fan du kabby ** J'espère que la rencontre t'a plu, y'en aura d'autres et des plus intéressantes encore :)

:Y'aura plus d'actions bientôt, la j'ai fait une rencontre soft, y'avais pour moi pas tant d'intérêt, Abby ayant tout très bien accepté, mais par la suite, Abby va se lâcher ;)

MaraCapucin : Merci beaucoup, bah j'espère que ça t'a plu encore ce chapitre, avec mon ptit final:)

NoEcritSelonSonEnvie:Merci beaucoup, ça me touche sincèrement:)

Little Monkey Fanfic : Ahah merci beaucoup, j'espère que ça t'a plu. Et désolé, la journée sport, ce sera pour ce WE, pas la place avec mon ptit rating M de la caser;)

JunkieWoman : merci beaucoup encore, tes review sont toujours aussi extra, comme notre conversation MP, alors encore merci:)

MagRd : Madame je poste en guest ;) merci beaucoup encore une fois et j'espère que tu auras apprécié ce petit passage Baloo ;)

Tsunade72 : merci beaucoup:) Ca me touche beaucoup, j'espère que ce chapitre t'aura plu tout autant:)

Werydick : eh oui beaucoup de couples ici^^ Après ma Abby est différente de celle de la série par certains points, et j'espère que tu l'apprécieras dans ma ff^^ J'espère que ce chap t'a plu, merci encore :)

Voilà, donc, comme vous avez peut-être pu le constater, mon Dieu, vous êtes de plus en plus nombreux à me laisser des review, ce qui me fait mais alors extrêmement plaisir de voir que le travail paie et que des gens aiment autant ce que j'écris. Je m'approche des 100 review et comme 100, bah c'est the chiffre;) (désolé, c'est le lemon, ça me fait faire des blagues nulles, mon cerveau est en panne, bug sur lexa xD) fin bref, ceux qui me posteront la review 100 et 101 auront leur mot à dire sur le thème de ma prochaine AU (quand celle-ci sera terminée bien sûr, ce que je repousse le plus loin possible parce que je veux pas quitter mes bébés quoi, mais ça va arriver quand même...) donc voilà, c'est le moins que je puisse faire pour vous remercier même si je ne peux prendre que deux personnes, voir trois, pour le projet malheureusement, et c'est une sorte de hasard, parce que je vous aime tous et je ne ferais pas de favoritisme donc merci de me laisser des avis, ça me touche beaucoup et à demain normalement pour ceux qui lisent ma deuxième ff:)