Quand on hésite à faire plus, il arrive souvent un stade où même s'embrasser devient chiant. Nishinoya n'arrivait pas à s'arrêter et en même temps il savait qu'il fallait s'il voulait passer à autre chose et éventuellement apaiser sa gaule douloureuse. Asahi se laissait faire. Non, il ne se laissait pas seulement faire, il participait même activement. Ils étaient tous deux dans sa chambre, sur son lit et c'était presque Asahi le plus entreprenant même s'il n'osait pas en faire plus que Noya, calquant ses gestes sur les siens. Son envie se sentait néanmoins. Pas seulement au niveau du bas-ventre d'ailleurs (et puis, de toute façon ils étaient assis l'un en face de l'autre et leurs entrejambes n'étaient pas en contact) Noya devinait seulement son désir aux crispations de ses doigts et à son expression. Asahi était pantelant, les yeux mi clos, le cou tendu, il laissait parfois échapper des gémissements pour lequel il ne s'excusait plus après l'avoir fait au début. Noya aurait voulu que ça dure mais en même temps, ça ne suffisait clairement pas.

Il songea que c'était peut-être le moment de vraiment discuter avec lui. Quitte à ne rien faire de plus. Ah ça lui allait bien de jouer les fiers à bras quand ils étaient en public. Dans l'intimité, les initiatives étaient plus compliquées à prendre.

« Je vais chercher à boire, dit soudain Nishinoya, tu veux quoi ?

- Heu... de l'eau ?

- Je te remonte ça. »

Quand Noya entra de nouveau dans sa chambre, il vit qu'Asahi s'était assis au bord du lit et regardait sa pile de jeux vidéos sans oser y toucher. Noya s'installa par terre contre ses jambes et lui attrapa quelques cartouches pour les lui montrer. Asahi reconnut s'y connaître assez peu mais ça suffit à briser la glace. Noya ne savait pas par où commencer mais utiliser son environnement semblait une bonne idée. Après avoir divagué un peu sur les qualités incomparables de Dragon Quest, il y eut un silence et Noya laissa aller sa tête contre sa jambe.

« Ça va ? demanda Asahi.

- Je suis content d'être avec toi.

- Oh... hm... moi aussi. »

Noya sourit et ferma les yeux.

« L'autre jour, murmura-t-il, je t'ai entendu parler avec Dai de ce que vous ferez après le lycée. J'ai vraiment pas envie d'y penser parce que ça voudra dire que tu seras plus dans l'équipe.

- Alors pourquoi tu en parles ? demanda doucement Asahi.

- Pour pas être pris au dépourvu quand ça arrivera. J'aimerai bien... »

« Que toi et moi ça ne s'arrête pas... » Noya n'osa pas le dire à voix haute. Il passa une main sous le pantalon d'Asahi pour toucher sa cheville, descendre sous ses chaussettes du bout des doigts. Il n'avait aucune idée de ce qu'il faisait mais Asahi ne bronchait pas. Une envie plus précise lui vint en tête. Il lâcha son pied et posa sa main sur son genoux. Très doucement, il écarta les jambes d'Asahi l'une de l'autre. Il le sentit se crisper mais attendit quelques instants qu'il accepte la situation et se calme. Puis, il clarifia sa pensée et, se redressant entre ses jambes, il l'embrassa tout en le caressant d'une main à travers son jean. Asahi laissa échapper une espèce de couinement et, bien qu'il réponde à son baiser, il y mit fin rapidement et demanda dans un souffle :

« Tu veux que je te touche aussi ?

- Ouais, dit Nishinoya, attends. »

Il remonta sur le lit et s'assit de nouveau face à lui, cette fois, beaucoup plus près. Il l'embrassa encore, puis, appuyant son front sur son épaule, il pencha son visage et commença à défaire sa ceinture et sa braguette à deux mains. Asahi resta d'abord immobile, puis il l'imita maladroitement, s'empêtrant dans les boutons du jean de Noya. Sa main tremblait et Nishinoya réalisa que c'était beaucoup lui demander alors il lui intima doucement de s'allonger. Asahi lui jeta un regard incrédule mais Nishinoya lui sourit. Saisi d'une inspiration subite et se rappelant qu'Asahi savait mieux gérer quand on le mettait face à des faits concrets, il déclara :

« Je vais te sucer, d'accord ?

