Et voilà enfin le chapitre 4. Je suis vraiment désolée de l'attente... J'ai eu un problème avec ma connexion internet (les joies de la campagne...), puis j'ai été assez débordée, et, dès que j'ai trouvé deux minutes pour venir sur le site, je me suis occupé de publier des fanfic sur D-Gray Man et Fullmetal Alchemist qui dormaient dans mon Doc Manager et qui allaient bientôt expirer (j'avais la flemme de tous recharger, donc j'ai publié en quatrième vitesse).
Comme les traductions des chapitres 4 et 5 n'étaient pas faites, je n'avais pas le temps de m'y mettre pour les publier dans un laps de temps si court, mais maintenant que j'ai un peu de temps, je m'y remets ! J'avoue être assez fière de mes progressions en anglais depuis que j'ai commencé ces traductions. Je regarde moins dans mon dico (qui d'ailleurs ne connaît pas la moitié des expressions modernes, il m'en faudra un plus récent ^^), ce qui était le but !
Bon, assez de blabla, passons aux choses sérieuses. Comme d'habitude, je n'ai aucun droit sur l'histoire ou les personnages, mais, par contre, je considère que cette version française m'appartient un peu tout de même.
Allez, la suite ! Viiiite avant de me faire lapider par un lecteur impatient... Je cours, je vole !
Chapitre 4 : Une demoiselle en détresse.
Saito décrocha son téléphone après la deuxième sonnerie, répondant succinctement, « Hajime Saito. »
«Fuguons. » La voix de l'autre côté du téléphone semblait désespérée, et Saito sourit en coin, se laissant aller en arrière sur son siège et se détournant de son ordinateur pour donner toute son attention à la voix dans son oreille.
« D'accord. Est-ce que je dois prévenir ma fiancée ? »
Malgré ses frustrations, Tokio laissa échapper un rire étranglé. « Oh, s'il-te-plaît ! Hajime, je suis la seule et l'unique. Comme dans 'c'est la seule et unique personne qui peut te supporter'. »
Saito rit doucement. « Sois gentille. Donc, qu'est-ce qui se passe de si grave ? »
Tokio laissa échapper un long soupir de frustration. « Notre mariage. Je veux qu'on fugue. »
« Je m'en fiche, mais c'est toi qui explique à ton grand-père pourquoi il a été mit à la porte de notre mariage. » Saito n'avait pas besoin de la voir pour savoir que Tokio était en train de se mordre la lèvre, se demandant à quel point son grand-père serait fâché.
« … Il pourrait ne pas s'en formaliser. Il n'arrête pas de me dire de me dépêcher avant que tu... » Et, avant que Saito ne puisse la questionner, Tokio laissa échapper un autre soupir ennuyé, puis finit : « change d'avis. »
Saito éclata de rire. « Ce vieux fou. »
« Hajime ! Ce n'est pas drôle ! Ils vont me rendre folle. Maman veux un mariage occidental, TA mère dit traditionnel et grand-père voudrait que le mariage se soit déroulé hier. »
« Ah. » Saito savait que Tokio subissait beaucoup de pression et il était aussi conscient qu'il pouvait être difficile – un trait de caractère hérité de sa chère mère. Il essaya de changer ses vitesses. « Et toi, qu'est-ce que tu veux ? Je ne crois pas que tu veuille vraiment fuguer. »
« ...Non. Tu as raison. » Sa voix était redevenue douce et calme, puis se raffermit quand elle lui lança : « Arrête de sourire. »
La seule réponse de Saito à sa fiancé en colère fut un léger rire.
Tokio craqua. « Peut-être que je devrais changer d'avis. »
« Et qu'est-ce que tu diras à la confrérie des anciens ? »
« Que j'ai finalement retrouvé mes esprits. Mais, là encore, ce serait impossible de vivre avec ça. Je suppose que je suis coincée avec toi. »
« Il semblerait qu'il te reste encore plein de bon sens », sourit Saito.
« Hmm, je n'en suis pas certaine : je me suis mise moi-même dans cette situation en acceptant de t'épouser. »
A ce moment, la porte du bureau de Saito s'ouvrit et sa secrétaire passa sa tête dans l'embrasement de la porte, mimant qu'il y avait un visiteur qui l'attendait dehors. Hochant la tête en signe de compréhension, Saito la repoussa dehors.
Décidant que la conversation devait avancer, il demanda : « Tokio, qu'est-ce que tu veux ? »
« … Je veux me marier avec toi, et je sais que tu déteste l'idée d'un grand mariage. »
Saito se tut pendant un moment, frappé par sa franchise et sa considération, et, bien qu'il ne voyait pas le besoin d'un mariage, il savait qu'elle le regretterait. « Peut importe ce que tu veux, Tokio, dis-moi juste ce que je dois faire. »
« Merci. » Mais, au lieu de lui donner une chance de répondre, Tokio précipita ses adieux.
« Maintenant que tu es si serviable, on fera les deux ! Traditionnel et occidental. Ok ? Appelle-moi plus tard ! Salut ! »
« Tokio ? Tokio ! » Saito raccrocha son téléphone, en secouant la tête. « Les femmes. » Puis il appela sa secrétaire pour qu'elle laisse le visiteur entrer.
