Chapitre 8 :
Raz-de-marée
Nda : salut tout le monde ! Voici le chapitre 8… j'avoue que j'ai mis pas mal de temps avant de me décider à l'écrire celui-là ! Mais comme j'ai bien en tête tout ce qui va se passer (en fait, cette phrase marcherait mieux sans le « tout » parce qu'il ne va pas vraiment se passer grand-chose…mdr). Enfin bref, un combat… bonne lecture à tous (en fait, au moment où j'écris ceci, je n'ai pas encore écris un seul mot de cette fic… je suis vraiment indécrottable !) A la fin de ce chapitre, je vous expliquerais comment j'ai eu l'idée de cette scène il y a 5 ans (« mais on en a rien à faire… » « m'en fou, jle dis quand même ! »)
Un mois passa sans que rien de nouveau n'arrive. Usagi n'était toujours pas rentrée, les ennemis n'étaient pas encore passés à l'attaque… Mis à part cela, la vie des 8 filles était redevenue « normale » pour ainsi dire, même beaucoup plus « normale » qu'elle ne l'avait jamais été. Chacune d'entre elles y avait aspiré, à cette vie sans combat et calme… mais cette vie était trop calme pour elles, qui avaient été habituées à vivre dangereusement, sans cesse sur le qui-vive. Non, ce genre d'existence n'était pas faite pour elles en fin de compte.
Depuis la petite réunion, les filles ne s'étaient pas beaucoup vues. A part pour les cours, Minako, Ami et Makoto ne se voyaient pas, Rei passait tout son temps à aider son grand-père au temple, Setsuna passait ses journées à lire pendant qu'Olivia faisait ses devoirs, et Haruka vivait normalement avec Michiru. Elles ne s'étaient plus réunies depuis, craignant certainement de remettre sur le tapis tout leurs doutes concernant ce qui se passait. Mamoru s'était lui aussi éloigné du petit groupe depuis cette fameuse nuit. Il s'enfermait de longues heures dans son appartement, à ne rien faire. Au tout début, Luna venait lui rendre visite mais cela faisait une semaine qu'elle n'était plus venue car, voyant que son état ne s'améliorait pas, sa présence devait certainement le gêner. La chatte restait cependant très inquiète car elle ne l'avait jamais vu aussi déprimé depuis qu'ils se connaissaient, mais comme lui avait dit Setsuna, on ne pouvait rien faire pour lui.
Septembre se terminait donc, laissant derrière lui les dernières chaleurs de l'été pour faire place aux feuillages rougeoyants des arbres. Michiru et Haruka rentraient chez elles, dans leur luxueux appartement « bien trop grand pour deux personnes », comme se plaisaient à dire Minako et Makoto. Elles se promenaient main dans la main, indifférentes aux regards des passants, elles s'aimaient, et à leurs yeux, c'était tout ce qui comptait. Ce n'étaient pas le regards méprisants es gens qui allaient changer quoi que ce soit à leurs sentiments. Toutes deux portaient de leur main libre un sac rempli de provisions (Haruka ayant bien entendu insisté pour porter le plus lourd). Elles avaient décidé de faire un détour par le parc qui se situait non loin de leur immeuble. Les feuilles arboraient milles et une couleurs chatoyantes, mises en valeur par les doux rayons dorés du soleil qui commençait à se coucher.
- Si seulement j'avais mon chevalet et mon matériel dessin…
- Ce décor t'inspire ?
- Oui. Tout ceci est simplement magnifique !
- Et bien assis-toi sur ce banc et passe-moi ton sac.
- Qu'est-ce que tu comptes faire ?
- Ben comme je cours plus vite que toi, je vais retourner à l'appart et revenir avec tout ton bric-à-brac. Ainsi, je serai de retour avant le couché du soleil et ainsi tu pourras prendre tout ton temps pour peindre…
- Tu insinues que je ne cours pas vite ? demanda la jeune femme aux cheveux vert bleus.
- Mais non…
- Hé ! Tu pourrais au moins me répondre au lieu de t'enfuir !
Haruka s'en alla afin d'éviter le plus longtemps possible la question, qui lui serait une nouvelle fois posée à son retour. Il lui fallait juste le temps de trouver une parade car elle n'arrivait pas à mentir à la jeune femme qu'elle aimait.