- Oh... euh... d'accord.

- Et je me toucherai après et tu pourras m'aider si tu veux.

- Je veux, fit Asahi. »

Noya l'embrassa, puis le poussa doucement à s'allonger. Il remonta son T-shirt et embrassa son ventre bien dessiné. La peau d'Asahi frissonnait au moindre contact. C'était touchant. Il joua un peu sur cette surface chaude du bout de la langue, puis, il entreprit de poursuivre ce qu'il avait commencé en achevant de descendre sa braguette. Le... caleçon ? Boxer ? Pitié... pas un slip... était tendu et taché et Noya savait trop bien ce que ça signifiait. Il embrassa Asahi à travers le tissu. Ce dernier se cachait les yeux derrière le bras.

« Ça te gêne ? demanda Noya, j'arrête si tu veux. »

Asahi poussa un soupir rauque.

« Non, s'il te plaît. »

Noya sourit et tira l'élastique du doigt pour la dégager. Il n'en avait jamais observé d'aussi près. Non pas que l'envie lui manquait (Noya s'était renseigné sur l'auto fellation dans un moment de désespoir, mais il n'était pas assez souple) mais avant Asahi, il avait vécu en étant persuadé qu'il était hétéro. Il devait admettre qu'il était un peu nerveux mais une bite ce n'est finalement rien de bien méchant. Il en voyait des tas à chaque fois qu'il allait aux bains publics ce qui arrivait plus souvent qu'il n'aurait voulu vu leurs problèmes de plomberie. Sans compter qu'il possédait lui-même un magnifique exemplaire de teub. Rien d'effrayant...

Mais c'était la teub d'Asahi en l'occurrence, pas n'importe laquelle. Il éprouvait donc un tantinet d'anxiété.

Elle émergea et il ne se laissa pas le temps de penser et la prit en main pour la guider entre ses lèvres. Ca sentait mais pas non plus de quoi le faire fuir et le goût était... vaguement salé-âcre-indéfinissable ? La douceur surtout le surprit. Il n'aurait pas pensé que c'était aussi agréable au toucher. Enfin, il savait qu'une teub ne piquait pas, il en avait une mais Asahi avait vraiment la peau douce.

Concentré sur ses propres sensations, il en avait oublié Asahi dont il voyait le ventre se contracter avec ses respirations. Il tâchait de regagner son calme. Noya n'avait pas envie de lui laisser le temps de se contrôler. Il était temps de s'y mettre. Il commença par s'amuser avec sa langue, découvrant ses reliefs et traçant d'humides sillons sur la longueur moite. Puis il le reprit vraiment en bouche, resserra la prise de ses lèvres et commença à aspirer en s'accompagnant de sa main. La respiration d'Asahi s'était accélérée mais il ne s'autorisait toujours pas à vraiment vocaliser. C'était frustrant De l'autre main, Noya tira son caleçon (il s'agissait donc encore d'un caleçon mais il était moins vieux que celui de l'autre fois) pour avoir accès à un « plus large pannel ». Il caressa d'abord ses couilles puis descendit un peu sans atteindre encore le saint des saints. Asahi se contracta encore et Noya eut la confirmation, disons, gustative, que ça lui faisait un certain effet. Il poursuivit l'action conjuguée de ses mains et de sa bouche et alla jusqu'à tenter ce truc de porno là, la gorge profonde, sans trop mal s'en tirer d'ailleurs même si évidemment ça fit un bruit chelou qui inquiéta Asahi.

« Ca va ? S'écria-t-il en se redressant sur les avant-bras. »

Il parut troublé en croisant le regard de Noya qui lui-même aimait beaucoup le visage de son Asahi comme ça les cheveux ébouriffé s'échapant de son chignon lache, les joues et les lèvres rouges à force de les mordre pour ne pas crier.

« Tu devrais pas penser à moi, dit Nishinoya avant de sortir sa langue pour en asséner un petit coup sur le gland, ceci dit j'aimerai bien que tu m'encourages un peu plus.

- C... comment ça... ? fit Asahi d'une voix rauque.

