Traduction de la fiction de peaceful village – Merci à Béné pour son aide.

Merci à Lea Michaelson, ainsi qu'à Elo69 et Klaroline68. Bonne nouvelle pour les fans d'Elijah et Katherine que vous êtes : un petit changement dans la mise en page de ce chapitre m'incite à croire que leur relation va prendre une place de plus en plus importante dans l'histoire…

J'en profite pour remercier également les reviewers d'Until Next Time et rappeler que la suite de Friends, then ? arrive dans une petite dizaine de jours…


- Un rencard ? fit Klaus au téléphone.

Il était censé partir pour prendre le thé avec sa mère dans une heure quand son frère avait appelé et l'avait informé que Caroline avait eu un rencard avec un type nommé Jesse.

- Ouais, c'était le troisième hier soir, lui raconta Kol. Il semblerait que ça pourrait devenir sérieux.

- Vraiment ? dit Klaus en essayant de ne pas paraître intéressé. Elle n'y a jamais fait allusion quand je lui ai parlé hier.

- Tu sais ce que le troisième rencard signifie, n'est-ce pas ? lança Kol, et Klaus se figea malgré lui. Je te le dirais bien, mais tu n'en as rien à faire.

- Très bien, qu'est-ce qui se passe au troisième rencard ? demanda Klaus.

- Rien, répondit Kol. Il ne s'est rien passé. Ils vont encore sortir ensemble, mais elle n'a pas couché avec lui.

Klaus laissa échapper un soupir de soulagement que Kol entendit.

- Tu es peut-être un imbécile, mais si Ella a une chance d'avoir une famille normale je vais le lui permettre.

- Je… Je… ne peux pas être cette personne pour Caroline, insista Klaus. Je l'ai essayé une fois et c'est devenu un enfer. Je ne peux pas recommencer. J'aime et je suis blessé, c'est comme ça que ça se passe. Ou je la blesserai, et c'est le pire scénario que je puisse imaginer. Caroline et moi sommes amis, je ne veux pas compromettre ça. Surtout à cause d'Ella.

- Très bien, fit Kol en voyant que son frère était toujours aussi borné. Je ferai de mon mieux pour m'occuper de ce problème Jesse, mais le reste est entre tes mains. Et Nik, le fait que nos parents étaient merdiques ensemble ne veut pas dire que tu auras le même genre de relations. Et tu ne vas pas les blesser. Je sais que ce que papa t'a fait t'a bien foutu en l'air, mais tu fais du bon boulot en tant que père, et j'attends beaucoup de toi quand il s'agit de cette petite fille.

- Je dois y aller, dit Klaus, ne voulant plus parler de ça.

- D'accord, répondit Kol. Il semblerait que je doive me débrouiller tout seul.

- Kol, qu'est-ce que tu vas faire ? demanda Klaus, mais son frère avait déjà raccroché.

Klaus jeta le téléphone sur le lit. Il était en train de se préparer pour aller voir sa mère quand il avait appelé. C'était juste super de découvrir que Caroline avait un petit ami juste avant d'avoir une conversation à cœur ouvert avec sa mère. Pourtant, il se sentait presque mal pour ce type.

Qui savait ce que Kol s'apprêtait à faire ?

E&K

- Tu lui en as parlé ? fit Elena à sa sœur, choquée. Tu ne parles jamais de l'accident. Après avoir quitté l'hôpital, tu as fait comme si ça n'était jamais arrivé. La seule fois où tu as crié sur Amara, c'est quand elle a amené le sujet de l'accident.

- Je sais, mais c'était comme si je pouvais lui faire confiance, admit Katherine. Il semble que le premier gars digne de confiance que je rencontre soit marié.

- Tu l'aimes bien ? s'étonna Elena.

- C'est quoi le truc, avec ces putains de Mikaelson ? rétorqua Katherine. C'est l'accent ? Caroline craque complètement pour Klaus, même si elle refusera de l'admettre, et Bonnie est éperdument amoureuse de Kol. Ce type, Matt, ne peut pas quitter Rebekah des yeux. C'est quoi le truc ?