« M-Messieurs, Est-ce que je peux vous apporter quoi que ce soit ? »
Saito regarda son idiote de secrétaire manquer de tomber en s'emmêlant les pieds. Épargnant à son ami de regarder le spectacle, il demanda : « Café ? ». Voyant son ami hocher la tête, il ajouta, « Un café noir pour moi. »
« Bien sûr monsieur. » Se tournant vers l'autre homme dans la pièce, « Monsieur ? »
Okita lança son meilleur regard enjôleur et son sourire le plus éblouissant. « Du café serait parfait. Vous seriez un ange si vous le faisiez moitié café, moitié lait, et si vous m'apportiez de la menthe poivrée et du chocolat. »
La secrétaire laissa échapper un soupire. « Oui », dit-elle dans une respiration. Elle trébucha de nouveau, dans son empressement de remplir la tâche qu'Okita venait de lui confier.
« J'apprécierai que tu arrêtes de changer mon personnel en poupées sans cervelles. » En dépit de son amusement, le ton de Saito était franc.
Okita rigola. « Oh, relax ! Tout ce que j'ai fait c'est sourire. En plus, il est seize heures. Combien de travail pourrais-tu encore lui donner ? »
Saito s'appuya en arrière sur son siège, plaçant son bras sur son accoudoir. « De toute façon, elle est du genre à s'évaporer. Je n'ai pas besoin que tu mettes encore plus le bordel dans son attention limitée. »
« Toujours des problèmes pour trouver la bonne secrétaire, hein? » Okita ne pouvait pas s'empêcher d'asticoter son ami. C'était rare de trouver quelque chose avec lequel on pouvait le faire.
Un sourcil de levé, Saito répondit : « Dit l'homme qui ne peut pas garder une secrétaire plus d'un mois. »
Avant qu'Okita ne puisse répondre, la secrétaire réapparu, rapportant une seule tasse de café, qu'elle s'appliqua à poser devant Okita. Il avait envie d'éclater de rire : la secrétaire s'était mit une nouvelle couche de rouge à lèvres et du parfum. Tout ce qui faisait se masser le nez à Saito.
« Voilà pour vous monsieur. » Elle ronronnait presque.
Une fois que le café fut bien placé et qu'elle ne faisait aucun geste montrant qu'elle allait en apporter une deuxième, ou même qu'elle allait partie, Saito craqua. « Vous pouvez partir maintenant. »
La secrétaire se tourna rapidement et était vraiment surprise de le voir ici. « E-Excusez-moi ? »
« Rentrez chez vous. »
« M-M-Mais... »
« Vous pouvez rentrez chez vous pour aujourd'hui. Je n'aurais pas besoin de vos services d'ici la fin de la journée. »
Okita et Saito la regardèrent quitter la salle. « Et qu'en est-il de son café ? » demanda Okita.
« Oublie-le. De toutes façons, elle aurait juste ramené une autre tasse pour toi. »
Okita rit. « Désolé. On peut partager si tu veux. » Il fit un clin d'œil.
Saito lui lança un regard plat. « J'aurais du mal à appeler ça un café. »
« Tu as raison, c'est meilleur. » Okita mit son chocolat et sa menthe poivrée dans son café, et commença à le tourner lentement. Le sourire d'Okita se fit démoniaque. « Est-ce que ce bouquet est pour Tokio ? Qu'est-ce que tu peux être un romantique de la vieille école. »
Okita ne fut pas arrêté par le regard noir de Saito et son mauvais tempérament lorsqu'il lâcha : « Tu ferais mieux de t'occuper de tes affaires. »
« Mais, Hajime ! » geignit Okita. « On est amis ! Je suis seulement surpris que tu ne m'ait pas présenté à ton amie. Moi, Souji Okita, ton meilleur ami, qui est comme un frère pour toi. »
Saito rit brièvement. « Amis ? Difficilement. Tu ne ferait que lui faire peur. »
« Vraiment ? Toute femme capable de sortir avec toi est faite d'un autre bois que ça. Elle doit être capable de gérer ton mauvais caractère, et ne peut donc pas être hypersensible. » Okita hocha la tête tandis qu'il parlait. « Sans mentionner intelligente et... »
« Tu as fini ? » l'interrompit Saito, qui n'aimait pas le portrait que tirait son ami de lui.
Okita rit et leva les mains pour se rendre. « Ok, j'ai comprit. Je suis jaloux parce que j'ai toujours cru que je serait le premier à avoir mon 'ils vécurent heureux et pour toujours' . »
Saito regarda la mélancolie apparaître brièvement dans les yeux de son ami. « Tais-toi et bois ta tasse de sucre. »
Okita grogna. « Je parie qu'elle me préférerait. Je veux dire, regarde-nous ! Sans conteste. Je suis plus engageant, plus doux, et... »
« Okita, TAIS-TOI », grogna Saito.
Voilà ! C'est fini pour ce chapitre ! Je me mets au chapitre 5 (le dernier à ce jour) dès que j'ai trois secondes ! A bientôt !
P-S : une ptite review ? :)