- Pourquoi tu ne fais pas de bruit ?

- Si je commence je vais vraiment trop en faire.

- Tu ne peux pas te laisser aller ?

- J'ai peur que ta famille rentre et nous trouve comme ça, murmura Asahi.

- Oh... »

Noya n'y avait pas pensé. Il vérifia son portable qu'il avait laissé sur sa table de nuit. Il était dix neuf heures dix. Il le montra à Asahi.

« Ma mère ne sera pas là avant vingt heures.

- Ca peut durer avec moi, tu sais... Je suis désolé, murmura Asahi, je suis un peu... heu... peine à jouir.

- Peine-à-jouir ? C'est affreux comme expression. Je dirai plutôt que tu es endurant.

- Endurant ?

- Bah oui, tu tiens sur la durée, dit Noya avec un sourire. »

Asahi sourit. Noya avait très envie de l'embrasser mais vu qu'il venait d'avoir sa bite dans la bouche, le projet lui sembla un peu compliqué. A sa grande surprise, ce fut Asahi qui se pencha vers lui, prit son visage entre ses grandes mains et l'embrassa avec fougue. Noya se rappela soudain qu'il n'était pour sa part pas « endurant » du tout. Plutôt l'inverse même. Il avait l'impression de pouvoir jouir juste en étant embrassé comme ça.

« Tu veux que je te suce encore ? demanda Noya après avoir laissé échapper un gémissement rauque qui donna à Asahi un sursaut électrique.

- Non, je veux te... toucher aussi, dit Asahi.

- Retour à la case départ, murmura Noya, un tantinet de déception dans la voix.

- Oh ! Si tu préfères tu peux me... heu...

- Non... allons-y à la main c'est juste que... »

Noya baissa les yeux vers la désormais demie molle d'Asahi qui aurait voulu s'enterrer plutôt que d'assumer le fait qu'il l'ait vue ainsi.

« J'étais si nul que ça ? hésita Nishinoya. »

Asahi le fixa, interdit.

« Quoi ?

- Quand je t'ai sucé, j'étais si nul que ça ? »

Asahi était complètement assommé. Alors comme ça Noya, Rolling Thunder, pouvait aussi complexer et douter de ses capacités. C'était complètement improbable.

« Mais c'était pas nul du tout, lâcha Asahi, c'était génial... incroyable... magnifique... j'en fais trop ? »

Noya rit.

« Un peu. Tu le penses ?

- Oui, dit Asahi en lui caressant les cheveux et en appuyant son front contre le sien.

- Ah ! Ya que toi pour rendre une pipe guimauve, lâcha Noya en l'étreignant, avec tes smileys de chaton et tout tu rendrais une levrette claquée adorable.

- J'accepte le défi, dit Asahi en humant l'odeur de son gel. »

Asahi se sentait bien. Toujours un peu nerveux et gauche mais comme il était avec Noya, ce n'était pas si grave. Ils pouvaient en rire. Ils pouvaient en parler même quand c'était difficile. Il sentit alors les lèvres de Noya sur son cou. Il passait son temps à se le tripoter mais quand c'était quelqu'un d'autre, étrangement, ça devenait tout de suite beaucoup plus intéressant. Il se tendit sans prendre garde aux petites mains de Noya qui descendaient et revenaient à la charge. Asahi étouffa tout bruit potentiel en enfouissant sa bouche contre le T-shirt de Noya, tâchant de se concentrer à son tour sur son camarade en achevant de le déboutonner à tâtons. Ses mains étaient fébriles et moites mais il n'avait vraiment pas envie de le laisser en reste. Il la saisit après avoir vérifié discrètement que sa main était à une température acceptable parce qu'on ne sait jamais. Il ne s'attendait pas à ce que Noya soit si... dur. C'était... assez impressionnant. Il le caressa doucement sans oser serrer vraiment sa main mais comme Noya allait beaucoup plus fort pour sa part et qu'honnêtement... ça n'avait rien de désagréable, il tenta le coup. Il le sentit aussitôt se crisper contre lui. Sa respiration s'était accélérée et il serra les dents sur son cou. Ça faisait mal mais Asahi ne voulait pas qu'il arrête. C'était insoutenable et il ne pouvait pas s'en passer sur l'instant. Il ne savait plus à quoi penser, sur quoi se focaliser. Tout lui parvenait de façon trouble, à travers un brouillard. Cette bouche chaude. Et ses dents. Et sa main. Et son souffle. Et sa... Asahi laissa échapper une série de cris discordants sans parvenir à les étouffer. Quand Noya desserra les dents pour pousser un cri presque surpris, il le sentit juter dans sa main et réalisa qu'il l'avait lui-même fait une fraction de secondes plus tôt.