- Le charme je suppose, répondit Elena.

- Putains d'accents, marmonna Katherine. Caroline avait raison, les hommes avec des accents n'attirent que les ennuis.

Katherine commença à se ronger les ongles, une manie qu'elle avait perdue des années auparavant.

- Oh mon dieu, fit Elena en écarquillant les yeux. Tu aimes vraiment bien ce gars.

- Qu'est-ce que c'est censé vouloir dire ? demanda Katherine.

- Tu es Katherine Gilbert, tu ne laisses jamais de gars t'atteindre, répondit Elena.

- Il est marié, lui rappela Katherine. Peu importent les circonstances… il est marié, petite sœur. Je ne vais pas m'aventurer par là. Je devrais peut-être juste ressortir avec Damon.

- Tu n'es jamais sortie avec Damon, vous étiez juste des « non-amis-amants », tu te souviens ? clarifia Elena.

- Eh bien, peut-être que je veux faire les choses correctement cette fois, dit Katherine. Peut-être même avoir un… petit ami.

Katherine fit une drôle de tête en disant « petit ami ». Pourquoi Elijah Mikaelson avait-il un tel effet sur elle ?

- Il est marié, Kat, fit doucement Elena.

- Je sais, répondit Katherine. Et d'après ce qu'il m'a dit, ils ne divorceront jamais, et j'ai trop de respect pour moi-même pour être l'autre femme. Katherine Gilbert n'est le deuxième choix de personne.

- Bien, fit Elena.

- Il est quand même vraiment sexy en costume.

- Oh oui, approuva Elena.

- Peut-être même meilleur que Stefan, dit Katherine, et Elena lui donna un coup de coude.

- Qui est meilleur que moi ? demanda Stefan en entrant dans la pièce.

- Personne, répondit Katherine en se tournant pour faire face à son beau-frère. Aucun homme n'est aussi bien que toi, Stefan. Intéressé pour prendre une deuxième femme ?

- Merci, mais non merci, une seule Gilbert est bien suffisante, fit Stefan avant d'esquiver l'oreiller qu'Elena lui lançait.

- Ça valait le coup d'essayer, dit Katherine avant de s'enfoncer dans le canapé et de fermer les yeux.

K&C

Klaus se tenait devant sa maison d'enfance, se demandant s'il devrait ou non faire demi-tour et oublier tout ça. Ils formaient une famille anglaise froide qui ne parlait jamais de quoi que ce soit de personnel. Pourquoi gâcher ça ? Ouais, il devrait partir. Il pourrait téléphoner et dire qu'il avait été appelé ou peut-être qu'il était en train de parler à Ella et qu'il avait été tellement pris dans la conversation qu'il avait oublié. Non, non, Klaus ne pouvait pas utiliser Ella pour éviter sa mère. C'était une idée tentante, mais il ne pouvait pas utiliser son enfant comme ça. Finalement, il frappa à la porte. À sa grande surprise, sa mère répondit. Il ne l'avait jamais vue répondre à la porte avant. Jonas le faisait toujours.

- Bonjour, dit Esther, et Klaus l'embrassa sur la joue.

- Tu voulais parler ? fit -il, et Esther sourit.

- Toujours droit au but, répondit-elle en le conduisant dans le salon.

Sur la table basse, il y avait une théière et un peu de gâteau. Esther se servit et remua son thé. Klaus s'apprêtait à lui redemander de quoi elle voulait parler quand elle prit enfin la parole.

- Il y a eu deux moments dans ma vie où j'ai eu le sentiment que j'allais mourir, dit Esther. Quand Henrik est mort, et ensuite quand Mikael t'a donné cette horrible cicatrice.

- Tu ne… commença Klaus.

- Si, l'interrompit Esther. Si. Je te cache des choses depuis bien trop longtemps. Tu dois savoir la vérité.

- Tout le monde sait que mon père n'est pas mon père, qu'y a-t-il d'autre ? demanda Klaus.

