Chapitre 13 : Le Plan

Note : Coucou c'est Guepard54 !

J'avais une question à poser à mes chers lecteurs.

En effet, je songe depuis quelques temps à intégrer à cette histoire notre assassin russe favori. J'ai déjà une idée de scénario et, si cela peut vous rassurer, cela ne bousculera pas la relation Gibbs/Alex. Alors, pour ou contre Yassen ?

J'ai mis un 'poll' pour votes sur ma page de profil, alors n'hésitez pas. -)

Je n'agirai pas seulement en fonction de vos votes mais ceux-ci pourrait cependant m'aider concernant vos attentes de lecteurs.

A bientôt et Bonne Lecture,

Guepard54

AR/NCIS

Zeljan Kurst était furieux.

Bien que ses avocats aient réussi à racheter rapidement sa liberté, il avait néanmoins laissé à la fois au NCIS et au FBI une opportunité de le narguer. Mais il n'oublierait pas cet affront. Il était un des membres fondateurs de Scorpia et tout comme le disait leur crédo 'Scorpia n'oubliait ni ne pardonnait jamais.' Et si sa vengeance pouvait inclure en supplément un certain Alex Rider, alors ce serait la cerise sur le gâteau.

Oui, il y avait sûrement quelque chose à faire, il devait simplement s'attaquer aux bonnes personnes.

AR/NCIS

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Leroy Jethro Gibbs avait passé une très mauvaise nuit. Entre les soucis que posait cette enquête qui traînait en longueur et les cauchemars d'Alex dans la chambre juste à côté de la sienne, la nuit n'avait pas été de tout repos. A plusieurs reprises, il était sorti de sa chambre et avait collé son oreille contre la porte du garçon mais n'avait jamais osé entrer. Ziva lui avait raconté comment le jeune homme avait réagi à sa tentative de réconfort. Il était à présent indiscutable qu'Alex Rider souffrait d'un syndrome de stress post-traumatique.

Soudain, le réveil sonna, indiquant sept heures. L'homme soupira avant de se passer une main sur le visage tout en se levant. Il s'habilla et s'apprêta à descendre préparer le café. Sur le chemin de la cuisine, il entendit couler l'eau de la douche et ne s'en inquiéta pas. Alex descendrait sans doute lorsqu'il serait prêt.

Il ignorait ce que le garçon avait l'habitude de prendre au petit-déjeuner mais retrouva une boîte de gâteaux non entamée offerte par Abby et la posa sur la table. Il but une première tasse de café pour se réveiller puis fit un peu de rangement en attendant Alex. Il n'avait pas été préparé à accueillir un adolescent dans sa maison de solitaire.

Un quart d'heure plus tard, l'eau de la douche coulait toujours. Il savait par expérience que Ziva ne tarderait plus. L'Israélienne avait la ponctualité d'un soldat. Gibbs se décida donc à toquer à la porte de la salle de bains.

« Alex ! Le café est chaud. »

L'eau s'arrêta brusquement mais aucune réponse ne lui parvint. Gibbs décida de redescendre et de le laisser se préparer tranquillement.

Cinq minutes plus tard, des pas légers retentirent enfin dans l'escalier.

Alex salua Gibbs d'un signe de tête silencieux avant de s'asseoir devant la tasse de café bien chaud qui l'attendait. L'homme ne se formalisa pas de cet accueil muet mais se promit de briser ce silence qui était comme une maladie à certains moments.

Il s'éclaircit donc la gorge, ce qui eut le mérite d'attirer le regard brun, toujours grave et sérieux, sur lui.

« Nous retournons à l'agence aujourd'hui. D'ailleurs, je préfère ne pas te laisser tout seul et j'aimerais que Ducky réexamine ta blessure. Tu n'as pas eu de problèmes sous la douche ?

Sous le regard perçant de l'homme, Alex éprouva un malaise. Pourtant, avec le bruit de l'eau qui coulait, il était impossible que l'agent du NCIS ait pu l'entendre gémir.

« Non, ça va. J'ai l'habitude. », ajouta-il sans vraiment savoir pourquoi, dans une grimace pleine d'amertume.

L'ex-Marine acquiesça sombrement. Il avait vu les blessures du gamin, c'était du sérieux. Néanmoins, il ne comptait pas emmener le gamin sur ce sujet-là dès à présent. C'est pourquoi il garda le silence, recentrant toute son attention sur sa deuxième tasse de café.

Quelques dix minutes plus tard, on taquait à la porte. De derrière la vitre, Gibbs reconnut la silhouette de sa collègue israélienne.

« Vous pouvez entrer, David, c'est ouvert. »

Ce que la jeune femme fit sans plus attendre.

