Hi !

On se retrouve pour le chap 2 de la fic !

Bonne lecture ~


POV Geek

P : " -Putain,si seulement je pouvais lui enfoncer,si je pouvais lui mettre..."

J'avais entendu ça,j'étais sous les draps,je connaissais cette voix,mais je me sentais dans les bras de quelqu'un qui n'avait jamais dormi avec moi,ça ne pouvait être que lui... J'ai frissonné en sentant ses doigts frotter mon torse,je me sentais étrange,a la fois dégoutté et intéressé,je ne pouvais pas faire comme si de rien était! Mais si je faisais semblant de me réveiller,il me sauterait dessus,pour me faire du mal.

Il continua,s'arrêtant en sentant mes tétons durcirent,je ne pus m'empêcher de sortir un soupir gêné ,rouge pivoine,il enleva le draps de ma tête,je faisais semblant de dormir,je n'avais pas le choix,il frôla ma joue:

P : -Il est si mignon,si sexy,si délectable,je suis serré la dedans,je voudrais plus,mais est ce qu'il va se réveiller si..."

Il interrompu son monologue pas du tout intérieur,avant de rigoler sadiquement,et de toucher mon entre jambes,il fut surpris,et moi aussi,de me sentir chaud,il ajouta:

P : -Il est si mignon... C'est tellement sexy,de le sentir excité par mes doigts...Tend pis s'il se réveille,je le forcerais a se taire devant les autres..."

Il continua,toujours plus fort,je finis par venir sur ses doigts. J'en pouvais plus. Il faisait quoi?! Il... Léchait ses doigts,il poussait des petites expressions rauques et sexy,avant de grognait un:

P : -Putain,il est bon ce gamin... J'aimerais bien lui en mettre aussi dans la bouche...De la semence!"

Il passa ses doigts dans ma bouche,il y en avait encore un peu,il semblait surpris de sentir ma langue se coller sur ses doigts...J'aimais ça?...Je ne sais pas,mais je ne pouvais pas dire que ça me déplaisait. Qu'est ce que je raconte!? C'est un fou,un criminel,un meurtrier,un violeur,et j'appréciais ses mains?! J'étais...Envoûté?... Il commença a mettre ses mains sur mes fesses,j'ai gigoté l'air de rien,en espérant que ça suffirait! Mais il a ricané,et a mis un doigt dans mon corps,je n'ai pas pus m'empêcher de pousser un râle ,en rougissant comme une tomate. Je me suis vite senti très bien,il en a mis deux ou trois,puis,satisfait de lui,il a arrêté après quelque temps,je n'arrivais pas a me rendormir. Je ne me suis rendormi qu'au bout d'une heure,quand je me suis réveillé,Mathieu me secouait doucement:

M : -Hé! Geek,faux te réveiller,tu as bien dormi,le patron t'as rien fait?...

G : -Euh...N-Non,je crois pas."

Il faut que je descende. Je suis descendu un peu vite,saluant le Hippie et le Panda se posant sur le canapé ,a peine arrivé. Je suis alors allez dans la cuisine. Il y était,a ma grande surpris,il me fit mon déjeuné,avant de me donner deux trois conseil contre la migraine et la gueule de bois. Puis il a débarrassé mon plateau. Je me suis demandé ce que je devais faire...Mais s'il découvrait que je l'avais vu,mais que je ne lui avais rien dit ?... Je me suis alors posé,avant de me retourner...

G : -Je dirais rien pour cette nuit,promis... »

Il semblait surpris,je n'ai pas attendu ça réponse,filant a toute allure,rouge pivoine dans la salle de bain,fermé a clé,tremblant de peur,mais aussi...De soulagement ?...J'avais un avantage sur lui...Je pouvais le trahir et tout dire aux autres. Ils me croiraient et ils le gronderaient sévèrement. Je pris une douche,car je me sentais sale de la nuit que je venais de passer...Je n'arrêtais pas de penser a son souffle sur mon cou,ses mots pleins de désirs et sa main étonnement douce,et appréciable...A quoi je pensais bon sang !? Je voulais plus. Ça ne me ressemblait pas. Il me faisait peur,et il était effrayant. Il me fallait de quoi me calmer,je suis sorti,habillé comme d'habitude,Mathieu m'a interpellé,mais je ne me sentais pas bien,j'ai dit frélement,sans m'arrêter :

G : -Trop mal au crane,désolé ! »

Il m'a suivi,je me suis mis dans mon lit,il c'est penché sur le lit :

M : -ça va aller au moins ?... »

J'ai soupiré...Je n'allais pas vraiment bien,mais j'ai fait oui de la tête. Avant de me mettre les draps sur la tête,ces même draps dans lequel le Patron m'avait touché,et ou j'avais jouis. J'étais répugnant de penser a ça,une fois la porte fermé,j'ai vérifié qu'il était parti,et j'ai regardé les draps,voulant faire disparaître toute trace de cette accident. Il n'y avait rien,j'ai soupiré,puis,je me suis tournée pour regarder ma peluche,et la serrer contre moi,mais impossible de dormir,trop d'image se bousculait dans ma tête qui résonnait comme un Pikwai vide.

