Hello ! Ce chapitre arrive un touuut petit peu en retard, mais j'ai une très bonne excuse : J'ai fêté mon anniversaire ! Oui oui ! En tout cas, voici la suite attendue de la fanfic' et j'espère qu'elle vous plaira autant !
Choii-chan : J'ai tellement ri de ton délire xDD ! Je suis désolé du temps que ça a prit, je pense que si cela arrive encore (avec mon sacré bol de fou), je tenterai de faire quand même une petite annonce. Et je suis heureuse que tu n'aies pas lâché l'affaire ! Cela n'arrivera plus, du moins, vous serez tenus au courant !
« Je n'accepterais jamais cet accord de mariage avec toi ! »
La lettre volait sous son nez alors qu'elle s'était décidée à manger abondement cette fois. Ses yeux survolèrent le papier inscrit noir sur blanc couleur parchemin cet accord en question. Elle relevait les yeux sur lui, ce Gryffondor qu'elle connaissait à peine par ses parents. Ils essayaient déjà de faire des accords entre ses frères et d'autres. On ne pouvait pas la lâcher à son tour, c'était trop demander. Kennel Carpenter était un garçon plutôt populaire chez les Gryffondors. Il était un beau garçon, plutôt très convoité dans son genre. Imaginer faire sa vie avec Charlotte était quelque chose d'impossible. Pour lui, tout était et devait être superficiel. Elle soupirait.
« Et ? Qu'est-ce que cela peut changer ? »
« Tout ! Es-tu sourde ou es-tu simplement incapable de comprendre l'impact de cette lettre ? »
« Oï Carpenter, on t'entend dans tout Poudlard ! »
Le brun des Gryffondors se tournait vers un grand garçon des Gryffondors également. Il devait faire une tête en plus que Kennel, alors qu'il faisait partie de la même année que lui ou de Charlotte. Ses cheveux noirs de jais bouclaient élégamment jusque dans sa nuque et semblaient être soignés le plus possible pour sembler lisses et soyeux. Ses yeux verts émeraude avaient une lueur malicieuse et il gardait sans cesse un air amusé ou joyeux sur le visage. Sa peau pâle semblait duveteuse et de pêche. Il se tenait droit et sa démarche noble et élégante lui donnait un air mystérieux. Un plus jeune des Poufsouffles arrivait rapidement sur les lieux, méfiant, les sourcils froncés. Châtain clair, son regard énervé ressemblait plus à quelque chose d'enfantin. Une moue boudeuse. Ses yeux noisettes fixaient Kennel méchamment. Il allait s'approcher du Gryffondor, mais le plus grand des trois garçons le stoppait dans son élan. Carpenter souriait fièrement, relevant le nez.
« Un gamin qui veut défendre cette chose ? Quelle pitoyable situation. »
« Doucement Carpenter, tes mots ne sont pas appropriés. »
« Lindon, tu devrais tenir ton petit… Frère enragé le plus loin possible de moi, j'aurais peur de me faire bouffer. »
« Si tu n'as plus à te plaindre, tu peux reprendre ta lettre. »
Ils se tournaient vers Charlotte qui restait là et qui observait son repas, la lettre déjà loin devant elle. Kennel reprenait le papier d'un geste de rage. Il se penchait sur la table, menaçant.
« Que ce soit bien clair, jamais je ne ferai ma vie avec une chose comme toi. Tu es aussi hideuse qu'un rat. »
Parole de trop, le grand Gryffondor relevait les yeux sur Kennel. La rage se perçu dans le fond de son regard, alors que son air si joyeux se déformait. Le petit Poufsouffle de deuxième année se débattait, puis, en voyant la rage de son frère s'émaner de son corps, il reculait légèrement. D'un geste brusque, Le Gryffondor attrapait Kennel par le col. Le Gryffondor entre ses mains, fut incapable de dire un mot de plus. La colère dans le regard émeraude l'incitait à ne plus ouvrir la bouche, effrayé de ce qu'il pourrait se passer.