De son côté, Alex était estomaqué. L'homme laissait-il sa porte d'entrée ouverte en permanence ? Il ne pensait pas vraiment à sa propre sécurité, après tout Scorpia ne reculait devant rien y compris des bâtiments blindés, mais en tant qu'agent fédéral de renom Leroy Jethro Gibbs devait avoir accumulé un certain nombre d'ennemis… à qui il laissait gentiment la porte grande ouverte de sa maison !

Le jeune homme, éberlué croisa le regard légèrement amusé de Ziva David. Visiblement, l'ex-Mossad avait l'habitude des frasques de son patron et n'avait d'ailleurs pas l'air de s'en inquiéter.

En voyant leur interaction, Gibbs leva les yeux au ciel en soupirant. Il n'avait certainement pas besoin de baby-sitters. En outre, aux Etats-Unis, laisser sa porte non verrouillée lorsque l'on était chez soi était une pratique très courante.

Bon d'accord, il était agent fédéral et collectionnait sûrement les personnes inscrites au Club 'Comment faire passer l'arme à gauche à Leroy Jethro Gibbs'. Il courait donc forcément plus de risques que le citoyen lambda. Néanmoins il était loin d'être sans défense, comme avait pu le constater tous ceux qui avaient pénétré chez lui sans prévenir, y compris Jack Gibbs, son propre père.

Soudain, Gibbs se rendit compte que les deux autres le regardaient toujours.

Il s'adresse de manière légèrement agacée, à Alex.

« Vas finir de te préparer, gamin, nous partons dans cinq minutes. »

Ledit 'gamin' en fut quelque peu vexé mais l'expérience lui avait appris à repérer quand il fallait s'abstenir de broncher et il se dirigea d'un pas souple à l'étage.

Ceci fait, Gibbs se tourna vers Ziva qui affichait à présent un petit air réprobateur.

« Dîtes ce que vous avez à dire, agent David. »

Ziva hésita un instant avant de se lancer.

« Je sais que vous êtes très doué, dans la défense comme dans l'attaque, mais il s'agit ici de Scorpia. Nous l'avons vu, ils sont très dangereux, Gibbs, alors autant ne pas leur mâcher le travail en creusant votre propre tombe. »

L'ex-Marine fit une grimace d'exaspération avant de lui répondre.

« Si je ne me pensais pas capable de protéger Alex, je n'aurai pas amené le gosse ici, Ziva. »

« Je m'inquiète également pour vous… »

L'homme la coupa en tendant les paumes de ses mains vers elle. Comme toujours dans les démonstrations d'affection (sauf avec Abby), il était mal à l'aise.

« Comme vous l'avez si bien dit, je suis plus que apte à me défendre. »

Il venait à peine d'achever sa phrase qu'Alex Rider les rejoignait.

« Je suis d'accord avec Gibbs, miss David, il ne faut pas espérer que de simples verrous empêchent Scorpia de m'atteindre. », dit le garçon, avec un sourire qui sonnait faux. « Ou ils auraient eu vraiment beaucoup de mal à se bâtir une réputation à l'échelle internationale. On y va ? »

Le ton presque guilleret en disant long sur ce qu'Alex Rider pensait de sa propre sécurité, qu'il n'avait eu de cesse de jeter aux orties.

La journée allait être longue pour les agents responsables de sa sécurité. Alex Rider était vraiment un phénomène, pensa Gibbs. Mais l'homme n'en restait pas moins déterminé à protéger le jeune homme, si ce n'était encore plus.

Après avoir échangé un dernier regard, Ziva et lui rassemblèrent leurs affaires avant de monter dans la voiture de l'Isréalienne qui les conduisait à l'agence du NCIS.

AR/NCIS

Lorsque la sonnerie retentit pour signaler la fin de cette journée d'école, la petite Elisa Fornell n'aurait pu être plus heureuse. Cette journée lui avait parue d'autant plus longue que ce vendredi soir, veille de week-end, son père l'avait autorisée à se rendre chez son amie Carla Bowman et à rester chez elle jusqu'au dimanche matin, sous la surveillance du couple Bowman.

Bien que Tobias Fornell était un père un peu surprotecteur (ce qui se comprenait aisément lorsque l'on savait quelle profession il exerçait), il s'était rapidement lié avec les Bowman (après avoir minutieusement étudié leur dossier) qu'il avait connu parce que leurs filles respectives faisaient de l'équitation au même club.

A présent, Elisa et Carla se connaissaient depuis plus de trois ans et s'invitaient souvent l'une chez l'autre, sous le regard attentif de leurs parents.

Elisa se rendait chez Clara directement après l'école, à vélo (son amie habitait à moins d'un quart d'heure de l'école), son cartable contenant déjà toutes les affaires dont elle aurait besoin ce week-end.

Il était convenu qu'elle envoie un sms à son père dès qu'elle serait arrivée chez Clara, qu'elle appelle son père le samedi après-midi (après leur très longue grasse-matinée prévue) pour savoir que tout allait bien et en cas de problème, l'un des parents Bowman pourrait à tout moment joindre son père en cas de besoin.

