Salut à toutes et à tous !

Comme promis, je n'ai pas été trop longue cette fois ! Je remercie tous ceux qui prennent le temps de venir me lire et SURTOUT de me laisser une review !

D'ailleurs, j'espère en avoir quelques unes pour ce chapitre un peu différent des 4 précédents !

On se retrouve d'ici 2-3 petites semaines pour la suite...peut-être même avant si vous êtes sympas !

Aller, bonne lecture et REVIEW PLEASE...un petit "chapitre sympa ! Merci, la suite!" ne prend que deux secondes et fait super plaisir à l'auteur !

Kiss,

Diaboliqua


Chapitre 5 : Le jour J

Je donne deux trois coups à mon oreiller afin de lui redonner une forme plus agréable. Je me rallonge et ferme les yeux, espérant enfin trouver le sommeil. Après encore une bonne demi-heure à me retourner dans tous les sens, je décide d'abandonner et rejette les draps.

Je me lève et, à pas de velours, quitte ma chambre afin de rejoindre la terrasse sur le toit que Cinna m'a montré plus tôt dans la journée. L'air frais me fait beaucoup de bien et m'apaise quelque peu. Le parfum des fleurs vient me titiller les narines. J'ai presque l'impression d'être chez moi parmi cette végétation.

Presque.

Je les entends.

Tous.

Ils sont en train de fêter le début des jeux dans les rues du Capitol. On dirait une sorte de carnaval. Du haut de la tour, tous ces gens ressemblent à des fourmis. Ils me dégoûtent tous autant qu'ils sont. Ils sont là à danser, chanter et rire, et à parier sur nos vies. Nous ne sommes rien d'autre qu'un divertissement à leurs yeux. Et dire que ma survie dépend principalement d'eux. Le comble !

Je bouillonne intérieurement, mais je dois continuer à jouer le jeu. D'après Haymitch, nous aurions déjà quelques sponsors grâce à nos notes et aux interviews. Kat s'en est très bien tirée avec un sept. Elle est douée avec un épieu. Peut-être même un peu trop !

Enfin, en ce qui me concerne, je n'ai pas à me méfier d'elle. Nous sommes bon amis depuis l'enfance et elle serait devenue la femme de mon frère aîné, Emeric, si elle n'avait pas été moissonnée. Quelle malchance quand j'y pense ! J'ai promis à mon frère de la protéger autant que faire se peut. Encore une promesse que je vais avoir difficile à tenir.

Il ne peut y avoir qu'un seul vainqueur dans ces jeux. Mon frère perdra l'un de nous de toute façon.

- Peeta ?

Je sursaute d'entendre mon nom. Je pensais avoir été suffisamment silencieux.

- Navré, je ne voulais pas te faire peur.

- Bonsoir Cinna. Je ne vous pensais pas encore ici.

- C'est à Portia et moi-même que reviens l'honneur, si je puis dire, de vous accompagner durant les dernières minutes avant d'entrer dans l'arène.

- Je suppose que vous ne savez pas ce qui nous attend, n'est-ce pas ?

- Malheureusement non. Aucune information n'a filtré, me dit-il en venant s'accouder à côté de moi. Tout ce que j'espère, c'est que l'arène offrira assez de cachettes et de points d'eau.

- Vous êtes différent de tous les gens que j'ai pu rencontrer depuis mon arrivée au Capitol. D'habitude, on pense à nous féliciter et à nous répéter que c'est un grand honneur que de représenter son district au jeu.

- Je ne vois pas en quoi c'est un honneur. On vous envoie vous faire massacrer pour le bon plaisir de cette bande de…Enfin, soupire-t-il. En ce qui me concerne, je me sens beaucoup plus utile ici, à accompagner les tributs dans leurs derniers moments.

- Je voulais vous remercier Cinna. Pour votre soutien pendant ces quelques jours.

