Chapitre 9
Cendres
Commentaires : bonjour tout le monde ! Enfin le chapitre 9… je prends beaucoup de retard dans la publication de ma fic… bouhouhou… en fait j'ai près de un mois de retard… mais c'est dû au fait que je viens de rentrer à l'université et je n'ai pas eu le temps d'écrire… en fait j'ai toujours des excuses à tout…
Réponse à animegirl359 : Poséidon est bien le dieu des Océans chez les Grecs. J'ai préféré utiliser Poséidon que Neptune, son équivalent chez les Romains pour éviter toutes confusions avec Sailor Neptune. Et Makoto est bel et bien avec Motoki, je ne pense pas avoir écrit qu'ils n'étaient pas ensemble… enfin, je pense… Et oui, ce chapitre est bel et bien réservé à…
- Rei !
La jeune fille en question se retourna pour faire face à son interlocuteur.
- Oui, qu'est-ce qu'il y a ?
- Il…il…y…a…un appel…pour…pour…toi…
- On dirait que tu viens de courir dix kilomètres.
- J'ai…couru…pour…te…prévenir…
- Alors tu manques vraiment d'exercices…
- Pa…pardon ? Je te signale…que ta chambre…se trouve…à l'autre bout…du temple…
- Je suis occupée pour le moment. Tu n'as qu'à répondre que je ne peux pas répondre pour l'instant.
- Quoi ? Tu veux dire que je vais devoir refaire un sprint à travers le temple pour dire à Michiru que tu es trop feignante pour répondre ? Tu vas me tuer !
Yuuchiru avait enfin repris son souffle.
- Mon pauvre chou… (et je ne suis pas une feignante)… Quoi ? C'est Michiru au téléphone ?
Tu n'aurais pas pu me le dire plus tôt ?
Rei poussa Yuuchiru sur le côté (en l'encastrant dans le mur) et se rua vers le téléphone, qui se trouvait bel et bien à une certaine distance de la chambre de la jeune fille.
- Allô ?
- Rei ? C'est toi ?
- Ou…oui.
- Et ben dis donc, on dirait que tu viens de faire un 100m version sprint…
- C'est à peu près ça…
« Auteur : tu vois Rei, tu martyrises vraiment ce pauvre Yuuchiru ! Ce serait tellement plus simple que tu ais un téléphone portable
Rei : mais j'ai déjà un gsm…
Auteur : je parlais d'un téléphone fixe portable.
Rei : Ha…Hein ?
Auteur : laisse tomber… »
Michiru expliqua à son interlocutrice ce qu'il venait de se passer dans son appartement. L'apparition soudaine d'un démon exactement un mois après le premier intriguait la jeune voyante, mais ce qui avait le plus retenu son attention, c'était la pierre que Michiru avait décrite. Sans celle-ci, on aurait pu penser à deux attaques sans rapport quelconque entre-elles. Cependant, les deux attaques avaient une origine, ou plutôt un commanditaire commun. Rei et les autres n'avaient pas parlé de la fameuse pierre au groupe des Outhers, pensant qu'il ne s'agissait que d'un vulgaire caillou sans grande importance. Michiru fut consternée en apprenant cela. Ami avait repris la première pierre chez elle afin d'en analyser les composantes… le résultat fut étonnant : aucun de ses composants n'existaient sur Terre. Leur origine était étrangère à tous matériaux connus sur la planète. Il devait donc y avoir un lien avec la disparition de Usagi qui semblait s'être dirigée vers la galaxie d'Andromède.
Bien plus que lors des combats précédents, chacune se tenait sur ses gardes, prête à intervenir au moindre signe suspect. Il y avait cependant un point étrange : pourquoi ces démons n'agissaient qu'en présence d'une des filles ? Le premier avait surgit devant Minako et Ami et le deuxième était apparu dans l'appartement de Michiru et de Haruka. Cependant, le démon n'avait pas attaqué Haruka lorsqu'elle était venue prendre le matériel à dessin de Michiru… on pouvait donc supposer que c'était Michiru qui était visée, ce qui semblait logique car Haruka n'était pas parvenue à ouvrir la porte. Il fallait donc qu'elles fassent très attention, peu importe l'endroit où elles se trouvaient.
