... Salut petits Caribous en mousse qui sont tout gentil mignons et qui vont pas me taper...
Désoléééée je sais, une semaine de retard, en plus de la semaine que j'avais prévue, du coup, ça fait 1 mois entre les deux chapitres, c'est la loose. Je me prosterne devant vous, vous suppliant de me pardonner. Aller, sivouplé, je suis gentille quand même, je mérite pas les tomates =)
Bref, je vous laisse lire ce chapitre en espérant qu'il vous plaise. C'est un chapitre assez spécial... Moi, je l'aime bien, alors c'est déjà ça =D
On se retrouve en bas!
PS: Merci à ma bêta adorée qui m'a bien fait rire lors de la correction du chapitre =D
Deux semaines plus tard...
Un rire résonna dans les bois et le bruit métallique d'un objet tombant au sol troubla quelques oiseaux qui s'envolèrent dans un bruissement d'ailes. Le responsable de cette maladresse soupira, s'attirant pour la énième fois, un regard blasé de la part de son oncle.
« Tu comptes me bousiller les oreilles aujourd'hui ? Parce que, j'en ai peut-être pas l'air, mais je suis un mec aux oreilles fragiles. »
« Pardon... » grogna Derek en se penchant sur le côté, en équilibre sur une jambe pour ramasser l'outil qui avait eu la bonne idée d'aller se planquer derrière une roue.
« C'est de ne pas avoir vu Kate depuis une semaine qui te perturbe autant ? » Continua Peter avec un petit sourire entendu tout en fourrant la tête à l'intérieur du capot de la superbe BMW qui trônait au beau milieu du garage. « Tu m'avais pas dit qu'elle revenait aujourd'hui ? Au pire, tu peux y aller, j'ai encore la révision de la moto à faire, mais c'est pas ça qui va me tuer. » Finit-il dans un souffle haché tandis qu'il forçait sur un écrou récalcitrant.
« Hm... » répondit Derek pensivement, son regard se perdant un instant dans le vague. Oui, pas de doute, il était le maître de la répartie. « Non, c'est bon, t'inquiète pas pour moi. On se fait un ciné demain, elle doit être crevée de toute façon... Et je voudrais pas que tu te froisses un muscle, avec ton corps sensible et tout... » Il sourit légèrement d'un air narquois et se décala d'un bon mètre pour éviter le projectile – un tournevis ! Ce mec était un grand malade – que Peter lui avait lancé.
« Sale gosse » bougonna ce-dernier, ses commissures se relevant tout de même. « Au lieu de dire des conneries, va chercher Will... une paire de bras supplémentaire ne nous ferait pas de mal. » Conclut-il en se relevant de sa planque pour essuyer d'un revers de main quelques gouttes de sueur qui perlaient sur son front.
« Il va pas vouloir venir. » Derek fit une pause tandis que l'agacement marquait ses traits et qu'il se tournait vers la forêt. « Il est avec son Stanley. »
Cela faisait à peine une paire de semaines que ce mec avait débarqué à Beacon Hill et Derek avait l'impression qu'il avait été adopté par sa famille. Tel le petit chiot abandonné trempé qu'on ramasse sur le bord d'une autoroute un soir de pluie. Sauf que le chien aurait au moins eu la décence de se sentir redevable, et non agaçant. Au moment où William avait proposé à ce mec de rester pour la nuit, Derek avait su qu'il allait squatter pour un temps indéterminé. Mais, malheureusement, il n'avait pas eu son mot à dire, ses parents s'étant alliés à son cousin sur ce coup, complètement sous le charme de ce dégénéré du bulbe. Même si celui-ci n'arrivait pas à faire un pas sans se prendre les pieds dans ses pieds. Même s'il n'arrêtait pas de mentir. Tout le temps. Sur son origine, sur ce qu'il faisait ici. Bordel, il mentait même sur son prénom !
