Bonsoir mes cher caribous,

Non, vous ne rêvez pas, c'est bien un nouveau chapitre. Oh, aller, ça fait quoi...
4 mois et des brouettes que j'ai posté le premier chapitre? Rien du tout ;)
Après avoir écrit la suite et fin de UAEPSA, j'ai eu envie de me remettre dans cette histoire.
Du coup, j'ai repris entièrement le début (nul) que j'avais écrit juste après le premier chapitre, et Voilà!

J'espère que vous l'aimerez et que, en ces jours
pénibles, il saura vous faire sourire rien qu'un peu.

On se retrouve en bas, comme d'habitude.

Note : La fin de ce chapitre n'a pas été bêta-corrigée. Désolée pour
les fautes, j'ai voulu vous poster la suite quand même =)


Chapitre 2

Lorsqu'il se réveilla, il reconnut immédiatement la douce sensation d'être confortablement allongé dans un lit et soupira de bonheur : ça n'avait été qu'un mauvais rêve. Stiles se tourna sur le côté et enfouit sa tête dans l'oreiller. Oreiller qui dégageait une odeur inhabituelle... son père avait encore dû changer de lessive récemment. Il détestait ça, il avait toujours l'impression de se trouver dans le lit d'un autre. En parlant de son père, il entendit un léger bruit dans sa chambre, comme le craquement d'une chaise. Stiles se retourna à nouveau, ouvrit à demi les yeux mais ne perçut qu'une silhouette floue se détachant dans la pénombre.

« P'pa ? » murmura-t-il, la bouche pâteuse.

« Ah tu es réveillé. Tu as dormi pendant cinq heures... » répondit son père tout en se rapprochant de son lit.

« J'ai fait un horrible cauchemar... »

« Ah oui ? » Il s'assit au bord du meuble et le lit s'affaissa un peu. Beaucoup.

« Hm... J'ai rêvé que je voyageais dans le passé pour sauver tout le monde, et y'avait l'autre folle qui voulait me tuer. De la folie. » Finit-il en soupirant.

« Tiens donc. » Son père renifla d'amusement. « Et bien, non, nous sommes bien dans le présent, en cette bonne vieille année 2004. » Une main rugueuse mais fraîche vint se poser sur son front et Stiles soupira de bien être. « Vas-y doucement avant de te lever, t'as pas l'air en grande forme. Je vais te chercher un verre d'eau. »

Stiles se pelotonna confortablement dans sa couette tandis que les pas de son père s'éloignaient lourdement et que la porte se refermait derrière lui. Il ferma les yeux pour se rendormir quand...

« 2004 !? »

Son cri étranglé résonna dans la pièce maintenant vide. Il tenta de se relever d'un coup, mais ses pieds se prirent dans les couvertures variées qui le recouvraient et sa tête vint brutalement à la rencontre de la table de chevet à côté de son lit, juste avant que son corps ne s'affale à son tour sur le sol. Durant quelques secondes, il n'osa plus bouger, de peur d'empirer le mal de crâne qui commençait à affluer. Puis, il se releva doucement et porta une main à son crâne, grimaçant lorsqu'il effleura la bosse qui commençait à y poindre. Y'a pas de sang, c'est déjà ça. Il se savait pas trop si ce genre de réflexion devait l'amuser ou l'horrifier. Pour sûr, on l'avait trop souvent pris pour un punching-ball ces derniers temps.

Lorsque la douleur s'atténua légèrement, il prit le risque de relever lentement la tête pour observer son environnement. Bon, une chose était certaine, il n'était pas chez lui. Les murs de la pièce d'un rose pastel, seulement éclairés par la faible lumière de la lampe de chevet, lui indiquaient qu'il se trouvait plutôt dans une chambre de fille. Ou d'un mec bizarre, pensa-t-il lorsque son regard accrocha une figurine de licorne placée devant un poster d'un boys-band quelconque. Après quelques secondes d'inspection depuis le lit, il fit quelques pas hasardeux dans la chambre pour atteindre la fenêtre. Celle-ci était ouverte et une brise légère sentant l'air nocturne lui balaya le visage lorsqu'il passa la tête en dehors. Mis à part le bruissement du vent dans les feuilles lui laissant supposer la proximité d'un nombre conséquent d'arbres, le noir d'encre de la nuit l'empêchait de déterminer où il pouvait bien se trouver. Il plissa les yeux quelques secondes, tentant de vaincre l'obscurité. Et tandis qu'il se concentrait, il n'entendit ni ne vit la porte de la chambre s'ouvrir lentement et il sursauta en poussant un cri très peu masculin lorsqu'une main se posa légèrement sur son épaule. En retour, la personne qui venait d'entrer dans la pièce poussa un juron surpris. Puis, la lumière du plafonnier s'alluma.

