Coucou les loukoums! (Ça s'écrit comme ça?) Aucune idée!

Breeeeeeeeeeeeeeeef,

J'ai vraiment essayer d'agrandit mes chapitres mais en fait c'est méga galère sur le site, je vous jure, j'ai cru mourir tellement c'est difficile (Pourquoi t'es pas morte alors? C'est toujours les meilleurs qui n'ont jamais de chance...) SI c'est toi le meilleur je veux bien crever.

Donc, je crois que ce chapitre est un peu près équivalent au précédent, ne m'en voulez pas trop! (Ils t'en veulent j'en suis sûr.) Je vais faire comme si tu n'existais pas parce que là, ça devient inquiétant.

Vu que vous allez me tuer pour la fin de ce magnifique chapitre très bien écrit (ça va les chevilles?) Aussi bien que le reste de ma parfaite physionomie pourquoi? Je préfère ne pas vous retrouver en bas, ça gâcherait tout le merveilleux talent que j'ai mis dans mes écrits.

Donc pardonner moi les peut-être fautes d'orthographe et bonne lecture.

PS: Je dédis ce chapitre à Monkey D. Anne parce que je sais que comme moi, elle rêve de voir Luffy dans des tas de belles tenues de mec super trop canon (et il est super trop canon). Donc, Nanou, ce chapitre est pour toi!

Bisous, bonne lecture à tous et on ne se retrouve pas en bas!


Chapitre 2 : Ça change beaucoup quand même.

Luffy essaya une énième tenue, sous le sourire de plus en plus ravi de sa mère et les applaudissements de ses frères. Mais le jeune brun n'avait toujours pas trouvé son bonheur et, quand il se regarda dans le miroir, cette tenue manqua de le faire vomir de honte. Il rentra de nouveau dans sa cabine et changea de tenue. Encore une fois, ce fut un échec total. Et encore, et encore, et encore. Tout lui allait, ça, oui. Mais rien n'était vraiment parfait. Il avait peut-être mit la barre trop haute, mais comme sa mère lui avait vivement recommandé de ne surtout pas choisir une tenue par défaut, il changea simplement de magasin, en s'achetant juste la paire de chaussure qui elle, lui plaisait vraiment (des Jordans entièrement blanches, avec juste la marque en noir sur la languette). Il entra dans une nouvelle boutique et essaya de nouveau toutes les tenues possibles, même un costard cravate, mais ne trouva toujours rien, sauf un bracelet de cuir noir qu'il enfile sur son poignet gauche, un bracelet brésilien bleu sur le poignet droit et un anneau en argent sur l'index de la même main. Il se dit qu'au moins, il avait trouvé chaussures et accessoires pour sa nouvelle tenue. Il sortit d'une dixième (et ouais, dix, déjà) boutique avec un casque bleu électrique autour du cou relié à son portable dans la poche arrière de son short à frange. Il entra dans une vingtième boutique pratiquement découragé et enfila rapidement un jean un peu défraîchi à certains endroits et un t-shirt plutôt large, noir, sur le buste.

Il se retourna doucement face au miroir et écarquilla lentement les yeux devant son reflet. Il leva les sourcils devant le renvoie du miroir et hurla :

« Ace !

-Quoi ?! Qu'est-ce qui se passe ?! Ça ne va pas ?! Tu t'es fait mal ?! S'affola son aîné en se précipitant vers la cabine sans pouvoir entrer à cause de la porte en bois, verrouillée.

-Non, non, le rassura le petit brun avant qu'il ne crochète la serrure. Non, je me demandais…il est où ce collier en cuir avec le L majuscule en or blanc dont tu m'as parlé en entrant ?

-Euh… Attends je vais te la chercher ! » Et il courut vers les rayons pour attraper le collier dont son jeune frère venait de parler. Il le chipa juste sous le nez d'un tout petit garçon qui le voulait et qui s'appelait apparemment Léo et remonta l'allée vers les cabines en courant encore plus rapidement sous les cris indignés du père du garçon.

Il se planta face à la cabine de son frère et fit glisser le collier jusqu'à la main de ce dernier. Luffy, de son coté, sourit largement en sentant le collier dans sa main et l'enfila rapidement en écoutant Ace conter comment il l'avait piqué à un braillard et ses énergumènes de parents.