Lors des trois premières semaines qui suivirent l'attaque, Rei ne passait son temps libre que dans la salle de prières. Elle n'avait pas arrêté de rechercher Usagi, de repérer le moindre signe de détresse qu'elle aurait pu envoyer au médium du groupe. Mais cela semblait peine perdue. Pourtant, Rei ne désespérait pas. Si jamais il arrivait quelque chose parce qu'elle n'avait pas été assez « à l'écoute », elle s'en tiendrait pour unique responsable.
La quatrième semaine, elle ne s'était pas rendue aux cours, restant assise, les mains jointes, à scruter le feu. Ses heures de sommeil s'étaient considérablement réduites depuis. Son grand-père tentait de temps à autre de la résonner mais c'est bien connu, Rei est têtue. Il ne pouvait rien faire pour la convaincre d'aller dormir. Yuuchiru n'était pas non plus aveugle : il voyait des cernes se dessiner un peu plus nettement chaque jour sous les yeux de Rei. Mais que pouvait-il faire ? Si son grand-père n'arrivait pas à la faire se reposer cinq minutes, comment aurait-il pu la convaincre ? Il restait des heures caché derrière la porte à espérer qu'elle se résoudrait à se reposer un peu, mais il s'endormait souvent et à son réveil, elle était toujours là. Aussi, il fut assez surpris lorsqu'il la vit quitter la pièce.
- Rei…
La jeune femme se retourna.
- Tu vas dormir ?
- Hein ? Non, j'ai juste un petit creux…
- Mais…
- Il n'y a pas de « mais » qui tienne. Je dois rester attentive à tout ce qui se passe… S'il arrivait quelque chose, je m'en voudrais énormément.
- Tu penses que les autres seraient d'accord que tu te bousilles la santé ?
- Tu ne peux pas comprendre… Quand tu auras quelqu'un à qui tu tiendras vraiment, tu comprendras…
- Je te comprends très bien… et c'est pour ça que je te demande de te laisser souffler un peu.
- Pardon ?
- Heu… rien, oublie ça…
- Tu me caches quelque chose toi !
- Hein ? Mais non !
- T'aurais pas une petite amie ?
- Mais non !
- Mouais…, Rei avait haussé les épaules, non sans un léger pincement au cœur.
- En fait… c'est que je ne supporte pas l'idée que je ne puisse pas t'aider…
- …
- Ce que je veux dire c'est que…
- Les filles sont comme ma famille. Je les considère toutes comme mes sœurs… coupa Rei, pour éviter ce qu'elle redoutait le plus.
- Mais si un démon attaquait maintenant, tu ne serais pas en état de le battre…
- Yuuchiru : un point ; Rei : zéro…
- Ne le prends pas mal s'il te plait.
- …
- Au fait, coupa Yuuchiru, de peur que leur conversation ne tourne mal, c'est la pleine Lune ce soir, et le ciel est dégagé. On va faire un petit tour dans le jardin.
- Désolée, je dois retourner méditer…
- Ce n'était pas une question, lui dit-il en la regardant d'un air autoritaire.
- …
Les deux jeunes gens s'en allèrent donc dans l'immense jardin dont les arbres étaient à présent presque dénudés de leurs feuilles.
- He ! s'écria Rei. Tu vois ce que je vois ?
- Oui. C'est magnifique…
- C'est rare de voir une Lune rousse en cette période de l'année. Que c'est beau !
En effet, la Lune était colorée d'une légère teinte rousse, cela étant dû à une position bien particulière de la Lune par rapport au Soleil (nda : mais comme je n'étais jamais très attentive aux cours de physique, j'aurais un peu de mal à expliquer cela…)
Ils s'arrêtèrent après un petit moment :
- Cet endroit ne te rappel rien ? demanda Yuuchiru.
- Mmh… non. Pourquoi ?
- Tu ne te souviens pas du jour où Usagi s'était déguisée en voyante ?
- Ha ! Oui je m'en rappelle ! Elle s'était mise en tête de nous coller ensemble…
- Mais à cette époque, tu sortais avec Mamoru… Et moi je venais juste d'arriver au temple… (Il avait dit cela en murmurant)
- Sacrée Usagi, toujours à fourrer son nez dans les affaires des autres… Au fait, qu'est-ce que tu viens de dire ?