- Tu t'en tireras très bien Peeta. Tu as réussi à impressionner les autres tributs à l'entrainement. Et ta note a attiré l'attention de plusieurs personnes assez haut placées au Capitol.

- Je ne suis pas sûr que cela sera suffisant.

- Tu ne dois surtout pas sous-estimer tes capacités Peeta, me dit Cinna en me prenant par les épaules. Ce que je vais te dire devra rester entre nous sinon, j'aurais des ennuis, mais si j'avais le droit de parier, je parierai sur toi.

Ses paroles me touchent. Cela fait tant de bien de savoir que plusieurs personnes croient en moi. Haymitch, Portia, Cinna, même Effie et surtout…Katniss.

- Merci, dis-je les larmes aux bords des yeux malgré tous mes efforts pour rester fort.

- Viens là, murmure-t-il en m'attirant contre lui pour me serrer dans une étreinte dont j'ai terriblement besoin en fin de compte.

- J'ai peur…

- Je le sais. Mais tu es fort Peeta, plus que tu ne le crois. Tu ferais bien d'aller te reposer un peu même si tu ne parviens pas à dormir. Tu dois être en forme pour demain.

- Vous avez raison. Bonne nuit.

- Bonne nuit Peeta.

Je quitte la terrasse sans un regard en arrière. Je n'ai plus le droit de paraître faible, surtout dans l'arène où je me ferais traquer et tuer tel un animal. Si je parviens à survivre à la première journée, ce sera déjà un grand pas vers la victoire.

Je passe devant la porte de la chambre de Kat. Il y a de la lumière qui passe de sous. J'hésite une seconde, puis me décide. Je frappe deux petits coups à la porte.

- Oui ?

Je prends une grande inspiration et entre. Katniss est assise sur son lit et regarde l'écran holographique montrant une réplique presque exacte de la forêt du Douze.

- Toi non plus, tu ne parviens pas à dormir, me dit-elle sans même me regarder.

- Non. Je suis allé prendre un peu l'air sur la terrasse.

- J'ai dû mal à croire que demain…j'espère toujours me réveiller dans mon lit, chez nous, au Douze, mais non. Le cauchemar continue.

Je m'approche doucement d'elle et pose ma main sur la sienne.

- Je ne te dirais pas que tout va bien se passer parce que je ne sais pas si demain à cette même heure, je serais encore vivant, mais tu dois garder espoir Kat. C'est tout ce qu'il nous reste : l'espoir.

- Ton frère t'a demandé de veiller sur moi n'est-ce pas ?

- Oui, Emeric me l'a demandé.

- Je ne veux pas que tu le fasses. Je veux que tu penses à ta propre survive. Emeric sait très bien qu'au mieux, seul l'un de nous reviendra.

- Je lui ai fait une promesse Kat, dis-je avec aplomb.

- Et moi, je lui ai promis que son frère reviendrait.

Quelques minutes plus tard, je retourne à ma chambre et le glisse sous les draps, la promesse de Kat hantant mon esprit. Je repense à mes trois jours au centre d'entrainement. J'espère que les quelques prouesses que je suis parvenu à accomplir auront suffi à leur prouver que je pouvais leur être utile.

Joyeux Hunger Games…

- Et puisse le sort vous être favorable.

Dès que le soleil pointe le bout de son nez, je me lève, enfile mes bottes de chasse et descend prudemment les escaliers afin de ne pas réveiller ma mère et Prim. Je n'ai pas fermé l'œil de la nuit. Impossible de penser à autre chose qu'à Peeta et à ce qui l'attend dans à peine quelques heures maintenant.

Hier soir, après les interviews, j'ai pris mes jambes à mon cou et suis rentrée directement à la maison me glisser dans mon lit. Je ne me suis pas sentie capable de supporter une seconde de plus le regard des autres sur moi.

Aujourd'hui, nous sommes samedi…et je suis censée allé retrouver Gale dans la forêt. J'ai bien envie de me défiler comme hier, mais il faudra bien que je l'affronte tôt ou tard. Aller Katniss, courage !