Malgré tout, ça n'avait pas eu l'air de déranger le moins du monde toute sa putain de famille, qui accueillait à bras ouverts ce Pinocchio professionnel. Parce que, franchement, même s'il n'avait pas eu des sens sur-développés à la garou, Derek aurait tout de suite deviné que « Machin » – hors de question de l'appeler par le prénom stupide qu'il prétendait porter – mentait. Déjà... il bégayait. Mais genre sévère, limite à en faire une crise d'apoplexie. Ensuite, il rougissait comme une pucelle à qui on avait osé pincer le téton – bon okay l'exemple était pourri, mais c'était carrément la bonne image. Et puis, troisièmement, il racontait des trucs qui n'avaient aucun sens. D'abord il prétendait faire du camping. Ensuite, il venait pour rendre visite à sa mère-grand – oui, oui, parfaitement il avait bien utilisé ce terme. Et lorsque finalement, on lui avait demandé où est-ce-qu'elle vivait, il avait avoué être venu pour fuir le père de son ex-petite-amie qui voulait sa mort. Voyez par vous-même le niveau de l'énergumène.
Tout ça pour dire que cela faisait deux longues semaines qu'il ne pouvait plus faire un pas sans entendre le rire stupide du mec. Comme pour faire écho à ses pensées, la voix tremblante d'un fou-rire mal contenu se fit entendre et Derek eut envie de cogner dans un truc. N'importe quoi. Il balaya la pièce du regard et tomba sur la carrosserie flambant neuve de la voiture de son oncle. Hmmm. Non, mauvaise idée.
« Allez, fais pas cette tête neveu, il est pas si méchant le nouveau. »
Derek répondit par un regard noir au sourire engageant de Peter et posa brusquement son outil sur le plan de travail avant de sortir à pas enragés du garage. Non, mais ! Et maintenant son oncle s'y mettait aussi ! C'était un complot, plus de doute. Il se retint de sortir les griffes lorsqu'il entendit Peter prononcer le mot « diva » dans un soupir amusé, se contentant de serrer les dents à s'en faire grincer la mâchoire.
Lorsqu'il fut entièrement dehors, il s'arrêta net et croisa les bras sur son torse, hésitant quant à la direction à prendre. Parce que, réellement, il n'avait aucune idée de l'endroit où il pourrait bien aller pour passer ses nerfs.
Hors de question de revenir sur ses pas comme si de rien n'était, son oncle se foutrait probablement – certainement – de lui. D'autant qu'il ne se privait pas de clamer à qui voulait l'entendre que son neveu était trop susceptible. Susceptible mes fesses ! C'était tout à fait normal de s'énerver pour... pour... bref !
D'habitude, il passait ses après-midi à traîner avec ses cousins où bien avec sa sœur, Laura. Malgré leur différence d'âge, ils s'entendaient plutôt bien et pouvaient passer des heures ensemble sans s'entre-tuer – ce qui, dans la famille Hale, était ce qui se rapprochait le plus du miracle. Mais malheureusement, ses deux sœurs venaient de partir en week-end prolongé avec la plupart de leurs cousins, laissant William et Derek seuls au manoir avec les parents. Seuls ? Ou presque. Un irréductible connard empêchait encore et toujours Derek de profiter de l'unique membre de sa famille qui soit supportable. Et il était totalement impensable que Derek aille s'immiscer entre les deux attardés qui semblaient s'être fondus en un seul individu depuis deux semaines.
Il ne pouvait pas non plus aller chez Kate. Il avait dit vrai à Peter, elle rentrait aujourd'hui de son voyage en France – une histoire de recherche sur un truc de grève des dents – et son père n'apprécierait sûrement pas de voir Derek débarquer dès leur retour. Déjà qu'il ne l'appréciait que moyennement en général... non, ce n'était pas totalement vrai, Gérard avait l'air de bien aimer Derek, c'était l'inverse qui n'était pas tout à fait réciproque. Comprenez-le, le père Argent avait un regard de psychopathe et un sourire qui donnait l'impression qu'il vous imaginait empalé sur une broche au-dessus d'un feu, hurlant à la mort. Oui, ce genre de sourire existait, et malheureusement, c'était le père de sa petite-amie qui en avait hérité.
Les poils de Derek se hérissèrent à nouveau lorsque le rire de Stanley se glissa vicieusement jusqu'à son tympan et il grimaça. Peut-être que les oreilles fragiles étaient de famille... Avant même que Derek ne puisse penser réagir, les visages souriants de William et de son nouveau super pote apparurent devant lui, comme sortis de nulle part. Et ils pouffèrent stupidement lorsque Derek sursauta – légèrement, faut pas pousser – surpris dans ses sombres pensées. Quels crétins...
