Chapitre 5

"Grand-mère ?" Hermione jeta un coup d'œil dans le salon désert. N'ayant pas eu de réponse à ses coups, elle avait utilisé le mot de passe pour la toute première fois. C'était étrange d'entrer dans les appartements privés de son professeur par elle-même, mais Minerva McGonagall l'avait invitée à le faire, alors ...

"Grand-mère ?" elle appela à nouveau, se dirigeant vers la chambre d'Emma.

"Je suis là !" Une voix de l'intérieur de la chambre alerta Hermione de la présence de sa grand-mère.

En entrant, Hermione trouva Emma debout devant la garde-robe, visiblement à la recherche de quelque chose. La jeune femme ferma la distance qui les séparait et posa la main sur le dos d'Emma pour lui faire savoir qu'elle était là. "Bonjour, grand-mère", salua-t-elle en plaçant le baiser habituel sur la joue froissée. "Qu'est-ce que vous faîtes ?"

Emma sourit en guise de bienvenue et porta ses lèvres sur le front d'Hermione. "Bonjour, ma chérie. J'espérais que tu ferais une petite promenade avec moi. J'ai désespérément besoin d'air frais."

Hermione regarda attentivement la femme âgée. Elle avait l'air mieux, mais toujours pas génial. "Êtes-vous sûre que vous allez assez bien pour ça?"

"Bien sûr, mon petit. Et je suis sûre que tu prendras bien soin de moi pour que ça reste comme ça." Elle sourit gentiment, sachant qu'Hermione était aussi protectrice à son égard que Minerva. C'était un baume pour son âme de se sentir vraiment aimée par ses filles. Elle savait que peu de gens de son âge étaient aussi chanceux. La solitude et la dépression étaient plus courantes que l'amour et l'attention dans la vie des personnes âgées.

"Oui, vous pouvez en être absolument certaine," rassura Hermione, "Je suppose que vous cherchiez une veste chaude ? C'est plutôt venteux aujourd'hui."

"Tu suppose bien," Emma hocha la tête. "Elle est bleue, mais je ne la trouve pas."

"Laissez moi voir." Hermione commença à regarder à travers les vêtements. "Ah, la voici." Elle la sortit et marcha derrière Emma pour l'aider à la mettre. "Êtes-vous prête ?"

"Oui, je le suis. Et toi?" Emma a tendu la main vers la jeune sorcière, ses doigts se resserrant autour des robes d'école légères. "

"Tu dois mettre une veste toi aussi."

"Je vais bien, grand-mère."

"Absolument pas. Il devrait y avoir une veste en polaire verte dans la garde-robe que tu peux porter."

"Grand-mère, je vais ..." Hermione était sur le point de protester, mais Emma n'écoutait rien de tout cela.

"Ce n'est pas sujet à discussion, jeune fille. Écoutez votre vieille grand-mère."

Hermione se moqua de la tentative de la femme âgée à paraître sévère. "Oh d'accord, il semble que j'ai perdu cette bataille." Elle trouva le vêtement décrit et le mit.

"Maintenant je suis prête. Voudriez-vous prendre mon bras, milady?"

"Avec grand plaisir." La sorcière plus âgée rigolait comme une jeune fille, faisant sourire Hermione.

En sortant, Hermione s'arrêta dans le salon. "Qu'est-ce qui ne va pas?" Demanda Emma, ne sachant pas pourquoi sa compagne s'était arrêtée.

"Nous devons laisser une note au Professeur McGonagall. Je ne veux pas qu'elle s'inquiète." Elle laissa sa grand-mère et se dirigea rapidement vers le bureau du professeur pour trouver un morceau de parchemin égaré convenable. Elle écrivit quelques mots à son mentor pour expliquer où elles allaient et pourquoi, avant de se dépêcher de nouveau dans le salon pour poser la note sur la table et récupérer le bras de sa grand-mère. "C'est bon, allons-y."

