Chapitre 100 : Compte à rebours (2ième partie)

« Vous ne pouvez pas me laisser ici, comme cela avec elle. » supplia Ombrage en s'accrochant à la robe de Pomfresh qui émit un son dédaigneux avant de se dégager.

L'audience auprès de Lady Faé était terminée et ayant été congédiée les deux sorcières étaient revenue dans le hall. La cours et la reine avaient encore d'autres sujets à traiter mais comme cela ne concernait en rien les deux femmes, elles avaient été escorté jusqu'à un petit salon ou la mère du clan de Harpie devrait les rejoindre afin de guider l'ex-employé de Fudge vers ses nouvelles fonctions. Pomfresh, elle attendait avec impatience de pouvoir retourner à Poudlard. Les sous entendus émis par Lady Faé ne lui disaient rien de bon et elle désirait ardemment rentrer pour veiller sur les garnements qu'elle avait vu grandir au sein de l'école de sorcellerie.

« Et pourquoi ça ? » Demanda l'apothicaire en haussant un sourcil.

L'infirmière de Poudlard vint s'asseoir dans un canapé moelleux alors que la fonctionnaire faisait les cent pas en se tordant les mains dans tous les sens, signe d'une grande nervosité.

« Ces gens et moi n'avons rien en commun. Il va nous être impossible de vivre ... »

Pomfresh éclata d'un rire franc et clair qui fit sursauter de surprise son interlocutrice. Il était indéniable que la sorcière n'avait pas beaucoup de point commun à première vu avec les Harpies. A part peut être une langue bien pendu et acérée qui pouvait se montrer insidieuse et blessante quand elle repérait une faille dans la carapace de leurs adversaires. Elles partageaient aussi le plaisir pervers de voir la douleur et les blessures que leur mots plus certainement que leur coup portaient à leurs adversaires. Elle s'en délectaient de la même manière.

« Et bien vous allez devoir faire des efforts, Dolores, parce qu'il est hors de question que vous reveniez avec moi et que le conseil à trancher, vous allez suivre la mère du clan Harpie et la servir comme elle le souhaite en tentant de contrôler vos a-priori si vous voulez survivre. » finit- elle par répondre quand elle eut retrouvé son sérieux.

« Mais enfin les sorciers ne peuvent se soumettre à l'autorité de ce genre de créature. Nous leur sommes bien... »

« Je vois que vous avez décidé de mettre un terme toute seule à votre existence. » l'interrompit-elle plus sèchement exaspéré par la légèreté avec laquelle Ombrage parlait dans sa situation et malgré l'angoisse qui devait lui nouer les entrailles. « c'est ce qui arrivera si vous n'apprenez pas des maintenant à maîtriser votre langue et n'espérez pas franchir cette porte en vie si vous terminez votre phrase à haute voix ! »

« Non, que racontez vous » S'offusqua Ombrage en rougissant de honte et de colère.

« A continuer à parler comme vous le faites vous allez provoquer la colère de vos hôtes et croyez moi très peu auront la patience de vous accorder une seconde chance. »

« Peu m'importe l'opinion de ces créatures... »

« Oh mais je ne parlais pas des créatures magiques. » La coupa rapidement Pomfresh en haussant les épaules. « Pas que les harpie ou les autres soient connu pour leur patience, mais je pensais plutôt aux sorciers qui vivent ici. Aucun d'eux n'acceptera que vous parliez avec légèreté de ceux qui cohabitent avec eux dans un esprit de symbiose que vous ne pouvez imaginer. »

« Il y a des sorciers ici ? Pourquoi ne m'a-t-on pas envoyé auprès d'eux ? »

« Aucun de nos clans, ne voudrait de vous. » Lança Pomfresh avec mépris. « Sans vouloir vous offenser, bien évidemment. »

« Vous êtes une sorcière d'ici, mais je croyais... » Balbutia Ombrage en palissant.

« Vous êtes un peu lente d'esprit, non ? » Ricana Pomfresh.

« Je ne vous permet pas de porter un jugement sur mon intelligence. »

« Alors ayez la bonté de ne pas faire à autrui ce que vous n'acceptez pas que l'on vous fasse, très cher ! » S'emporta l'apothicaire en serrant les poings sur ses cuisses. « Oui, je suis née ici. J'ai passé toute mon enfance dans la petite ville qui se trouve au pied du palais. Mon talent pour la guérison et la maîtrise des substances dangereuses et de leur interaction potentiellement utile pour soigner les personnes qui venaient me consulter, m'a permit de gagner le titre d'Apothicaire. »

«Alors pourquoi étiez vous chez nous. » voulu savoir Ombrage

« J'ai été banni. »Avoua d'un ton sec Poppy en fermant les yeux quelques instants.

