Chapitre 76 : Rupture
Dans le Manoir qui se trouvait non loin de Poudlard et qui servait de refuge aux Weasley et aux serpentards, l'ambiance au cour du dîner avait été assez électrique. Si les adultes avaient fait un effort pour faire contre mauvaise fortune bon cœur et discuter de manière civiliser, les adolescents eux étaient resté sur leur réserve à se regarder en chien de faïence et en échangeant des regards peu amène. Mais pas un n'avait osé déclenché les hostilités alors qu'un regard et des oreilles adultes pouvaient les entendre et les réprimander.
Ron et Ginny avaient été quelques peu récalcitrant quand à se rendre dans la salle à manger pour partager leur repas avec les serpentards. Molly avait dû menacer ses enfants des pires punitions pour les convaincre de venir manger et de se tenir comme il fallait. Elle les avait sermonné sur le fait qu'elle et Arthur n'avaient pas élevé des ingrats et des orgueilleux susceptible et sans aucun savoir vivre en société. Hermione quand à elle bien qu'appréhendant légèrement de devoir partager la même table que les adolescents de serpentard, n'avait pas objecter et s'était montré assez civilisé pour s'asseoir à côté de Pansy et échanger avec la jeune fille quelques banalités.
Du coté des serpents, ou on avait l'habitude de se genre de mondanité et pour qui porter un masque en société était une seconde nature, s'installer à table au milieu d'une famille de Griffondor, ne sembla pas poser le moindre problème. Ils apprécièrent même le mal que c'était donné Molly en cuisine et les efforts que faisaient les parents Weasley et Hermione pour les intégrer à leur conversation. Blaise veillait sur ses deux petits frères avec une attention qui réchauffait le cœur de la mère de famille.
Tout comme cela interpellait aussi Narcissa qui regrettait parfois que la vie ne lui ait pas permit d'avoir plus d'un enfant. Elle était seule à table car l'état de santé de Lucius ne lui permettait pas encore de se lever. Elle avait apprécié que les parents Weasley se soient enquis de la santé de son époux et que personne ne posa de question ni à elle ni aux enfants sur les événements qui les avaient conduit à trouver refuge ici. Pas qu'elle n'aurait pas fournit d'explication sur l'évasion de son époux et des adolescents mais les événements étaient encore trop frais dans l'esprit des enfants pour qu'ils puissent en parler sans se laisser emporter par leurs émotions.
Les amis de son fils avaient pu discuter avec Draco avant que celui ci n'accompagne Dénal dans la forêt interdite. Cette conversations avaient rassuré les serpentards sur l'avenir qui les attendaient et sur ce que les chimères pouvaient attendre d'eux. Quand Draco leur avait assuré que le clan n'attendait rien de particulier d'eux, qu'ils étaient libre de tout engagement ou dette, Blaise et Pansy avaient été quelque peu abasourdi.
Eux qui avaient été élevé selon le principe qu'il ne fallait jamais agir pour rien et toujours essayer de rendre les autres redevable, avaient tout de suite vu la dette qu'ils avaient à l'encontre de ceux qui les avaient sauvé. Les convaincre qu'il n'en était rien, avait été un peu difficile et compliqué. C'était un peu a qui se montrerait le plus têtu. Heureusement qu'à ce jeu là, Draco avait un peu plus d'entraînement que ses amis même si le prince de serpentard avait dû céder sur un point sur lequel Blaise et Pansy s'était plus que montré intransigeant.
Ils avaient accepté la protection et la vie que leur permettait de vivre les chimères dans une relative sécurité dans ce Manoir mais en échange, ils voulaient se rendre utile pour le clan. Peu importait la tache qu'on leur confierait, ils voulaient apporter leur soutien et leur compétence. Draco avait soupirer et finit par admettre que leur aide serait certainement la bienvenue vu la petite révolution qu'ils comptaient mener et il leur avait conseiller de voir avec sa mère afin de voir ou ils pourraient intervenir dans ses plans.
Narcissa avait été plus que ravie de trouver des alliés et elle savait pertinemment quelles taches elle allait leur confier. Pansy les aiderait pour changer le statut de la femme dans la société sorcière. La jeune fille avait été enchantée Quand à Blaise, elle lui avait donner les notes que Draco avait prise à la suite de sa conversation avec Alyd et Hermione au Terrier et qui contenait des pistes de remaniement que les jeunes gens avaient eut dans l'idée de révolutionner en priorité. Draco n'avait pas tellement de temps à y consacrer maintenant mais il n'avait pas abandonner son projet et avait besoin que quelqu'un se pencha sur la question et réunisse de la documentation.
En voyant Hermione qui malgré ses réticences et leur passif, acceptait de leur parler et d'échanger son point de vue avec eux, Blaise pensa qu'il pouvait lui demander si elle était intéressé par le projet de Draco et comme elle y avait déjà un peu participer et qu'elle avait semblé enthousiaste, il estimait qu'elle pourrait s'avérer utile et qu'ainsi ce projet avancerait plus vite.
