Bonjour, bonsoir !

Chapitre dix-neuf ? Allez, ça va !

Pas de blabla pour une fois.. quoi que.. Faîtes moi plaisir en m'indiquant votre ressenti sur ce chapitre (Avant-dernier, mes amis).

Un énorme bisou et remerciement à ma bêta Arya, qui est mon ange, et qui fait un travail remarquable ! :3

Bonne lecture,


* Chapitre dix-neuf *

POV Cas

J-2 ;

Dean est persuadé que le plan établi avec Sam à toutes les chances de réussir. Pour Castiel, au contraire, il y a beaucoup trop d'incertitudes et de "admettons" pour qu'il en ait confiance. Et pourtant, il a accepté. Sans doute à cause de l'excitation et l'optimisme de Dean ou le côté intellectuel et réfléchi de Sam. N'empêche que Castiel a approuvé le plan et c'est pour cette raison qu'il se retrouve dans le bureau du patron à parler pour ne rien dire.

"Tu es venu m'emmerder pour une histoire de repos ? Tu crois quoi, Angel ? Ce n'est pas toi qui décides, ici, et depuis le temps que tu traînes ton petit cul dans nos locaux, j'espérais que tu t'en doutais." crache Crowley en levant un regard noir sur Castiel.

"Et bien, je pensais avoir assez de cran pour oublier mon.. Altercation avec Benny mais…" Il baisse le regard et triture ses doigts.

Depuis qu'il est dans ce pub, il s'est découvert quelque peu comédien et il prie pour que le roi de l'enfer le croie suffisamment peureux et faible pour lui accorder sa soirée.

"Mfff." beugle-t-il en tapotant ses doigts sur son bureau.

Castiel en profite pour observer à sa droite et il remarque une grande armoire verrouillée par un cadenas. Dean avait donc raison. Crowley possédait des biens qu'il ne voulait pas voir entre de mauvaises mains.

Maintenant, la question est que cache-t-il derrière ses portes en bois ? Castiel se mord les lèvres, changeant son regard de direction.

"Bon... J'accorde le fait qu'il a abusé de la situation et de son rang dans l'enceinte…" un soupir emplit l'air. "Et d'accord, j'accepte que tu prennes ta soirée mais cela reste exceptionnel !"

L'ange se dépêche d'hocher la tête rapidement, de peur que le patron décide de changer d'avis subitement.

"Déguerpis maintenant." lâche Crowley avec dureté, balayant l'air de sa main.

Castiel ne perd pas de temps et s'éloigne du bureau pour retrouver son amant dans son studio. La première étape vient d'être remplie, il allait donc avoir suffisamment de temps pour entrer dans le bureau de Crowley cette nuit et découvrir ce qu'il peut bien cacher dans l'armoire. Première incertitude. Il se peut qu'il n'y ait absolument rien d'utile là-dedans.

Il ouvre la porte, s'attendant à se faire accoster dans la seconde par Mowgli mais ce n'est pas le cas. Il plisse les yeux, se demandant s'il n'y avait pas un problème. Peut-être que Gabriel avait compris son manège et l'avait envoyé au trou.

Le sang de Cas ne fait qu'un tour et au moment où il est sur le point repartir en direction du couloir, il entend l'eau de la douche se propager sur la faïence de la salle de bains. Il lâche un soupir de soulagement, se dirigeant vers cette dernière, se fustigeant de laisser son esprit croire au pire.

"T'es sûr qu'il a rien cramé ?" la voix de Dean parvient jusqu'à ses oreilles quand il ouvre la porte.

"Je ne crois…" Sam se tait quand il perçoit le mouvement de Cas derrière lui et il sourit lorsqu'il l'observe refermer la porte. "Je ne crois pas. En tout cas, il n'a rien laissé paraître." finit-il par dire en reportant son attention sur Dean, installé sur le tabouret au centre de la pièce.

