Bonjour à tous,
Je suis désolée pour ce début "trash", vraiment... mais, hé, le contexte n'est pas tout rose non plus, hein !
Autrement, je réponds à une review anonyme de Ju : "Fais toi un compte, nénette, c'est bien pratique et en plus, c'est gratos !;). Sinon, j'essaye de publier tous les trois-quatre jours parce que j'estime qu'en tant que lecteur, c'est agréable d'avoir une suite rapidement, ça évite d'oublier les points importants du chapitre précédent et de ne pas obligatoirement devoir le relire !.. J'espère avoir bien répondu ;)."
Bref, je me tais et j'vous laisse à la lecture,
* Chapitre sept *
POV Cas
J+4 ;
Castiel assiste à la pire scène de sa vie. Même sa vente ou les coups de Zachary à son égard semblaient n'être que des détails insignifiants devant la scène qui se déroule, actuellement, sous ses yeux. Surtout en sachant qu'il ne pouvait rien faire.. Il pouvait, oui, mais son corps était pétrifié sur place, il n'arrivait pas à bouger ne serait ce que son pouce.
Il voyait son amant se faire violer sous ses yeux et il ne pouvait pas le défendre… Pourquoi avait il dit oui ? Pourquoi avait il insisté ? Dean n'avait pas voulu de lui comme partenaire mais Cas.. Castiel avait tout fait pour que ce soit Benny ce soir.. C'était de sa faute, entièrement de sa faute. Pourquoi Dean ne se rebelle t'il pas ?
Benny vient de finir de se déshabiller et il se penche à nouveau sur Dean. Ce dernier garde ses yeux rivés dans ceux de Castiel et, celui-ci, n'arrive pas à contenir ses larmes. Témoin pétrifié.
La main de Benny se repositionne sur la mâchoire de son amant et il l'oblige à tourner son visage vers lui. "Si je vois l'emplumé bouger ne serait ce qu'un petit doigt, sache que c'est toi qui va prendre."
Et Castiel sent que Benny ne plaisante pas. "Fais ce que tu as à faire, connard, mais sache que tu viens de tout perdre." Dean vient d'annoncer ça avec une telle maîtrise que Castiel lâche un hoquet surpris.
Comment Dean fait il pour rester aussi calme ? Castiel connaissait, sans aucun doute, la réponse mais il ne veut pas y penser. Ce ne pouvait pas être vrai.
"Tu crois ça, bébé ? Je vais te rendre la vie tellement horrible que tu viendras me supplier de te prendre matin, midi et soir." Castiel écarquille les yeux en voyant les quatre doigts servis précédemment se faufiler dans la bouche de Dean. "Suces toi, bébé." La bouche de Dean s'évertue à satisfaire son bourreau et Castiel sent son petit cœur arrêter de battre. "Mets toi sur le ventre, maintenant." Dean obéit en évitant de poser son regard sur Castiel. Ce dernier voit Benny descendre du lit pour agripper une ceinture qu'il tournoie autour de ses mains. Puis, il claque une fesse avec sa paume et Dean a l'air de comprendre ce que cela signifie puisqu'il se dresse sur ses genoux et ses coudes. Castiel se concentre difficilement sur le visage impassible de Dean, ses yeux étant obscurcis par ses pleurs silencieux. Il voit Dean se mordre la lèvre violemment en fermant les yeux avec toute la concentration possible. Castiel fronce les sourcils, qu'est ce que Dean peut bien.. Il sursaute en entendant la ceinture claquer dans l'air pour s'amortir sur les fesses de son professeur. Non. Non, non, non.
"Dean !" Castiel se lève involontairement et l'interpellé hurle.
"Bouge pas !"
"Qu'est ce que j'ai dit juste avant ?" ricane Benny, un sourire mauvais se dessinant sur ses lèvres. "Qu'est ce que j'ai dit, Angel ?"