Aller affronter les griffondors dans le salon ou ils s'étaient retranché en cette soirée , ne lui disait pas grand chose, mais il savait que s'il repoussait au lendemain, il ne trouverait jamais le courage de faire le premier pas. Pansy quand il lui avait parlé de ses plans, avait décidé de l'accompagné pour lui donner un peu de courage mais elle lui avait fait aussi clairement comprendre qu'elle ne dirait ou ne ferait rien pour encourager l'amélioration de leur relation. La jeune fille estimait qu'ils avait fait suffisamment d'effort contrairement aux Griffons et que si ceux ci voulaient que leurs relation s'améliorent, ils devaient y mettre du leur.
Trop content de ne pas devoir se jeter dans la fosse aux lions tout seul, Blaise lui avait assuré qu'il comprenait son raisonnement mais qu'il voulait au moins savoir si Hermione était prête à faire cette effort ou si elle ne valait pas mieux que les deux plus jeunes Weasley.
Ce fut donc après avoir couché ses petits frères et laissé sous la garde d'un elfe de maison qui s'était porté volontaire pour veiller sur le sommeil des deux petits, ce que Blaise avait apprécié et accepté avec soulagement,qu' ils se retrouvèrent à marcher en direction du salon ou se trouvait les trois griffons. Narcissa était allé rejoindre Lucius dans leur chambre. Monsieur et Madame Weasley s'occupaient paisiblement dans un des salons du rez de chaussée bien décidé à attendre le retour des jumeaux qui même s'ils étaient des invités de dernière minutes au festin de Poudlard, devaient revenir dormir dans leur chambre au Manoir.
La porte du salon était ouverte et bien avant de se tenir prêt à y entrer les deux adolescents purent entendre les cris qu'échangeaient les griffondors. Impossible d'appeler argumentations les vociférations qui sortaient de la pièce. Apparemment et allez savoir Merlin pourquoi les deux Weasley ne cessaient de hurler sur la née moldu. Hermione était la seule à ne pas crier. Sa voix conciliante mais ferme répondait du tac au tac aux deux Weasley sans se laisser démonter par les hurlements et la colère des deux Weasley.
« Non. » Trancha fermement la voix de la jeune fille.
« Hermione ! Mais que faut il faire pour que tu ouvres les yeux sur ce que sont en train de faire ces maudites créatures ! » S'écria avec force Ron en tapant du poings sur la table qui se trouvait entre lui et son amie.
« Elles ont dû lui laver le cerveau ! » Cracha Ginny.
« Vous dites n'importe quoi. Les chimères n'étaient même pas à l'école quand j'y suis allé. Je n'ai fait que parler avec Fleur et des amis à elle. » Répondit La jeune fille calmement.
« La plus part des sorciers français ont du sang de créature ! Les hybrides sont monnaies courante là bas ! » S'exclama avec mépris Ginny.
« Peut être mais leur pays est aussi plus sain que le notre ! »
« Pardon ?! Hermione, je n'aurais jamais crut possible qu'une fille aussi intelligente que toi se laisserait embrigader par leur idées loufoques d'étranger ! »
« Ah parce qu'en plus d'être réactionnaire et borné, tu es raciste ?! »S'étonna avec ironie Hermione.
Le bruit sec de la gifle retentis et le silence choqué qui s'en suivit parut rendre l'atmosphère de la dispute entre les griffondor encore plus pesante et irréversible. Blaise et Pansy ne savaient pas sur quoi exactement portait le différents entres les trois autres adolescents mais d'un rapide échange de regard, ils savaient qu'aucun d'entre eux n'était prêt à laisser Hermione seule pour affronter Ron. Pas que la jeune fille eut verbalement besoin de soutien pour soutenir ses idées face à son camarades, mais si le garçon en venait aux mains avec la jeune fille, ils ne voulaient pas rester là à se contenter de regarder.
Pas après avoir lutter pour récupérer leur liberté et échapper aux traitements que leurs parents utilisaient soit disant pour les éduquer. Pas alors que Hermione semblait défendre les chimères et les créatures magique a qui ils devaient tant. Pas quand Weasley se comportait comme un abrutit !
Hermione avait posé sa main sur sa joue et tentait de refouler les larmes qui lui était monté aux yeux sous l'impact du coup. Elle regardait figé d'horreur Ron qui semblait tout aussi choqué qu'elle par son geste mais qui ne semblait pas pourtant décidé à s'excuser.
« Voilà ce qui arrive quand on ne connaît pas sa place ! » Déclara Ginny avec un sourire mauvais qui les tira tous les deux de leur torpeur pour la regarder avec un mélange de sentiment complexe.