Arrivée au pied de l'immeuble, Haruka décida de prendre l'ascenseur, car elle ne voulait pas arriver en retard. Elle montait d'habitude par les escaliers, même si elles vivaient au dernier étage. Lorsque les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur le petit couloir qui menait à sa piaule
« Ton palace Haruka ! » aurait certainement dit Minako si elle l'avait entendu appeler son appart « sa piaule ». Makoto aurait certainement commencé à rire. La taille de l'appartement d'Haruka était certainement une des seules choses sur lesquelles Minako et Makoto étaient d'accord… (nda : les disputes entre Usagi et Rei sont légendaires mais celles entre Vénus et Jupiter ne sont pas mal non plus ! J'ai d'ailleurs adoré les deux, peut-être y en a-t-il plus, épisodes qui sont basés sur leurs empoignades).
- Mais pourquoi je pense à ça moi ? dit à voix haute la jeune femme aux cheveux courts.
A l'instant même où elle fit tourner la clé dans la serrure, un étrange sentiment s'empara de son esprit. Il l'air était très humide dans le hale d'entrée, et il n'avait pas plus depuis trois jours. Haruka se dirigea vers la cuisine où elle déposa les sacs. Elle s'apprêtait à quitter la pièce lorsqu'elle entendit un bruit étrange.
- Mince ! Mais qu'est-ce que ça ?
Elle s'agenouilla en découvrant que le sol était recouvert d'eau.
« D'où cette eau peut-elle bien venir ? ». Elle se releva et découvrit que le robinet de l'évier était ouvert et que l'évier débordait. Elle alla le fermer et passa un coup de serpillière.
Cinq minutes plus tard, Haruka avait embarqué les affaires de Michiru et s'apprêtait à quitter son appartement lorsque un bruit d'eau qui coule se fit entendre de la salle de bains.
- Mais qu'est-ce qui ce passe ici ? maugréa-t-elle en déposant le chevalet et les boîtes à côté de la porte d'entrée.
Lorsqu'elle ouvrit la porte de la salle de bains, Haruka resta bouche bée devant le spectacle qui se déroulait devant elle : la baignoire débordait, de même pour l'évier. Haruka se retient pour ne pas hurler de rage : ses nouvelles baskets étaient foutues ainsi que la moquette de la salle de bain (quelle idée idiote aussi… mettre de la moquette dans une salle de bains…).
Cette fois-ci, elle ne se contenta que d'arrêter l'eau, laissant la moquette se gorger d'eau. Elle était bien décidée à se plaindre auprès de son plombier, lui incombant ainsi la responsabilité des dégâts. Elle s'en alla enfin, les affaires de Michiru sous les bras. Mais, à peine était-elle dans l'ascenseur que les trois robinets de mirent à pivoter sur eux même, laissant ainsi s'échapper l'or bleu. (nda : pour ceux qui le savent pas, l'or bleu c'est l'eau).
- Michiru !
L'interpellée se leva du banc sur lequel elle était assise et se tenait fasse à la jeune femme qui courait vers elle.
- Tu en as mis du temps, je suis certaine que j'aurais été plus rapide que toi ! dit Michiru en débarrassant son amie de l'immense chevalet qui avait faillit la faire trébucher quelques fois.
- Et gna gna gna !
- Ça va pas ? demanda Michiru, choquée par l'attitude d'Haruka.
- Tu serais aussi en rogne que moi si tu venais de voir ce que j'ai vu…
Michiru la regarda d'un air interrogatif.
- Une fuite généralisée…
- Pardon ?
- Les robinets de la salle de bains et de la cuisine fuyaient tous quand je suis rentrée, expliqua Haruka.
- Le plombier va m'entendre ! s'énerva Michiru.
- Qu'est-ce que je disais…
- Et tu as tout nettoyé ?
- Dans la cuisine.
- Et la moquette de la salle de bains ?
- Il faudra la changer…
- Tu as quand même épongé l'eau ?
- Puisque je te dis que de toutes façons, elle est foutue… Mais… où est-ce que tu vas ?
- Réparer tes bêtises ! Le papier peint va moisir !