"Cas ? Alors ?" questionne son amant en croisant ses doigts sur ses genoux.

"Tout d'abord, il a accepté de me donner ma soirée. Ensuite, il a bien une grosse armoire en bois dans son bureau, fermée par un cadenas." Castiel s'approche de Dean et pose sa paume sur l'épaule de ce dernier.

"Je suis sûr qu'il garde les vidéos de nos ébats là-dedans.. Et s'il y a moi avec le maire, elle sera suffisante pour attester l'horreur du club." murmure Dean plus pour lui-même que pour les deux autres hommes. "Gabriel a dit à Sam que Crowley gardait une copie de toutes les nuits passées dans les chambres."

La main de Mowgli trouve sa place sur celle de Cas et il sent une légère pression agréable, amenant ses doigts à enserrer les siens. "Si ce que tu dis se trouve confirmé alors il serait judicieux de mettre également la vidéo de moi avec Balthazar."

"Pourquoi ? Je ne suis pas…"

"Cas a raison, Dean." intervient Sam en positionnant son fessier contre le bord de l'évier. "Nous voulons transmettre les cassettes à sa sœur et si elle voit son grand frère subir cette violence, elle sera plus hargneuse à l'idée de le sortir de là."

Castiel tourne son visage vers son amant, s'assurant qu'il comprenne bien la nécessité de ses dires. Il le voit pensif, dans un premier temps, avant qu'il bascule son visage de haut en bas.

"Ouais, vous avez raison. Il faudra mettre le plus de détails possibles dans la lettre et j'espère que les enregistrements ne seront pas trop imposants." grogne-t-il en se massant la nuque, clairement lessivé.

Deuxième incertitude. Il se peut que les vidéos ne puissent pas être transmises par voie postale. Castiel soupire, relevant ses yeux bleus sur Sam. "Maintenant, il faut savoir où est-ce qu'il cache la clé.."

Le plus grand homme de la pièce hoche la tête avec gravité. "Et nous avons exactement..." Sam baisse le visage pour observer la petite horloge installée confortablement autour de son poignet. "..neuf heures et vingt minutes pour la trouver."

Castiel cesse d'observer l'interlocuteur et baisse le visage vers Dean qui balance le sien dans plusieurs directions. "Bobby va être d'accord pour poster la lettre à ma sœur sans faire d'esclandre ?"

La mine renfrognée de son amant le fait frémir. "J'espère.."

Troisième incertitude. Il se peut que la lettre n'arrive pas à destination de la bonne personne. Et si Crowley se retrouve avec ladite lettre dans ses mains, Castiel et Dean signeraient leur arrêt de mort. Sam serait protégé puisqu'il n'allait pas apparaître dessus mais, eux, risquent gros.

"Pas besoin de partir défaitiste. D'abord, on trouve cette foutue clé, okey ?"


J-2 ;

Quelle était la probabilité pour que l'objet tant recherché soit autour du cou de l'homme le plus ingrat qui existe sur cette terre ? Comment diable vont-ils faire pour soustraire un collier qui semble précieux aux yeux du patron ?

Castiel lève ses yeux du col de Crowley pour les poser sur Gabriel qui discute avec ce dernier. Leur conversation semble palpitante au vu de l'enthousiasme que fait preuve Gaby et les mouvements exagérés de ses bras. L'ange se mord la lèvre, déviant son regard sur Charlie à quelques mètres de lui, qui essuie quelques verres au dessus du comptoir.

Puis, il voit Benny, plus sage qu'habituellement, s'activer à remplir des bouteilles de vins provenant d'un cubi. Une idée se met à germer dans son esprit et il n'hésite plus. Après tout, l'heure tourne et ils n'ont plus que quelques heures pour avoir accès à cette clé pendouillante.

"AAAAAAHH !" hurle-t-il en s'accrochant aux bords de la table la plus proche. "Aaaaaah... Aaaah..." Il se contorsionne, plongeant sa main sur ses reins.