Toute à sa joie de revoir son amie, elle enfourcha son vélo et sortit de l'établissement tout en démarrant son Mp3, son casque enfoncé sur les oreilles, malgré l'interdiction de son père. Elle connaissait le chemin par cœur et le son entrainant de Magic, d'One direction ne la perturba absolument pas.

Elle s'était engagée dans une ruelle déserte (l'un de ses raccourcis habituels) et fut surprise lorsqu'un 4X4 arriva d'une des rues adjacentes. Elle dut faire un écart et chuta. Le passager avant sortit aussitôt pour l'aider. C'était un homme brun d'une trentaine d'années, les yeux bleus.

« Tu t'es fais mal ? Je suis désolé, nous ne t'avions pas vu. »

Elisa hocha négativement la tête. A peine quelques égratignures à ajouter à sa collection. L'homme lui tendit amicalement la main et elle se releva.

« Merci. Je dois me dépêcher. »

« Tu veux qu'on te dépose quelque part ? »

Bien sûr, son père lui avait toujours dit de se méfier des inconnus, et particulièrement lorsqu'ils proposent des services.

« Non, ça ira, merci. Je suis presque arrivée de toute façon. »

« Ah d'accord, pas de souci. Je vais t'aider avec ton vélo. »

Le ton était léger et les inconnus n'avaient pas essayé de la retenir, c'était plutôt bon signe. Il s'agissait sans doute de gens honnêtes et non de pervers qui guettaient une proie.

L'homme redressa le vélo puis s'écarta pour la laisser grimper dessus.

« Merci, Monsieur. Bon week-end »

Elle venait à peine de terminer sa phrase qu'elle ressentait une légère piqûre dans la nuque. La seconde suivante elle s'effondra, immédiatement inconsciente. Comme la rue était déserte, personne ne vit les deux hommes embarquer la fillette et son vélo dans leur véhicule et personne ne se posa donc de questions. Il n'y avait également personne pour appeler la police et dénoncer l'enlèvement qui venait tout juste de se produire.

Mais tout cela était entièrement prévu. Car les deux hommes n'étaient pas des criminels de droit commun ordinaire mais des assassins professionnels à qui il avait précisément été demandé d'enlever cette fillette et dans ces circonstances-là.

Tout avait été minutieusement préparé. Ainsi, dans cinq minutes, le passager allait envoyer depuis le portable d'Elisa un sms rassurant à Tobias Fornell, lui confirmant que sa fille unique était bien arrivée chez les Bowman, tandis que par téléphone son collègue (qui était un parfait imitateur) allait indiquer à ses derniers que le week-end était annulé. La raison (l'enterrement d'une grand-mère) était suffisamment sérieuse pour ne pas être remise en question.

Par ces deux gestes, les tueurs à gages avait assuré à leur employeur, un Yougoslave du nom de Zeljan Kurst, une discrétion d'au moins dix-huit heures avant que l'agent du FBI ne s'inquiète du manque de nouvelles de la part de sa fille.

Le voyage dura plusieurs heures et lorsque les deux hommes arrêtèrent la voiture, ils étaient arrivés dans la propriété privée du directeur de Scorpia, aux environs de Philadelphie.

AR/NCIS

Alex étouffa un bâillement et regarda sa montre. Bientôt sept heures du soir. Il reconnaissait qu'il avait passé une très bonne journée mais commençait à avoir faim et espérait pouvoir se coucher tôt.

Une bonne forme physique était très importante pour rester attentif à son environnement. C'était ce que son oncle n'avait cessé de lui répéter durant toute son enfance. Après son expérience au sein du MI6, il comprenait d'autant plus cette logique implacable.

Son bâillement n'échappa pas au regard perçant de Leroy Jethro Gibbs.

« J'ai presque fini, Alex, nous allons pouvoir rentrer à la maison. »

'A la maison', ce terme paraissait bizarre au jeune homme mais, amélioration notable, l'idée de rentrer avec Gibbs n'était plus totalement source d'angoisse. Après avoir passé une journée entière avec l'ex-Marine et son équipe, il commençait à se prendre d'affection pour eux : Tony Dinozzo, le cinéphile blagueur, Ziva David, la fière et très compétente Isréalienne et Timothy McGee, le génie en informatique qui se perdait souvent dans ses explications techniques. Il y avait aussi Donald Mallard, surnommé par tout le monde Ducky, le médecin-légiste moulin à paroles et son assistant à l'humour parfois un peu trop décalé Jimmy Palmer et surtout l'excentrique analyste scientifique Abby Scuito.