« Hey Derek ! »
Le fait qu'ils prononcèrent cette phrase au même moment ne fit qu'agacer un peu plus le loup – et un peu flipper, il l'avouait – et le regard noir qu'il leur servit accentua leurs sourires. Ok, Will avait l'habitude des regards qui tuent de Derek, il en avait assez mangé depuis le temps ! Mais Stanley n'était pas censé réagir comme il le faisait. Les gens normalement constitués devaient fuir ou se pisser dessus devant son air énervé, pas se marrer. En fait, Derek avait l'impression que ce mec le connaissait déjà par cœur, et ça... ça lui foutait légèrement les boules.
Ce ne fut qu'au bout de quelques instants de silence que Derek remarqua que son cousin et l'autre étaient en bermudas et tongs. Cinq secondes de plus permirent à son cerveau d'intégrer que la tenue que portait Stanley était la sienne. C'était son putain de tee-shirt et ses putains de claquettes. Mais bordel, quand est-ce-que sa vie était devenue à chier ? Sans compter que le tee-shirt en question était trop petit pour lui, ça le moulait de manière... ridicule. Absolument ridicule. Mais ce connard lui souriait comme si de rien n'était, comme s'il ne comprenait pas que Derek était à ça de l'étriper, lui et son torse musclé. ... C'était quoi d'ailleurs cette pensée de merde ?
« Vous voulez quoi, les amoureux ? » Lança Derek avec humeur, tentant d'ignorer son cerveau qui avait apparemment surchauffé dans le garage. Pourtant, sans qu'il ne sache pourquoi, cette réplique qu'il avait voulu cinglante et qui aurait dû lui faire du bien ne fit qu'accentuer son énervement – si c'était encore possible.
« On va se faire une baignade au lac, tu veux pas venir ? » Répondit William, ignorant délibérément sa pique.
Ben oui, allons barboter dans l'eau, comme si cette situation était tout à fait normale. Bah voyons !
« Non. »
Sa réponse permit de refroidir quelque peu l'enthousiasme trop présent sur les visages des deux compères – plutôt cons que pères, si vous voulez mon avis – et Derek eut un mal fou à ne pas sourire de fierté. Fallait bien trouver du positif quelque part.
« Oh. » William haussa un sourcil devant l'air fermé – plus que d'habitude – de son cousin. « Tu vas voir Kate ? »
Derek ouvrit la bouche pour le détromper mais le grognement agacé de Stanley changea ses plans. Ce dernier avait l'air tellement peu enchanté que Will prononce le prénom de sa copine qu'il fallait bien qu'il en profite.
« Oui, voilà. C'est ça. » L'air sombre de Stanley s'amplifia et Derek fut obligé d'en rajouter une couche. « Je vais dormir chez elle. Et je pense d'ailleurs y rester le week-end. »
Derek n'avait absolument aucune idée de la cause de cette haine envers Kate. Ça avait commencé dès le premier jour et depuis, Stanley avait toujours l'air prêt à commettre un meurtre lorsqu'il était en sa présence, ou même seulement lorsque son nom surgissait dans la conversation – ce que Derek s'obstinait donc à faire. Il ne comprenait pas ce ressentiment. Kate avait pourtant tout de la fille parfaite. Elle était belle, drôle, intelligente et gentille. Aucun défaut ne venait entacher la personnalité de sa compagne. Elle n'avait même pas fui lorsque Derek lui avait avoué le problème garouesque de sa famille, ce qui faisait d'elle un véritable diamant aux yeux du lycéen.
« Bon. » La voix de Stanley se fit entendre et Derek soupira, pas franchement heureux qu'il le sorte de ses pensées, surtout si c'était pour retrouver la dure réalité... à savoir un mec hyperactif aux yeux trop expressifs qui lui tendait la main, un sourire niais scotché aux lèvres. « Et ben, à bientôt alors. » Il attendit quelques secondes que Derek lui serre la main mais finit pas laisser retomber mollement son bras, une moue déçue – stupide – gâchant son air joyeux. « On se voit lundi. »
« Malheureusement... » Murmura-t-il en se détournant, croisant le regard furieux de son cousin. Quoi ? Il était obligé de se barrer de chez lui et en plus il devait être gentil avec celui qui l'y forçait ? Fallait pas abuser non plus !
