Hi people !

Voici l'avant dernier chapitre de cette petite fiction, et finalement, je vous ai menti, un petit lemon apparaît dans ce chapitre... (J'crois que j'arrive plus à écrire sans en mettre un maintenant x)). Bref, je me tais.

Bonne lecture,


*-* Chapitre cinq *-*

"L'amour est juste un mot,

jusqu'à ce que quelqu'un arrive

et lui donne le sens que vous cherchiez"

Mercredi ; 18h35

Dean n'a jamais été aussi serein de toute sa vie. Bien sûr, il a son cœur qui tambourine frénétiquement dans sa poitrine, il a son estomac qui palpite, ses jambes qui sont molles et, pourtant, il ne voudrait être nul part ailleurs. Lundi, en rentrant chez son frère chez qui il loge le temps que Lisa se calme, Ben l'a appelé surexcité en lui apprenant que Castiel -Emmanuel pour son fils- avait également rompu le même jour que Dean avec sa conjointe et donc qu'il était libre comme l'air. Evidemment, il était quand même triste pour Cas d'avoir à subir une séparation mais pas seulement, il était également heureux de savoir que, finalement, Dean n'était pas le seul à avoir senti cette alchimie entre eux. Il en avait fait part le soir même à son frère et Jessica en évitant soigneusement d'en parler devant Gabriel et ils avaient été d'excellents conseillers. Bon, Dean savait pertinemment qu'il ne fallait pas mettre la charrue avant les bœufs, qu'ils allaient tous deux avoir besoin de temps et qu'ils devaient forcément apprendre à se connaître mieux avant d'envisager quoi que ce soit. Toutefois, il était heureux. Bien plus heureux qu'autrefois alors même que rien n'est réellement commencé.

Bref, il est serein devant la porte de la maison aux volets rouges, un pack de bières dans une main, un DVD dans l'autre. Il sonne grâce à celle-ci et il entend une douce mélodie remplir l'habitacle. Puis, quelques secondes plus tard, la porte s'ouvre sur la plus belle créature que Dean ait vu jusqu'ici. Il sourit, son bonheur s'inscrivant involontairement sur son visage, et l'hôte y répond de la même manière avec un détail en plus: des yeux pétillants. Aucun mot n'est échangé, comme si parler allait briser l'instant magique, et Castiel se décale un peu pour laisser l'invité surprise -parce que l'hôte n'avait eu aucun mot sur la soudaine apparition de Dean- entrer dans sa belle demeure au style sobre. L'invité semble avoir choisi le bon jour puisque, à priori, Castiel est seul. Dean entend la porte derrière lui se refermer et il laisse ses yeux admirer l'environnement dans lequel il se trouve. Tout est lumineux grâce aux nombres de baies vitrées qui donnent sur le jardin et l'entrée mène directement au salon composée d'un magnifique canapé en cuir d'angle qui envahit pratiquement le centre de la salle, d'une télé accrochée directement au plafond grâce à un bras en métal, d'un immense bureau qui se situe juste derrière le canapé et d'une table à manger juste devant les vitres. Il fait quelques pas de plus et il remarque une grande cuisine à sa droite délimitée par un îlot à la forme extravagante d'une blancheur à rendre Lucifer le plus saint de tous les anges. Puis, en se penchant un peu, il remarque que le mur à droite de l'entrée cache à l'arrière un grand escalier en marbre dont les marches sont plus impressionnantes les unes que les autres comme si elles se battaient avec la gravité. Pas de doute possible, il était bien chez un écrivain aux idées décalées. Et pour Dean, ce n'était absolument pas un défaut. Cependant, il remarque vite que la décoration semble… et bien, tout simplement inexistante. Pas de cadres, de photos, de babioles inutiles. Juste un vide béant comme si personne n'habitait dans cette baraque depuis des décennies sauf qu'il n'y avait aucun grain de poussières. Dean lève un sourcil vers son hôte qui reporte son attention sur chaque recoin de sa maison.

- Még a tout pris, c'était elle qui s'occupait de la décoration alors… j'ai trouvé ça normal.