- Rien du tout…
- Tu éludes toujours mes questions… En tout cas, je suis étonnée que tu te souviennes encore de cette histoire…
Rei s'était interrompue lorsqu'elle tourna la tête vers Yuuchiru. Ce dernier avait le regard perdu dans la Lune.
« Il est trop mignon lorsqu'il est perdu dans ses pensées… » Rei fut très étonnée par ses propres pensées. Elle connaissait par cœur les sentiments que le jeune homme éprouvait pour elle. N'en avait-il jamais fait la démonstration ? Lors de leurs vacances aux ski (« la nouvelle miss Lune »), lorsque Carole de la Lune Noire était venue l'attaquer au temple (« le chagrin d'amour de Carole »). Elle n'avait jamais vraiment su où elle en était avec le jeune homme.
Son grand-père n'arrêtait pas de lancer tout un tas de sous-entendus à leur sujet, et ce depuis l'arrivée de Yuuchiru. Elle n'avait pas oublié ce qu'elle avait dit juste avant de « mourir » lors de la bataille finale contre la Reine Béryl : avant leurs départ pour le point D du Pôle Nord, Usagi l'avait énervée en lui demandant si elle n'avait pas oublié d'embrasser Yuuchiru avant de partir. Plus tard, elle avait murmuré « c'est toi qui avait raison, j'aurais dû embrasser Yuuchiru… ».
Elle savait au fond d'elle-même qu'elle n'avait jamais cessé de refouler les sentiments qu'elle pouvait éprouver pour lui, mais était-ce une bonne idée de les laisser remonter à la surface maintenant ? Non, il ne le fallait pas. Elle ne voulait pas l'impliquer d'avantage. Le simple fait qu'il soit à côté d'elle en ce moment représentait déjà un danger potentiel pour lui.
Ils restèrent donc là, sans bouger, à admirer la Lune. Après quelques minutes, Rei décida qu'il était temps pour elle de retourner méditer. Mais Yuuchiru ne semblait pas résolu à la laisser s'en aller : il la retint par le poignet au moment même où elle fit demi tour.
- Qu'est-ce que…
Yuuchiru l'avait tirée vers lui, la tenant à présent par les épaules.
- Yuuchiru… la… lâche- moi… Rei ne parvenait pas à parler normalement, tant son cœur battait vite.
- Tu peux t'en aller si tu veux… j'ai juste mes mains posées sur tes épaules… mais je pense que si tu voulais vraiment t'en aller, tu l'aurais…
- Non ! dit Rei en haussant un peu la voix pour couvrir celle du jeune homme. Tu ne comprends donc pas ? elle murmurait à présent. Je ne peux pas… je ne veux pas rester ici avec toi…
- Je pense que c'est plutôt toi qui ne comprends pas… dit calmement Yuuchiru. Depuis toutes ces années, j'ai accepté tout ce que l'on me demandait, j'ai fait tout ce que tu me demandais… je n'ai jamais rien demandé en retour. Tout ce que j'espérais, c'était de pouvoir passer seulement 5 malheureuses petites minutes comme celles-ci, près de toi. Alors, pour la première fois, je vais te demander quelque chose.
Rei n'osait pas le regarder dans les yeux… elle tremblait de tout son corps. C'est alors que les bras de Yuuchiru s'ouvrirent et, après quelques secondes d'hésitation, se refermèrent autour du corps de la jeune fille. Ils étaient à présent plus proches qu'ils ne l'avaient jamais été auparavant. La tête de la jeune fille était contre le cou du jeune homme, qui avait passé un de ses mains dans les cheveux de Rei.
- Je voudrais que tu me dises en me regardant dans les yeux, si ce que je ressens pour toi en vaut vraiment la peine… parce que je n'en peux plus de te voir rire sans pouvoir partager ces éclats de rire avec toi, parce que je n'en peux plus de te voir pleurer sans pouvoir te prendre dans mes bras pour te consoler.
