Hey, hey, heeeey !
Voilà le premier chapitre que j'ai galéré à réussir à poster ! Mais je vous passe les détails. Bref ! J'espère que ça vous plaira o/ Et je tiens à remercier du fond du coeur les personnes qui ont prit le temps de laisser une review sur le prologue. ça me fait vraiment plaisir et c'est toujours encourageant alors merci !
Voilà voilà. Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne lecture !~
ps : le site a maintenant son propre forum français sur haikyuu ! N'hésitez pas à venir y faire un tour pour discuter un peu ! Le lien est sur mon profil si ça vous intéresse.
CHAPITRE 1 : "Love is a beautiful pain"
"Non, non, Iwa-chan ! Je te dis qu'ici, on ne devrait pas faire comme ça !"
"Et comment tu veux faire ?"
"On devrait mettre cette photo là, et le titre ici, en plus gros pour qu'il attire bien le regard."
"Hm... ok, si tu le dis."
Hajime exécuta les directives de son ami d'enfance. Il sélectionna l'image avec le curseur et déplaça la souris pour la glisser à l'endroit indiqué sur la page blanche du Power point qu'ils étaient en train de faire. Leur professeur d'histoire leur avait donné un devoir à faire la semaine passée, impliquant beaucoup de recherches, et la préparation d'un diaporama.
Ils avaient fait les différentes recherches documentaires et rédigé les synthèses des informations qu'ils avaient trouvées les jours précédents et ce soir, ils s'étaient retrouvés après l'entraînement chez Iwaizumi pour finaliser leur diapo à remettre le lendemain.
C'est l'Ace de l'équipe de volley qui gérait l'ordinateur, pendant que le capitaine, penché par dessus son épaule, lui faisait partager ses idées de mise en page. Il avait tendance à être pointilleux et avait dit vouloir que son diaporama soit "le plus beau et le mieux fait de tous". Et son ami d'enfance avait cédé à son caprice en se disant que si leur travail était clair, organisé et bien présenté, cela leur rapporterait des points supplémentaires.
"Ça a l'air plutôt bien comme ça, non ?", Finit par demander le wing spiker
"Hum...", Le passeur observa attentivement les pages que son camarade faisait défiler et il finit par dessiner un sourire ravi, "Oui, c'est parfait !"
Iwaizumi soupira de soulagement. Il se laissa aller contre le dossier de son fauteuil de bureau en étirant ses bras au dessus de sa tête et en faisant craquer ses phalanges. Enfin, ils avaient fini ! Il espérait qu'ils auraient une bonne note, après tout le temps qu'ils avaient passé dessus.
"Iwa-chan, tu es vraiment le meilleur !", Chantonna le châtain en lui souriant.
Le susnommé 'Iwa-chan' rougit un peu et il détourna vaguement les yeux, "Je n'ai fais que suivre tes indications, crétin."
Oikawa gloussa. Les réactions de gêne de son meilleur ami quand il lui faisait des compliments l'amusaient toujours, autant qu'il les trouvaient adorables. Il fit pivoter le fauteuil pour le tourner vers lui, et il se laissa tomber lourdement assis sur les jambes du brun, les siennes passées de part et d'autre de son bassin, en lui lançant un regard taquin. Iwaizumi laissa échapper un grognement de surprise et planta un regard dur dans celui pétillant qui le fixait déjà.
"On peut savoir ce que tu fais Shittykawa ?" Demanda-t-il en fronçant les sourcils.
S'abstenant de répondre, le capitaine de Seijoh enroula ses bras autour du cou de l'autre joueur et rapprocha son visage du sien jusqu'à coller leurs fronts, "Maintenant qu'on a fini, je peux de nouveau approcher Iwa-chan, alors j'en profite."
En effet, comme Tooru était du genre sangsue câline quand ils étaient seuls comme ça, Hajime lui avait formellement interdit de le toucher jusqu'à ce qu'ils aient terminé leur travail. Et maintenant que c'était le cas, il n'allait pas se priver pour câliner son Iwa-chan indéfiniment et sans aucune retenue.
Iwa soupira, "Franchement, t'es pas croyable. T'as quel âge pour que je sois obligé de t'interdire les choses pour que tu te concentres ?"
"Iwa-chan, tu es injuste !" S'offusqua faussement le passeur, "Ce n'est pas ma faute si je ne peux pas te résister ! Au contraire, il n'y a qu'à toi que tu peux t'en prendre."
"La ferme, Kusokawa", Souffla l'Ace.
Oikawa eut un sourire en coin, et il joignit leurs bouches, délicatement, en resserrant encore sa prise autour du cou de son équipier de volley pour le tenir toujours plus près de lui et profiter davantage de sa chaleur. L'autre se laissa faire ; il s'autorisa même à caler ses mains sur ses hanches et à les caresser doucement avec les pouces pendant que leurs lèvres s'épousaient avec plus de passion.