Dean hoche la tête, pas vraiment d'accord sur le fait de trouver ça "normal" mais il n'avait aucun droit de juger. Castiel faisait ce qu'il voulait après tout.

- En tout cas, j'avais raison, ta maison est aussi belle que la mienne si ce n'est qu'elle est beaucoup plus lumineuse et accueillante !

- Je n'ai pas de billard ni de baby foot alors… Non, ma maison est moins accueillante que la tienne.

Dean rit avant de montrer le pack de bières qu'il tient dans la main.

- Il faut peut-être que tu les mettes au frais, je viens juste de les acheter.

Castiel s'approche et les prend. Puis, il se dirige vers la cuisine et ouvre le frigo pour les ranger à l'intérieur. Ensuite, il se retourne et invite Dean à s'installer sur les petits tabourets de l'îlot servant apparemment autant de comptoir de bar que de plan de travail.

- J'ai également apporté le DVD du seigneur des anneaux, la trilogie, mais… c'est pas nécessairement pour ce soir. D'ailleurs, j'arrive comme ça à l'improviste mais tu as peut-être un truc de prévu ?

- Non, Dean. Je n'avais rien de prévu si ce n'est, peut-être, d'avancer dans mon roman mais il attendra demain.

Ils se sourient à nouveau comme deux adolescents conscients de l'attraction de l'un et l'autre mais goûtant simplement l'échange entre eux sans vouloir brusquer leur début de relations.

- Tu veux un whisky ?

- Un écrivain a un stock de scotch dans sa réserve ?

- Je suis écrivain, pas antisocial, Dean. sourit Castiel en sortant un whisky qui semble coûter une fortune vu le design de la bouteille.

Dean reste, un instant, pantelant. Belle baraque, whisky de luxe, canapé en cuir qui doit coûter au minimum son salaire sur trois mois et encore, dans quoi venait il de se fourrer ?

- Euh… Cas, tu.. tu es un écrivain de renom, n'est ce pas ?

Et il a la confirmation de ses réflexions au vu du sourire amusé que son hôte lui envoie. Bon sang, non vraiment, Dean était un boulet. Pourquoi ne s'était il pas renseigné sur ses voisins ? Il aurait pu apprendre qu'un mec hyper connu côtoyait son quartier quand même ! Mais non, au lieu de ça, Dean était tombé sous son charme, lui avait fait du rentre dedans, l'avait collé d'une manière hyper provocante en lui apprenant le billard, l'avait obligé de rompre -bon, pas vraiment, ce n'était pas réellement sa faute- et il se pointait chez lui, la bouche en cœur. Comment avait il pu passer à côté ? Okey, la première fois qu'il l'a vu, Castiel avait bégayé comme un gamin donc, bon, il pouvait trouver son excuse plausible mais… Ses fringues par exemple ? Quel écrivain pouvait se permettre de porter des tenues chics ? Il aurait dû se mettre la puce à l'oreille à ce moment là ! Et ce ne devait pas être une infirmière qui amenait l'argent à foison, le lieu hospitalier n'était pas connu pour sa richesse.

- Dé..Désolé, Cas..euh..Emmanuel.

Un mécano qui rentre dans sa vie, c'était une plaisanterie quand même ! Comment avait il pu se laisser berner par ses sentiments ? On ne mélange pas les torchons et les serviettes ! C'était un rituel, c'est comme si Nirvana se mettait à la musique classique, irréel. Dean se lève en balbutiant des phrases incohérentes qu'il ne comprenait pas lui-même avant de se diriger vers la porte pour fuir un environnement qui n'accueille pas les gens comme lui. Au moment de l'ouvrir, il sent une main le retenir par la manche lui envoyant des piques de bien-être dans son estomac et il cède en se retournant vers Castiel.

- Dean.. Non.. Ne.. Ne pars pas.. S'il te plaît.