Quelque part au fond de lui, Ron s'en voulait d'avoir frapper son amie, mais une part plus grande de lui même s'accordait avec Ginny. La fautive dans l'histoire c'était la jeune fille pas lui. Elle s'était montré insultante à son endroit et il n'avait fait que se défendre, réagir face à son attaque verbale. Il ne comprenait vraiment pas pourquoi elle s'échinait à vouloir croire les mensonges que lui avaient raconté les Français à propos des hybrides et de la fille de Rusard. Il ne pouvait pas croire que Melissandre était encore en vie. Impossible qu'elle soit celle qui avait la fonction de Gardienne des murs de l'école. Cela ne pouvait pas être la même personne.
Hermione essuya ses yeux dans le revers de sa manche, refusant de répondre à Ginny et serrant les poings. Elle n'avait pas rencontré Melissandre malgré le conseil que lui avait donné les français. Apparemment la gardienne des murs de Poudlard était très occupé par l'arrivée et l'installation des ambassadeurs. L'elfe de maison qui l'avait accompagné jusqu'au grand hall de l'école, ne lui avait pas permit de s'écarter du chemin le plus rapide et le plus sûr et cela ne lui avait pas permit d'apercevoir qui que ce soit.
Cependant elle ne voyait pas pourquoi Fleur et les héritiers lui auraient mentit ! Rien dans leur discours ne lui avait parut douteux. L'intérêt que portait les français à Harry lui avait semblé sincère. Ils avaient tous répondu à ses questions sans hésiter ou tergiverser. Elle avait beaucoup appris d'eux et elle savait que sa décision de ne pas tout révéler à Ron et Ginny était la bonne décision, surtout en voyant leur réaction sur le seul sujet qu'elle était prête à partager avec eux.
« Écoute Hermione, étant née de moldu, tu ignores le danger que peuvent représenter ces créatures. Pour toi ce n'est qu'un intéressant sujet d'étude mais elles sont une menaces... » Tenta Ron d'un ton moralisateur qui n'eut pas l'effet qu'il escomptait.
Loin de calmer la colère de la jeune fille, ces dernières paroles semblèrent donner de l'eau à son moulin pour réfuter ses arguments.
« Les fait que mes parents soit d'origine moldu, n'a rien a voir avec ce que je peux penser des chimères ! Si je tiens compte des personnes qui sont prêtes à suivre ces créatures, il est indéniable qu'elle sont plus ouverte d'esprit que toi ! Elles accueillent tous ceux qui veulent améliorer le monde magique !Tous ceux qui sont prêt à mettre la main dans la boue pour en retirer ce qui peut être encore sauver et trancher ce qui est pourris ! Tu peux ne pas être d'accord , mais trouve de vrai arguments, pas seulement une succession de vieux cliché ! Apprend à penser par toi même ! »
«Tu ne vas pas cautionner ce qu'ils ont fait au directeur ! » S'énerva Ginny voyant que les paroles de Hermione déstabilisait son frère et le faisait douter.
Hermione se mordit la lèvre inférieure. Les deux derniers de la famille Weasley lui avaient raconté comment c'était passé leur visité à Dumbledore. Enfin cela ne pouvait pas être considérer comme une visite, vue que Maugrey avait stoppé les deux adolescents dans la salle de la taverne que tenait le frère de l'ancien directeur. Mais ils étaient resté suffisamment longtemps pour entendre les cris d'agonie et de souffrance. Ils avaient sentit leurs cœurs se soulever et leur esprit vaciller dans l'ambiance lugubre du pub ou plus personne ne venait.
Abelforth ne semblait pas offusqué par ce manque à gagner et il était apparemment résigné à vivre au milieu de ses cris déchirants. Aucun sort de silence ne marchait, pas plus que les sort de soin et même si Pomfresh continuait de venir pour lui administrer des potions, rien ne semblait vraiment efficace pour arrêter la souffrance du directeur.
Bien évidemment la jeune fille ne pouvait pas adhérer à ce genre de comportement qu'elle associait tout comme les deux autres à de la torture. Mais elle gardait à l'esprit qu'il était possible qu'il y ait une raison derrière tout cela et elle n'était pas bien certaine de vouloir la connaître. Parce que tant qu'elle l'ignorait, elle pouvait éprouver une certaine pitié pour celui qui les avait pris sous son aile depuis le début de leur scolarité.
Hermione savait que la vérité une fois révéler ne lui permettrait pas de garder de la pitié pour l'homme qui avait agit comme une sorte de guide. Elle ne voulait pas et elle commençait à prendre conscience que c'était aussi pour cela qu'elle n'avait pas chercher à rencontrer Melissandre envers et contre tout. Elle connaissait suffisamment l'école pour échapper à la vigilance de l'elfe et causer un remue ménage qui lui aurait permit d'attirer l'attention de la gardienne des murs de Pourdlard.
Elle savait que ce qui était arrivé à la fille de Rusard avait eut lieux quand Dumbledore se trouvait déjà en charge de l'école ! Et quoi qu'il lui soit arrivé, elle avait du mal à croire que cela ait pu se passer sous le nez du directeur sans que celui ci soit au courant. Elle n'était pas prête, pas encore, mais elle ne se laisserait cependant pas leurrer davantage.