S'il n'avait pas eu la vision obscurcie par l'explosion de l'arrière de sa tête contre le bois de la fenêtre – c'était un bien triste jour pour son crâne – il aurait été aveuglé par cette soudaine luminosité. Lorsque les étoiles virevoltant devant ses yeux lui firent la bonté d'aller voir ailleurs, Stiles put enfin voir à quoi ressemblait son kidnappeur-hôte – impossible pour le moment de le qualifier correctement. Il se trouvait présentement face à un homme, légèrement plus vieux que lui – vingt ans peut-être – dont l'air ahuri aurait pu lui donner envie de rire dans une situation toute autre. Ses yeux d'un vert pâle le fixaient, grands ouverts, dans une expression manifeste de surprise. Rectification, ses yeux fixaient son bras, qu'il n'avait pas eu conscience de lever. Au bout de quelques secondes, durant lesquelles aucun des deux hommes ne bougea, Stiles finit par détourner son regard du type pour suivre le sien. Et il tomba nez à nez – enfin nez à corne – avec la figurine qu'il avait aperçutun instant plus tôt. Il l'avait inconsciemment saisie lorsqu'il avait été surpris et, pour dire vrai, il avait tout du parfait imbécile ainsi armé. Quoique, la corne était plutôt pointue...

« Euh... ça va ? »

La voix de l'homme fit à nouveau sursauter Stiles, et il soupira devant son attitude grotesque tandis qu'un petit sourire venait fleurir sur les lèvres du type. Il avait l'impression d'être le gag d'un dessin-animé. Pourquoi avait-il toujours le rôle du pauvre mec qui fait toujours marrer les gens ? Il pouvait pas, pour une fois, être celui qui restait sûr de lui et impassible quoi qu'il arrive ? Réfléchis Stiles. Que ferait Derek dans cette situation ? Pris d'une inspiration soudaine, il croisa les bras sur son torse et leva un sourcil.

« Vous êtes qui ? Je suis où ? »

Le son qui était sorti de sa gorge était un peu étranglé mais Stiles considéra que c'était plutôt pas mal pour une première. Vu le regard amusé du mec en face, ce n'était peut-être pas le cas. L'assurance de Stiles se dégonfla un peu.

« S'il vous plaît ? » Acheva-t-il, une moue dépitée au coin des lèvres.

Le type leva les yeux au ciel en souriant et Stiles eut une bizarre impression de déjà-vu. Cependant, il n'eut pas l'occasion d'y réfléchir davantage car un bruit de pas résonna dans le couloir, juste avant qu'un homme immense ne pénètre dans la chambre, armé... d'un verre d'eau. Son entrée n'avait rien eu de fracassante, mais le fait qu'il mesure deux mètres – au moins ! – avait... légèrement surpris Stiles. Le nouvel arrivant était tout aussi brun que le premier homme mais la ressemblance s'arrêtait là. En fait il avait plus de points communs avec un ours qu'avec qui que ce soit. Un ours sympa, hein, mais un ours quand même. Le type fit quelques pas à l'intérieur de la pièce et, après avoir observé les deux jeunes hommes à tour de rôle, il fixa son regard sur celui qui n'avait pas l'air complètement à l'ouest. Pas Stiles, donc.