« Vous êtes une criminelle ?! » S'insurgea Dolores en la montrant d'un doigt accusateur.

« Si on tient compte de vos critères certainement, mais je n'éprouve aucune honte, aucune culpabilité ou regret pour ce que j'ai fait. S'il le fallait je le referais. Autant de fois que nécessaire. J'ai même déjà recommencé. »

« Je comprends mieux pourquoi l'idée de mon exécution ne vous dérangeait pas. » Marmonna avec mépris Ombrage en gardant ses distances avec l'infirmière qui à cet instant lui faisait presque aussi peu que la harpie.

« Je ne peux pas nier le contraire. Si vous tenez à tout savoir, c'est pour éliminer tout un groupe de sorcier renégat que j'ai été condamné à l'exil. Quand le prédécesseur de Lady Faé est mort, son entourage à eut des doutes sur les causes de son décès et ils ont fait appel à mes compétences pour savoir les causes réelles de sa mort. Mon enquête à été longue et minutieuse mais j'ai réussi à découvrir qu'un terrible complot se tramait contre notre nouvelle souveraine. Malheureusement nous manquions de preuve et de temps. Quand nous avons commencé à resserrer le filet autours d'eux, ils n'ont pas hésiter à se retourner contre nous et nos familles. Quand les menaces et l' intimidations ne suffisaient pas ils n'hésitaient pas à utiliser des moyens plus radicaux. »

Pomfresh marqua une pause. Ses yeux vagues revoyaient les bons comme les mauvais moments de cette vie qui lui semblait être si ancienne que certaines des blessures qu'elle avait crut garder à vif toute son existence, s'étaient quelque peu cicatrisées pour ne laisser qu'une fine ligne inscrite sur son cœur. Elle n'avait pas oublié mais leur souvenirs lui faisaient moins mal. La douleur était toujours là mais elle ne la paralysait plus.

Elle n'était pas prête cependant à raconter les personnes qu'elle avait aimé et perdu à Ombrage. La sorcière n'avait pas besoin de connaître tous les détails. Elle ne comprendrait pas de toutes façon. En l'état actuel, Dolores était incapable de comprendre alors autant s'épargner des souvenirs douloureux et ne rester que sur l'essentiel.

« Les conspirateurs les plus hauts placé allaient s'en tirer en toute impunité et rien ne pourrait les empêcher de recommencer. Je me suis donc infiltré assez haut dans leur réseau et alors qu'ils se réunissait pour préparer un de leur complot visant Lady Faé, j'ai mélanger un produit toxique à leur boisson et ils sont tous mort. »

Nouveau silence. Lourd et tendu. Méfiant même dans le cas de Dolores.

« Vous connaissez l'argonel ? » demanda Pomfresh sur un on innocent.

Ombrage secoua négativement la tête en la regardant les yeux exorbité d'horreur. Le nom lui rappelait vaguement quelque chose.

« C'est une drogue puissante qui anesthésie la douleur. Enfin dans son utilisation médical. Dans un tout autre domaine d'application c'est un poison qui s'attaque au noyau magique jusqu'à sa destruction totale. Il n'existe aucun remède. Le noyau magique s'effondre petit à petit sur lui même laissant le sorcier brisé et démunie. Si il est tout a fait possible de vivre dans notre dimensions sans magie, ce n'est pas le cas ici. Quand leur noyau s'est éteint, tous les conspirateurs ont fini par rendre l'âme. »


« J'aime pas ça. » Marmonna Sirius en se passant une main dans les cheveux pour dégagé les mèches qui retombaient devant ces yeux.

« Nous non plus, mais ce n'est pas pour autant u'on casse les oreilles de tout le monde en radotant la même phrase. » Grogna Severus.

L'animagus ouvrit la bouche pour envoyer une réplique bien sentit au maître de potion mais se retint finalement. Severus bien évidemment avait raison. Mais Sirius avait vraiment un problème quand il s'agissait de rester sans rien faire. Rester là attendre que les événements arrivent ce n'était pas pour lui. Cela lui rappelait trop la période de sa vie où il avait été enfermé à Azkaban et ou le monde avait tourné sans lui.