Il entend des bruits de pas parvenir jusqu'à lui mais il continue de jouer la comédie, hurlant à nouveau.

"Angel ! Qu'est-ce que tu as ?" la voix de Gaby rugit dans l'air et Castiel voit ses mains lui tenir la taille. Il place tout son poids sur cette étreinte.

"Je... Je ne sais pas... J'ai comme des aiguilles qui se plantent dans mon bassin, c'est..." Il tourne de l'œil, espérant de tout cœur que Gabriel le maintienne assez pour ne pas qu'il tombe à la renverse.

De toute évidence, c'est le cas puisque sa tête ne percute pas le sol et il sent toujours la poigne de Gabriel autour de lui. "Merde… Charlie ! Viens m'aider, on l'emmène voir Garth !"

Un sourire est sur le point de se dessiner sur les lèvres de Castiel mais il se retient de justesse, se souvenant qu'il devait continuer de jouer à l'homme inconscient.

Il se sent transporté d'une manière très peu confortable mais il ne grimace pas, acceptant la sentence.

En quelques minutes, il se retrouve allongé dans un lit, sous les recommandations de Garth, et il ouvre les yeux quand il n'entend plus Gabriel et Charlie près de lui.

"Castiel ! Que s'est-il passé ?" la main du docteur trouve sa place sur son front. "Tu as mal à la hanche, c'est ça ? As-tu fait quelque chose qui sort de l'ordinaire aujourd'hui ?" les yeux du soi-disant malade s'écarquillent quand il aperçoit Garth sortir une aiguille de sa sacoche. "Depuis quand as-tu ce genre de douleur ?" L'interlocuteur donne une pichenette sur le minuscule tube et Castiel ouvre la bouche.

"Qu'est-ce que… ?" Il s'écarte vivement lorsque Garth approche la seringue vers son bras. "J'ai.. Je crois que je manque seulement de sommeil, Garth ! Je ne dors plus depuis... Tu sais..." finit-il dans un son presque inaudible.

Le regard de l'interpellé semble perdu avant que ce dernier ne finisse par écarquiller les yeux en hochant de la tête vivement, rangeant sa seringue par la même occasion au grand soulagement de Castiel. Il n'aime pas se servir de ses erreurs et faiblesses pour parvenir à lire de la pitié dans les iris des autres mais, malheureusement, rien d'autre ne lui venait à l'esprit.

"Benny va avoir ce qu'il mérite, Cassou, il paiera suffisamment longtemps… Tu veux que je te prescrive des antalgiques ?" questionne Garth en refermant sa sacoche calmement.

"Et bien… Je pensais plutôt à des somnifères, quelque chose de ce genre-là peut-être…" répond-il en ne regardant pas son interlocuteur dans les yeux.

"D'accord. Je peux te donner une boite mais n'en abuse pas." Garth se lève pour ouvrir une armoire à quelques pas d'eux. "Je n'ai plus de gélules mais j'ai du diluant." Il sort des sachets qu'il lui montre. "Tu bois ça avec de l'eau, c'est même plus rapide que les cachets, si tu veux savoir. En quinze minutes, tu pionceras comme un gros bébé."

Le sourire de Cas s'illumine. Quinze minutes ? Absolument parfait. Il prend la petite boite dans sa paume en plissant les yeux. "Pendant combien de temps ? Je veux dire, penses-tu que je pourrais avoir une nuit complète en avalant ce médicament ?"

"Dix heures au moins d'un repos bien lourd. Peu de chance que Dean te réveille même s'il se met à danser la zumba sur ton matelas." rit Garth en lui tapotant l'épaule gentiment.

Dix heures ? Castiel se lève, ravi, remercie aimablement Garth pour son aide et il s'éloigne de la chambre, se dirigeant vers la salle principale.

A présent, il doit trouver un moyen pour parvenir à faire boire toute la dose du sachet à Crowley... Sans que ce dernier ne remarque quoique ce soit. Fastidieux.