- Non, non, tout le monde ne le sait pas, le corrigea Esther. En fait, très peu de personnes le savent, et Mikael voulait que ça reste comme ça. Pour lui, ton nom est tout ce qui te survit. Il aurait fait n'importe quoi pour éviter le scandale. L'orgueil a toujours été sa faiblesse.

- Mais il a perdu son titre, dit Klaus, perplexe. Cette honte n'était-elle pas suffisante ?

- Ça, c'était bien plus tard, quand tu n'étais qu'un enfant, expliqua Esther. Donc quand il t'a frappé, je lui ai dit que s'il levait encore ne serait-ce qu'un doigt sur toi je contacterais la presse pour leur raconter que Mikael n'était pas ton père. Ça aurait été un grand jour pour eux. Mikael aurait été humilié, et tu aurais été en sécurité.

- Et marqué comme un bâtard, ajouta Klaus.

- Oui, mais ce n'était pas ta faute, reprit Esther. C'était la mienne. C'était entièrement la mienne. Donc j'ai passé un marché avec Mikael. Je garderais le silence et il ne te blesserait pas. Cependant, il a ajouté sa propre condition. Je devrais t'ignorer, te traiter comme si tu ne comptais pas pour moi. Et Elijah, Dieu le bénisse, a repris le rôle que j'étais censée tenir. Il a plus été ton parent que je ne l'ai jamais été.

Ils restèrent en silence un moment, assimilant tout ça. Esther l'avait ignoré pour le protéger. Qu'est-ce qu'on pouvait répondre à ça ? Pouvait-on dire quoi que ce soit ?

- Qui était mon père ? demanda doucement Klaus.

- Juste un homme, un homme bon, répondit Esther avant de sourire. Un artiste. Il était venu faire mon portrait, celui qui est accroché au mur, ajouta-t-elle en désignant de la tête le tableau d'elle au mur. J'ai dû rester assise durant des heures, c'était tellement ennuyant, mais Mikael insistait pour que je le fasse. Il me parlait de ses aventures et des lieux où il était allé. Il disait que j'étais la femme la plus ravissante qu'il ait jamais peinte. Comment pouvais-je résister ? Quelqu'un qui me faisait me sentir belle plutôt que quelqu'un qui me regardait comme une reproductrice, uniquement là pour lui donner des enfants et faire perdurer le nom de famille.

- Que lui est-il arrivé ? demanda Klaus. Je sais qu'il est mort. Est-ce que père l'a tué ?

- Mikael aimait dire qu'il l'avait tué pour paraître dur, mais la vérité c'est que ton véritable père est mort dans un accident d'escalade, raconta Esther.

- Il est mort seul ? fit Klaus, et Esther acquiesça : comme c'était triste.

- Oui, mais il était du genre loup solitaire, répondit-elle.

- Quel était son nom ? demanda Klaus.

- Je n'ai jamais eu de nom de famille, il nous disait de l'appeler Nick.

De retour aux États-Unis, Kol revenait à la charge avec un plan. Klaus était trop poule mouillée pour tenter une relation et Caroline avait trop peur de gâcher l'amitié que Klaus et elle partageaient désormais. Caroline allait sur le rencard numéro 4.Ça n'était pas bon. Kol ouvrit la porte pour aller à celle d'à côté prétendre avoir une quelconque blessure et insister pour que Caroline l'amène à l'hôpital et ainsi annuler son rencard. Il s'arrêta quand il vit Katherine et Elena arriver dans le hall. Elena tenait la main de Katherine. Les jumelles Gilbert étaient identiques, mais à moins qu'elles fassent une blague, on pouvait toujours les distinguer. Pas maintenant. Depuis toutes ces années qu'il les connaissait, les jumelles n'avaient jamais semblé aussi semblables. Elena murmurait des choses à l'oreille de Katherine et Katherine se reposait légèrement sur elle. C'était bizarre. Katherine ne se reposait jamais sur personne. Quand elles se rapprochèrent, Kol ferma la porte de telle sorte qu'elle ne soit qu'entrouverte.

- Je ne veux pas faire ça, dit Katherine.