Après avoir quitté la tour de Serdaigle, Sirius avait suivit Max qui avait regagné le nid des chimères. Enfin, contrairement au Marcheur d'Ombre, il n'avait pas pu franchir la porte menant au sanctuaire des chimères mais il savait que les trois créatures s'y trouvaient. Elle avaient regagné le cœur de Poudlard des que la réunion des ambassadeurs s'étaient terminé. Severus, Neville et Augsuta se trouvaient déjà dans le petit salon adjacent au nid, dernière pièce ou les sorciers pouvaient entrer.

«Vous êtes sûr qu'on ne peut rien faire pour lui épargner cette épreuve ? » Demanda-t-il pour la dixième fois en moins de dix minutes ce qui eut comme effet d'élimer encore le peu de patience dont disposait le mettre de potion.

«Tu crois qu'on serait là à se tourner les pouces s'il y avait encore quelque chose à faire pour limiter les dégâts ? » soupira avec sarcasme le maître de potion.

« Ma question est stupide, je le sais bien mais... » s'excusa Sirius en se laissant tomber sur une chaise. « Il a déjà tellement traverser d'épreuve que... »

« Plus rie ne peut être fait avant que les événements ne se produisent. « Assura Neville d'un ton aussi las et fatigué que celui du professeur de potion. « Mais nous avons pris toutes les précautions pour que tout se déroule pour le mieux après. »

« On ne peut jamais tout prévoir. » Déclara Sirius se faisant l'avocat du diable. « Régulus avait l'air de craindre que les Hauts -morts ne tentent quelque chose contre les chimères. Comme si on avait pas assez de soucis avec l'autre dingue qui se veut immortel. Vous ne pensez pas qu'ils pourraient se servir ce cet événements contre Dénal ? »

« C'est ce qui pourrait se produire de pire. » Admit Severus en fermant les yeux avant de se pinser l'arrête du nez. « nous ne pourrion pas intervenir si les hauts Morts s'en mêlent. »

« Nous, non » Reconnut Neville. « Cependant la situation ne serait pas perdu. Tout dépendrait des choix que feront ceux qui pourront intervenir si le pire se produit. »

«Tu leur fait confiance ? » Demanda l'animagus plus pour tenter de se rassurer et de s'en convaincre que pour émettre un doute.

Neville acquiesça tout comme Severus.

« Vous me confirmez qu'il n'y a rien que je ne puisse faire. » Insista l'animagus en se relevant d'un bond de sa chaise surprenant l'adolescent alors que Severus serrait les poings se demandant si frapper black ne serait pas plus efficace pour lui faire rentrer certaine notion dans son crâne obtus.

« Combien de fois, il faudra te le dire. » Gronda le maîte de ption en se levant à son tour et en marchant de long en large dans le salon.

« Oui, Sirius. Ton lien a Dénal sera sûrement solliciter mais il n'y a rien que tu puisse concrètement faire si les Hauts Morts s'en mêlent. » Reconnut Neville en fronçant les sourcils se demandant ce que préparait l'animagus.

Si Severus n'avait pas l'habitude de voir un griffondors usé de sa tête pour titres des conclusions sur une situation, Neville avait assez d'expérience pour savoir que Sirius n'était pas en train de se contenter d'user leur nerf. Non, il y avait plus derrière tout cela et il commençait à s'inquièter de ce que pourrait préparer le parrain de Harry.

« Et Severus ? »

« Quoi moi ? » Hoqueta le brun en arrêtant ses allées et venues.

« Et bien est ce que tu pourrais te dégager de tes obligations ici pour m'accompagner. Ou bien devrais tu intervenir dans ce truc qui se prépare et qui rien que d'y penser me retourne les sens. »

Le maître de potion tiqua, commençant à envisager que les réflexions usantes de l'animagus avaient un but. Objectifs encore obscure pour lui mais qui visiblement prenait du sens pour Neville vue le sourire carnassier qui déforma les traits du plus jeunes.

« Je crois que Severus pourra se dégager du temps libre. » Annonça Le golem d'Alyd. « L'important c'est que Ialon reste ici. Pour le reste, il est encore assez libre. »

« Bien alors nous allons remplir une mission que ma confié Hermione et qui mérite qu'on s'y intéresse avant que le Seigneurs des ténèbres ne nous coupe l'herbe sous le pied. »

« Je n'irais nulle part tant que tu ne m'aura pas expliqué de quoi il retourne. » Bougonna Severus plus pour la forme que par réelle souci d'opposition.