- Oups, j'y avais pas pensé…
- Ben voyons…
La Sailor des océans courait en directions de son appartement à une vitesse surprenante, sa compagne avait d'ailleurs bien du mal à la suivre. Michiru était très stricte lorsqu'il s'agissait de l'état de leur appart. Une simple goutte d'eau entraînait un nettoyage automatique de toutes les pièces. Mais Haruka n'avait jamais osé contredire Michiru à ce sujet.
Très vite, Haruka avait perdu de vue la jeune femme aux cheveux bleus. Elle ne s'arrêta pas de lui courir après pour autant. Haruka arriva à l'entrée de leur immeuble quand Michiru s'apprêtait à entrer dans l'appartement.
La main sur la poignée de la porte d'entrée, elle s'immobilisa soudain :
« Etrange… on entend un bruit d'eau qui coule à l'intérieur… Haruka, si en plus tu n'as pas fermé tous les robinets je te tue ! »
La porte pivota doucement, laissant ainsi de l'eau s'écouler dans le couloir. Michiru, au bord de la crise, fit un pas dans le vestibule. Haruka venait d'apparaître entre les deux portes de l'ascenseur : « Michiru, je te jure que j'ai bien fermé tout ! » fit-elle en découvrant l'eau dans le couloir.
Soudain la porte de l'appartement de referma derrière Michiru. Haruka se précipita vers la porte et tenta de l'ouvrir : « Allez Michiru, ouvre-moi, c'est pas drôle ! ».
Elle tambourinait la porte avec ses poings.
« Haruka ! »
Celle-ci s'arrêta de martyriser la porte pour écouter plus attentivement.
- Haruka ! hurlait Michiru.
- Michiru ! Ouvre-moi !
- Haruka ! La porte est comme verrouillée ! Je n'arrive pas à l'ouvrir !
- Quoi ?
- Enfonce la porte ! Dépêche-toi ! Je sens une étrange présence ! Et le niveau de l'eau ne cesse de monter… J'ai de l'eau jusqu'aux genoux.
- Répète, J'ai pas bien entendu !
Etrangement, la porte venait de devenir une cloison sonore assez efficace : Haruka n'avait pas compris la moitié de ce que venait de lui dire Michiru, à part pour la présence… ce qui était pour le moins inquiétant !
- Harukaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !
- Michiru !
A l'intérieur de l'appartement, le niveau de l'eau venait subitement de monter d'un mètre : Michiru avait de l'eau jusqu'à la poitrine. Comme sous l'action du vent à la mer, l'eau se mit à faire des vagues d'une violence incroyable. Michiru luttait pour arriver jusqu'à un des fenêtres pour l'ouvrir et ainsi évacuer cette eau, mais c'est à ce moment que le niveau du liquide monta encore pour emplir toute la hauteur de l'appartement.
Michiru fut ainsi engloutie par les flots. Entraînée au fond, elle luttait désepérement pour remonter. C'est alors qu'elle s'aperçu qu'elle était prise au piège : l'eau était montée jusqu'au plafond, ne lui laissant ainsi aucune échappatoire possible. Le temps lui était compté car, même pour une nageuse comme elle, il était impossible de retenir sa respiration plus de quelques petites minutes. C'est alors qu'elle fut prise de panique, cette panique que l'on ressent lorsque l'on ne peut respirer (nda : personnellement je trouve cette sensation atroce !). Ses ongles grattaient le plafond, comme pour se frayer un passage au travers du béton, chose bien évidement impossible.
A cours d'oxygène, elle perdit petit à petit connaissance, et, phénomène étrange, son corps était attiré vers le bas (comme chacun le sait, à la piscine, en théorie, on flotte…j'ai déjà simulé pour voir, et je remonte toujours à la surface). C'est au moment précis où le corps de Michiru toucha le sol que la cause de l'inondation se révéla : une forme était apparue devant Michiru, de plus en plus distincte au fil des secondes. Avant de perdre totalement connaissance, Michiru parvint à voir le démon qui se trouvait devant elle : Son corps, tel du verre, était transparent. Deux yeux noirs brillaient au milieu de son visage et ses longs cheveux noirs ondulaient au rythme des roulis de l'eau. Elle n'avait rien sur elle, mis à part une petite pierre ovale qui ornait la base de son cou. Son rire immonde s'éleva lorsque la gardienne de Neptune ferma les yeux (nda : je tiens à préciser que la scène se déroule toujours sous l'eau, même si les persos parlent ou rient…).