Elles tournaient juste au coin du couloir menant aux quartiers privés de Minerva McGonagall, quand elles ont vu la sévère Directrice de la maison de Gryffondor venir vers eux.

"Il y a votre fille," informa Hermione.

"Bon après-midi," salua Minerva, l'air un peu surprise.

"Bonjour, Professeur." Hermione remarqua à quel point la femme semblait fatiguée. C'était peut-être une bonne idée de sortir un moment. Cela donnerait à son Professeur l'occasion de se reposer un peu, voire de faire une petite sieste.

"Bonjour chérie, j'ai persuadé Hermione de faire une promenade avec moi."

Sentant ce que son mentor pensait, Hermione lui offrit, "Je vais m'assurer qu'elle ne s'épuise pas. Je suis sûre que quelques minutes à l'extérieur pour prendre l'air lui feront du bien."

"Il fait plutôt froid dehors aujourd'hui." Minerva inclina un peu la tête et regarda Hermione, un sourire tirant ses lèvres. "La veste vous va bien, Miss Granger, mais vous avez également besoin d'une écharpe. Il fait trop froid pour pouvoir s'en passer." Elle tendit la main et prit le foulard vert foncé qu'elle portait autour de son cou et d'un mouvement rapide, l'enroula autour du cou nu d'Hermione avant de le serrer doucement. "Je porte habituellement la veste et le foulard ensemble. Il complète la tenue."

Avant qu'Hermione puisse dire quoi que ce soit, son mentor était partie, non sans lui faire un petit clin d'œil.

La jeune fille stupéfaite se regarda, puis toucha délicatement le foulard exhalant une légère odeur de lavande. "Grand-mère, s'il vous plaît, dîtes-moi que je ne porte pas les vêtements de mon professeur sans lui avoir demandée," plaida Hermione.

La vieille femme rit et plaça un baiser sur la joue de la fille. "Oh non, ma chérie. Absolument pas." Sa voix était faussement rassurante et Hermione secoua la tête sous le choc.

"Merlin !"


Emma prit quelques grandes respirations, profitant de la sensation de l'air froid qui emplissait ses poumons. Elles étaient assises au soleil, pas très loin du château. La vue était spectaculaire et Hermione était un peu triste qu'Emma ne puisse pas la voir.

"Il commence à faire un peu froid, n'est-ce pas?" demanda Emma, sentant le froid s'infiltrer dans son vieux corps.

"Oui, en effet. Nous ferions mieux de rentrer. Je préférerais ne pas expliquer à votre fille, que vous avez attrapé un rhume." Hermione se leva et se tourna vers le château, un souffle s'échappant de sa bouche.

"Qu'est-ce que c'est?" Emma était légèrement inquiète de sa réaction.

"Le ciel est noir au-dessus du château. Nous devons nous dépêcher ou nous serons trempées."

Elle n'avait même pas fini sa phrase lorsque le premier éclair zébra le ciel au-dessus de Poudlard, suivi d'un tonnerre grondant.

Emma saisit aussitôt le bras de Hermione. "C'était le tonnerre?" elle a demandé, semblant très nerveuse.

"Oui, ça l'était. Tout va bien grand-mère?" La vieille sorcière avait considérablement pâli et Hermione lui prit la main. Le vent commençait à devenir plus fort et quelques secondes seulement s'écoulèrent avant que la forte pluie écossaise ne vienne noyer le paysage.

"Je n'aime pas les orages." Elle se rapprocha légèrement d'Hermione, trouvant un peu de réconfort dans ses bras.

"Tout va bien grand-mère. Je vous tiens," elle a apaisé la femme frissonnante. Elles marchaient aussi vite que le pouvait Emma quand la pluie s'intensifia, donnant l'impression quelqu'un se tenait au-dessus d'eux pour leur vider un seau d'eau sur la tête. Hermione jeta rapidement un charme repoussant pour les protéger de la pluie, mais elles étaient déjà trempées.