J'entendis quelqu'un rentrer,silencieusement,je fis semblant de dormir,j'ai senti quelqu'un s'approcher,et se pencher sur moi :

P : -Tu fais encore semblant,ou tu dors pour de vrai,Gamin ?... »

J'ai ouvert grand mes yeux,voulant m'enfuir,mais il me plaqua au lit,avant de mettre sa main sur ma bouche. Nous nous sommes fixé,il a souri,avant de mettre ses doigts dans ma bouche,avant de dire :

P : -ça veux dire que tu as léché mes doigts en sachant que ça me faisait de l'effet ?...Comme ça,juste pour te foutre de ma tronche,petit con ?! »

Il eut un rictus monstrueux. Il semblait vexé et en colère,je me suis mis a pleurer,tremblant de peur,il accélérait l'allure des vas et viens de ses doigts dans ma bouche,puis,il se stoppa net,grogna encore plus énervé :

P : -C'est ce que tu penses de moi,morveux ?! Que je suis juste un jouet que tu peux refouler ou utiliser quand t'es bourré !? »

Il a retiré ses doigts :

P : -Qu'on soit bien clair gamin,tu m'intéresses pas,je t'ai touché en espérant que tu te réveillerais et que ça te foutrais les glandes ! Je suis pas ta pute ! Et a part te faire du mal,je veux rien d'autres ! »

ça me faisait mal d'entendre ça,je me sentais en plus d'être souillé,complètement nul,un gosse parfaitement stupide et le plus grand délinquant du monde...Je n'étais qu'un bouffon que tout le monde renvoyait bouler,et qui ne séduisait personne ! Je me suis mis a pleurer a chaude larmes,de mes faibles bras,je l'ai tapé sur les épaules,pour le coup,je m'en fichais qu'il s'énerve ou me tape ! Je voulais lui faire mal !

G : -Comme si je pouvais aimer un sale pervers dans ton genre ! Je me laisserais plus faire ! Je veux pas d'un nid a MST ! Je préfère encore mourir puceau ! Tu n'es qu'un sale fou ! SORS DE MA CHAMBRE ! OU JE LEURS DIT TOUT ! »

Il m'a regardé avec surprise,puis m'a remis la main devant la bouche,avant de grogner :

P : -Mais tu vas te taire,non de dieu !? »

Alarmé par le bruit,le panda monta,et ouvris la porte,je pleurais tellement,il envoya dehors le Patron,et s'approcha de moi tristement,me prenant dans ses bras,demandant gentillement :

MP : -Qu'est ce qu'il t'a fait ?...Dit le moi... »

Mais comment je pouvais dire ce qu'il m'avait fait sans dénoncer mon désir de l'avoir a moi et cette tristesse d'être rejeter même par ce rustre. Même lui,le plus grand pédophile après Pedobear il ne voulait pas de moi. J'ai pleuré longtemps, refusant d'ouvrir pour manger le Midi,Mathieu m'a forcé a descendre,Le Patron ce faisait interroger avec Violence par le Panda,outré de son « je m'en foutisme » absolu face a son énervement. Il se posa a table,comme d'habitude,nous nous sommes posé : Mathieu passait le plat au Patron,qui le passait au Hippie,qui me le passait et puis enfin,le panda. Il me regarda bizarrement,quand une fois que le Hippie me passa le plat,je lui donnais directement,sans rien prendre,je me suis accoudé a la table. Le Hippie lui aussi tiltait :

H : -Tu manges pas gros ?! C'est du gâteau a la rhubarbe ! Gros !

G : -Pas très faim...

MP : -Ouais,et on sait tous pourquoi,hein,Patron !

P : -Ta gueule,la boule de poil,ou sinon,je te force a passer sous la table !

M : -Patron,vu que tu fais n'importe quoi,il va falloir qu'on te scelle de nouveau ! »

Le patron regarda Mathieu avec un regard foudroyant,qui était apeurant,même avec ses lunettes. Il grogna,avant d'ajouter :

M : -Touche moi,Gamin,et je te ferais tester le concept de la torture physique,psychique et sexuel a son paroxysme ! Quand a toi,Petit. Tu vas le regretter ! »

Il se leva,et parti en jetant son assiette contre le mur,dans un grand éclat de verre,je regardais par terre,les yeux fermé,apeuré... Il allait me faire du mal,mais pas plus que aujourd'hui. Rien ne pouvait être pire.