Il n'avait pas envie de partir, vraiment pas mais… Comment allait t'il réussir à être à l'aise alors qu'il sait qu'en face de lui, il a un mec cultivé, passionnant de nombreux être humains ? Comment, Dean, un simple mécano de bas étage pourrait il être intéressant dans une conversation ? Le coup de foudre, d'accord, il l'avait envisagé même accepté mais, franchement, avec une personne vivant dans un univers opposé ? Ce n'était tout simplement pas compatible.

- Emmanuel…

- Cas.. Appelle moi, Cas, je t'en prie.

Mon dieu, ses yeux lui envoient une telle tristesse que Dean sent son cœur se briser. Il pouvait faire souffrir Lisa, son frère encore mais pas Cas, il se l'interdisait même si… merde, il ne le connaît vraiment pas ! La preuve !

- Cas, écoutes, je…

- Oui, je suis connu. Oui, je vends des milliers d'exemplaires dans le monde. Oui, j'ai de l'argent et alors ? Je ne suis pas assez bien pour toi ?

- Qu-Quoi ? , c'est moi qui ne suis pas assez bien ! Je ne suis qu'un vulgaire mécano qui gagne un peu plus de mille balles par mois ! Comment veux tu que je rivalise avec… ça ?

Il montre du doigt le canapé en cuir, le bureau avant de fixer les iris de son hôte.

- Mais je m'en fiches de tout ça ! s'écrie Castiel en balayant la pièce de ses mains.

- Pour combien de temps ? Une semaine ? Trois mois ? Deux ans ? Nous ne sommes juste pas du même monde, Cas.

- Bien sûr que si, tu es né sur Terre tout comme moi. dit il le plus sérieusement possible.

- C'est… Tu as parfaitement compris ce que j'essaye de te dire !

Cette fois, les iris de Castiel deviennent nettement plus sombres faisant reculer Dean d'un pas.

- Et alors ? Laisse nous une chance ! Comment peux tu t'avouer vaincu alors que tu ne connais pas mon "monde" ? demande t'il en mimant les guillemets.

- Je...euh…

- Voilà ! Ta fuite n'a pas de mots alors tu viens t'asseoir sur ce putain de tabouret, tu bois ce foutu whisky qui n'est qu'un liquide parmi tant d'autres et tu restes avec moi pour mater ton film qui a révolutionné le monde selon tes dires ! finit il par s'écrier furax.

Dean a les yeux exorbités devant la franchise et le manque de délicatesse de son Cas. Il ne le connaît décidément pas du tout mais il peut affirmer que ce trait de caractère lui va à ravir. Il est d'autant plus sexy quand il fronce les sourcils en colère que quand il fait son timide. Dean se met à rire. Bon sang, cet écrivain cache bien son jeu !

- Pou-Pourquoi ris tu ?

La mine confuse sur son visage achève Dean qui se retient contre le mur, déposant son front sur la matière, essayant de reprendre son calme.

- Juste, Cas, ne change pas !

L'interpellé semble reprendre confiance et se détendre tout en ne quittant pas son invité des yeux.

- Je n'en avais pas l'intention, Dean.

Puis, il soupire en se massant la nuque.

- Excuse moi d'avoir.. euh… abusé des mots ?

- Oula, t'excuse pas pour ça, je trouve que ça te donne un côté rebelle absolument charmant.

Il cligne d'un œil, charmeur, avant de reprendre son sérieux.

- Bon, allez, Cas, sers moi ce foutu verre de whisky ! rit il en se dirigeant vers l'îlot central.

Après tout, une soirée ne coûtait rien, sûrement pas en la passant avec ce mec. Il s'installe à nouveau sur le tabouret alors que Cas verse le liquide dans les verres à portés de mains dans un silence presque religieux. Dean dépose ses lèvres sur le bord du verre et goûte la boisson. Bon sang, ça, c'est du whisky de luxe ! Sec et fruité ? En tout cas, un vrai délice pour les papilles.

- C'est.. C'est vraiment bon.

Castiel sourit en apposant lui-même ses lèvres sur son verre. Puis, il se penche sur l'îlot et se masse la nuque.

- Je… Je suis heureux que tu sois venu, Dean.

- Moi aussi, Cas.