"Excuse moi, je…"
"QU'EST CE QUE J'AI DIT ?" hurle Benny en claquant la ceinture dans le dos de Dean qui lâche un hurlement terrifiant tout en contractant ses muscles.
"Que-Que je ne devais pas bouger.." articule Castiel en tremblant de tous ses membres alors que ses fesses retrouvent le chemin du fauteuil.
"Oh ! Bien ! Regarde ce que tu m'as obligé à faire, hein ? Dean a une vieille coupure dans le dos maintenant… C'est une ceinture en nylon, c'est beau, n'est ce pas ?" Castiel voit Benny se pencher sur le dos battu et sa langue lèche la peau blessée et légèrement saignante. "J'ai toujours détesté de savoir que le maire se permettait de te le faire à chaque fois mais, finalement… C'est assez bandant."
Le maire ? Dean.. Dean subissait ce genre de violence ? Combien.. ? Non.. Alors, Dean est aussi calme parce que ce n'est pas nouveau.. ? Castiel pleure à nouveau, n'arrêtant pas d'imaginer Dean se faire frapper.
"J'savais que tu étais qu'une merde, Benny… J'aurais jamais cru avoir confirmation aussi vite."
"Ta gueule, Dean. Ta gueule." Castiel voit Benny s'enfoncer en lui jusqu'à la garde et Dean se retient de lâcher ne serait ce qu'un seul bruit, étonnant Castiel qui vient de fermer les yeux pour ne plus assister à tout ça. "Oh non, Angel, regarde ce qu'il se passe sous tes yeux sinon, je t'assure que ça va vraiment partir en couille."
Castiel les ouvre aussitôt, ne voulant pas faire plus de mal à Dean par sa faute. Alors, il se retient d'hurler toute sa tristesse et observe la scène devant lui, déconnecté. Il entend les claquements du bassin de Benny sur les fesses de Dean, il entend les gémissements de Benny, il voit les traits tirés de Dean, de fines larmes goutter sur le lit. Il entend le bourreau jurer, insulter sa victime et il le voit se contracter avant de laisser échapper un grognement bestial dans la pièce. Puis, Benny s'enlève rapidement, tenant les hanches de Dean, avant d'envoyer un coup de pied faisant basculer Mowgli dos contre le matelas. Castiel est sur le point de se lever mais il se retient de justesse en voyant Benny prendre Dean par le cou.
"Tu vois, bébé, ce que je viens de te faire, c'est rien, absolument rien. Les prochaines fois seront bien différentes, je peux te le jurer ! Je t'aimais, Dean. Je t'aimais vraiment, mais tu as préféré un connard d'ange… Je te hais à présent. T'imagines pas à quel point !"
Et sur ces mots, Benny s'habille sans poser une seule fois son regard vers Dean ou Castiel et lorsque celui-ci disparaît de la pièce, Castiel se lève précipitamment pour rejoindre l'homme sur le lit, roulé en boule.
"De-Dean.." L'ange caresse du bout des doigts la chevelure devant lui doucement et tendrement. Qu'est ce qu'il fallait qu'il fasse après tout ça ? "Je.. Je suis tellement désolé, Dean.." Il voit le corps de son professeur parcouru de tremblements alors il encercle ses bras autour de son visage et fredonne quelques paroles d'une chanson que sa mère lui chantonnait étant jeune, cela l'apaisera peut-être.
Quelques minutes passent où rien ne se produit. Dean reste en position fœtal, Cas est accroupi tout en apaisant ses tourments.
Castiel stoppe tous ses gestes quand il entend la faible voix de Dean dans la couverture. "C'est moi qui suis désolé Cas… Tu n'aurais jamais dû être témoin de cette scène…"
"Dean, non, je…"
L'interpellé se relève soudainement faisant basculer Castiel sur le lit, il se rattrape difficilement au bois pour ne pas tomber à la renverse. Bien sûr que non, ce n'était pas de sa faute, c'est à cause de lui si Dean a subi ce viol.