« William, je t'avais dit de le laisser tranquille. ». La voix ne contrastait en rien avec l'allure générale du type : puissante et légèrement rocailleuse. Il tendit une main grande comme... comme... - bon là tout de suite il n'avait pas de point de comparaison mais elle était quand même super grande. Quoi qu'il en soit, il la tendit vers Stiles qui dut se faire violence pour ne pas reculer. Eh, fallait le comprendre, il venait de se rendre compte que c'était cette espèce de géant qui avait été à ses côtés lorsqu'il s'était réveillé, ça aurait foutu les boules à n'importe qui. « Henry. » Se présenta le mec, sans se rendre compte du mal-être de Stiles. « Désolé de t'avoir laissé avec Will, j'espère qu'il ne t'as pas trop embêté. C'est hélas dans ses habitudes. » Il ignora le regard noir du-dit Will et sourit à Stiles.

« N-non non c'est bon. »

Stiles s'insulta intérieurement de ne pas réussir à parler sans bégayer. Il était un Stilinski ou bien ! Il se racla la gorge et redressa le dos, tentant de reprendre contenance. Si vous ne vous êtes jamais réveillé dans une chambre inconnue après vous être fait attaquer par une psychopathe puis téléporté dans le passé, vous ne pouvez pas comprendre. Quelques battements de cœur précipités plus tard, Stiles s'aperçut avec gêne que l'homme – Henry – avait toujours la main tendue vers lui, un sourire interrogatif sur les lèvres. Il inspira pour se donner du courage et avança sa paume.

« St-aaanley ».

Le couinement qui sortit de la gorge de Stiles les surprit tous les trois. Les deux hommes le regardèrent avec des yeux ronds tandis que Stiles se frottait la nuque de la main, celle qui n'était pas emprisonnée par la poigne du grand brun. La situation avait frisé la catastrophe. Il ne s'était rendu compte qu'à la dernière seconde qu'il ne fallait peut-être – sûrement – pas qu'il dévoile son prénom alors qu'il se trouvait dans le passé, surtout qu'un prénom comme le sien ne courait pas les rues. Si un prénom pouvait courir, bien sûr. Mais il était le roi de l'improvisation, heureusement pour lui ! Quoique, il aurait peut-être pu trouver mieux qu'un prénom comme Stanley. Il rit légèrement pour dissiper le malaise qui venait de s'instaurer dans la pièce et osa proposer une poignée de main au jeune brun lorsque Henry relâcha la sienne.

« Désolé, j'me suis marché sur le pied. » Le regard de William alla du visage aux pieds de Stiles, sans se départir une seconde son air choqué. « Oui, je suis un peu bizarre, fais pas attention. William, enchanté, je suis Stanley. »

William haussa un sourcil, l'air hésitant. Mais finalement, il accepta sa main.

« Sssplendide ! » lui répondit William en secouant amicalement leurs deux mains réunies et Stiles se permit le premier sourire de la journée/soirée/nuit – peu importait de toute façon. Si son hôte faisait des blagues comme celle-ci, il ne pouvait pas être bien méchant. Non ? En tout cas, c'est ce qu'il choisit de penser.

« Ah. ah. » rit-il de manière ironique, « On me l'avait jamais faite celle-là. » Ce qui était vrai. Mais valait mieux en rajouter une couche. William lui répondit par un sourire et fit mine de parler mais Henry l'en empêcha de sa voix caverneuse.

« Bon ! » Il fit une courte pause pour s'assurer que Stiles était tout ouïe. A vrai dire, il aurait été difficile de ne pas l'être, son exclamation avait dû réveiller toute la maisonnée. D'ailleurs, il devait être super tard ! Stiles tourna légèrement la tête pour apercevoir le réveil sur la commode. 4H03. Ou super tôt. Il se demanda vaguement pourquoi la chambre dans laquelle ils se trouvaient était inoccupée à cette heure-ci mais il fut interrompu dans ses pensées par l'ours. « C'est pas l'tout, on aimerait tous bien savoir pourquoi on t'a retrouvé évanoui en plein milieu de la route, p'tit gars. »

Sa phrase eut le mérite de faire redescendre Stiles sur Terre. Autant inventer un prénom ne lui posait pas trop de problème, mais expliquer le pourquoi de sa présence ici... était légèrement plus compliqué. Son cerveau se mit à fonctionner à plein régime, tentant de l'extirper de cette situation pour le moins bizarre.