Dean se mord les lèvres alors qu'il approche à nouveau son verre comme pour se donner contenance. Bordel, il avait un mec riche et connu devant lui et ça le rendait tout sauf à l'aise.

- J'ai… Claire m'a appris que ta séparation dimanche a été très… mouvementée ?

Fallait il vraiment parler de ça ? Dean se frotte le visage en soupirant.

- Horrible serait le bon mot. Et toi ?

L'écrivain secoue les épaules alors qu'il boit son verre d'une traite sous le regard médusé de Dean. Il.. Il a la boisson facile ce type. Ce dernier se resserre un verre calmement.

- Plutôt bien pour ma part. Még n'a pas bronché et elle envisageait une rupture, elle aussi.

Castiel lève ses yeux de son verre pour les poser sur le visage de Dean. Ses iris sont dilatés, son souffle est haché, il se mord la lèvre et le sexe de Dean tressaute. Ce mec envoie des ondes sexuelles presque involontairement et l'invité n'a plus qu'une envie: le prendre sur cette îlot pour le rendre impur. Bordel, il s'est promis de prendre son temps avec son coup de foudre et voilà qu'il ne pense plus qu'à le sauter. La tension dans la pièce semble ne pouvoir se détendre que lorsque les deux êtres humains auront évacué tous leurs hormones. Est ce qu'un coup de foudre amène directement leur corps à vouloir se rejoindre ? A priori. Le plus étrange et déstabilisant pour Dean est qu'il bande déjà alors que… ils ne se sont même pas touchés ! C'était absolument absurde !

- Cas...

Elle sort d'où cette voix rauque au timbre sensuelle ? Depuis quand la voix de Dean joue les michorettes ? Il ne contrôle définitivement plus son corps avec sa tête. L'invité se lève de son siège, ne cessant pas d'observer les gestes de son hôte, alors que Castiel fait le tour du comptoir. Lorsque ce dernier ne se trouve qu'à quelques centimètres de lui, ils se jettent l'un sur l'autre, se dévorant les lèvres, comme si un aimant venait de se placer dans leur périmètre. Les lèvres de Castiel sont charnues et sèches mais pour Dean, elles sont tendres et voluptueuses. Il n'aurait pu imaginer un meilleur baiser que celui-là. Tendre, sensuel, aimant, fiévreux. L'invité se retrouve au paradis alors que seul leur bouche est en mouvement. Cependant, très vite et par besoin, deux langues se rejoignent timidement, se goûtant l'une et l'autre chastement, s'imprégnant leur forme et contour et, enfin, elles se mettent à danser langoureusement entre elles comme si, finalement, elles étaient faites pour être ensemble, en harmonie. Dean perd la tête mais il n'est pas le seul. Comment était ce possible qu'une telle attraction existe entre deux êtres ? Quand Dean reprend le fil de ses pensées, il voit Castiel torse nu pratiquement accroupi embrassant ses abdominaux avec ses dents, ses lèvres, sa langue. Quand a t'il cessé de l'embrasser ? Il lui semble pourtant qu'il ressent encore la chaleur de ses lèvres sur les siennes, comment était ce possible ? Bon sang, il entend le cliquetis de sa ceinture tomber mollement au sol quelques secondes plus tard. Qu'est ce qu'il se passe ? Et alors que Dean récupère son semblant de souffle régulier, il crispe ses doigts sur le bord du comptoir en sentant une langue chaude et râpeuse sur toute la longueur de sa hampe.

- Putain !...