Ils restèrent un moment immobiles, appuyés l'un contre l'autre, sans oser bouger vraiment, desserrant peu à peu leur prise. Leurs cœurs battaient la chamade et leurs souffles étaient saccadés.

Alors qu'Asahi suppliait mentalement Noya de leur attraper des mouchoirs (il en avait certainement à proximité), ce dernier éclata de rire.

« On a quasi fini en même temps, dit Noya, si on réitère ce genre d'exploit de synchronicité on pourra tourner dans des pornos.

- C'est heum... probablement parce qu'on est habitués à se caler l'un sur l'autre en match...

- Peut-être, dit Noya. »

Il rit encore, embrassa Asahi sur la joue puis se pencha en tâchant de ne pas trop bouger ses jambes afin d'ouvrir le tiroir de sa table de chevet qui contenait, il y avait bien un dieu, des mouchoirs. Ils s'essuyèrent soigneusement sans se regarder puis firent un concours pour voir qui atteindrait la corbeille. Ils ne firent aucun panier.

« En même temps, on fait du volley, pas du basket, commenta Noya. »

Asahi acquiesça avec gravité. Noya allait appuyer sa tête contre son épaule mais il se figea, horrifié.

« Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Asahi.

- Ton cou, glapit Noya, on dirait que tu as été attaqué par un chien vampire géant !

- Ah ouais ? fit Asahi en touchant du bout des doigt la surface effectivement douloureuse.

- Merde, je suis vraiment désolé, murmura Noya, ça a dû te faire mal en plus...

- Pas tant que ça, assura Asahi, tu as un miroir ?

- Viens. »

Noya se leva et le prit machinalement par la main juste pour le mener à la salle de bain. Asahi aimait vraiment beaucoup trop ces mains minuscules. Il le serrait à peine entre ses doigts.

« Voilà le massacre, fit Noya en le plantant face à une glace au dessus de l'évier. »

C'était... noir... violet... et vert jaunâtre... et un peu rouge... et ça s'étendait sur une très large surface. Si Asahi n'avait pas su ce qui avait provoqué ça, il aurait cru à une maladie de peau et aurait un peu flippé.

« C'est...

- Ouais. »

Comment allait-il pouvoir cacher ou expliquer ça ? En cours il pouvait venir avec une écharpe et prétexter un mal de gorge mais au gymnase... comment faire ? Ce n'était absolument pas le moment de rater des entraînements. Il leur fallait à tout prix se montrer constant dans leurs efforts.

« Ahh ! Comment je vais faire ?! s'écria-t-il en penchant si brusquement la tête qu'elle heurta la glace.

- Meurs pas ! hurla Noya, attends, peut-être si on essaie de le masquer... genre avec des trucs Waterproof. Ma mère a ces machins là... quelque part... attends... »

Avant qu'Asahi ait pu émettre un son de protestation, Noya avait vidé ses tiroirs et répandu leur contenu sur le sol dans un désordre cataclysmique.

« Ah ! Elle met un genre de crémasse quand elle a des boutons de fièvre et ça se voit plus. Mais c'est quel pot. Elle a tellement de produits. Regarde avec moi Asahi.

- Je... je suis pas sûr que...

- Yuu ? Qu'est-ce que tu fabriques ? »

Nishinoya se figea. Une femme en tailleur et talons, sa mère vraisemblablement, était finalement rentrée et se tenait dans l'encadrement de la porte. Elle croisa les bras, l'air passablement irritée bien qu'elle ne semble habituée à ce genre d'excès de la part de Noya.

« B... bonjour, hésita Asahi. »

Elle jeta un regard vers lui et son visage se radoucit un instant :

« Oh, Azumane, je t'ai vu en match. Bonjour. Fais comme chez toi mais... excuse-moi mais qu'est-ce que tu as dans le cou.