« Traites encore ma jumelle de rat et je t'enfonce ta baguette jusqu'à où Merlin seul sait. C'est clair pour toi aussi, Carpenter ? »
« A-ah, c'est ta sœur ? J'avais oublié que tu en avais une ! Pardonne-moi ! »
« C'est sur la lettre, idiot ! T'as de la bouse de dragon dans les yeux ? »
Les élèves présents dans la Grande Salle observaient la scène d'un œil curieux et les filles firent des messes basses à l'encontre des trois garçons. Charlotte déjeunait tranquillement, sans se soucier de la bagarre qui avait lieu sous ses yeux. Le grand des Rouges et Ors relâchait non sans délicatesse le brun qui s'éloignait sans dire un mot de plus. Le grand soupirait et regardait autour de lui en souriant, comme si rien ne s'était passé.
« Tu n'étais pas obligé de me défendre, Charles. »
« Depuis quand on ne défend pas sa jumelle ? Quant à toi, Aaren, tu devrais surveiller tes paroles à l'avenir. »
« Mais… Charles, tu as bien entendu ! Et puis, tu n'es pas le plus à même placé pour me parler de grossièretés ! »
« Mh… Juste ! Mais à ton âge, c'est mal propre ! »
« Va manger Aaren. »
Il regardait Charlotte, puis s'avançait vers le banc de la table des Serdaigles, pour monter dessus et se pencher sur le front de sa grande sœur avant de partir à sa table et d'y déjeuner. Charles soupirait et fit le tour de la table avant de s'assoir aux côtés de sa sœur et de déjeuner avec elle. Il prit Charlotte dans ses bras, de manière théâtrale exagérée.
« On ne devrait pas te traiter de la sorte ! C'est contre nature ! Ma pauvre chérie ! »
« Tu m'étouffe… »
« C'est inhumain ! »
« Charles… »
Il relâchait Charlotte et se mit joyeusement à déguster les plats avec elle. Entre-temps, Tom apparaissait dans la Grande Salle, découvrant de cette façon Charlotte dans les bras d'un Gryffondor, qui venait de la lâcher au moment où il passait les portes. Sa mâchoire se crispait doucement, mais sûrement. Il voulut s'approcher, mais prit rapidement la route de sa table. Il se demandait qui était le jeune-homme de Gryffondor qui avait soudainement fait surface aux côtés de la Serdaigle alors qu'elle paraissait invisible aux yeux des autres. Il finirait par avoir des informations sur lui, vu que les Serpentards avaient cours avec les Gryffondors. Après ce déjeuner copieux, Charles se penchait sur le front de Charlotte pour l'embrasser, devant les yeux injectés de sang de Tom qui voyait de loin. Justement, la première heure de cours allait commencée et le Serpentard ne lâcherait pas le Gryffondor de la journée.
« Toi et moi devrions passer plus de temps ensemble. »
« Je sais. Est-ce que tu serais libre vendredi ? »
« Pourquoi donc ? »
« Comme je sais que tu aimes me coiffer… »
« Oh ! Tu as un rendez-vous ? »
« Pas vraiment mais… »
« D'accord ! »
Il sourit à sa sœur et se rendait en même temps que les Verts et Argents dans les cachots. Charlotte soupirait, prenait ses affaires et se dirigeait vers les étages avec les Poufsouffles.
Il s'installait en binôme avec Charles, qui l'observait curieusement. Pourtant, il lui offrit un sourire chaleureux, les yeux scintillants. Il détestait ces airs niais que l'on pouvait avoir collé sur le visage en permanence. Il sourit maigrement à son tour, un bref instant avant de démarrer la conversation.
« Nous ne nous sommes jamais vus je pense. »
« Remarque, on ne peut pas connaître tout le monde. Tu es Tom Riddle, le préfet des Serpentards si je ne m'abuse. »
« C'est exact. Et tu es ? »
« Charles Lindon. Enchanté. »
« Moi de même. Dis-moi, tu étais avec Charlotte tout à l'heure. »
« Ah, tu la connais ? »
Il semblait bien surpris que l'on connaisse Charlotte aussi familièrement. Aussi, cette remarque détournée en question ne fit aucunement abstraction à Tom qui hochait une unique fois de la tête. Charles soupirait et passait une main sur son front, tout en allumant le chaudron.
« Elle n'a pas eue de problème au moins ? Sachant que tu es Préfet, je n'ose imaginer ce qu'il s'est passé… »
« Non, je pense que tu sais qu'elle passe régulièrement ses nuits à la bibliothèque. »
« Ah oui… Ça, je suis bien placé pour en savoir quelque chose. »
« Bien placé ? Tu es son… Petit-ami ? »
« Non ! C'est ma sœur ! »
Cette révélation le laissait surpris et ce, durant toute la journée.