Le démon s'avança vers le corps inerte de sa prisonnière : il se déplaçait sans faire un seul mouvement, comme s'il était en lévitation. D'ailleurs, ce que Michiru n'avait pas remarqué, c'était que ses deux membres inférieurs n'en formaient en réalité qu'un : comme soudés, ils se terminaient par une fine membrane tout aussi transparente que le reste de son corps. A bien y regarder, le démon ressemblait assez à une sirène.
Arrivé devant Michiru, le démon avança vers elle ses longs et fins bras tout en se penchant. Il passa un doigt sur le front de Michiru afin de le dégager des quelques mèches de cheveux qui le recouvrait. Il observa longuement le front de la jeune femme puis se redressa et émit un long et bruyant rire.
De l'autre côté de la porte, Haruka essayait toujours d'entrer, mais la fatigue commençait à se faire sentir. Les coups qu'elle assénait à la porte étaient de moins en moins violents, ses épaules étaient meurtries par les chocs et quelques gouttes de sang perlaient sur ses doigts. Elle ne savait absolument pas ce qu'il se passait de l'autre côté. La seule chose dont elle était certaine était que son amie avait besoin d'elle, ce qui se confirma lorsque Haruka entendit très clairement le rire du démon. Retrouvant instantanément toutes ses forces, elle se remit à frapper la porte de plus bel.
A l'intérieur de l'appartement, la « sirène » riait toujours, ne quittant pas des yeux le front de sa victime.
- Ha ha ha ha ! C'est bien ce que je pensais ! ricana la créature. Et dire que l'on m'a dérangée pour m'envoyer ici et m'occuper d'elle… Ils vont m'entendre là-bas ! Il suffisait d'un peu de flotte pour battre la Sailor des Mers… C'est pitoyable ! Se faire avoir par son propre élément… De plus – le démon s'adressa à Michiru – ton protecteur t'a même abandonné ! Son pouvoir t'a quitté et son symbole a disparu de ton front. Tu n'es plus digne de porter le nom de Sailor Neptune ! J'en connais une qui sera contente en apprenant que sa force t'a abandonnée…
La créature continua à la regarder sans rien faire pendant quelques secondes avant de hausser les épaules et de pointer un de ses doigts aussi transparents que le diamant.
- Bon, finissons-en ! Ainsi, peut-être que les autres idiots me laisseront en paix quelques temps à la place de m'envoyer régler leurs comptes à une bande d'ados dont leurs forces légendaires n'ont en réalité d'égal que celles d'un nouveau né.
A ces mots, son doigt se posa sur le front de Michiru, à l'endroit exacte où aurait se trouver le symbole de la planète Neptune.
- Je vais t'enfermer dans un cercueil de glace et donc congeler tes organes et ton cœur. Pas même un miracle ne pourra te faire revivre et d'ailleurs, jamais aucun feu n'a réussi à faire fondre ma glace…
Soudain, l'eau s'agita encore plus vivement que précédemment. Elle tournait autour d'elles à une vitesse incroyable : le monstre fut projeter contre un mur et laissa échapper un cri de douleur. Au milieu du tourbillon, le corps de Michiru était relevé à la verticale.
- Mais qu'est-ce que… ? C'est impossible !
Une aura à la couleur aigue-marine entourait le corps inanimé de la jeune femme. L'énergie de l'aura était tellement puissante que le tourbillon qui l'entourait se « rompit » (nda : regardez la transformation de Sailor Neptune pour avoir une petite idée) laissant ainsi apparaître le corps nu de Neptune. Soudain, il y eu une lumière vive. La créature tenta de se protéger les yeux mais, son corps étant transparent, ses paupières laissaient passer la lumière ainsi que ses deux mains. Lorsque la lumière se disparu, il lui fallut quelques secondes pour que ses yeux se réhabituent.
- Comment est-ce possible ? hurla-t-elle lorsqu'elle parvint à voire ce qui se passait autour d'elle. Sailor Neptune ?