- C'était ça qu'on cherchait Maman ! s'écria Noya, il s'est cogné enfin un truc lui est tombé dessus et on cherchait à le cacher. »

La mère de Nishinoya les regarda d'un air suspicieux.

« Cogné hein ? S'il s'est cogné pourquoi Azumane devrait-il le cacher ? Il est mannequin ou quelque chose comme ça ? Remarque ce ne serait pas si étonnant. »

Nishinoya rougit et serra les poings. Asahi, lui, ne comprit le compliment caché dans cette phrase qu'une bonne minute plus tard et il ne réagit donc pas sur l'instant.

« Bon, en attendant pour cacher ça il vous faudrait plutôt du maquillage d'effets spéciaux et de toute façon je ne sais pas où tu as vu que tu avais le droit de fouiller dans mes affaires, dit la mère de Noya, allez, range-moi tout ça et que ça saute.

- Désolé ! s'écria Asahi en s'inclinant.

- Désolé, reprit Noya, lui faisant écho.

- Bah, ne t'inquiète pas Azumane, je sais bien que tu ne te serais pas permis de fouiller. Noya m'a tellement parlé de toi, c'est comme si je t'avais fait, dit-elle en assénant une petite tape sur la tête de son fils avant de repartir. »

Asahi poussa un soupir en sentant se relâcher d'un coup toute sa tension. Il réalisa seulement ensuite que Noya avait parlé de lui à sa mère et cette pensée lui fait vraiment plaisir. Ils ramassèrent les cosmétiques éparpillés sans un mot, s'effleurant parfois des doigts et des coudes. Lorsqu'ils eurent achevé, ils restèrent un instant face à face, agenouillés, sans savoir quoi dire. Noya tendit doucement la main vers le cou d'Asahi.

« Ma mère a raison en fait, ce sera encore plus suspect si tu essaies de le cacher.

- Tu penses.

- Ouais. Au pire les gens en parleront le temps que ce sera visible, puis ils oublieront. Je suis désolé.

- Ya pas de quoi l'être, vraiment, lui assura Asahi. »

Noya lui sourit. C'était lui qui se massait l'arrière du cou avec embarras à présent. Par mimétisme peut-être ? Asahi ne l'avait jamais vu faire ce geste. Il se pencha vers lui et l'embrassa. Noya passa ses bras autour de son cou, lui les passa autour de sa taille et il se releva et le souleva pour le remettre d'aplomb.

« Il faut que j'y aille. Je ne vais pas m'imposer plus longtemps. Et puis je n'ai pas prévenu ma famille et les connaissant le dîner est déjà prêt et ils comptent sur mon estomac.

- D'accord, dit Noya, est-ce qu'on peut se voir demain ?

- Mais tu as des devoirs... non ? Et moi aussi...

- Mais j'ai envie de te voir tout le temps, de toute façon je pourrai pas me concentrer. »

Asahi hésita. Il avait l'impression de passer un caprice à un enfant mais il était incapable de résister.

« Bon... on verr... d'accord. »

C'était mal parti.


Note aux lecteurices : Toujours pas de vraie RAR mais merci pour les revieeews ! J'en profite pour répondre à la question de yui-neko : cette fic fera 10 chapitres, j'en ai écrit 8 mais peut-être après si j'ai de l'inspi pour des PWP j'en rajouterai :D

Hikari Yumeko sinon, super ton idée sur Hinata j'y avais pensé aussi d'une certaine façon... enfin tu verras :D

Que dire... on en sait peu sur les familles dans HQ j'avais un peu de mal à les imaginer et les mettre en scène. J'aime l'idée que Noya soit entouré et apprécie les femmes fortes (sa mère, la sœur de Tanaka et même Kiyoko d'une certaine façon)et je vois Asahi comme le petit dernier d'une famille avec laquelle il a un peu de mal à communiquer...

Sinoon c'était le premier chap de smut et ce n'est absolument pas excitant mais j'ai beaucoup aimé l'écrire :D j'essaierai d'en faire des plus chauds plus tard... enfin si les personnages sont d'humeur sexy mais ils n'en font un peu qu'à leur tête.