Stiles se tourna piteusement vers William lorsque Derek se fut éloigné de quelques pas, un regard blasé chagrinant ses traits.
« C'est moi, ou ton cousin est encore plus con que dans quelques années ? »
Will partit d'un grand rire et l'attrapa par l'épaule, calant un de ses bras autour de son cou.
« Allez viens Marty, on va se baigner avant qu'il fasse nuit. Faudrait pas que tu te perdes dans les bois, qui sait ce qui pourrait venir te manger. »
Stiles lui sourit gauchement, repensant toujours à la … discussion qu'il venait d'avoir avec Derek. Si le loup était déjà acariâtre à son âge et qu'il continuait à l'envoyer se faire foutre comme ça, son plan génialissime allait demeurer à jamais au statut de … plan.
« Tu as l'air fatigué mon loup... » Murmura Kate en glissant une main caressante dans les cheveux courts de Derek. « Tu veux que je te détende ? » Ajouta-t-elle, sa voix prenant une intonation coquine tandis que ses paumes allaient se perdre plus bas sur le corps de son petit ami.
Derek émit un son entre le soupir fataliste et le gémissement lorsque la main de Kate s'attarda sur son entre-jambe. Où une bosse brillait... par son absence. Mec, t'es grave. Toute personne correctement constituée aurait dû être plus qu'excitée d'avoir une femme aux courbes parfaites vautrée sur elle, et prête à exaucer le moindre de ses désirs. Tout le monde ! Mais pas lui. Non, lui, il préférait sasser et ressasser sa mauvaise humeur.
Au bout d'un instant la belle blonde se redressa en soupirant. Elle venait de s'apercevoir que, malgré toutes ses tentatives, rien de semblait réveiller le petit loup qui sommeillait en Derek. L'air agacé, elle s'assit sur les tibias de son petit-ami, la moue polissonne ayant déserté son visage parfait.
« Bon. Tu comptes me dire pourquoi tu fais la gueule depuis que t'es arrivé ? » Elle croisa les bras sur sa poitrine, son air revêche s'accentuant nettement. « Franchement si c'est pour ruminer comme un bœuf, tu peux te barrer, j'ai autre chose à faire. »
Sa voix claqua, dure et plus coupante qu'une lame de rasoir. Derek haussa un sourcil étonné, son corps se crispant sous l'attaque. Il n'avait pas l'habitude que Kate lui parle comme ça. À vrai dire, elle ne l'avait jamais fait depuis qu'ils s'étaient rencontrés. Il la connaissait douce, tendre, et aguicheuse, mais jamais elle n'avait pris ce ton. Elle dut s'apercevoir de la confusion qu'elle venait de créer car elle secoua la tête en esquissant un sourire contrit.
« Désolée mon loup, je suis fatiguée du voyage... Mais faut dire que tu es vraiment ch-bizarre ce soir, tu as la tête complètement ailleurs, et les seuls mots que tu as prononcés concernaient le mec bizarre là, Riley... »
« Stanley » la reprit automatiquement Derek, avant de sentir l'énervement monter. Sérieusement, c'était quoi cette réaction de merde. Il était vraiment obligé de prononcer son nom ? Non. Clairement non. Mais il n'avait pas pu s'en empêcher. Son cerveau était proprement colonisé par ce crétin depuis quelques heures, toutes ses pensées convergeant vers lui. Si ce nom stupide continuait à trotter dans sa tête tel une licorne diabolique, faudrait réfléchir à une solution radicale, sinon Derek ne donnait pas cher de sa propre santé mentale.
« D'accord, Stanley. » soupira-t-elle d'un air excédé. « Et ben, si ton cousin veut se faire un looser dans son genre, laisse-le, qu'est-ce-que ça peut te f- »
«Hey... Ils ne couchent pas ensemble ! » S'exclama-t-il en se positionnant sur les coudes si brusquement que Kate dut reculer pour ne pas prendre un coup de boule. Il plongea son regard effaré dans les yeux verts de sa compagne. « Ça va pas la tête ! »
Kate lui lança un regard mi-circonspect mi-agacé, où pointait une lueur de pitié qu'elle n'arrivait pas à cacher.