Le L retombait dans le col V du T-shirt de Luffy, qui lui-même flottait au-dessus du jean bleu ciel, usé par endroit, qui tombait en plis, dissimulés sur le devant par la languette haute et blanche de Jordans. Le portable de Luffy était rangé dans la poche avant droite du pantalon, et le fil le reliant au casque autour du cou remontait en ondulant légèrement. Le brun vérifia une dernière fois que tous ses bijoux étaient bien en place et sortit de sa cabine, laissant pantois ses frères et ravissant totalement sa mère.

Law regardait le plafond de sa chambre, soupirant de temps à autre. Luffy n'était pas venu de la journée et, si il avait aimé le cadeau que le jeune garçon lui avait fait, il n'avait pas pu lui offrir le sien, puisqu'ils avaient convenus que le plus jeune offrait son présent au réveillon, et le plus vieux le jour-même. Il n'avait même pas eu le courage d'appeler Jewelry pour lui confier qu'il avait peur qu'il soit arrivé quelque chose à son ami.

Finalement, il se leva, bien décidé à savoir pourquoi le petit brun n'était toujours pas venu récupérer son cadeau, s'il ne lui était pas arrivé quelque chose. Il attrapa d'abord son portable pour téléphoner à son jeune ami et savoir s'il allait bien.

Luffy, quand à lui, était tranquillement installé dans son canapé, attendant que Law s'inquiète. C'était Sanji qui le lui avait conseillé « S'il t'appelle, avait-il dit, sous les yeux éberlués de son petit-ami pas trop au courant de cette méthode, joue le jeu du type qui était tellement occupé qu'il n'a même pas pensé à appeler pour prévenir de sa non visite. Et s'il te demande : « Mais…tu fais quoi là ? » Dis lui : « Ben là je me repose du coup, vu que j'ai fait le ménage avec mes frangins ». Là il va se demander genre, en quoi c'est plus intéressant que venir chercher ton cadeau, surtout venant de toi.

-Et je dois lui répondre quoi, si il me le demande, implicitement ou explicitement ? S'était inquiété Luffy.

-Ben tu dis que toute ta vie tourne pas non plus autour de lui, que c'est pas l'amour de ta vie, que tu peux bien faire le ménage avec ta famille et tes amis ou flirter avec des gars plutôt qu'aller le voir tout le temps. Tu rajoutes, avec subtilité, que comme il est associable, de toutes façons y'a pas de raisons que tu restes tout le temps avec lui puisque tu te fais chier comme un rat mort quand vous êtes ensemble, un zeste de sous-entendu concernant un type qui te plait ET, surtout, à qui tu plait, et le tout bien mixé, le tour est joué.

-Tu ne m'avais pas fait un peu près le même plan, toi, à un moment ? Avait alors demandé Zoro, souriant malicieusement devant l'air blême de son copain. Sanji s'était alors de nouveau retourner vers Luffy pour conclure :

-Et tu pris pour qu'il n'apprenne jamais que tu as tout monté de toutes pièces… Jamais. »

Luffy sourit en repensant à ce moment de la journée. Sanji allait littéralement morflé. Le sourire du brun s'agrandit quand la sonnerie de son portable, spécifique à Law, résonna dans le salon. Il décrocha tranquillement au bout de plusieurs sonneries (Nami lui avait dit que ça ferait plus crédible pour le mensonge).

« Allo ?

-Luffy ! Bordel ! Où t'es ? Tu t'es fait mal quelque part ? T'es pas à l'hosto quand même ?

-Non, non, je suis dans le canap' de mon salon, pourquoi ?

-T'es sérieux, là ?! Je m'inquiète comme un dingue et tu me sors : « Je suis dans le canap' de mon salon » ?! Tu veux ma mort ?! Ça fait toute la journée que je t'attends et tu me sors « Je suis dans le canap' de mon salon » ?! Tu te fous littéralement de moi, là ?! Je me suis inquiété comme un dingue pour que dalle ?!

-Bah, c'est bon, t'énerves pas, c'est rien sérieux.