C'était agréable. Juste eux dans le silence, juste eux dans la pièce faiblement éclairée par l'écran de l'ordinateur et la lampe de bureau, juste eux dans la quiétude du soir, juste eux, ensemble.
Bientôt trois ans qu'ils partageaient cette relation amoureuse qui les comblaient. Ils se connaissaient parfaitement l'un l'autre, chacun savait tout de l'autre, ils avaient passé leurs plus belles années ensemble, depuis qu'ils s'étaient rencontrés étant enfants. Ils étaient chacun la personne parfaite pour l'autre. Deux êtes en symbiose, se comprenant et s'adorant profondément, se soutenant dans les épreuves et vivant ensemble les plus beaux moments.
Tout n'était pas toujours rose, non. Comment cela pourrait-il l'être ? Rien n'est parfait, et leur relation ne l'était pas non plus. Ils se disputaient, n'étaient pas d'accord sur certaines choses, parfois le ton montait plus que d'autres, parfois les réconciliations mettaient plus de temps à arriver que d'autres, mais au final, leur affection était toujours celle qui l'emportait sur l'animosité passagère.
Seule une chose dans leur couple restait un problème un peu tabou : ils étaient deux garçons. Et quand bien même eux n'étaient pas dérangés par ce constat, cela les bloquaient encore pour avouer leur relation à quiconque. A leurs parents, par exemple.
Ainsi, les seules personnes au courant de leur liaison étaient la grande sœur de Tooru et les membres de l'équipe de volley -qui étaient ceux qui assistaient le plus souvent aux scènes de ménage du couple.
Faire son coming-out et avouer son homosexualité n'était pas une chose facile, ils l'avaient bien vu, et ils avaient décidé d'un commun d'accord de ne rien révéler à leurs parents le plus longtemps possible. Ils ne savaient pas comment ils pourraient réagir, et pour être franc, ils n'avaient pas envie de le savoir. Ils étaient très bien comme ça.
Mais comme la Fatalité a un ironique sens de l'humour, leur secret allait finir par tourner court. Et ce bien plus tôt qu'ils ne le pensaient.
Oikawa remonta une main de la nuque d'Iwaizumi pour venir fourrager dans ses courts cheveux bruns pendant que lui faisait glisser les siennes sous le pull du châtain pour caresser son ventre. Leurs langues se cherchaient, se trouvaient, se liaient, jouaient ensemble pendant qu'ils étaient emportés par leur baiser.
Il n'y avait aucune arrière pensée derrière leur échange. Il s'agissait juste de profiter de la chaleur, de la douceur de l'autre. Ils ne s'en doutaient aucunement, trop enivrés par leur bien-être, mais à cet instant, leur romance tranquille était sur le point d'être brutalement détruite.
Ils n'avaient pas entendu la porte d'entrée s'ouvrir puis se refermer. Ils n'avaient pas entendu les pas s'approcher doucement, dangereusement, chacun sonnant comme un glas funeste.
Ils étaient là, dans leur bulle d'amour, n'imaginant pas le danger juste derrière la porte close. Et quand la poignée tourna, que le panneau s'ouvrit, le cri horrifié leur parvint tel les trompettes de l'apocalypse qui envoyèrent voler en éclat leur cocon de douceur.
"H- H- H- Hajime...", Bégaya la mère de l'Ace qui se tenait dans l'huis-clos.
Les garçons sursautèrent et leurs regards se tournèrent vers l'entrée. Leurs yeux s'ouvrirent de terreur et leurs cœurs ratèrent un battement.
"Maman !", S'étrangla son fils en retour.
Oikawa s'empressa de descendre des genoux de l'autre et il réajusta son haut qui avait été remonté. Hajime se leva du fauteuil, restant près de son équipier, les yeux braqués sur sa mère, tous les muscles tendus et le cœur battant la chamade.
"Qu- qu'est-ce que vous... faisiez, là ?!", Demanda la femme d'une voix hachée, encore sous le choc de ce qu'elle venait de voir.
"H- heum... On... on..."
Le brun ne savait pas quoi répondre, ni comment le dire. Ce serait là l'occasion d'annoncer la vérité à sa mère, mais un très mauvais pressentiment lui tordait l'estomac. Au vu de la tête qu'elle faisait, il sentait qu'elle ne prendrait pas très bien la vérité...
"Hajime, ne me dis pas que tu as ce genre de penchants !", S'exclama sa mère, ses mots sonnant presque comme une menace.
L'adolescent prit une profonde inspiration. Il ne pouvait pas fuir, alors autant attraper le taureau par les cornes et affronter la situation comme un homme.
"Si.", Répondit-il d'un ton qui se voulait plein d'assurance, "Oikawa et moi, on sort ensemble. Maman, je suis ho-"
"Non !", Le coupa brusquement l'adulte, "Non, je t'interdis de prononcer ce mot, tu entends ! Hajime, n'as-tu pas honte ?! Comment peux-tu nous faire une chose pareille à ton père et à moi ?!"