"C'est toi la victime, Dean, pas moi ! J'aurais dû refuser ta proposition avec Benny, j'aurais dû te suivre quand tu m'as dit qu'il n'était pas la solution ! J'aurais dû…"
"Arrête ! Tais toi ! J'ai l'habitude de tout ça, je m'en fiche d'être un punching-ball, Cas. Ce que je ne supporte pas, c'est que tu ais été témoin ! Tu aurais du prendre ton pied ! Tu aurais du être jaloux qu'un mec me prenne, putain !" Castiel écarquille les yeux et il voit Dean en faire autant. "Non, enfin..j'veux dire que..euh.."
"Je suis jaloux, Dean. Je déteste savoir que tu couches avec X personnes, que je ne suis pas le seul à partager ce plaisir avec toi. J'aimerai que tu ne sois qu'à moi, Dean !"
Castiel est sérieux et déterminé. Vivre depuis quelques jours vingt quatre heures sur vingt quatre avec Mowgli lui avait fait prendre conscience de ses sentiments pour cet homme. D'accord, ce n'était pas encore ce que Castiel pouvait interpréter de sentiments amoureux mais il avait de l'affection et du désir pour lui, ça, il ne pouvait pas en douter. Alors oui, il aimerait que Dean ne soit qu'à lui, que Castiel ne découvre tout que par lui. Il n'avait jamais souhaité se retrouver dans ce milieu, jamais, mais si il y a bien une chose qu'il ne regrette pas, c'est d'avoir rencontré son professeur. Il était sa lumière dans la nuit.
"Cas…"
"Je sais ce que tu vas dire, Dean, qu'il n'y a pas la place pour les sentiments mais je suis persuadé qu'au contraire, nous serions plus forts tous les deux pour affronter cette vie."
S'ils ne pouvaient pas s'aimer, au moins pouvaient ils s'entraider. Et puis, Castiel se voyait bien rester près de Dean tous les jours, satisfaire ses pulsions au gré de ses envies.
Dean se passe une main sur le visage tout en soupirant et Castiel s'affaisse. Peut-être que tout ça n'est qu'une mascarade pour lui, qu'il joue un personnage, peut-être que Dean ne ressent pas la même chose que lui. N'empêche que Castiel était persuadé qu'être là l'un pour l'autre ne serait que bénéfique. Tant pis si ses sentiments n'étaient pas partagés, il arriverait à y faire face.
"On devrait aller se coucher. Demain, tu assistes au spectacle et après demain tu…" Castiel voit Dean se crisper et la suite ne vient pas. Il n'avait pas besoin de le dire, l'ange savait parfaitement ce qui l'attendait.
Castiel se lève pour s'allonger sur le matelas après s'être déshabillé et il voit Mowgli s'allonger sous la couette. Il aurait aimé en savoir plus sur ses anciennes relations sexuelles parce que, d'après les dires de Benny, Dean avait pour habitude de subir ce que.. Il le détestait officiellement ce type. Benny n'était qu'un monstre, un yéti sorti d'un horrible conte pour enfants et des envies de meurtres commençaient à envahir son esprit. Un jour ou l'autre, il se vengerait. Benny n'avait pas le droit de s'en sortir après ça.
J+5 ;
La première pensée de Castiel à son réveil est pour Dean. A t'il bien dormi avec l'épreuve subie hier soir ? A t'il seulement réussi à fermer l'œil ? D'accord, Dean avait l'habitude de ce genre de violence mais acceptait t'il aisément d'être confronté à ses cauchemars ? Il devait en faire, forcément. Castiel se sent stupide, il aurait dû s'allonger à ses côtés, lui faire comprendre par ce geste qu'il était présent, que ses intentions étaient sincères et qu'il ne désirait que son bonheur. Il était un piètre élève finalement… Bien sûr que non, son apprentissage ne comportait pas ses aléas, cela ne faisait pas parti des compétences demandées. Il soupire, tourne son visage vers le lit et, alors qu'il s'attend à voir Dean endormi ou simplement éveillé en l'attendant, il est surpris de ne voir qu'un oreiller plat et une couverture froissée. Il se redresse rapidement par automatisme, inquiet à l'idée que Dean est décidé de s'enfuir, loin de lui.