Il venait d'ailleurs de passer plusieurs heures dans le laboratoire de cette dernière et c'était absolument fascinant de l'observer en plein travail, au milieu de toutes ses machines qu'elle appelait par des prénoms ordinaires. En outre, Alex s'était amusé à obliger la jeune femme, fan de métal, à écouter de la musique Pop'rock pendant tout ce temps : Green day, James Blunt ou encore Avicii. La jeune femme, bonne enfant, avait fait semblant de soupirer et d'émettre une critique négative sur telle ou telle chanson. Pendant un moment, oublieux de tous ses soucis, Alex avait beaucoup ri.

La jeune femme était d'autant plus excitée qu'elle devait se rendre le soir même, en train, à Philadelphie et y passer le week-end pour un tournoi de Bowling. Et elle avait pas mal de pression puisqu'elle serait la seule à y représenter son équipe habituelle. Un taxi déjà commandé l'emmènerait de la gare à son hôtel, le NewPort. Et demain, ce serait le grand jour. Elle reviendrait comme elle était venue le dimanche après-midi.

La matinée, il l'avait passé en compagnie des quatre agents de terrain dans leur espace de travail commun. Ils l'avaient d'ailleurs installé à côté de Ziva, qui avait commencé à lui apprendre quelques mots d'hébreu et d'arabe et confié quelques tâches pas toujours évidentes. Et il y était revenu en début de soirée, exténué après sa visite dans le domaine d'Abby.

Enfin, le jeune homme vit Gibbs ranger ses affaires pour de bon et il soupira de soulagement. Ils saluèrent en partant les trois autres agents, avant de se faire intercepter par Abby à l'approche de l'ascenseur.

« Gibbs, Gibbs, j'avais complètement oublié de te demander un service. »

L'ex-Marine se retourna vers la sympathique gothique avec un sourire presque paternel. Alex avait vite remarqué que c'était la seule personne pour qui l'homme ne cachait pas son affection. Il lui arrivait notamment de l'embrasser sur la tempe, comme un père envers sa fille. Cela venait sans doute du fait que la jeune femme était très tactile et adorait prendre les gens dans ses bras. Alex avait d'ailleurs failli faire les frais de cette tendance à plusieurs reprises mais, vigilant, avait réussi à les éviter. Abby ne lui avait rien dit mais ses yeux remplis de compassion l'avaient fait pour elle.

« Dis-moi tout, Abs. »

« Tu sais que je dois prendre le train pour me rendre dès ce soir à Philadelphie ? Est-ce que tu accepterais de me conduire à la gare ? Mon train est dans une heure, toutes mes affaires sont prêtes dans mon labo et c'est vrai que ce sera plus pratique. »

« Pas de problème, Abby. Y compris pour le retour. Ton train revient à quelle heure, dimanche ? »

« 15h. Merci beaucoup, Gibbs, sois-sûr que je te revaudrai çà ! », répondit-elle en souriant.

« Alors je viendrai te chercher à la gare ce dimanche ! Aucun souci, Abby. »

Ils se rendirent tous les trois sur le parking de l'agence où la voiture de Gibbs était garée depuis la veille. Connaissant la nature bavarde de la jeune femme, Alex la laissa tout naturellement monter devant, à côté de l'ex-Marine. Lui-même s'endormit sur le chemin et ne vit pas l'homme souhaiter 'bonne chance' à la jeune gothique tandis qu'elle prenait place dans le train.

AR/NCIS

Abby Scuito avait donc bien pris le train pour Philadelphie. Un homme, présent sur le quai de la gare de Washington le confirmait par téléphone à ses supérieurs tandis qu'un de ses collègues avait pris la place à Philadelphie du chauffeur de taxi déjà réservé, lequel chauffeur officiel de taxi devait déjà être enterré quelque part. Et des membres de Scorpia s'étaient également chargés de prévenir à la fois l'hôtel NewPort et les organisateurs du tournois de Bowling que Mlle Abby Scuito avait finalement et en toute dernière minute, renoncé à venir.

A la place, lorsqu'elle arriva à la gare, la jeune femme monta à son insu dans une voiture conduite par un agent de Scorpia. La voiture était équipée d'une vitre séparant l'habitacle du conducteur de l'arrière du véhicule et en moins de dix minutes, Abby s'endormit sans s'en rendre compte, après avoir respiré, sans le savoir, un puissant gaz anesthésiant.

Arrivés à destination, dans la propriété de Zeljan Kurst, les hommes de Scorpia déposèrent la jeune femme évanouie et la fillette endormie dans la même cellule.

Tout cela avait bien entendu été orchestré par le directeur de Scorpia lui-même en guise de vengeance contre à la fois le FBI et le NCIS. Mais pour que son plan soit parfait, il lui fallait encore Alex Rider.

Mais Kurst ne s'inquiétait pas trop pour cette dernière partie. Scorpia savait être convaincante et avec deux tels appâts, le gamin serait obligé de passer sous les fourches caudines.