J-2;

Castiel a fini par demander à Dean de l'aider à mettre son plan à exécution et il s'avère que Dean a un talent caché pour réussir à amadouer le grand Crowley.

Son amant avait simplement hoché la tête face à sa demande, avait pris le sachet de somnifère dans sa paume et il s'était tranquillement dirigé vers la machine à café. De là, il avait rempli une tasse, dilué le médicament à l'intérieur et il l'avait apporté gentiment à Crowley qui l'avait juste remercié d'un hochement de tête avant de le boire cul sec. Aussi simple que ça.

Castiel avait observé Dean, la bouche entrouverte. Pourquoi est-ce qu'il se doute que si cela avait été lui qui lui avait proposé ce simple verre, Crowley aurait été méfiant ? Pour quelle raison Dean ne paraissait pas louche à ses yeux ?

Castiel grogne pour lui-même, mécontent à l'idée que Dean puisse aussi facilement approcher Crowley alors que lui, de son côté, galère à imaginer des scénarii plus improbables les uns que les autres.

Dean s'approche de lui, lui dépose un baiser sur la nuque avant de lui murmurer, joueur. "Le boss est fou de moi, Cas... Ne crois pas être le seul à n'avoir que moi dans ta tête..."

Castiel se contente de le fusiller du regard alors qu'il s'éloigne pour repartir vers le bar, souriant. Que Dean ne soit pas au cœur de ses seules pensées l'énerve au plus haut point. Il n'est pourtant pas quelqu'un de possessif habituellement mais, étrangement, entre Sam et leur complicité et les étranges regards et remarques de Crowley envers Dean, il a l'impression de l'être. Ces liens le désespèrent plus qu'il ne voudrait l'admettre.

Le bon côté des choses, que leur plan réussisse ou non, est que Crowley ne le regardera plus jamais de cette façon. Il finit par sourire, content et confiant, avant de se diriger vers le couloir que Crowley vient d'emprunter. Treize minutes avant que la dose ne fasse effet et qu'il échange la clé de la réserve avec celle de l'armoire. Clés qui semblent pratiquement sœurs jumelle à ce qu'il a pu en voir.

Il attend patiemment une vingtaine de minutes au détour du couloir à quelques mètres du bureau de Crowley et il finit par toquer à la porte de ce dernier, priant pour qu'aucune réponse ne lui parvienne.

Quelques secondes. Toujours rien. Il toque de nouveau plus fort, le cœur battant à un rythme soutenu. Toujours rien. Il inspire et il clenche la poignée pour entrer à l'intérieur.

Il passe son visage dans l'entrebâillement de la porte et il laisse un soupir de satisfaction sortir de ses lèvres quand il aperçoit Crowley avachi sur son bureau, ronflant comme une locomotive. Il s'empresse de refermer derrière lui et il ne perd pas de temps pour enlever la clé de son cou. La différence entre les deux objets n'est pas flagrante mais s'il s'avère que Crowley tient fermement à elle, il allait peut-être remarquer la plus petite différence, si insignifiante soit-elle à ses yeux.

Il respire longuement, remettant ses idées en place. Peut-être allait-il avoir assez de temps pour trouver ce dont il cherche dans l'armoire avant que Gabriel ne vienne dans le bureau et qu'il puisse remettre cette clé sur son pendentif.

Il accélère la cadence en se jetant le plus silencieusement possible sur l'armoire pour la déverrouiller. Un cliquetis emplit l'air mais Castiel ne prend pas la peine d'observer derrière lui pour s'assurer que Crowley est toujours endormi puisqu'il entend toujours un ronflement parvenir jusqu'à ses oreilles.

Il ouvre les portes et plisse les yeux en observant l'intérieur. Il y a des tonnes de documents, des boîtes à archives remplissant presque toutes les étagères du haut et d'autres boîtes en carton qui sont entièrement pleines de diverses choses. Il n'allait pas avoir assez de temps pour tout visionner...