« Chéri... » Commença-t-elle lentement, comme si elle tentait d'expliquer un problème de mathématiques à un enfant de cinq ans. « Ils dorment dans la même chambre, sont toujours fourrés ensemble et te font des cachotteries. Ça me paraît assez évid- »
« Non. » La coupa-t-il à nouveau. « Impossible. Totalement impossible. » On n'aurait su dire s'il essayait de convaincre Kate ou de se convaincre lui-même. « Ils peuvent pas. J'veux dire, je l'aurais remarqué. Je suis un loup-garou, bordel, on peut rien me cacher ! »
La jeune fille le fixa quelques secondes sans rien dire, partagée entre le rire et la pitié devant tant de crédulité. Elle avait bien fait de jeter son dévolu sur le plus jeune de Hale ! Il était si naïf et se sentait tellement invincible que ç'en était presque trop facile. Et puis, il fallait avouer que les avantages en nature étaient plutôt...consistants.
Au bout d'un moment, elle finit de rouler des yeux et se pencha sur le loup, qui continuait à grommeler sur le fait que « non non non, ils pouvaient pas, et c'était pas parce qu'ils avaient la même odeur qu'ils baisaient, c'était juste dû à l'échange de vêtements. Ok ils avaient franchement l'air de deux gros gays avec leurs bermudas pastels mais... oh mon dieu ! ».
« C'est pas grave, t'occupe pas d'eux ! » Elle se tut le temps que le regard hébété de Derek se visse au sien. « Tu m'as moi. » Elle posa ses lèvres tendrement sur le petit bout de peau constamment froncé se situant entre les deux sourcils de Derek, puis sur le bout de son nez. « Ce n'est pas tout ce qui compte ? »
Derek inspira puis retint sa respiration une dizaine de secondes, les yeux se perdant dans le vague, comme s'il voulait dire quelque chose mais qu'il ne savait pas comment le formuler. Il finit cependant par abandonner son idée pour rendre son baiser à la jeune femme qui attendait impatiemment qu'il se décide. Passant ses mains dans le dos de Kate, il les fit rouler sur le lit, se positionnant au-dessus d'elle. Il l'embrassa de nouveau et lui sourit tout en dégageant d'un doigt quelques mèches dorées qui encombraient son visage désormais radieux.
« Tu as raison. » Sa bouche partit encore une fois à la recherche des lèvres pulpeuses de sa compagne et y déposa de légers baisers mouillés. « Je t'aime » lui murmura-t-il entre deux caresses.
« Moi aussi Derek. » Kate poussa un soupir de contentement en sentant une main passer la barrière de son jean tandis qu'elle s'affairait à dévêtir son torse. « Moi aussi. »
Haaan que je suis méchante =DDD Mais j'aime ça ;)
Qu'avez-vous pensé de ce chapitre? Aller, je passe directement à mes questions habituelles, c'est plus marrant (surtout vos réponses en fait xD)
1) Est-ce-que ce POV Derek vous a plu? Ouais je sais, Derek est un sale gosse,
et j'assume totalement! Et il paraît jaloux... on peut se demander de qui ;)
2) Avez vous trouvé mes références? Il y a un livre (enfin une bd), un film
(bon trop facile là) et un jeu de mots totalement pourri qui, à mon avis,
vous a fait froncer les sourcils. Allez, comme c'est difficile, je vous donne le passage :
"une grève de dents" ... valà valà... =) Celle/celui qui trouve a le droit à euh... une
dédicace et le début du prochain chapitre en avance! Eh! C'est cool non!
3) A votre avis, que s'est-il passé pour qu'on arrive à ce que
Stiles habite chez les Hale et soit siiii proche de William?
4) La question qui vous turlupine : Y a t-il du Stiliam dans l'air ? Huhum...
5) Je suis certaine vous avez a-do-ré la dernière scène du chapitre... Nan?
Valà, je vous laisse, je ne peux pas vous dire quand je posterai le prochain chapitre, je l'ai totalement en tête parce qu'il va expliquer celui-ci, mais j'ai tellement de boulot que rien n'est sûr... Je tenterai quand même le "deux semaines"!
Gros bisous les Carib', je vous n'aime =D
'Lys