Soudain, Emma s'est arrêtée. "Grand-mère, nous devons avancer, nous y sommes presque!" Hermione devait maintenant crier pour être entendue à travers la tempête hurlante, mais Emma ne bougea pas.

"Minerva!" Elle a crié. "Tu dois trouver Minerva!"

Hermione resserra son emprise sur la sorcière aînée et la pressa de se remettre en mouvement. "Dès que nous serons dans le château!"

Les dernières mètres furent franchies et elles se retrouvèrent tremblantes et dégoulinantes dans le hall d'entrée. Hermione voulait lâcher Emma pour jeter un sortilège de séchage, mais Emma ne la lâcha pas.

"Grand-mère, je sais que vous avez peur, mais je dois vous sécher." Son ton était doux et apaisant, mais Emma secoua violemment la tête. "Tu dois aller chercher Minerva. Elle est terrifiée par les orages."

La sorcière plus âgée commença à marcher aussi vite que ses vieux os le permettaient, entraînant Hermione avec elle. Son corps lui faisait déjà mal à cause du rythme accéléré, mais elle était tellement concentrée sur le bien-être de sa fille qu'elle ne s'en rendit même pas compte.

Au moment où elles entrèrent dans le salon, Emma commença à appeler sa fille. "Minerva! Minerva, où es-tu? Hermione, où est-elle?"

"Elle n'est pas ici."

Emma se retourna et posa ses mains sur les épaules d'Hermione, luttant contre l'envie de la secouer pour lui lui faire comprendre l'urgence. Cela peut paraître étrange pour la sévère Directrice de Gryffondor et Directrice Adjointe, mais Minerva était terrifiée par le tonnerre, depuis qu'elle était enfant.

"Hermione, tu dois la trouver. Elle est absolument terrifiée."

"Je comprends. Ne vous inquiétez pas, je vais la trouver." Elle a commencé à conduire la femme effrayée dans la chambre. "Dès que vous serez au lit j'irai la chercher."

Après avoir atteint le lit, Hermione métamorphosa rapidement les vêtements de sa grand-mère en une chemise de nuit et l'aida à enfiler la robe de chambre qui était étendue sur le lit. "Là maintenant. Asseyez-vous et réchauffez-vous, je vais chercher votre fille." Hermione aida Emma à s'asseoir, remarquant la grimace qui s'affichait sur le visage de la vieille femme. Elle tira doucement la couverture chaude autour d'elle et plaça un baiser sur son front. "Je reviens tout de suite. Ne vous inquiétez pas et demandez à Tally un peu de thé. Ça vous aidera à vous réchauffer."

Elle ne voulait vraiment pas laisser Emma toute seule, mais elle n'avait pas d'autre choix. Hermione regarda dans tous les coins du salon, lissant nerveusement ses cheveux mouillés. Et maintenant ? Ses yeux se focalisèrent sur la porte de l'autre côté de la pièce. De ce qu'elle savait, la porte menait à la chambre du professeur. Elle n'eut pas eu le temps de réfléchir à ce qui était approprié ou non. S'approchant de la chambre, elle appela par la porte fermée. "Professeur McGonagall ? Êtes-vous à l'intérieur ?"

Pas de réponse. Chaque fibre de son corps lui criait qu'il était hautement inapproprié d'entrée sans y avoir été invitée dans la chambre privée de son professeur, mais elle devait s'assurer que son mentor n'y était pas. Avec précaution, elle ouvrit la porte, sursautant au son strident des vieilles charnières. La pièce semblait vide au premier abord, mais elle entra un peu plus loin. Elle était sur le point de faire demi-tour et de partir lorsqu'un autre éclair illumina la pièce pendant un court instant, révélant un petit chat tigré tremblant dans le coin le plus éloigné de la pièce.

"Professeur." Hermione sortit sa baguette et murmura « Lumos » en se dirigeant vers l'animagus terrifié. La pitié et l'inquiétude profonde ont rempli le cœur de Hermione. Elle se demanda brièvement ce qui avait pu se passer dans la vie de la femme forte pour la faire réagir comme ça au tonnerre. Elle tremblait énormément, ses oreilles étaient plaquées sur sa tête et elle sifflait dangereusement.