Comme d'habitude, je longe les maisons en trottinant jusqu'à la clôture.

A midi, les jeux commenceront. Dans l'arène, la première journée est toujours la plus meurtrière. Généralement, près de la moitié des tributs meurent lors du bain de sang auprès de la Corne d'Abondance.

J'espère qu'Haymitch est resté sobre assez longtemps pour donner des conseils de survie à Peeta : ne pas descendre du piédestal avant la fin du décompte, comment trouver un point d'eau, de la nourriture, …

Sans vraiment m'en rendre compte, je me trouve déjà sur notre rocher, à Gale et moi, mon arc à la main et mon carquois dans le dos. Je ne me souviens même pas les avoir pris. Le soleil levant donne une magnifique couleur orangée au ciel. Je n'ai jamais rien vu de plus beau. Je me demande si Peeta peut le voir lui aussi. A-t-il réussi à dormir ? Surement que non !

- Katniss !

Je sursaute au son de la voix de mon meilleur ami. Je ne l'ai pas entendu arriver, trop perdue dans mes pensées. Je remarque alors qu'il n'a pas utilisé ce stupide surnom pour me saluer ce matin. Mauvais signe…très mauvais signe à voir sa tête.

- Salut Gale !

Je retourne à la contemplation de mon levé de soleil. Gale prend place à mon côté. Nous ne disons rien pendant un long moment. Ce silence prolongé me rend nerveuse alors que cela me réconforte d'habitude.

Je n'aime pas nourrir les conversations. Gale soupire bruyamment.

- Il me semblait que tu devais passer chez moi après la séance d'interviews.

- J'étais fatiguée.

- Ah vraiment, dit-il d'un ton qui ne me plaît pas du tout.

- Oui, vraiment, Gale !

Il soupire encore une fois. Je n'ai plus envie de rester. A croire qu'il comprend mon intention parce qu'il s'empare de mon bras avec force.

- Je pensais que tu ne voulais pas te marier et avoir d'enfants.

- C'est toujours vrai ! rétorqué-je.

- Alors dis-moi pourquoi tu sortais avec le fils du boulanger en cachette ? gronde Gale en serrant plus fort mon bras.

- Quoi ? m'exclamé-je en le foudroyant du regard. Mais qu'est-ce que tu racontes ?

- Ton comportement parle pour toi Katniss ! Tu fais un scandale le jour de la moisson, tu vas le voir à l'Hôtel de Justice et il déclare devant tout Panem qu'il est amoureux de toi. Le comble, il te donne rendez-vous à la gare du Douze !

- Je sais que vu ainsi, cela porte à confusion, mais il n'y a jamais rien eu entre Peeta et moi. Je te le promets Gale.

Je vois bien à son regard qu'il n'est pas du tout convaincu. A vrai dire, je ne le suis pas moi-même.

Le fait est que Peeta m'a sauvé la vie il y a cinq ans et que cela a fait de lui une personne spéciale à mes yeux. Et puis, il y a eu ce presque baiser lors de ma visite à l'Hôtel de Justice.

- Que va-t-il se passer s'il gagne les jeux, s'il revient ? me demande-t-il d'un ton presque suppliant.

- Je serais au rendez-vous qu'il m'a donné, dis-je avec sincérité.

- Tu veux qu'il gagne, n'est-ce pas ?

Ce n'est pas une question. Je l'entends au son de sa voix. Je ne comprends pas vraiment sa réaction ni pourquoi il semble si hostile à Peeta. Il ne le connait pas ! J'ai le sentiment que Gale serait heureux de voir Peeta mourir dans l'arène.

Mais cela n'arrivera pas. Peeta m'a fait une promesse et je sais qu'il l'a tiendra. Il fera tout pour survivre. Il tuera, je le sais. Je me suis déjà faite à cette idée. Quel paradoxe ! Celui à qui je dois la vie va devoir ôter celle des autres tributs pour me revenir.