C'était stupide parce que, dans tous les cas, il n'irait pas bien loin mais Castiel avait peur de l'avoir fait fuir avec ses paroles, hier. Il n'avait absolument rien dit devant sa confession et, peut-être, que cette nuit, il avait choisi de s'éloigner. Après tout, Dean lui avait affirmé que son apprentissage était terminé alors à quoi bon continuer à jouer la comédie ?
Il se lève, enfile un jogging rapidement tout en se déplaçant vers la salle principale. Il a le cœur qui bat à vive allure et, s'il s'aperçoit que ses inquiétudes sont fondées, il ne serait pas surpris de se voir pleurer à chaudes larmes sur le sol.
Quel n'est pas son enthousiasme quand il voit Dean installé dans le canapé, un bol dans les mains, une grosse couverture en laine sur ses épaules ! Il aurait hurlé de joie dans la seconde s'il n'avait pas vu le regard perdu de Dean vers la télévision.
Il se déplace silencieusement jusqu'à lui, ne voulant pas le froisser, et il s'installe confortablement à ses côtés, sans sortir un seul mot. Castiel n'est pas quelqu'un de loquace et il sait que, si quelqu'un veut entamer une discussion, ce n'est certainement pas lui. C'est à Dean que revient le choix de la communication, c'est lui qui semble avoir énormément de souffrances en son intérieur et s'il voulait en parler, Castiel serait là pour l'écouter.
"Cas…"
L'interpellé pose son regard sur l'émetteur calmement et il hoche la tête, espérant qu'il continue.
"Je veux.. Je veux que tu saches que, peu importe ce que je vis, tu ne le subiras peut-être pas."
"Peut-être que si.. Un jour ou l'autre, j'assisterais à quelque chose de similaire, Dean, tu ne seras pas toujours là pour me protéger."
Pourquoi Dean s'évertue à toujours tout ramener à Castiel ? Pourquoi ne peut-il pas exprimer ses hontes ou ses peines ? A croire qu'il ne ressent plus rien quand cela le touche personnellement !
"Depuis quand es tu ici ?" Castiel doit savoir, parce qu'il ne comprenait vraiment pas ses réactions.
"Suffisamment pour arrêter d'en souffrir." Dean boit une gorgée dans son bol en ne lâchant pas son regard sur la scène qui se déroule sur la télévision. "Ce que je veux dire, c'est que, je ferais tout pour te protéger. Je suis là, Cas. Tu as raison, à deux, nous serons plus forts."
Castiel laisse un hoquet s'échapper de ses lèvres. Qu'est ce qu'il sous-entend ? Est il d'accord pour que l'un et l'autre combattent ensemble ? Est ce une façon d'amener leur relation vers une direction plus… sentimentale ? Dean est il prêt à le laisser entrer dans son cœur ?
"Je ne comprends pas, Dean."
"Moi aussi, j'ai peur. J'ai peur de demain, j'ai peur que tu souffres, j'ai peur que tu restes enfermés ici à jamais. Moi aussi, j'aimerais que tu ne sois qu'à moi, Cas."
Il.. Castiel pouvait se laisser aller vers lui, il n'avait plus à avoir peur de ce qu'il commençait à ressentir pour cet homme. Il se savait soulagé à cet instant. Dean venait d'ouvrir une brèche et Castiel compte bien en profiter. Il se déplace plus près, collant son épaule contre celle de son professeur.
"Tu veux dire que…" ne peut-il pas s'empêcher de demander, peur d'avoir mal interprété les choses.
