OH MON DIEUUUUUUUUUUUUUUUUUUU ! Mais que ?! Pourquoi ?! Hey tout le monde ! Oui je suis encore là et heureusement ! Je sais, deux mercredi de suite, je n'ai rien posté, mais ce qu'il s'est passé dans ma vie IRL était malheureusement très désagréable et j'ai eue ma période malade, EN PLUS de ne plus avoir d'internet... ! Cette fois, je ne posterais pas deux chapitres à la suite pour récupérer, je dois encore relire les derniers chapitres que j'ai écrit pour me rassurer. Car oui, je pense que dans les derniers chapitres je me suis perdue dans la « ligne du temps ». Par ailleurs, cette histoire de ligne du temps va m'agacer au point qu'il sera possible que durant un certain temps, les chapitres soient postés certains jours aléatoirement avant de reprendre le cours des choses et que le mercredi y soit à nouveau consacré.
Choii-chan : J'ai pris en considération ta demande, je pourrais effectivement faire 3000 mots ou plus, mais le problème c'est que j'essaye de trouver un juste milieu entre les nombres de mots courts et longs. Les prochains chapitres seront, je pense, plus longs en raison que le chapitre 12 dévoile un élément qui fera progresser la fanfic.
Lilisu : Hahahaha ! Grave que c'est les feux de l'amour là ! C'est certain qu'il faut plaindre cette pauvre Charlotte, elle a tellement le don de s'attirer ce genre de problèmes ! Sinon, merci à toi pour tes compliments ! Je suis heureuse de constater qu'elle plaît autant ! J'ai une croix anti-feuille blanche t'inquiète !
Nebelsue : XD ! Tes commentaires... Sont vraiment géniaux. Je suis pas la seule à épandre mon imagination tordue à ces éventualités ! Avoue, Charles a tellement l'art et la manière de réveiller sa jumelle, et encore c'est soft ! Imagine bien Charles réveiller tout le monde en tapant sur des casseroles. Charles a aussi une fiancée, mais tu verras cela après !
Camille : Merci de ton commentaire ! Je fais vraiment mon maximum pour trouver les bons mots, être logique dans tout ce que j'entreprends. Merci à toi de la lire !
Deux jours avaient passés et Charlotte se sentait proche de Tom, mais aussi de Kennel. En réalité, les deux jeunes hommes avaient tous deux une obsession ; celle de s'approprier Charlotte. Kennel Carpenter s'était accroché sans le vouloir à cette chose humaine, au semblant très fragile. Au semblant seulement. Tom lui, ne gardait en tête que son objectif, celui de la rendre docile et la laisser s'agenouiller devant lui. Il savait d'elle, par acquis, qu'elle se laissait vite faire, bien qu'elle fût légèrement bornée au départ. Ils n'avaient tous les deux, pas encore réussi à soutirer à la Serdaigle une expression faciale. Elle se laissait bien évidemment surprendre, mais cela s'arrêtait aux yeux ouverts, sans plus. Tom détestait se sentir en second plan et ce matin-là, il l'avait ressenti plus que d'habitude. Kennel, assit à la table des Serdaigle arpentait un air séducteur sur le visage, tandis que Charlotte Déjeunait sans s'en soucier. La rage que la Serdaigle ne l'envoie pas balader montait en lui. Et depuis quand exactement, cet animal de Carpenter osait la fixer de la sorte ? Les envies meurtrières de Tom faisaient surface soudainement. Il s'avançait vers sa table, sans accorder un regard vers les deux jeunes gens assis à l'opposé.
Charlotte relevait les yeux, la fatigue pré-examen encore présente sur ses traits. Ses cernes s'étaient faits plus noirs, et son regard plus abattu par la léthargie. Autour d'elle, il n'y avait plus aucun son extérieur, son regard dans celui de Tom qui continuait malgré tout de les fixer. Ces tempêtes étaient perturbées, et n'avaient formés que des ouragans meurtriers. Elle n'arrivait décidément pas à s'en détacher, emportée dans l'œil même du cyclone. Kennel se montrait plus affectif, alors que Tom tentait de couper le maillon qui les retenait l'un à l'autre. Il était comme un aimant, duquel elle en était attirée, inexorablement et néanmoins, aussi inaccessible. Charlotte se sentait coupable. Coupable de délaisser Tom alors qu'il avait été le premier à lui porter de l'attention en dehors de sa famille ou ses frères. Il aurait pu être un autre, un Serdaigle ou un Poufsouffle. Mais non, il était Tom Marvolo Riddle. Un Préfet, Serpentard, avec des camarades tous plus bizarres les uns que les autres de surcroît. Et pourtant… Charlotte était bien devenue une camarade elle aussi, même si elle ne savait pas à quoi ils jouaient, lui et elle. Bien sûr, elle avait été séduite. Qui n'était pas charmée par ce regard inexpressif et si froid. Ce garçon, le mystère l'entourait et bien qu'elle ne s'intéressait à personne, il avait attisé sa curiosité au point même de le laisser la guider. Charlotte baissait finalement les yeux sur son plat, à bout de forces. Elle se levait, amorphe, titubant presque devant le regard interrogateur de Carpenter.