Sailor Neptune ouvrit lentement les yeux et considéra quelques instants le démon sirène.
- Je ne suis pas Michiru, répondit-elle d'une voix calme.
- Arrête de dire n'importe quoi ! Je ne suis pas aveugle… Quoi ?
Ses derniers mots lui firent office de déclique : le regard de la Sailor des Océans était très différent. Il était vide, dénué de toutes expressions.
- Tu as compris maintenant ?
- Non, ça ne peut être toi…
- Tu as du culot… tutoyer un dieu… inconsciente !
- Je fais encore ce que je veux non ? Et ce n'est pas le soi-disant dieu des Mers qui va m'en empêcher.
- Tu crois ça ? Au cas où tu n'aurais pas remarqué, ce dont je doute fort puisque tu en es la cause, nous sommes entourés d'eau, et chacune des molécules de H2O qui la compose m'obéissent. Tu es prise à ton propre piège.
- Je voudrais bien voir ça. L'eau est trop froide pour que tu puisses me porter le moindre dégât !
- Et tu es encore plus stupide que ce que je ne pensais ! Tu viens de me révéler une information capitale à ton sujet ! Je n'en étais pas certain à 100 mais je sais à présent que ton corps est fait de glace…
- Je ne voix pas ce que ça change ! Rien ne peut faire fondre la glace qui me compose !
- Mais je n'ai pas l'intension t'ébouillanter, ça prendrait trop de temps pour faire chauffer toute cette eau qui nous entoure.
- En fait tu ne sais absolument pas quoi faire ! Avoue !
- Ha ha ! Il ne faut jamais insulter les dieux !
- J'ai déjà dit que…
- A ton avis, de quoi est donc faite la glace qui te compose ?
-…
- C'est bien tu commences à comprendre. J'ai bien dit que je contrôlais chacune des molécules d'eau qui existent en ce bas monde, celles qui te composent en font bien évidement parties. Tu vois, ce que je vais faire, c'est donner de l'énergie aux molécules de ton corps et ainsi les liquéfier…
- Burning Water !
- Non ! Ne fais pas ça ! Neptuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu…
Les molécules du corps de la créature se mêlèrent à celles qui emplissaient par milliards l'appartement.
Toujours possédée par l'esprit de Neptune, Michiru se pencha pour récupérer la petite pierre, qui était la seule preuve restante de l'existence désormais passée de la sirène de glace.
Au moment où elle se releva, l'esprit du dieu la quitta, emportant avec lui toute l'eau.
Ce fut à cet instant qu'Haruka parvint à fracasser la porte. Elle courut vers Michiru, qui était allongée par terre.
- Michiru !
- Ha…Haruka…
- Est-ce que ça va ?
- Qu'est-ce qui s'est passé ?
- C'est justement ce que j'aurais voulu savoir…
Dans le creux de sa main, Michiru sentit la froideur de la petite pierre couleur aigue-marine et ferma les yeux.
« Sailor Neptune, sache que jamais je ne t'abandonnerais car personne n'abandonne ceux qui croient en eux. Même lorsque tu étais acculée et sans connaissance, tu n'as cessé de croire en moi et de m'appeler. Je serai toujours à tes côtés, dans ton sang et dans ton cœur »
Commentaires : enfin fini ! entre le moment où j'ai commencé ce chapitre et celui où j'écris ces mots, il s'en est passé des choses… Bon, j'ai eu l'idée du scénar de ce chapitre quand je suis allée en Espagne il y a quatre ans. J'étais dans la piscine et je pensais aux épisodes que je ratais pendant que je barbotais dans l'eau. A la place de déprimer, jme suis faite mon petit film, un peu différent de ce chapitre mais bon, il fallait bien que je l'adapte…
J'espère que ça vous a plu ! Le chapitre 9 aura pour titre « Cendres » à moins d'un changement de dernière minute. Bon, là je ne vous demande même pas de deviner car la personne dont ça parlera car ça saute vraiment aux yeux.
Réponses aux questions : les réponses se trouveront dans le chapitre suivant sauf celles concernant Makoto : Je ne dévoilerais pas avec qui je voulais la caser… c'est mon chti secret… ptêtr dans une autre fic !
Au chapitre suivant alors !