Je suis restée silencieuse bien trop longtemps et je vois à la mine de Gale qu'il a deviné ma réponse.

- Pourquoi est-ce sur lui que tu portes toute ton affection ? grogne Gale en me saisissant par les épaules.

- Je ne suis pas amoureuse de Peeta, rétorqué-je avec hargne. Je le connais à peine.

- Tu n'es peut-être pas amoureuse maintenant, non, mais s'il revient, il n'aura pas beaucoup d'efforts à faire pour que tu lui tombes dans les bras. Ta réaction lorsqu'il a dit t'aimer suffit à comprendre : tu étais rouge pivoine.

- Qu'est-ce que ça peut bien te faire que je tombe amoureuse de lui ou d'un autre ! crié-je en me dégageant.

- Je n'arrive pas à croire qu'après tout ce temps, tu n'aies pas encore compris.

- Compris quoi ? Tu m'énerve à la fin !

- Compris que je t'aime Katniss !

Sans vraiment avoir le temps de réagir, Gale me prend par la taille et rapproche son visage du mien. Je comprends juste à temps qu'il cherche à m'embrasser, et détourne le visage. Ses lèvres atterrissent à la commissure des miennes.

- Non Gale, dis-je cassante. Tu es mon ami. Il ne peut pas y avoir plus que de l'amitié entre nous, désolée. Je n'envisage pas notre relation autrement.

Ses mains se crispent sur ma taille. Je me rends compte que j'ai été directe, beaucoup trop directe. Gale soupire et loge sa tête au creux de mon cou y déposant de petits baisers.

- Je t'en prie Katniss, murmure-t-il. Laisse-moi une chance de conquérir ton cœur. Je pourrais te rendre heureuse et prendre soin de toi.

Il m'embrasse encore le cou. Je n'ose effectuer le moindre mouvement de peur de le brusquer.

- Ne me dis pas que tu ne ressens rien…

En vérité, je ne sais pas trop. C'est la première fois que je suis aussi proche physiquement d'un garçon. Je sens le souffle et les lèvres de Gale le long de mon cou, ses mains qui me caressent les hanches et effleurent mes fesses. Je suppose que je devrais ressentir quelque chose, au moins un frisson

Mais non, c'est le néant. Toutes mes pensées sont tournées vers Peeta.

- Je suis vraiment désolée Gale, dis-je en m'écartant. Je ne peux pas te rendre ton amour. Je…il faut que j'y aille !

Et je le quitte sans un regard en arrière. Je me mets à courir aussi vite que je le peux. Peeta sera dans l'arène dans moins d'une heure ! Je ne dois pas rater le départ. J'entre chez moi telle une furie, salue brièvement Prim et ma mère, monte à l'étage pour faire un brin de toilette et m'habiller de sous-vêtements en coton, d'un pantalon, et d'une chemise propres.

Je me sèche les cheveux et les coiffe en natte. Je retrouve ma mère et Prim à la cuisine. Le projecteur est déjà installé, mais seul le seau du Capitol apparaît. Je déjeune d'un morceau de pain avec un peu de fromage de chèvre.

- Dis, c'est vrai ce que Peeta a dit hier ? me demande Prim. Que vous êtes amoureux ?

- Peeta n'est pas mon amoureux Prim, juste un ami.

- Un ami ? s'étonne ma mère, mais je ne t'ai jamais vu lui parler.

Sa remarque me pique au vif.

- Je ne lui ai peut-être jamais parlé, mais sans lui nous serions mortes à l'heure qu'il est. Quand papa est mort et que tu sombrais dans la dépression, nous laissant mourir de faim, Peeta a brûlé du pain pour moi. Et ce geste, qui lui a valu un coup de sa mère, nous a sauvées !

Je termine mon morceau de pain sans faire attention au regard furieux que me jette ma mère. Elle sait que je lui en voudrais toujours de nous avoir abandonnées et laissées mourir de faim Prim et moi sans même lever le petit doigt.