- … Rei ne bougea pas d'un millimètre
- Je t'en prie… même si mon cœur doit se briser en mille morceaux, je veux une réponse honnête… sa voix était devenue légèrement tremblante.
Rei bougea enfin la tête, ne sachant pas si elle devait laisser parler sa raison ou son cœur. Quand elle releva complètement la tête, elle pu sentir le souffle du jeune homme contre ses joues. Son cœur faisait du 300 à l'heure.
- Je voudrais que tu me le dises dans les yeux… lui rappela Yuuchiru.
Rei s'exécuta, et, à ce moment même, une larme naquit du plus profond de son âme et perla le long de sa joue droite. Yuuchiru posa sa main sur la joue de la jeune fille et essuya la larme avec son pouce. Il l'embrassa.
Rei le repoussa violement, et, sous la violence du geste, Yuuchiru alla atterrir dans un buisson qui bordait le chemin où ils étaient. Trop surprit et déçu, il ne parvint pas à articuler un seul mot. Par contre, il remarqua que la jeune fille n'avait pas bougé d'un millimètre. (nda : ou comme dirait mon frère, elle n'a pas bougé d'un quart de poil de cul de fourmi…)
Cette dernière avait fermé les yeux, ses bras pendaient le long de son corps et ses cheveux flottaient dans le vent. Elle était magnifique… Yuuchiru en avait d'autant plus le cœur brisé. Cette fois-ci, c'était bien terminé.
- Qui es-tu ? demanda Rei d'une voix claire et puissante.
Yuuchiru n'en croyait pas ses oreilles : Rei pensait-elle qu'il était un imposteur ? A qui s'adressait cette question ?
- Je sais que tu es là ! Tu n'as plus besoin de te cacher !
Le jeune homme ne comprenait plus rien. Que se passait-il ? Il n'allait pas tarder à avoir la réponse à sa question : une lumière rougeoyante illumina les environs, comme si quelque venait d'allumer un feu non loin de là.
- Rei ? demanda Yuuchiru en se relevant péniblement.
Cette dernière lui fit signe de se taire et de rester où il était.
Au même moment, une boule de feu apparu à quelques centimètres du visage de Rei. Elle semblait léviter dans les airs et tournoya quelques secondes autour de la jeune fille pour s'immobiliser à nouveau face à elle. Une voix semblant venir de nulle part se fit entendre :
- On m'avait bien prévenu qu'il n'était pas facile de jouer à cache-cache avec toi, Sailor Mars.
Rei ouvrit enfin les yeux pour les fixer sur la sphère lumineuse.
- Oui, surtout lorsque l'on dégage une telle aura destructrice…
- Bien, je suppose que tu sais ce qui va se passer maintenant.
- Tu vas me foutre une bonne raclée c'est bien ça ?
- Exactement. Voilà une bonne chose de faite… je déteste les blablas. Alors, à l'attaque !
- Et si tu te montrais que je vois ta sale face ?
- Pardon ?
- Ramène-toi ! Tu n'as pas besoin de ta petite sphère lumineuse… Rei joint le geste à la parole : elle fit éclater la boule de flamme d'une pitchinette.
- Je sens que je vais m'amuser… malheureusement, je n'ai pas trop le temps alors il va falloir faire court. Fais tes adieux à ce monde, Sailor Mars !
- On en reparlera si tu arrives à me porter le coups grâce. Mars Crystal Power Make Up !
- J'adore les filles en minijupe… dit le démon qui venait de sauter de la branche sur laquelle il était caché.
Il s'agissait d'un jeune homme. Il était vêtu du pantalon en cuir noir, d'une chemise rouge sang et d'une longue veste de cuir noir (nda : sexy…………) il avait tout d'un être humain, mis à part sa chevelure, qui était composée de flammes. Il portait des lunettes noires.
- Vous les mecs, vous êtes bien tous les mêmes. A part pour ce qui est de la bouffe, des jeux vidéo et du cul, vous êtes incapables de réfléchir.
- Hé, tu pourrais dire ça un peu plus élégamment non ?
-…
- En effet, nous les hommes, nous sommes, tous pareils… Nous voulons le pouvoir, l'argent, les femmes…
- Moi j'appelle ça de l'avarice.