"Professeur, tout va bien. Je suis ici maintenant et je vous amènerai à votre mère," apaisa Hermione.

Il n'y eut aucun changement dans le comportement du chat; aucun signe qu'elle avait même reconnu la jeune fille.

Hermione s'agenouilla devant le tabby*, s'assurant de ne pas s'approcher trop près. "Professeur, je sais que vous avez peur, mais je vous promets que je ne vous ferai pas de mal. Je vais venir vous chercher et vous amener à votre mère. Je ne laisserai rien vous arriver."

Elle tendit délicatement la main vers le chat et la retira rapidement lorsqu'un autre sifflement annonça une attaque imminente.

Hermione se rendit lentement compte que toute conversation ne servirait à rien. L'animagus devant elle était en état de choc, chaque coup de tonnerre semblant intensifier le tremblement déjà violent.

"Très bien, Professeur. S'il vous plaît, ne me donnez pas de retenue pour ça, mais je vais venir vous chercher maintenant. Tout va bien, il ne vous arrivera rien de mal. Je vous le promets."

Elle tendit la main et la retira aussitôt, des marques de griffes ensanglantées recouvrant la peau anciennement lisse. Dans un mouvement rapide, elle fit une nouvelle tentative, avec les deux mains, et attrapa le chat en colère. Le tabby se débattit si violemment qu'Hermione le laissa presque tomber. Dans une tentative désespérée de garder l'animagus dans ses bras, Hermione le rapprocha de sa poitrine, réalisant trop tard son erreur. Les larmes lui montèrent aux yeux, brûlant sa peau lorsqu'elles atteignirent les profondes griffures sanglantes qui s'étendaient de la tempe d'Hermione jusqu'à sa mâchoire. Ne se souciant pas de sa blessure, la fille remit à nouveau l'animagus très remuant dans ses bras. Le chat était maintenant pressé contre sa poitrine et Hermione avait ses deux mains autour de lui, empêchant tout mouvement. La jeune femme ne savait pas si sa position apaisait le chat ou si elle devenait trop fatiguée pour se battre, mais il se calma visiblement, permettant à Hermione de retourner voir Emma.

"Hermione ? As-tu Minerva ?" Demanda Emma, alertée par le bruit de pas se rapprochant.

"Oui, je l'ai. Elle s'est transformée en son animagus et elle est maintenant dans mes bras." Hermione était contente qu'Emma ne puisse pas voir les blessures que sa fille avait laissées dans sa panique ...

La vieille femme sembla soulagée et fit de la place pour Hermione et sa fille. "Viens et assieds-toi avec moi." Elle tira la couverture sur le côté et attendit qu'Hermione soit assise à côté d'elle avant de couvrir les jambes de la fille. Entendant un autre coup de tonnerre, elle se rapprocha du réconfort à côté d'elle, posant son épaule contre celle d'Hermione.

"Je pense que le Professeur McGonagall est endormie maintenant." Le poids dans les bras d'Hermione semblait s'être allégé dans un sommeil de confort et d'épuisement.

"C'est bien. Comment était-elle?" Emma recherchait Minerva, voulant caresser sa douce fourrure pour se rassurer.

Voyant les tentatives d'Emma, Hermione posa soigneusement le chat endormi sur ses genoux et conduisit la main de sa grand-mère vers la tête du tabby. "La voici", dit Hermione. "Elle était terrifiée. Je ne l'ai jamais vue comme ça en fait" murmura Hermione. "Est-ce qu'elle ira bien?"

La vieille femme acquiesça gravement. "Oui, elle le fera. Une fois la tempête terminée, elle ira bien."

"Je pense que c'est presque fini." C'était une tempête écossaise typique, lourde mais courte.

"Merci Merlin," répondit Emma en tendant la main vers le bras d'Hermione, sentant l'humidité. "Oh chérie, tu es trempée!"