« Et bien... euh... » Réfléchis, réfléchis... « J'ai été attaqué ! » Devant les regards effarés et inquiets des deux hommes, Stiles gémit intérieurement. Franchement ! De toutes les réponses qu'il aurait pu donner, il avait choisi la pire de toutes. Mais, maintenant qu'il était lancé... « Rien de grave ! » ajouta-t-il pour délayer l'affaire « par... » son regard se posa sur la figurine qu'il tenait toujours à la main... Hum, non, peut-être pas. « par... » Ses yeux croisèrent ceux de Henry, éclat bleuté partiellement caché par les épais sourcils noirs qui les surmontaient. « Un ours ! » William fit un petit bruit mi-surpris, mi-amusé tandis que Henry fronçait encore plus les sourcils, ses yeux disparaissant totalement derrière cette forêt vierge.

« Un... ours. » répéta-t-il, comme pour être sûr de ne pas avoir eu d'hallucination auditive.

« Oui... mais un petit ! » tenta-t-il de se rattraper. « Je crois que c'était un bébé. Vous savez les bébés ours c'est pas si méchant. Quoique, je sais pas trop, j'en ai pas rencontré des masses dans ma vie. Mais je pense qu'il était gentil. Enfin, non, peut-être pas, puisqu'il m'a mordu. Mais je suis pas un expert en mœurs ursines, si ça se trouve il voulait juste dire bonjour, et moi je l'ai mal pris. Et j'étais peut-être sur son territoire, du coup, je le comprends. Bon, vous allez me dire, pourquoi j'étais en forêt en pleine nuit ? Je faisais du camping, avec mon oncle Patrick. Et, euh... Après j'ai couru, et je me suis pris une voiture quand je suis arrivé sur la route ! De la folie furieuse ! Le mec est parti sans dire pardon, je vous jure, les gens... Bon, ok, il était arrêté et je lui ai foncé dedans, mais n'empêche ! Et donc après je suppose que vous m'avez trouvé. Et puis vous m'avez ramené dans cette chambre de petite fille. Ou de garçon je sais pas, je juge pas. Si c'est la tienne Will, pas de soucis, chacun fait comme il veut et- »

« C'est pas la mienne, c'est celle de ma cousine. » le coupa ce-dernier en lui adressant un regard noir, bien que son sourire lui indique qu'il n'était pas franchement en colère.

Stiles lui transmit ses remerciements silencieux pour l'avoir stoppé dans son délire, tout en faisant une petite prière pour que ses interlocuteurs soient attardés, et qu'ils croient à son histoire des plus grotesque.

Après un silence pesant – du point de vue de Stiles – d'une trentaine de secondes les plus longues qu'il n'y ait jamais eu – toujours de son point de vue – Henry prit une grande inspiration, haussa les épaules et fit signe à Stiles de le suivre.

« Il se passe d'étranges choses, parfois, mais qu'y pouvons-nous ? » Il se détourna et se dirigea vers le couloir. « Allez viens, après ces... aventures, je suis sûr que tu dois avoir une faim de loup ! » Le son de sa voix s'amenuisa au fur et à mesure qu'il s'éloignait, laissant Stiles et William derrière lui.

Ce dernier lui lança un regard railleur, comme s'il s'empêchait de rire, et s'approcha de lui. Il saisit doucement la licorne, toujours serrée dans la paume de Stiles, pour la déposer sur une étagère à proximité. Puis, il prit Stiles par l'épaule et le tira vers la sortie de la chambre.

« Allez viens, Stanley. » Comme la première fois, il prononça son prénom comme si c'était la chute d'une mauvaise blague et Stiles se maudit à nouveau d'avoir choisi ce prénom. « T'aimes les pancakes ? Oncle Henry fait les meilleurs de la ville. Que dis-je, du pays ! » Le ventre de Stiles exprima son approbation avant que sa bouche ne puisse intervenir et Will hocha la tête. « T'as bien raison. »

Tandis qu'ils marchaient côte à côte dans le couloir, Stiles put apercevoir de nombreuses portes en bois alignées sur les murs, chacune d'entre elle portant le prénom de son occupant. Le corridor était faiblement éclairé, mais il réussit tout de même à les lire. Charlie, Frédéric, Elsa, Laura. Devant cette dernière, William leva un doigt et le posa tout contre sa bouche.