Blaise en avait suffisamment entendu. Draco leur avait fait un rapide résumé des changements qui était survenu à Poudlard et du pourquoi de tous ces bouleversements. Pansy et lui avaient été choqué et sonné de découvrir les exactions que l'ancien directeur avait commis sur certains de leur camarades et sur l'ensemble des enfants qui avaient été placé sous sa responsabilité. Apprendre que Potter et Théodore avaient été tous les deux des victimes des manigances du vieux fou les avaient perturbé presque tout autant que découvrir l'amitié sincère entre Potter et Draco qui transpirait des paroles de leur ami, rien que dans la manière dont il parlait du griffondor.
Les deux serpentards avaient eut peu de temps pour analyser et digérer les informations dont les avait assommer Draco et Angus, mais ils savaient tous les deux que Draco ne leur mentirait pas. En tout cas, pas sur quelque chose d'aussi important et aux répercussions si grave pour eux comme pour l'ensemble de la communauté sorcière.
Alors même s'ils rechignaient à se porter au secours de la griffondor, il ne pouvait pas la laisser affronter les deux autres sans y apporter leur petit grain de sel. Surtout si cela lui permettait de leur clouer le bec et peut être pour une fois comme le leur avait suggérer Hermione apprendraient-ils a penser par eux même !
« C'est une sentence amplement mérité face à ses crimes ! » S'exclama-t-il en entrant dans le salon avec Pansy.
Ils se placèrent de chaque côté de Hermione qui les regarda légèrement éberlué de se retrouver entourées et soutenue par deux serpentards. La tension grimpa en flèche entre les deux Weasley et les deux autres adolescents.
« De quoi je me mêle ! Vous ne savez même pas de quoi nous parlons ! Ne ramenez pas vos gros sabots dans une conversation qui ne vous concerne pas ! » Hurla Ron visiblement furieux.
« Si tu voulais discuter en privé Weasley, apprend à fermer tes portes ! Et j'aurai crut qu'en temps que meilleur ami du survivant, tu aurais compris en quoi ce jugement envers l'ancien directeur était plus que nécessaire et mérité ! » Répondit sur le même ton Blaise.
Il n'avait pas eut l'intention de s'attaquer si vivement à Ron mais cela avait été plus fort que lui. Dés que le griffondor avait ouvert la bouche, il avait fallut qu'il le pousse à bout. Habituellement Blaise aimait bien les joutes verbales et les remarques sarcastiques qu'il échangeait avec les autres élèves et les griffondors en particulier. Il trouvait cela divertissant d'une certaine manière, mais là il avait énormément de mal à garder sous contrôle la colère et l'agacement que lui inspirait les deux rouquins.
Était ce parce qu'il savait grâce à Draco que ces deux là avait eut une loyauté des plus douteuse vis à vis de Potter ? Ou bien parce que ils médisaient sur ceux a qui lui et Pansy devaient tant ? Il l'ignorait et tentait l'impossible pour combattre le sentiments de fureur qui pulsait dans sa poitrine et sous son crâne. A la manière dont Pansy tenait fermement sa baguette, il sut qu'elle aussi luttait pour garder son self contrôle.
Vu leur situation, s'attaquer aux enfants Weasley ne serait pas une bonne idée, même si ce n'était pas l'envie qui leur en manquait. Aucun des deux serpentard ne devait être le premier à lancer les hostilités. Personne ne croirait qu'ils étaient innocent si les choses tournaient mal. Et si Madame Malfoy leur accordait le bénéfice du doute, il y avait peu de chance pour que les parents des deux roux en fassent autant. Hermione témoignerait peut être en leur faveur mais il ne voulait pas parier sa vie la dessus. Car la jeune née moldu semblait elle aussi perplexe de les voir prendre sa défense.
« Personne ne mérite un tel traitement ! Vous parlez sans savoir ! Nous nous l'avons entendu et les cris qu'il poussait étaient horrible. » Insista Ron.
« Les chimères ont su voir ce que tu as refusé d'affronter, Weasley. Ton meilleur ami était maltraité dans sa famille et personne n'y a jamais rien fait... »
« En quoi cela à un rapport avec Dumbledore ? C'est Harry qui a choisit de se taire ! C'est Harry qui a laissé tout cela continuer ! »
«Tu te rends compte de ce que tu dis, Ron ? » hoqueta de stupeur Hermione. « Je ne peux pas croire que tu puisses penser que c'est de la responsabilité de Harry ! Il était une victime... »
« Une victime?Laisse moi rire ! » Pouffa méchamment Ron avec un rictus mauvais. « Si cela se trouve la créature en lui a adoré et n'attendais que ce genre de traitement. Les hybrides et les créatures magiques sont si primitives et manipuler par leur instinct que cela devait être naturel et désiré pour lui ! »
Hermione et les deux serpentards pâlirent devant ce qu'insinuait avec méchanceté le roux. Même Ginny le regarda un peu stupéfié par les paroles de son frère.