Il se jette sur les premiers cartons face à lui en espérant de tout cœur que ce qu'il recherche est là-dedans mais très vite, il se rend compte que rien de compromettant n'est classé à l'intérieur.

Il passe de cartons en cartons, de plus en plus dépité et anxieux en voyant l'heure qui tourne. Dans moins de trente minutes, Gabriel viendra chercher Crowley pour qu'ils assistent à la soirée… Et s'il le découvre, là, en train de fouiller dans les placards du patron, Castiel ne donne pas cher de sa peau.

Il arrive rapidement dans les dernières étagères et son cœur se serre quand il ne voit aucune chose pouvant servir d'enregistrement. Il sue à grosses gouttes, essayant de se concentrer et de réfléchir convenablement à la situation.

Si aucune vidéo n'est enregistrée sur un disque, qu'est-ce qui pourrait prouver que ce qu'il fait est illégal ? Les documents vus jusqu'ici n'ont rien révélé de bien palpitant... Il pose son front contre le battant de la porte, essayant en vain de penser à autre chose.

"Qu'est-ce qui pourrait être assez compromettant pour avouer ses péchés ?" dit-il dans un murmure alors que ses yeux parcourent la dernière étagère.

Un journal... Un journal daté et signé de sa main. Un journal relatant toutes ses journées, ses actions et ses monstruosités. Il agrippe un livre caché entre deux boîtes à archives et il se dépêche de l'ouvrir pour avoir sa confirmation.

"Jamais je ne me serais cru capable de tant d'horreurs, je viens quand même de tuer un de mes semblables par la seule force de mon poing. Il devait être puni, il le devait. Personne ne devait remettre en doute mon autorité. Je suis celui qui ordonne, qui satisfait des clients assoiffés de sang et de luxure..." Il tourne la page, observant la date inscrite. Septembre 97. Huit ans. Huit ans que Crowley tient un journal ?

Castiel lâche un soupir. Ce journal fait état de preuve de la dépravation de ce lieu. Il scrute d'autres lignes sur d'autres pages.

"Mai 98 : Azazel vient de poignarder un de mes joyaux parce qu'il considère qu'il n'était pas à la hauteur de ses espérances ! Comme si c'était lui au commande de mon business !"

"Octobre 99 : Rien n'est comparable à la sensation du fouet dans ma main et des hurlements de souffrance de ma victime. Mon père n'avait jamais su me décrire la joie que lui procurait cet acte et je comprends ce qu'il n'arrivait pas à me dire. Aucun mot…"

Un grognement surgit dans l'air et Castiel lève la tête vers Crowley. Il le voit bouger lentement et son cœur rate un battement. Il ne doit pas se faire prendre alors qu'il tient, enfin, la preuve qu'il cherche depuis des heures ! Il range le journal derrière son dos, le cachant derrière son T-shirt. Puis, il s'active à descendre de la chaise et à refermer les portes alors que les grognements de son patron deviennent de plus en plus réguliers.

Comment se fait-il qu'il se réveille ? Garth lui avait pourtant assuré une plus longue période de répit ! Est-ce que Dean avait oublié de verser le sachet dans son entier ? Peut-être que le roi de l'enfer n'avait pas bu sa tasse dans son intégralité...

Il finit par refermer le verrou de ses mains tremblantes et, alors qu'il est sur le point de sortir du bureau, il voit la porte s'ouvrir lentement.

Il entrouvre la bouche, sentant son pouls battre plus frénétiquement. C'est fini... Il observe le bureau rapidement mais il n'a aucun endroit où se cacher... Gabriel allait le tuer. Castiel sent ses yeux s'humidifier et son corps être parcouru de tremblements.

La porte s'ouvre entièrement et l'ange dévie son regard, angoissé à l'idée d'être ainsi surpris, croisant celui de Crowley dans sa direction.