-Comment ça, « c'est rien » ?! Comment ça « c'est rien ?! »

-Rho, c'est bon là ! hurla Luffy, attirant le regard de toutes les personnes qui étaient invitées pour Noël et qui étaient très intéressées de ce fait, par la discussion en court, t'es pas ma mère, me fait pas la morale ! T'es chiant là ! Je suis pas obligé de venir chez toi comme ça, tout le temps sous prétexte que ça peut te faire plaisir ! J'ai des amis, MOI ! J'ai une vie, MOI ! Je faisais le ménage avec mes frangins et là, je me repose, ça te va comme excuse, ou faut qu'en plus je te raconte comment j'ai fait pour avoir un copain en une journée ?! Vu que tu sais toi, t'es pas intéressé alors je vais voir ailleurs, faut pas pousser le bouchon trop loin, je t'appartiens pas mec, je suis pas obligé de venir là, chez toi, pour ouvrir ton cadeau et te faire plaisir, sérieux ! J'ai pas envie de te faire plaisir ! T'es au courant que dans toute relation (amicale, familiale, amoureuse, et j'en passe) faut de la réciproquée ?! Je suis pas le seul à devoir faire plaisir à l'autre, normalement, alors change de disque ! ET TON CADEAU, TU PEUX LE FOUTRE A LA POUBELLE, J'EN VEUX PAS ! » Law resta éberlué, les yeux papillonnants, quelques secondes avant de raccrocher, puisque Luffy ne disait plus rien, sur un simple « ok ».

Il alla s'installer dans le canapé de son salon, le regard dans le vide, les jambes ballantes, les mains nouées sur ses genoux, les sourcils relevés dans une sorte d'étonnement choquant, le cœur battant à tout rompre dans ses oreilles…

« J'y crois pas….murmura-t-il, encore sous le choc. »


Luffy, de son coté, était de bonne humeur. Au moment de raccroché, tout le monde avait applaudit sa performance téléphonique. Oui, il n'était pas très doué pour mentir, et même pas du tout, normalement, mais là, c'était différent, il n'avait pas eu Law en face de lui mais au téléphone et apparemment, ça changeait tout.

Sanji lui souriait, fier de son « élève », Sabo et Ace applaudissait vigoureusement, Zoro, sa mère, et son père n'en revenait pas que le « petit Lulu est pu faire un truc aussi…WOW ! », Shanks se marrait dans son coin, Ben tirait quelques bouffées de sa cigarette en souriant tranquillement et Nami riait aux éclats.


Law réfléchissait encore. Il ne savait pas ce qu'il avait fait de mal, mais il avait fait quelque chose de mal. C'était évident. Luffy ne criait pas sans raisons, ce n'était pas ce genre de personne. Enfin il croyait. Ce n'était pas ce genre de personne. Pas vrai ?

Il se leva et tourna en rond longtemps dans cette pièce très (trop) personnelle qu'était sa chambre. En fait, avant de connaitre Luffy, cette même pièce était complètement sobre (et moche, faut le dire). Mais il avait rencontré le jeune brun, et celui-ci avait tenu à ce que cette chambre ressemble au médecin (qui avait décidément sauter trop de classe pour son propre bien, même si il n'était pas vraiment chirurgien, juste étudiant, en fait).

Il se décida à saisir son portable, lui aussi décoré à son image (encore un délire du petit brun), et à envoyer un SMS à son ami, sûrement trop en colère pour le faire lui-même.


Luffy bondit sur place en entendant la sonnerie de son portable et en voyant le nom de Trafalgar Law s'afficher sur son écran. Il avait apparemment mordu à l'hameçon ! Le message stipulait clairement :

« Luffy, je suis désolé si j'ai fait quelque chose qui t'as vexé, j'aimerais me racheter. Que penserais-tu du fait que je t'invite au restaurant, toi qui aime tant manger ? Avec hâte et compréhension, pas besoins de signer tu connais mon nom ^^. »

Luffy sourit de toutes ses dents et répondit vivement :

« Où ? Quelle heure ? »

Law afficha un discret rictus en comprenant que la réponse était positive et répondit :

« All Blue. Dans une demi-heure. Je suis super content que t'ai accepté. Merci. Encore désolé pour tout ce que tu m'as dit, puisque c'est forcément de ma faute. »

Luffy répondit par un « Ok » sobre pour ne pas montrer son envie énorme de se rendre tout de suite au All Blue.

OoO

Luffy se dirigea vers la table où il avait repérer Law. Quand l'adulte le vit arriver il sourit d'abord avant de blanchir subitement devant le changement de style du jeune homme qu'il connaissait. Le sourire de Luffy se fit plus carnassier et ses yeux plus pétillants.

« Alors ? T'aimes mon nouveau style ?

-Oui…

-Ça ne va pas, Law ? Demanda malicieusement le jeune brun.

-Ça change beaucoup, quand même, murmura Law, bizarrement très pâle. »