« Dumbledore. Le parjure. J'ai promis à Hermione d'intervenir pour qu'il puisse vivre jusqu'à son procès. Il faut aussi qu'il soit capable de comprendre les accusations et de se défendre, hors Pomfresh le soigne à coup d'argonel. »

Severus grimaça. Il connaissait les effets de ce poison. Il savait aussi dans quels cauchemar le vieux sorcier était soumis et il doutait que l'ancien directeur est encore toutes ses capacités de raison. Mais il savait que le procès publique pour les actes de barbarie dont etait coupable Dumbledore etait nécessaire. Tout comme il était nécessaire que le parjure comme l'appelait Sirius, n'inspire pas la pitié à ceux qui serait chargé de le juger. Ce qui serait compromit si le vieux sorcier apparaissait démunit et diminué.

« Donc toi et moi on va aller lui rendre une petite visite. » Termina Sirius en croisant les bras sur son torse.


Voldemort assis sur son trône dans la salle d'audience fixait ses troupes. S'il n'avait dû compter que sur ses adeptes, il n'aurait pas été bien loin. Entre ceux qui s'étaient fait prendre dans le cimetière ou lors de l'attaque du Chemin de Traverse. Ceux qui avaient périt sous le coup de sa colère après les différents échecs et revers de fortune qu'avaient connu ses plans. Ils ne lui restait que peu de dévoué serviteur et certainement pas les plus capable. Non, seulement les plus servile, les plus couard. Rien qui ne ressembla de prêt où de loin à une troupe d'élite.

Il avait dû à ce constat déplorable, retenir la rage et l'écœurement que lui inspirait les sorciers sang pur rampant devant lui. Il aurait bien envoyé tout ce tas de bon à rien rejoindre Bellatrix. Il lui arrivait de regretter le sort funeste de la femme qui malgré son esprit défaillant était capable de se battre et de lutter à arme égal avec les aurors pas comme les cloportes qui tremblaient devant lui en priant pour que leur vessie ne les lâche pas.

Mais heureusement le Lord avait des alliés. De fort et puissant sorciers qui tout comme lui pensait que le monde magique devait être réformer. Il savait que ses nouveaux amis n'agissait pas pour soutenir sa cause. Ils poursuivaient leur propre but et tant que les deux iraient dans la même direction, il savait pouvoir compter sur eux. Cependant pas un parmi eux ne pliaient devant lui ni ne consentaient à accepter son autorité.

Il n'appréciait pas de devoir traiter sur un pied d'égalité avec eux mais il n'avait pas d'autre choix si il voulait gagner la guerre. Les élémentalistes radicaux qui avaient décidé d'unir leur forces aux siennes avaient pour la plus part une haute opinion d'eux même et il était particulièrement difficile de les faire travailler en collaborations avec les sorciers anglais qu'ils considéraient tous comme des inférieurs.

Sans compter les Loups-garou de la meute de Fenrir qui pour les sorciers élémentalistes n'étaient que des chiens dont on avaient manqué l'éducation et qui si on n'y prêtait pas attention risquait de mordre la mains de leur maître. Le Lord ne pouvait pas leur reprocher de pensée ainsi. Il partageait cet avis et depuis que la positions des sorciers sang pur s'était affaiblis dans ses troupes, il faisait très attention à Greyback. Celui-ci semblait décidé à se faire une place plus importante qu'il n'aurait dû dans la chaîne de commandement.

Le lord aurait voulu que des vampires se joignent à sa croisade pour changer le monde sorcier et étendre sa suprématie sur le monde sorcier. Mais malgré toutes ses tentatives, il n'avaient pas reçu de réponses positive ou encourageante de la part du château du serment de sang. A l'heure actuelle, il ne se faisait plus d'illusion et savait qu'il lui avait tourné le dos. Les élémentalistes le lui avaient confirmé quand leurs propres espions et contacts parmi les buveurs de sang, avaient affirmé qu'une délégation vampire avaient été envoyé à Poudlard.

Les chimères ! Une sacrée épine dans son pied. Il avait espérer qu'elles se rangeraient de son côté. Qu'elle comprendrait son désir de nettoyer de fond en comble le monde sorcier pour éradiquer les faibles. Mais elles lui avaient tourné le dos sans lui accorder le moindre intérêt comme si il n'était qu'un problème secondaire qui pouvait attendre.

A chaque fois qu'il avait tenté de se mettre en avant, d'attirer l'attention sur le combat qu'il menait, ces créatures s'étaient mise en travers de ses projets lui coupant l'herbe sous le pied. L'attaque du chemin de traverse aurait dû lui apporter une victoire écrasante, mais par l'intervention des servants du clan, ses troupes avaient du rentrer la tête basse. Non contente de cette victoires, elle avaient récupérer ceux qui parmi ces suivants étaient les plus compétents et les plus capable. Severus. Lucius.