Pour elle, Harry restait le chevalier à conquérir et les seules fautives dans cette histoire étaient les chimères qui avaient détourné le jeune sorcier d'elle. Elle ne partageait donc pas l'opinion de son frère concernant les maltraitance dont avait été victime Harry dans son enfance et elle acceptait qu'il soit une créature magique. A ses yeux cela ne le rendait que plus mystérieux et attirant. Sans oublier que d'après tous les romans à l'eau de rose, sorcier ou moldu qu'elle avait pu lire, le héros avait toujours un coté mystérieux et torturé que seul l'héroïne arrivait à voir et à guérir. Elle était persuadé que c'était ce rôle qu'elle devait tenir auprès de Harry et pour cela elle devait le voir afin de le séduire et de lui montrer qu'elle était la seule digne de passer sa vie à ses côtés.
Elle avait été tout aussi traumatisé que Ron par leur petite visite à Dumbledore. Et effectivement même s'il ne l'avait pas vu, elle avait cru rendre son petit déjeuner quand les cris d'agonie du vieux sorcier les avaient frappé de plein fouet. Elle n'avait pas insister plus que cela pour voir le directeur. Elle ne voulait pas vraiment mettre une expression sur un visage qui pouvait hurler de la sorte. En fait elle aurait bien fait plus rapidement machine arrière que Ron. Elle avait sentit quelque chose dans la taverne. Un contact qui n'était pas s'en lui rappeler celui qu'elle avait eut lors de sa première année avec le souvenir de Voldemort. Cependant ce n'était pas complètement identique et s'il n'y avait pas eut ces cris de souffrance, elle aurait bien chercher avec curiosité ce qui avait pu tenter de pénétrer sous son crâne sans son autorisation. Comme s'il ne s'agissait que d'un frisson ou d'un tour de son imagination, le contact avait reflué de son esprit et elle crut avoir rêver.
Tout du moins jusqu'à ce que Ron lui parle d'une impression similaire et que lui associait à Dumbledore. Comme si le directeur malgré son état de santé déplorable et son incapacité à communiquer, cherchait à établir un contact avec quelqu'un d'autre que ceux que Ron considéraient comme des geôliers. Comme si Dumbledore ne voulait pas mourir avant de révéler un message important.
C'était quand ils en avaient fait par à Hermione que celle ci était monté sur ses grand chevaux et avait refusé de les accompagne de nouveau à la taverne. Hermione refusait de s'approcher de l'ancien directeur car les français lui avaient fait comprendre, lui avait lavé la cervelle plutôt, que Dumbledore était responsable des mauvais traitements subit par Harry et du destin tragique de la fille de Rusard ! Comme si c'était seulement envisageable ! Et comment des français auraient pu en connaître plus qu'eux sur Harry et les agissement de Dumbledore ? Impossible.
« Tu es abjecte, Ron ! Comment oses tu sous entendre une chose pareille ! » Déclara Hermione en reculant d'un pas. Elle voulait mettre le plus de distance entre le roux qu'elle ne reconnaissait pas et elle.
« Au cas ou tu ne le saurais pas Weasley, nous sommes tous des enfants de la Magie. Créatures sorciers, tous nous avons reçu sa bénédiction... » commença Pansy les poings serré et maintenant toujours sa baguette devant elle.
« Je n'ai aucun ordre à recevoir de Sang-pur, ex futur mangemort, qui ont fuit lâchement quand ils ont sentit que le vent tournait ! » Cracha Ron avec rage tout en pointant lui aussi sa baguette vers les trois autres.
Les insultes firent frémirent et rugirent intérieurement les deux serpentards. Hermione aurait voulu les défendre. Elle aurait voulu leur apporter son soutien car même si elle ignorait ce qui avait poussé les adolescents à se rebeller contre leurs parents et leur éducation, elle savait qu'en aucun cas ils n'avait fait preuve de lâcheté, pas plus qu'ils n'avaient agit dans l'unique but de se mettre du côté des gagnants. Hermione était assez intelligente pour se rendre compte que dans la situation actuelle, tout était encore possible. La guerre n'était pas encore gagnée. Elle venait à peine de commencer .
Mais elle n'arrivait pas à lutter contre le malaise qui lui soulevait l'estomac quand elle tentait de soutenir les deux serpentards. Elle luttait contre la nausée et le sentiment de culpabilité et de honte qui l'étreignait quand elle essayait de se convaincre que son adversaire dans ce salon n'était pas Blaise ou Pansy mais Ron.
« Pense ce que tu veux, Weasley. Je ne m'abaisse pas à répondre au arriviste arrogant qui se croit supérieur aux autres. » Lâcha avec sarcasme Blaise tout en accordant au rouquin une œillade assassine.
Visiblement à bout de patience, Ron ouvrit la bouche pour lancer un sortilège mais il n'eut pas le temps dans prononcer la première syllabe que sa voix libéra un cri de douleur qui se prolongea en un long râle. Il s'effondra sur le sol hurlant avant de se tendre comme un arc et de convulser Les quatre autres dans la pièce n'eurent pas le temps de s'inquiéter de ce qui arrivait au roux qu'ils se retrouvèrent tous à hurler et à se tortiller sur le sol, réduit à un même état de souffrance.