- Kat, si tu veux faire demi-tour je ne t'arrêterai pas, mais il y a des choses auxquelles tu dois faire face, et raconter à Caroline et Bonnie ce qui s'est passé est un bon point de départ, fit Elena avec douceur.

- Caroline a un rencard, reprit Katherine. Ça peut attendre.

- Ne cherche pas d'excuses, tu es plus forte que ça, répondit Elena. Le feu Petrova, tu te souviens ?

- J'arrive pas à croire que tu cites Mamie, dit Katherine en riant. D'accord.

Katherine frappa à la porte et une seconde plus tard Caroline répondit.

- Hey, fit-elle. J'étais juste en train de me préparer. Katherine, qu'est-ce qu'il y a ?

- On peut parler ? demanda Katherine.

- Bien sûr, entrez, répondit Caroline en ouvrant grand la porte et en libérant le passage. Bonnie est là pour récupérer Ella, et on a un peu de temps avant que Jesse arrive.

Les jumelles entrèrent à l'intérieur et Caroline ferma la porte.

Parler ? De quoi allaient-elles parler, se demanda Kol ?

K&C

- C'est quoi, le grand mystère ? demanda Caroline alors qu'elles s'asseyaient toutes les quatre à la table de la salle à manger.

- Je, euh… Vous vous souvenez quand j'étais à l'hôpital en début de première ? commença Katherine.

- Ouais, répondit Caroline. Tu y as été quelques jours à cause de l'accident. On t'a apporté des cookies et des magazines.

- Je m'en souviens, dit Katherine, se rappelant quand Caroline et Bonnie lui avaient rendu visite. Mais il n'y avait pas que ça, ajouta-t-elle avant de prendre une grande inspiration. J'étais enceinte.

Caroline et Bonnie ouvrirent toutes les deux grand la bouche.

- Pourquoi tu ne nous as rien dit ? demanda Caroline.

- Je n'ai rien dit à personne, et quand je l'ai perdue je me suis dit que c'était mieux de faire comme si de rien n'était, répondit Katherine. Et ensuite maman et papa sont morts, et Amara a commencé à être vraiment déprimée, donc j'ai pensé que c'était mieux de juste aller de l'avant.

- Tu ne peux pas juste aller de l'avant après quelque chose comme ça, fit Caroline en imaginant sa douleur.

Caroline aurait été ravagée si elle avait perdu Ella.

- Je l'ai fait, dit Katherine. Surtout que c'est moi la responsable. Toutes les drogues, l'alcool, les coucheries à droite à gauche. Vous ignorer, vous, les meilleures amies du monde. C'est entièrement ma faute si elle est morte.

- Bien sûr que non, protesta Bonnie. Ce n'est pas toi qui conduisait en ayant bu. C'était Vicki.

- Il n'empêche que je n'aurais pas dû conduire, insista Katherine. Je venais d'en parler au père, et il me criait dessus et me disait que j'aurais dû « m'en occuper » et ne pas avoir laissé les choses aller si loin. J'étais bouleversée, reprit-elle après avoir pris une profonde inspiration. Je n'aurais pas dû conduire. J'ai songé à appeler l'une de vous, mais on ne se parlait plus à ce moment-là. Je ne savais pas si vous viendriez.

- Kat, bien sûr qu'on serait venu, dit Elena en prenant la main de sa sœur.

- Je sais, fit Katherine en essuyant ses larmes. Vous l'auriez fait, et ça rend les choses encore pires. Vous êtes des personnes bien meilleures que moi. Après maman et papa sont morts, et Amara n'arrivait pas à sortir du lit et je… Je ne pouvais pas l'empêcher. Je ne pouvais rien empêcher de tout ça.

- Le monde ne reposait pas sur tes épaules, dit Caroline. Tu n'avais que 17 ans.

- Ça n'a pas d'importance, persista Katherine. Je suis l'aînée. C'était à moi de m'en occuper.

- Tu as été incroyable, rappela Elena. Tu as convaincu Amara d'aller voir un thérapeute, tu as aidé Jérémy à se sevrer.