Mais grâce à Malfoy il avait appris de choses importante concernant les chimères et il avait ajusté ses plan en conséquences. La colère qu'il avait éprouvé quand il avait compris que les servants du clan chimères s'était mis en quête des Horcruxes pour les détruire alors qu'il tentait de les récupérer , l'avait aveuglé et rendu à moitié fou quand il avait réalisé qu'il ne lui restait que Naguini. C'était sa dernière garantie de ne pas mourir définitivement. Le serpents ne le quitterait pas. Il resterait dans son champ de vision et si l'un de ses prétentieux sorcier aux services du clan ou du ministère, décidait d'éliminer le reptile, il faudrait d'abord qu'il l'affronte lui.

Et il savait qu'il n'était pas aussi nombreux que cela dans le camp adverse à vouloir tenter leur chance contre lui le plus grand mage noir de tous les temps. L'ancien directeur aurait peut être essayer de l'éliminer. Le vieil homme était puissant . Il savait se battre et avait l'expérience des duel. Malheureusement pour lui, son propre camp s'était retourné contre lui et l'avait muselé. Pas que Lord Voldemort éprouva la moindre pitié pour ce qui était arrivé au directeur de Poudlard. Non, en fait, il approuvait la punition et espérait qu'elle durerait une éternité.

Potter devait être le seul à vouloir tenter sa chance, programmé comme il l'a été par Dumbldedore pour être le sacrifice ultime des forces du biens. Le gamin n'était pas vraiment une menace. Même entrainé par les chimères et soutenu par ses amis, il n'avait aucune expérience des duels et serait donc un bien piètre adversaire pour lui. Cependant il ne voulait pas se laisser distraire de ces véritables ennemis, les chimères.

Il devait se débarrasser de l'adolescent avant d'attaquer. Avant de lancer son attaque sur Poudlard et pour cela il avait fait appel à un allié plus qu'improbable. Là encore il se demandait comment il n'avait pas remarqué plus tôt la fine connexion que son esprit entretenait avec cet individu. Un peu comme si celle-ci avait été masque par autre chose. Maintenant que plus rien ne venait parasiter ce lien, il le sentait vibrer et réagir a ses pensées. Peut être que le lien d'esprit qu'il avait eut avec Potter avait masqué celui là bien plus fragile et plus petit. Peut être que les manipulations de Dumbledore sur l'esprit des élèves avaient eut des répercussions sur ce lien. Le lui avait masqué mais maintenant il voyait et il savait exactement comment poussé sa marionnette à agir. Comme elle l'avait déjà fait par le passé.

Ginny Weasley qui avait laissé son esprit se faire corrompre par son horcruxe laisse dans son journal intime. Ginny Weasley, sa petit poupée vaudou qui avait déjà presque permit la mort du survivant, allait cette fois éliminer le garçon qui a survécu. La petite était si facile à manipuler. Son esprit depuis cette première expérience avait gardé des traces de son passage et il n'avait pas fallu beaucoup d'effort au mage noir pour la convaincre que le seul moyen pour elle et Harry de vivre heureux et ensemble serait de mourir, comme les amants maudit de cette pièce de théâtre moldu qu'elle adorait. Discuter et pervertir le peu de raison qu'il restait à la jeune fille était un des plaisir de Voldemort alors qu'il attendait le signal de l'espion des élémentalistes pour passer à l'action.

L'espion des élémentalistes avaient accomplis sa mission et apparemment avec succès. Même si sa flamme s'était éteinte peu de temps après qu'ils ait reçu son message confirmant que tout était en place. Voldemort ne savait pas exactement ce qu'il avait manigancé mais il savait que cela devait affaiblir les chimères. Et vu qu'elle était plus vulnérable quand elles étaient toutes les trois réunis au même endroit, il espérait que cela serait suffisant pour simplifier la suite de son plan et lui assurer la victoire.

Il avait maintenu par le lien Ginny dans un sommeil profond mais à présent il était temps qu'elle entre en action. Temps qu'elle tue Potter. Et si le plan des élémentalistes marchaient comme prévu, les chimères ne pourront rien faire pour s'opposer à leur attaque contre Poudlard et la guerre bien que sanglante serait certainement rapide et brève. Et la victoire sienne.

A suivre...

Voilà le chapitre de la semaine avec un peu d'avance car demain et dans les jours à venir je ne suis pas sûr de pouvoir me conecter mais je vous répondrais des que j'aurais une possibilité.^^