« Pas de bruit, ma cousine est féroce lorsqu'on la réveille. » chuchota-t-il en mimant quelqu'un qu'on étrangle. Stiles lui sourit en échange, détendu. Ce type savait comment mettre quelqu'un à l'aise. Le fait que Stiles ait pratiquement oublié qu'il était actuellement dans le passé et en compagnie de parfaits inconnus en était la preuve flagrante.

« Et toi alors, tu ne dors jamais la nuit ? » demanda Stiles en imitant le ton de son hôte tandis qu'ils continuaient d'avancer dans le couloir. Mais elle est immense cette baraque !

« Jamais lorsqu'un bel inconnu fait irruption chez moi. » lui répondit William, accentuant ses propos d'un clin d'œil.

« Hm. » Silence gêné. « Ah au fait... » Stiles décida d'ignorer la réplique du jeune homme, pas vraiment sûr de ce qu'il devait comprendre « désolé d'avoir débarqué comme ça... Même si, réellement, c'est vous qui m'avez amené ici.. Bref, désolé d'être un boulet. »

William rit légèrement et s'apprêta à lui répondre lorsqu'une des nombreuses portes s'ouvrit pour laisser sortir un jeune homme, brun, en pantalon de pyjama.

« Bordel » gronda-t-il à l'adresse de William. « Vous pouvez pas vous la fermer ? J'ai un devoir de maths dans cinq heures. » Il grogna quand Will leva les yeux au ciel et posa ensuite un regard sombre sur Stiles, qui avait stoppé ses pas, figé, dès que le nouvel arrivant était apparu. Ses yeux exorbités croisèrent ceux, énervés du brun. « Quoi ? » demanda, ou non, ordonna celui-ci.

Aucune réponse ne franchie les lèvres de Stiles. Une paire de secondes passèrent sans que personne ne parle. Puis, sans crier gare, Stiles s'élança vers l'escalier, courant comme si la mort en personne le poursuivait, et ouvrit la porte d'entrée avant de s'élancer dans la nuit noire.

Les deux Hale fixèrent la porte d'entrée quelques instants, penchés par dessus la balustrade. Puis, le plus jeune rompit le silence.

« C'était qui ce mec ? »

« Aucune idée cousin. » lui répondit William en tentant de lui ébouriffer les cheveux, en vain. « Mais j'ai bien l'intention de le découvrir... » finit en souriant mystérieusement tandis que les bruits de cavalcade de l'inconnu leur parvenaient aux oreilles.


Me revoilà =)

Alors, verdict? Bien, pas bien? Aurais-je du laisser l'histoire où elle était? Voulez-vous un chapitre 3?

Petites questions pour la suite!

- Comment trouvez-vous William ? Moi je l'aime bien
(oui, en même temps je vais pas créer des
personnages
que je trouve nazes) et je compte lui attribuer une place
importante dans l'histoire, qu'en dites-vous?

- Qui est Henry ? (eh, fastoche!)

- Qui est ce mystérieux ténébreux qui est sorti de sa chambre tel un diable qui
jaillit de sa boîte ? (ouais, ok, mes questions sont pourries, je l'avoue xD)

- Plus dur : Trois références se sont glissées dans ce deuxième chapitre (Deux films et un livre,
mais j'avoue que la dernière est super dure à trouver), saurez vous être à la hauteur? Ah oui,
j'avais dit que je donnerai la solution pour le chapitre précédent : Bien sûr, la plupart d'entre
vous les avait trouvées : il y avait le "Oh bravo" de Code Quantum et la sensation de
Transplaner de Harry Potter. Ré-édit ! Comme me la fait remarqué Umihime dans son
gentil commentaire
(merci d'ailleurs, je réponds dès que je poste le prochain chapitre =D)
ce n'est pas le transplanage mais le portoloin! Même univers, mauvais mot.
Si moi-même je connais pas mes références, on va pas aller moins! lol

Je vous souhaite une bonne nuit et un bon début de semaine.

Bisou

Charlie.