- Et je n'aurais pas pu élever Ella sans toi, ajouta Caroline. Je ne sais pas ce que j'aurais fait si tu n'avais pas veillé sur elle quand j'étais en cours. Katherine Gilbert, tu es la meilleure, et tu aurais fait une mère extraordinaire.

- Tu crois ? demanda Katherine en laissant tomber une larme.

- La meilleure, approuva Bonnie tandis qu'Elena reposait sa tête sur l'épaule de Katherine.

- Tante Kat ? fit une petite voix, et elles se tournèrent pour voir Ella approcher : le film Disney qu'elle était en train de regarder devait être fini. Ne sois pas triste Tante Kat.

Ella leva les bras pour un câlin et Katherine la souleva et la prit sur ses genoux. Kat laissa courir sa main dans les boucles blondes d'Ella et la serra fort contre elle.

Pendant ce temps dans l'appartement de Kol…

Ce mec n'avait pas facilement peur. Merde. Kol avait intercepté Jesse quand il allait chez Caroline. Ce branleur avait même emmené des marguerites et pas les roses si clichées. Caroline adorait les marguerites.

- Alors, Jesse, assieds-toi, fit Kol en faisant un geste en direction du canapé. On peut parler pendant que tu attends.

Caroline avait envoyé un message à Jesse pour lui dire qu'elle serait en retard à leur rencard.

- D'accord, dit Jesse en s'asseyant, et Kol s'assit dans le fauteuil en face de lui.

- Un grand jour, hein ? lança Kol. Rencontrer Ella pour la première fois. Caroline doit vraiment t'apprécier.

- Je l'espère, répondit Jesse, et Kol s'enfonça dans son fauteuil.

- Je suis le parrain d'Ella, tu le savais ? demanda Kol.

- Non, répondit Jesse.

- Oui, cette fille est vraiment importante pour moi, je donne plus de valeur à la famille qu'à n'importe quoi d'autre, lui expliqua Kol. Je veux aussi ce qu'il y a de mieux pour Ella, et pour Caroline. La question est : es-tu ce qu'il y a de mieux pour elles ?

- Je ne sais pas, dit Jesse.

- Eh bien, tu ferais mieux de le découvrir, fit Kol. Tu commences juste à sortir avec Caroline, tu vas aussi faire partie de la vie d'Ella. C'est une offre groupée, mon pote. Es-tu prêt pour ça ?

- J'aimerais avoir une chance, répondit Jesse, et Kol sourit.

- Très bien, je vais te donner une chance. Je veux juste que tu saches que je te surveille. Tu vois, je veux que Caroline soit avec mon imbécile de frère, et j'obtiens toujours ce que je veux, dit Kol avant de se lever, et Jesse fit de même. Oh, et si tu racontes à Caroline qu'on a eu cette conversation je te tuerai et je ferai passer ça pour un accident, ne crois pas que je ne le ferai pas. Passe une bonne soirée.

Jesse ne put qu'acquiescer et Kol ouvrit la porte et le regarda frapper à celle de Caroline. Il était temps de passer à la phase deux, se dit-il en refermant la porte et en sortant son téléphone. Le moment était venu de faire culpabiliser son frère pour qu'il leur rende visite. Ça n'allait même pas être un problème.

Caroline souriait en écoutant Ella parler à Jesse quelques jours plus tard. Caroline avait dit à Ella que Jesse était un nouvel ami. Elle ne voulait pas l'appeler son petit ami parce que ça paraissait encore trop tôt. Ils en étaient au rencard numéro 6 et Jesse était en train de dîner avec Ella et Caroline.

On frappa à la porte. Caroline soupira. Katherine ou Kol avaient probablement entendu dire qu'elle cuisinait et voulaient venir manger. Elle ouvrit la porte et jura que son cœur s'était arrêté.

- Klaus, murmura-t-elle.

- Bonjour, Caroline, fit Klaus en souriant.

- Papa ! s'écria Ella en accourant.

Il la prit dans ses bras et l'embrassa sur le front. Elle lui avait tellement manqué. Ensuite Klaus se retourna vers Caroline et dit :

- Surprise, amour.