« Charlotte ? »
« Tu m'excuseras, Carpenter, je ne me sens pas dans mon état aujourd'hui… »
« Je comprends. Vas donc prendre du repos. Prends soin de toi… »
« Merci. A plus tard, Carpenter. »
Chancelante, Charlotte s'éloignait de la Grande Salle sous l'œil inquiet de Kennel et l'œil froid de Tom.
Elle montait à la tour des Serdaigles, passait la porte en répondant correctement à l'énigme et montait à son dortoir. Elle se couchait dans son lit et s'endormait rapidement. La journée fût longue, Tom préoccupé par son objectif primaire, Kennel à se demander si Charlotte allait relativement bien. Elle avait sauté le goûter et le soir approchait à grandes enjambées. Voyant qu'elle n'arrivait pas, Kennel décidait d'aller la voir, sans s'attarder de comment il allait procéder pour la retrouver. Il n'était pas stupide, mais pénétrer dans la Salle Commune des bleus et bronzes était peine perdue. Après le dernier repas, le Gryffondor se levait et se dirigeait ainsi vers l'escalier de marbre. Ce dont il ne se doutait pas, était que derrière-lui, la menace se rapprochait. Les ténèbres voraces, prêtes à bondir si besoin était de se nourrir. Arrivé au premier étage, Carpenter fût bousculé dans le couloir sombre, une ombre menaçante approchant doucement. Une impression, mauvaise s'emparait du Gryffondor qui armé de son courage, fronçait les sourcils prêt à se battre.
« Carpenter. Pauvre imbécile que tu es. »
Il reconnaissait cette voix, froide et agressive. Le Serpentard se dévoilait, face à Kennel qui collait le mur en dépit de son courage. Il faisait tourner sa baguette entre ses doigts, la tête légèrement penchée sur le côté et les sourcils relevés. Cette attitude était fausse, Kennel le savait. Ce qu'il attendait de son ''rival'' ? La bagarre certainement.
« Quelle inconscience. Tu oses vouloir tenter de passer avant moi alors que j'ai été le premier ici à lui accorder un peu d'attention. »
« Ton attitude est fausse avec elle, Riddle ! Je ne sais pas ce que tu cherches exactement avec elle, mais elle ne mérite absolument pas qu'on la maltraite ! Et je sais, je sens au fond de moi que toi, tu t'en joueras ! »
Sur le coup, Tom réagit au quart de seconde. Violemment, sa baguette s'enfonçait dans la joue du Gryffondor, leurs corps proches. Il pouvait ressentir le souffle glacé et humide du Serpentard sur son visage. Dissuasif, le Préfet fût clair.
« Tu vas arrêter de la coller. Suis-je bien assez clair ? »
« Mais que lui trouves-tu à la fin ? »
« Ce ne sont aucunement tes affaires. Tu ferais mieux de t'occuper à ton futur sans elle. »
Il flottait, chantonnant, de bonne humeur. Il avait été au club de lecture des fantômes et avait discuté avec la Dame Grise de plusieurs ouvrages. Arrivé au détour du couloir du premier étage, il se stoppait. Cette discussion effrayante et perturbatrice l'avait surpris et c'était caché qu'il écoutait. Abel écoutait donc en silence, jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il s'agissait de Charlotte. Il l'avait vue descendre de la tour de Serdaigles, elle ne devait pas être très loin d'eux. Ce fût donc avec la conscience d'aller en parler à Charlotte qu'il disparaissait dans les murs.
Ses pas se stoppaient devant le long couloir du second étage. Elle s'était reposée, mieux qu'auparavant. Il fallait avouer qu'elle s'était très vite endormie et avait reposé sa tête et son esprit. Elle allait enclencher le pas, lorsque le fantôme se postait devant elle. Charlotte le regardait, intriguée, alors qu'Abel était inquiet.
« Abel… ? »
« Vite mon enfant, il se passe quelque chose au premier étage, c'est urgent ! »
« Abel, vous savez bien que-… »
« Il s'agit de votre ami Tom et de votre ami Kennel ! »
Alarmée non s'en s'être aperçu sur son visage, Charlotte faisait demi-tour d'un geste vif ce qui fût étonnant pour Abel. Elle descendait les marches et s'avançait à petites enjambées rapides des deux garçons.
Antérieurement de l'arrivée de Charlotte, Tom gardait sa baguette sur la joue du Gryffondor, avant de s'en dégoûté et de lâcher prise. Il n'avait dit aucun mot de plus que sa menace, Kennel apeuré de ce qui allait se passer par la suite. Le Serpentard soupirait silencieusement avant de fermer les yeux de dépit.
« Très bien ! Eh bien, garde-la grand bien t'en fasse Riddle ! De toute façon cet être abject qu'elle ne mérite même pas l'attention que je lui porte !... »
Elle se stoppait net à l'entente de ces mots. Si au départ elle ne s'en préoccupait pas, le reste changeait de donne. Elle restait sur place, incapable de bouger, les yeux s'écarquillant au fur et à mesure.