Tout était parti si vite, qu'elle n'avait même pas pris le temps de se sécher. "C'est bon. Ne t'inquiète pas."

Ce qui dérangeait le plus Hermione, c'étaient les profondes coupures, mais elle ne voulait absolument pas en parler à Emma.

"Tu vas attraper un rhume ma chérie. Prend ça." Elle sortit de sa robe de chambre et l'enroula autour de Hermione, puis s'installa à nouveau, son bras droit entourant les épaules tremblantes de sa petite-fille, sa main gauche caressant la tête de sa fille, rejointe par celle d'Hermione.

Elles restèrent assises en silence pendant un moment, écoutant les derniers échos de la tempête.

"Son père est mort une nuit comme celle-ci," murmura Emma, brisant le silence confortable. "Minerva avait quatorze ans quand c'est arrivé."

Il y eut une longue pause, mais Hermione ne demanda pas. Emma lui dirait quand elle serait prête.

"Elle jouait dans le jardin. Pratiquant des manœuvres de vol." Emma rit doucement à la mémoire. "Elle faisait partie de l'équipe de Quidditch et était très déterminée à remporter la coupe avec son équipe cette année encore. C'était le début des vacances d'été avant de commencer sa troisième année."

Une autre pause remplit la pièce.

"Elle a vu un oiseau apparemment blessé, juste en dehors des limites du manoir. La guerre contre Grindelwald avait déjà commencé, mais nous n'avons jamais informé Minerva de la position de son père au ministère. Nous ne voulions pas qu'elle s'inquiète trop. Elle était juste une enfant. Il travaillait au département des mystères, vous savez ? Peut-être que nous aurions dû le lui dire. Elle est allée aider l'oiseau et s'est précipitée dans le piège préparé pour elle. Les disciples de Grindelwald l'ont attrapée et ont demandé un échange. Sa vie, contre celle de son père. Elle l'a supplié de rester où il était, mais il n'aurait jamais laissé sa petite fille entre les mains de ces bâtards. Elle était son petit rayon de soleil. Une tempête s'est levée, plus forte que celle de ce soir, quand ils ont commencé à le torturer. Il ne leur à donné aucune information et je ne pense pas qu'il ait même sû ce qu'ils voulaient savoir. Ils nous ont obliger à assiter à sa torture toute la nuit, jusqu'à ce que son corps ne puisse plus le supporter. " Un frisson parcourut le corps d'Emma et Hermione se blottit plus près d'elle dans un geste de réconfort, une larme coulant sur sa joue. La femme aînée resserra sa prise sur les épaules de la fille et laissa sa tête s'appuyer contre celle d'Hermione, ayant évidemment besoin d'un répit.

"La tempête est morte au petit matin et avec elle, le père de Minerva. Il était ... à la fin, j'étais soulagée que ce soit fini. Minerva ne s'est jamais vraiment remise de cette nuit. Je pense qu'elle ne s'est jamais vraiment pardonnée, même si ce n'était pas sa faute. J'ai dû regarder ma petite fille passer d'un enfant au cœur ouvert et heureuse à une jeune femme réservée et triste. Il semble qu'elle repousse tous ceux dont elle pourrait se soucier, de peur de les perdre à nouveau."

Hermione ne savait pas quoi dire. Il était difficile d'imaginer que quelqu'un puisse surmonter une telle chose. "Je suis vraiment désolée, grand-mère," murmura-t-elle.

Elle sentit Emma acquiescer et poser un petit baiser sur ses cheveux. "C'était il y a une vie ma chérie. Il y a une vie."

Un mouvement sur ses genoux attira l'attention d'Hermione. Le tabby argenté commença à remuer, quittant le monde des rêves et ouvrant les yeux.

TBC


*tabby : désigne un chat ayant un marquage tigré noir et gris, ou ledit marquage en question selon le contexte

L'auteur se nourrit exclusivement de commentaires. Garder-le en vie :)