Ils leur sembla que cette souffrance, cette torture, dura une éternité avant qu'alerté par les cris, les parents des roux et Narcissa Malfoy ne pénètrent dans le salon avant de se figer devant l'horreur du spectacle qu'ils découvrirent. Molly se précipita vers ses enfants et tenta de calmer les mouvements convulsif de Ron alors qu'Arthur essayait d'en faire de même avec Ginny mais rien ne marcha et malgré toute la poigne qu'ils purent mettre pour tenter de contenir les mouvements désordonnés de leurs enfants, rien ne fut assez fort pour les apaiser. Narcissa avait essayer de son côté en voyant qu'elle n'arrivait à rien, une solution plus radical et avait lancé un prétrificus totalus sur les trois autres adolescents.
Le sortilège fut efficace et il figea les jeunes gens, évitant ainsi qu'ils ne se fassent mal ou que leur cerveau subisse des dégâts important du aux spasmes dont ils étaient agité. Malheureusement elle savait que ce sort n'était qu'une solution temporaire qui ne pouvait être maintenu trop longtemps. Elle appela donc un des elfes de maison qui travaillait dans le Manoir pour lui demander d'aller chercher Madame Pomfresh à Poudlard. La créature agita sa tête et partit dans un pop retentissant.
Molly ayant vu que le charme de pétrification marchait et permettait de protéger les enfants se décida à imiter la mère de Draco et immobilisa ses enfants. Arthur avait hocher la tête en accord avec elle aussi quand elle avait envoyé l'elfe chercher l'infirmière. Le silence qui s'installa dans le salon était chargé d'inquiétude. Aucun des trois adultes ne comprenait ce qui était arrivé. Molly échangea un regard avec son maris ou planait un doute et une interrogation. Elle se rappelait parfaitement le traitement qu'avait infligé la chimère à Ron au Terrier quand celui ci avait dépassé les bornes. Elle craignait que ceci est un rapport quelconque avec ce qui était arrivé ce jour là.
« Installons les sur les canapés en attendant l'arrivée de Poppy. » Déclara Narcissa tout en joignant le geste à la parole en utilisant un sortilège pour soulever les corps des deux serpentards puis de Hermione.
Arthur de nouveau hocha la tête et fit de même avec ses enfants, transformant les fauteuils en sofa plus large et accueillant pour Ron et Ginny.
« Tu crois que c'est pareil qu'à la maison ? » questionna d'une voix inquiète Molly tout en dégageant les mèches de cheveux du visage de sa fille.
« Je l'ignore, Molly. A première vu, je dirais que cela y ressemble mais je ne comprend pas pourquoi cela aurait touché tous les enfants en même temps. Même en supposant que des mots aient été échangé ici et qu'ils aient dépasse les limites du tolérable, pourquoi les avoir tous punit ? J'avoue que j'ai du mal à croire que tous les cinq aient pu être d'accord sur un sujet de conversation. Sans vouloir offenser personne. » Déclara Arthur d'une voix ferme en fixant Narcissa.
« Je partage votre opinion. Vu comme ils étaient disposé dans le salon à notre arrivée, il est indéniable qu'ils devaient se disputer. Tous les trois contre vos deux enfants. »
« C'est ce que je pense aussi. Et je crois que mes enfants n'ont pas encore compris l'importance de la présence des Chimères pour l'avenir de notre société. » Continua le père de Ron en soupirant. « J'ignore pourquoi ils se montrent aussi borné... »
Il y eut un nouveau bruit de transplanage et l'elfe réapparut avec l'infirmière de l'école qui après un rapide regard sur l'ensemble de la pièce se dirigea vers Hermione qui se trouvait être la plus près et lui lança un sort de diagnostic.
« C'est bien ce que je pensais. Exactement les même symptômes que m'ont fait parvenir les médicomage de Sainte Mangouste ! » Marmonna la femme tout en répétant l'opération sur les autres adolescents en obtenant sur un parchemin qu'elle étudiait avec concentration les indications sur leur état de santé.
« Vous voulez dire qu'il y en a d'autre ? » S'exclama Molly ne sachant pas si cette nouvelle était bonne ou mauvaise.
« Oui malheureusement. Sainte Mangouste a déclenché une alerte sanitaire, il y a un peu plus d'une heure. Des parents ont commencé à affluer affolés avec leurs enfants souffrant des mêmes désagréments que ces cinq là. Et pas seulement des enfants de famille Sang pur. De nombreux élèves née de moldu sont arrivé aux urgences. Tant et ci bien que les aurors ont du être réquisitionné pour vérifier que certains malades ne passeraient pas à la trappe parce qu'ils n'avaient aucun moyen d'entrer en contact rapidement avec le personnel soignant sorcier compètent. » Expliqua Pomfresh tout en sortant de sa trousse qu'elle emmenait toujours avec elle, un attirail de potion. « Il semblerait que ce phénomène touche la plus grande majorité des élèves de Poudlard. Il y a divers degré d'atteinte de cette étrange épidémie et cela semble correspondre non seulement aux nombre d'année passé à Poudlard, mais aussi être en lien avec la maison à laquelle appartiennent les enfants. »
« C'est insensée ! » S'exclamèrent en même temps Narcissa et Molly.