- Bon, assez parlé. Passons aux choses sérieuses ma belle.
D'un claquement de doigts, le démon fit s'embrasser toute le végétation qui les entourait.
- Il n'y a rien de plus beau que le feu…
- Tu es un véritable pyromane…
- Quelle belle expression !
- Et un véritable idiot !
- Hé !
- FLAME SNIPER !
Sailor Mars envoya une flèche de feu à son adversaire, qui n'eu aucun mal à s'en débarrasser.
- Tu n'arriveras à rien avec ce genre d'attaques minables…
Le démon n'arrêta pas de lui envoyer des attaques toutes plus violentes les une que les autres.
- C'est donc tous ce dont est capable de faire la célèbre Sailor Mars ? Je comprends mieux pourquoi ils ne voulaient pas se déplacer… Enfin, je pourrais au moins me vanter d'avoir réussi à envoyer ad patres la fameuse guerrière des flammes. Je vais te porte le coup de grâce don maintenant tu peux faire tes adieux au monde ! Tu vas être immolée de l'intérieur ! Tes organes vont bientôt commencer à chauffer et ils finirons carboniser ! Quelle belle façon de mourir tu ne trouves pas ? Tu conserveras ton apparence actuelle…
Le démon tenait Sailor Mars par la gorge. Dans un dernier mouvement de défense, elle ne parvient qu'à faire tomber les lunettes du sbire.
Celui-ci était borgne : son œil valide était d'un noir profond. Son autre pupille révéla un œil de verre dont la pupille avait été remplacée par une petite pierre.
- Meurs !
- Hé ! Tête de braise !
Le démon tourna la tête dans la direction d'où venait la voix. Il se trouva nez à nez avec Yuuchiru.
- Qu'est-ce que tu me veux microbe ?
- Yuuch… Yuuchiru… sauve-toi, balbutia Rei mais ce dernier l'ignora.
- Tu connais l'expression « il faut combattre le mal par le mal » ?
- Bien sur, mais je ne crois pas à ces conneries de dictons.
- Et bien, je vais te prouver qu'il ne s'agit pas d'une connerie. Et puisqu'on dit « c'est l'exception qui confirme la règle », la voilà l'exception !
Yuuchiru brandit devant lui un tuyau d'arrosage qu'il actionna sans le moindre délais.
- Non !
- Si !
Le démon fut submergé par l'or bleu que Yuuchiru lui envoyait. Le sbire sembla fondre sur lui-même. La main qui s'était refermée sur le cou Rei se désagrégea et bientôt il ne resta plus du démon qu'un tas informe de cendres, qui, chose étrange, étaient sèches (nda : la nature et ses mystères…).
Au même moment, les flammes qui s'élevaient de la végétation environnante disparurent, laissant cette dernière intacte. Rei perdit soudain l'équilibre. Yuuchiru la rattrapa avant qu'elle ne tombe par terre. Ils étaient tous deux à genoux par terre, Rei avait sa tête contre l'épaule gauche du jeune homme. Elle était sous le choc mais, en apercevant la petite pierre qui brillait dans elle parvint à articuler quelques mots à voix basse, dans l'oreille du jeune homme :
- Ça sent comme lors d'un barbecue géant…
Ils éclatèrent de rire. Cette fois-ci, ce fut la jeune fille qui resserra ses bras autour du corps du jeune homme.
Chapitre 9 terminé !
Ouf ! Et bé… je vais encore faire ma chiante mais je trouve que ce chapitre est le pire… ça donne l'impression de ne pas avancer… en fait, il n'y a que la fin que j'aime… je n'avais pas envie de terminer sur un big bisou bien baveux… je pense qu'il va falloir à Rei un long moment avant qu'elle n'accepte qu'elle aie le droit d'être aimée de quelqu'un… Courage !
Le chapitre dix aura pour titre « Suis-je vraiment spéciale ? » et sera encore dédié à une seule Sailor. Mais qui ? Allé, à la prochaine, c'est-à-dire je ne sais pas trop quand… désolée…
Au fait, j'ai crée un blog avec mes dessins, donc si vous voulez y jeter un coup d'œil, l'adresse c'est crystaltokyo. A plus