« Ce n'est qu'une erreur de la nature, un être tellement mou et insignifiant qu'elle n'aurait même pas dû exister ! Si seulement elle ne m'était pas promise… Je ne lui attribuerai aucune attention ! »
Ses yeux lui piquaient férocement, son cœur se resserrait sous l'emprise de ces mots blessants. Une erreur de la nature, une pauvre chose. Un laideron. Sa vision s'embuait, un liquide limpide roulant doucement sur ses joues. Ce fût sa première vraie réaction. L'expression de son visage démontrait tant de haine et de tristesse qu'il était impossible de savoir si c'était vraiment elle, ou un clone parfaitement reproduit.
« Surveilles tes paroles. »
Le ton de Tom était bizarrement très froid et plus dangereux que jamais. Il était étrange qu'il réagisse de la sorte, assez étrange pour surprendre du moins. Capable de se mouvoir, Charlotte s'avançait rapidement, vers les garçons. Son visage rougit, les deux expressions mélangées les saisissaient tous les deux lorsqu'ils se tournèrent vers elle.
« Tu es un monstre Carpenter ! Un monstre ! »
« … Charlotte ?! »
« Le seul entre nous qui soit un monstre, ici, c'est toi ! »
Le Gryffondor se détachait du mur et fût rapidement face à elle. Charlotte tournait les talons pour les fuir, mais sa peau fût en contact avec une autre et cela la saisissait.
« A-attends ! »
La colère grimpait en flèche en elle, effrayée qu'on la touche de la sorte. Son cœur ratait un battement, puis reprenait une accélération saccadée par moments. La rage s'emparait de ses traits, et un cri irascible et inattendu se dégageait de la barrière de ses lèvres. De toute sa hargne et de sa force, Charlotte repoussait de ses mains Kennel, qui sous la force de l'impact reculait de quelques pas avant de trébucher.
« Ne. Me. Touche. Plus jamais. »
Elle disparaissait dans les couloirs, courant de toutes ses forces, le bras droit sur les yeux. Elle n'avait jamais semblé aussi vive, aussi expressive. Le Préfet n'avait pas bougé, il avait regardé la scène d'un regard atone, or qu'il était quelque peu surpris au fond. Et très intrigué. Il regardait ensuite Kennel se relever. Il se mettait à genoux et se morfondait comme un incapable. Mais quel idiot. Tom ne lui accordait plus tant d'attention, que déjà il se dirigeait vers les escaliers.
« Tu es fier de toi, Riddle ? »
Il se retournait vers le Carpenter, de tout le désintérêt qu'il pouvait éprouver.
« Je n'ai fait que dévoiler ton véritable visage, Carpenter. »
Il se retournait et partait dans les escaliers, pour les grimper. Quant à Kennel, il restait seul dans le couloir, perdu et parcouru de remords.
Elle avait déjà intériorisé ses sentiments, les dernières larmes sur ses joues avaient sécher. Elle était accroupie sur le sol, les mains contre les livres, la tête baissée sur le sol. Elle était au bout de l'allée, dans un rayon peu fréquenté, abattue. Elle ne pratiquait aucun sport et son corps le lui avait bien fait comprendre après sa course folle dans les escaliers jusque la bibliothèque.
Il se stoppait après avoir marché, visitant les rayons de la bibliothèque. Il la découvrait, abattue sur elle-même, dans une position qui laissait croire qu'elle avait besoin de transmettre quelque chose d'invisible aux livres qu'elle touchait avec ses mains. Il s'approchait d'elle, doucement, jusqu'à ce qu'elle relève subitement le visage sur lui.
« Charlotte. »
« Si tu viens simplement pour m'observer, cela ne sert à rien. »
« Je voudrais savoir. Pourquoi tu ne veux pas que l'on te touche ? »
« Tu es sans cesse à me poser des questions. Mais si tu y tiens. »
Elle se relevait lentement, appuyée sur les bordures des étagères. Il la regardait se relever, suivant des yeux son mouvement. Elle levait les yeux sur lui, à nouveau amorphe.
« Je ne supporte pas que l'on me touche alors qu'on m'a agressé, verbalement ou physiquement. Il y a des choses qui nous répugne, tout un chacun. Et la chose qui me rebute le plus, c'est bien essayer de me toucher alors que l'on m'a fait du mal. »
Rancunière. Ce fût la définition que Tom trouvait. Ce rat malgracieux était donc humain. Aussi proches qu'ils étaient, le Serpentard se rentrait en tête de vouloir essayer. Il s'approchait d'elle, jusqu'à ce leurs corps se frôlent. Surprise, Charlotte relevait les yeux. Elle était à nouveau plongée dans ce regard ténébreux, tempétueux. Il levait les bras, ses mains à quelques centimètres des joues de l'adolescente. Prise de panique, elle se reculait et fuyait bien vite la salle, sans dire un mot.