"Quand Benny a… Je me suis dit que personne ne méritait de vivre cet expérience. Pas même moi. Benny était mon mec, ici, ce n'était pas officiel ni rien mais ça ressemblait à une relation et, je crois que les non-dits l'ont bousillé… Je ne veux pas que la nôtre prenne cette direction." Castiel le voit se mordre la lèvre. "On prend nos marques, notre rythme, on se protège l'un et l'autre mais je veux qu'on communique comme tu l'as fait hier." Dean pose son bol doucement, tremblant un peu. "J'suis pas prêt à m'ouvrir comme tu voudrais que je le fasse, ici, c'est dangereux, Cas, mais je suis d'accord pour en prendre plus ou moins la direction, tu comprends ce que je veux dire ?"
Castiel est un peu perdu, il n'allait pas mentir. Il ne voit pas vraiment où Dean veut en venir mais il est d'accord, peu importe ce qu'il prévoyait, Castiel allait le suivre parce que maintenant, ils sont tous les deux contre le reste du monde.
"Pas vraiment mais peu importe tes choix, Dean, je te suis."
Après tout, Dean est son repère, ici, s'il décide d'y mettre fin alors Cas n'aurait plus rien à quoi se retenir.
"Alors, on survit, ensemble, le temps qu'il faudra pour te sortir de là, okey ?"
"Tu sortiras aussi, Dean."
Un rire jaune sort de ses lèvres et Castiel penche la tête dans sa direction. "Et si je n'ai pas envie ?" Comment peut-on ne pas vouloir échapper à cet enfer ? Décidément, Dean est beaucoup trop complexe à déchiffrer. "Qui te dit que l'enfer ne continuera pas dehors ? J'ai jamais eu de chance à l'extérieur alors ici ou ailleurs, quelle importance ?"
"D'accord, je suis ignorant concernant ton passé et ce que tu as pu vivre mais, ce que je peux t'affirmer, c'est que, maintenant, tu n'es plus seul et je serais toujours présent, y compris à l'extérieur."
Castiel est surpris de cette conversation matinale, comment le sujet avait il dérivé aussi rapidement ? Déjà qu'il est perdu face à la relation qu'il entretient avec Mowgli mais, en plus, il vient d'apprendre que Dean ne veut pas abandonner ces locaux, il y avait de quoi enrager. Il voit Dean sourire et il est encore plus perdu.
"Pourquoi ris tu ?"
"J'sais pas, la conversation peut-être, j'me suis jamais dévoilé autant à quelqu'un depuis Sammy.. Ça me fait rire autant que ça me soulage."
"Parle moi d'hier." Castiel se tend, se rendant compte de ce qu'il vient de demander. Il abuse sans aucun doute de la situation, là.
"Qu'est ce que tu veux que j'te dises ? C'est pas nouveau, ce sera pas le dernier. J'ai un client, le maire, qui est cent fois pire que c'que tu as pu voir hier alors…"
Le maire ? Benny en avait parlé. Cent fois pire ? Qu'est ce qui pouvait être pire que de se faire prendre sans son consentement à coup de ceinture ? Castiel est innocent dans tout ce qui concerne ce domaine mais, tout de même, il ne voit absolument ce qui peut être encore plus horrible.
"De..De quel genre ?"
"Je veux pas en parler." Dean se lève subitement et Castiel le voit serrer son poing. "J'vais à la douche, en attendant, mange un truc, tu dois mourir de faim."
"Tu m'as coupé l'appétit, Dean."
L'interpellé hausse un sourcil et, finalement, Castiel voit un sourire se fendre sur son visage.
"Bien alors tu es dispo pour prendre une douche avec moi…" Dean lui prend le bras et Castiel sourit à son tour.
La conversation est terminée et Castiel compte bien profiter de cette douche pour mettre en pratique ses compétences et il en profitera pour supprimer les images immondes d'hier soir. Son défi ? Parvenir à fermer à double tour les sensations de dégoûts que Dean a bien pu ressentir pendant l'acte précédent.