Toutes les deux en tant que mère de famille avait été confronté à toutes les maladies infantiles que pouvait attraper un enfant et rien ne correspondait avec les affirmations de l'infirmière.
« Aucune maladie ne présente un tel tableau clinique et pourquoi l'appartenance à telle ou telle maison devrait avoir un rapport ?. » enchaîna Narcissa qui commençait à se faire du souci pour Draco.
« Effectivement aucune maladie ne corresponds. Ce qui n'est pas le cas d'une réaction à un désenvoutement de haut niveau . » confirma Poppy en faisant apparaître cinq verres et en commençant à répartir à l'intérieur de ceux ci différentes mixtures qui se trouvaient dans les fioles qu'elle avait apporté. « Cela peut paraître complètement fou mais c'est la seule conclusion logique. Les plus haute sommité de Sainte Mangouste sont arrivé à cette conclusion eux aussi. Quelqu'un à libéré brutalement les enfants de sorts puissants.»
« Vous avez parlez de différents niveaux d'atteinte ? » intervint Arthur d'une voix chevrotante sentant déjà instinctivement qu'il n'allait pas aimer la suite des révélations mais sachant qu'il devait tous entendre la réponse de l'infirmière. Elle les invita à prendre chacun un verre et à le faire prendre aux adolescents. Cela ne les guérirait pas mais au moins cela soulagerait leur souffrance et leur éviterait de convulser.
« Étrangement, les première et deuxième années semblent mieux s'en remettre. Ainsi que les élèves de septième année, surtout s'ils sont des maison Serpentard et Serdaigle. Les enfants né de moldu sont un peu plus délicat à diagnostiquer. Il semblerait que leur appartenance à l'une ou l'autre des maisons joue un rôle plus conséquent dans la maladie, contrairement aux enfants issus de vieilles familles sorcières. Malheureusement tous les enfants entre la troisième et la sixième année sont plus touché et c'est encore plus vrai chez les poufsouffles et les griffondors. D'après nos premières estimations, les cas les plus graves se trouvent parmi ces deux maisons. »
« Oh par Merlin mais c'est horrible ! Qui a put faire cela ! ? Qui a osé s'en prendre à des enfants d'une manière aussi ignoble... » Pleura Molly
« Il n'y a qu'un seul nom possible. Dumbledore. » Cracha Narcissa avec rage. Elle croyait ne pas pouvoir éprouver plus de haine envers le vieux sorcier après avoir entendu le récit de l'enfance de Harry. Elle croyait impossible de le détester davantage en comprenant ce qu'il avait fait à Melissandre et ce qu'il avait comploter contre le jeune Nott.
Mais elle s'était trompée et en pensant à toutes ces mères qui devaient en ce moment même être rongé d'inquiétude pour leur enfant, ces mères qui devaient prier Merlin ou peu importe qui pour que leurs enfants guérissent, elle n'avait qu'une seul envie c'était que la torture du vieux sénile ne s'arrête jamais et qu'elle ne cesse de le tourmenter pour l'éternité.
Narcissa lu l'incrédulité dans le regard de Molly rapidement remplacé par une colère sans limite. Cette rage n'était pas diriger contre elle. Molly savait que Narcissa avait raison et qu'un seul individu avait le pouvoir de lancer un tel sort tant par la puissance que cela exigeait que par ce qu'il avait eut à y gagner. Et en dehors de la colère qu'elle éprouvait, Molly se sentait malade. Malade d'avoir pu croire en la parole de cette homme. Salit pour avoir soutenu et aider cette homme à réaliser son ambition. Et trahit.
« Oui. » confirma cependant Pomfresh sur un ton neutre. « Dumbledore est le seul à avoir eut l'opportunité et le pouvoir suffisant pour lancé un tel envoûtement sur les enfants. »
« Mais quel genre de de sortilège était ce ? » S'inquiéta Arthur.
« Un sortilège de compulsion obligeant les élèves des différentes maisons à continuer les quereller entre maisons. » annoncèrent en se complétant Fred et Georges à leur entrée dans la pièce et en regardant tristement les cinq adolescents.
« Et vous vous allez bien ? Et vos frères... »
« Ne t'inquiète pas Maman. Nous allons très bien. Tout comme votre fils, Madame Malfoy et tous les adolescents qui se trouvent à Poudlard. Il semblerait que certains statuts de créature magique atténue les effets de cette maladie. Nous ne sommes pas affecté car Draco nous à libéré de ce sortilège cet après midi. » » Les rassura Fred en lançant un sourire confiant au trois adultes.