- Nous avons une dette envers Peeta j'ai une dette envers Peeta que je n'ai jamais eu le courage de payer. Alors, Peeta doit gagner les Hunger Games.

Soudain, le sceau du Capitol disparait et nous retrouvons Caesar qui commentent brièvement les interviews de la veille avant que ne nous soit retransmise en direct l'entrée des tributs dans l'arène. C'est par-dessus l'épaule de l'un d'eux que nous découvrons l'arène.

C'est stupéfiant !

Je vois tout d'abord une grande étendue d'herbe avec un immense lac derrière lequel se trouvent de hautes herbes à perte de vue. L'endroit n'a pas l'air très accueillant ! Il pourrait se cacher n'importe quoi là-dedans.

De l'autre côté, une forêt s'étend telle qu'on en connaît dans le Douze.

Juste à côté du lac se trouve la Corne d'Abondance avec son contenu habituel éparpillé un peu partout autour afin d'attirer les tributs. A une vingtaine de mètres de là, les vingt-quatre tributs se tiennent sur leur piédestal formant un grand cercle. Il y a environ cinq mètres entre chaque tribut.

Le compte à rebours commence.

La caméra montre les tributs l'un après l'autre. Je reconnais Glimmer et Marvel du Un, Rue et Tresh du Onze, Cato et Clove du Deux. Et Katniss Myrose, du Douze. Je ne me souviens pas des autres. Enfin, Peeta apparaît. Il semble en forme et cela ne m'étonnerais pas qu'il ait pris deux ou trois kilos durant la semaine passée au Capitol.

Cela ne sera pas de trop. Les tributs de Carrière sont très impressionnants cette année. De vraies machines à tuer, sans aucun doute.

La peur me serre le cœur quand le compte à rebours n'affiche déjà plus que trente secondes avant le signal de départ.

30…29…28…27…

Mon cœur s'emballe encore plus dans ma poitrine.

26…25…24…23…

Le soleil est bien trop éblouissant pour être naturel.

22…21…20…19…

Je repère de suite un sac à dos. Il me le faut. Coute que coute. Au cas ou…

18…17…16…15…

Je jette un rapide coup d'œil aux autres tributs.

14…13…12…11…

Je remarque Cato et Marvel, côte à côte, à une quinzaine de mètres de moi.

10…9…8…7…

Je leur fait un signe de tête auquel Cato répond par un petit sourire en coin.

6…5…4…

Oublie le sac Peeta ! Il te faut une arme ! Un couteau, là !

3…2…1…

- Je t'aime Katniss…Et je fonce, tête baissée, droit sur mon objectif.

D'un même mouvement, les tributs du Un et du Deux courent droit vers la Corne d'Abondance pour se procurer des armes. Dans la cohue, je perds Peeta des yeux et suppose qu'il s'est enfoui dans la forêt. Quelques autres font de même, mais les carrières font un carnage.

Le garçon du Huit apparaît en gros plan. Il tente d'attraper un sac à dos qui traine un peu plus loin. Il y est presque, mais ce fait plaquer au sol par la fille du Deux. Le combat est acharné, mais le garçon prend le dessus et s'apprête à égorger la fille avec sa propre arme lorsqu'un couteau vient se planter dans sa nuque.

S'écroulant sur le sol, le garçon du Huit nous révèle l'identité de son meurtrier.

J'en reste bouche bée.

Je m'appelle Katniss Everdeen. J'ai seize ans. J'ai insulté le Capitol lors de la moisson, cette année. Je vais être obligée de me porter volontaire pour les prochains Jeux. Et j'ai fait du garçon des pains un meurtrier…


Et voilà ! Dites-moi ce que vous en avez pensé ! Avez-vous apprécié les passages du point de vue de Peeta ?

Le chapitre suivant : l'arène, l'arène et encore...l'arène

Bises,

Diabo