Ses jointures sont aussi blanches que la couleur majoritaire de cette pièce et il se mord énergiquement la lèvre inférieure laissant le goût du sang envahir sa salive qu'il n'arrive plus à avaler. Franchement, que quelqu'un rallume la lumière parce que, là, Dean ne voit plus que des étoiles lumineuses et des licornes roses. Une bouche se resserre sur son membre et c'est l'effusion de bonheur. Il gémit à s'en casser les cordes vocales, son sexe tendu à l'extrême alors que Castiel accélère ses mouvements avec une brutalité des plus jouissives. Oh merde que oui, l'invité est sur le point de jouir dans une bouche quasi inconnue qu'il ne savait pas aussi exquise. Le bruit des succions et la cadence rythmique ont raison de lui et, dans un dernier gémissement, il se déverse entièrement dans cet étau désirable. Sa tête part en arrière et il essaye de reprendre son souffle alors qu'il entend du mouvement devant lui. Il la redresse dans l'espoir de voir son amant -son amant !- le regarder avec passion et ce qu'il voit réellement le laisse pantelant. Castiel le fixe envieusement tout en se prenant en main lui-même. La scène est juste terriblement sensuelle et Dean n'arrive pas à se sentir gêné ou à vouloir regarder ailleurs. Voir un mec se faire du bien devant lui n'avait jamais été l'un de ses fantasmes mais, à cet instant, il n'échangerait sa place pour rien au monde. Castiel penche la tête dans un grognement rauque et sa semence s'écoule sur le torse de Dean qui n'a pas cessé de le fixer dans les yeux. Puis, comme si Dean se devait de le féliciter, il pose ses paumes sur les joues de l'hôte et l'embrasse avec ferveur.

- Je sais pas ce qu'il s'est passé, Cas, mais… Putain, c'était juste trop bon !

- Je crois que j'en avais envie depuis samedi, Dean… Je…

Dean ne le laisse pas finir et envahit à nouveau ses douces lèvres. Cinq jours… Cinq foutus jours pour tomber raide dingue d'un mec… Bon, pour la question de prendre son temps, Dean pouvait revenir. Castiel se masse la nuque, gêné, en reculant d'un pas tandis que ses yeux se fixent vers le sol.

- Voilà plus de six mois que je n'ai pas… que j'ai… pas couché… enfin… Tu… bégaye l'incroyable amant de Dean dans un murmure.

- Avec Még, tu veux dire ? Cas...

Dean pose son index et pouce sur le menton de son partenaire pour lui faire relever les yeux vers lui.

- Cas… C'était incroyable. Vraiment bon. Tu n'imagines…

- Et toi, Dean ? A quand remonte ta dernière nuit avec Lisa ?

Dean rougit, pas certain de la réponse à fournir et puis, quoi ? Sa vie sexuelle ne regarde que lui, non ? Ce n'est pas parce qu'il a été foudroyé par l'éclair qu'il a des comptes à rendre… Enfin, si, bizarrement, Castiel pouvait tout lui demander, il y répondra le plus sincèrement possible.

- Vendredi.

Castiel sourit. Qu'y avait il de drôle dans ce mot ? Dean lève un sourcil dans sa direction.

- Je peux donc te classer comme un homme ayant eu une vie sexuelle bien remplie ?

- Hein ? Qu-Quoi ? Tu…

Il voit son amant se revêtir sans abandonner son sourire de son visage et Dean rougit d'autant plus. Parlent t'ils depuis tout à l'heure la queue à l'air ? L'invité se dépêche de s'habiller lui aussi, son regard toujours aussi perdu dans la conversation.

- C'est juste que depuis samedi soir, j'ai eu une nouvelle idée de livre et, comme tu peux le constater, mon personnage se raccroche principalement à toi alors…

- Tu… Cas ! Ne me mêle pas à tes histoires ! Je veux pas voir défiler mon autobiographie dans un de tes bouquins !

L'hôte retourne derrière l'îlot pour boire une gorgée de sa boisson.

- Dean… Notre histoire est belle, du moins son commencement, elle mérite d'être racontée. Personne ne saura que c'est toi, tu sais ?

Dean se racle la gorge en s'installant à nouveau sur le tabouret qui avait semble t'il chuté pendant leur… ébat ?

- D'a-D'accord mais… je… je veux la lire avant tout le monde.

- Bien sûr, tu seras le premier à la lire même avant mon éditeur. Cela te convient ? demande t'il les yeux pétillants.

Comment refuser devant un visage aussi attendrissant ? Dean hoche la tête, ses yeux ayant la même lueur que son partenaire. Il est amoureux. Plus de doute là dessus.