Narcissa leur sourit à son tour soulagé. Même si elle avait eut l'intuition que Draco ne pouvait plus subir l'influence de ce sort depuis qu'il s'était engagé auprès des Chimères, elle avait eut un doute et se sentait mieux de savoir son fils hors de danger.
« La Magie avait dit qu'elle se chargerait de régler ce problème mais je crois que personne ne s'attendait à ce qu'elle le fasse aussi vite. » Continua Georges en soupirant après s'être approché de ses petits frères et sœur.
« Comment Draco vous en a-t-il libéré ? » Demanda Poppy sur un ton professionnel espérant pouvoir trouver un moyen de soulager toutes les autres victimes.
« Et quand tu parle de la Magie, tu veux dire... » Intervint leur père assez confusément, et n'arrivant pas à croire possible que ses fils aient rencontré une incarnation vivante de la Magie.
« Draco s'est servit de ses pouvoirs héréditaire de Changeur pour nous maudire. » Expliqua Fred en regardant l'infirmière qui soupira et secoua la tête, comprenant bien qu'il était impossible de demander d'agir de la même manière avec chaque élève de l'école.
« Nous n'avons pas personnellement rencontré l'avatar de la Magie. » Expliqua Georges à son père. « Mais grâce à la malédiction de Draco nous pouvons plus facilement sentir sa présence. Et il ne fait aucun doute que ce qui vient de se produire porte sa marque. »
« Que va-t-il leur arrivé ? » Demanda Molly dont les larmes coulaient à présent sans discontinuer sur les joues raviné de son visage.
La détresse de leur mère fut un coup au cœur pour les jumeaux. Elle venait de prendre dix ans en quelques minutes et son désespoir était si tangible qu'il les blessait de par sa profondeur et sa justesse. Une émotion aussi vrai que cela là réagissait énormément avec la malédiction et ils sentaient plus qu'ils ne l'auraient voulu que quelque chose venait de se briser chez leur mère.
« Tout dépendra d'eux. Tout les enfants qui ont durement été exposé à ce sort pendant longtemps et qui n'ont pas résister d'une manière ou d'une autre à son influence vont tomber dans une sorte de coma qui devrait être réparateur. » finit par avouer Fred.
« Devrait ? » Répéta Arthur.
« Oui, personne ne sait les dégâts psychiques qu'a pu causer un tel sortilège et le dés-envoûtement à été aussi une terrible épreuve. » Révéla Georges tout en hésitant à aller jusqu'au bout. « Il se pourrait que les séquelles soit irrémédiable. »
« Et la Magie ?! Elle ne peut pas intervenir à nouveau... » Tenta Molly alors qu' Arthur la prenait dans ses bras pour lui apporter le soutien de sa présence, redoutant d'entendre la réponse qui tomba comme un couperet.
« Non, malheureusement. » Marmonna Georges en fermant les yeux.
« Pourquoi ! » S'écria Molly en cachant son visage dans ses mains. Arthur resserra son étreinte autours des épaules de sa femme et se mordit les lèvres pour retenir son propre cri de frustration.
« Parce qu'elle ne peut agir que sur le sort qui à été lancé. Elle n'a de pouvoir que sur ce qui est magique. Elle ne peut réparer ce qui a été détruit. Elle a déjà limité les dégâts aux maximum, tu peux me croire, Maman, mais elle ne peut pas faire plus ! Seul leur volonté peut leur permettre de s'en sortir. » Leur expliqua Fred en venant saisir la main de son frère pour lui apporter son soutien.
Il y eut un court temps de silence, puis Molly essuya ses yeux dans son mouchoir. Elle se libéra de l'étreinte d'Arthur pour s'approcher des canapés où était installé ses plus jeunes enfants
« Alors Ron et Ginny guériront. Tous mes enfants sont plus têtu les uns que les autres. » Déclara Molly en reprenant légèrement contenance et en s'installant près des deux rouquins qui semblaient à présent dormir paisiblement et profondément.
A suivre...
Merci encore à tous pour votre soutien sur cette histoire que vous soyez simple lecteur ou commentateur! Je pense ne pas me tromper en disant que ce chapitre n'est pas ce que vous attendiez, cependant je croise les doigts pour qu'il vous plaise ^^
Sinon je tenais à vous annoncer qu'Hlo s'est portée volontaire pour corriger le début de l'histoire. Vu le travail que cela représente je tiens à la remercier encore et si vous avez le temps et que vous êtes curieux, allez jeter un oeil^^ 5 chapitres sont déjà passé entre ses mains et j'espère que même si cela prendra du temps elle ne se découragera pas pour autant et acceptera de continuer^^
Une dernière information, sur le forum je travaille toujours le listing et le pense bête demandé mais c'est long (c'est qu'ils sont si nombreux^^ je dois être maso^^ pour gérer une histoire avec autant de perso) donc merci de votre patience!
Merci encore!