"Ça n'a rien à voir avec vous", Tenta de tempérer le garçon.
"Alors quoi ? C'est la crise de l'adolescence, c'est ça ?! Mais écoute-moi bien mon garçon : je ne te laisserai pas faire... ces choses... avec un garçon, c'est répugnant !"
Chaque mot, chaque syllabe, poignarda en plein cœur le volleyeur. Il n'arrivait pas à croire que sa propre mère puisse dire de telles atrocités. Il sentit la colère monter en lui et faire bouillir son sang. Il serra les poings et allait se défendre quand sa génitrice le coupa en pointant un doigt tremblant vers Tooru.
"Toi ! Quitte tout de suite cette maison et ne revient jamais, c'est clair ?! Je ne veux plus jamais te voir approcher Hajime ! Si jamais je te reprends à traîner avec lui, tu auras à faire à nous, est-ce que tu as compris ?!"
Oikawa ne répondit pas. Il n'avait rien dit depuis qu'elle était arrivée, il n'avait pas pu sortir un mot. Il ne comprenait pas. Il se doutait que la pilule pourrait être un peu dure à avaler, surtout après avoir découvert leur relation de cette façon, en les surprenant en plein baiser langoureux, mais il ne se doutait pas qu'ils pourraient se heurter à une réaction si démesurée. Il n'en revenait pas.
"Maman !", S'énerva Hajime, "Tu ne peux pas nous empêcher de nous voir ! On sort ensemble depuis presque trois ans et jusqu'à maintenant, ça ne t'as jamais dérangé de nous voir tous les deux !"
"C'est parce que je ne savais pas que vous... que vous... faisiez ça."
"Et alors ? Est-ce qu'on a déjà eu un comportement étrange ? On n'a rien de différent ! Rien ne va changer juste parce que tu es au courant !"
"Oh que si, les choses vont changer, crois-moi ! Maintenant va-t-en, Oikawa-kun."
L'ordre était sans appel, absolument indiscutable. Les garçons échangèrent un regard, désolé pour le châtain, un peu suppliant pour le brun, comme s'il lui demandait de ne pas obéir, de ne pas partir comme ça.
Le capitaine esquissa un infime sourire, l'air d'essayer de se montrer rassurant, et il s'inclina légèrement, "Pardon du dérangement."
Il ramassa son sac sur le sol et sortit de la pièce, la tête basse, le haut du visage dissimulé par des mèches de cheveux. Il traversa en vitesse le couloir, remit ses chaussures, attrapa son manteau et ouvrit la porte pour sortir. Cependant, il se heurta à la silhouette du père de son petit ami qui lui offrit un sourire chaleureux.
"Oh, Oikawa-kun ! Comment vas-tu ?"
"... désolé."
Sans rien de plus et sans avoir une seule fois relevé les yeux pour ne serait-ce que croiser brièvement le regard de l'homme, il passa et s'enfuit dans la nuit, sous l'incrédulité de l'adulte.
Il lui avait sourit et parlé amicalement parce qu'il ne savait encore rien. Dans quelques instants, il apprendrait, et alors plus jamais il ne s'adresserait à lui si gentiment. Il le savait. C'est vrai, les parents de son équipier étaient des personnes très carrées et intégrées aux normes de la société. Une relation si 'anormale' et taboue ne pouvait que leur déplaire. Mais à ce point...
Le passeur serra les dents et pressa le pas. Il avait sa veste sous le bras, malgré la température glaciale de l'extérieur. Mais il s'en fichait, il n'avait pas la tête à penser qu'il risquait de tomber malade. De toute façon, il n'avait même pas froid.
Comment les choses avaient-elles pu tourner aussi mal ? Comment, en une fraction de secondes, la situation avait-elle pu prendre un ton si douloureux ? Ils étaient là, heureux, ils avaient fini leur devoir et ils profitaient d'être seuls pour échanger quelques baisers. Ils étaient bien, ils vivaient une parenthèse d'affection tout ce qu'il y avait de plus normal, de presque routinier, sans précautions, et tout à coup, si brusquement, tout s'était effondré. Comment cette soirée avait-elle pu prendre un virage aussi serré ? Pourquoi une chose pareille avait-elle dû arriver.. ?
Il pensa à son Iwa-chan. Il se demandait comment ça se passait chez lui. Est-ce qu'il était en train de se faire pourrir par ses parents ? Il aurait tellement voulu être près de lui pour l'aider à surmonter ça... Plus tôt, la haine et le dégoût dans les yeux de sa mère avaient dû profondément le blesser. Comme ça devait être horrible de voir de telles émotions dans les yeux de ses parents être dirigées vers nous.
Il accéléra encore, jusqu'à en venir à courir pour rentrer vite chez lui, plonger dans ses draps et se réfugier dans le sommeil, prier pour que tout cela n'ait été qu'un mauvais rêve.
Quand il pénétra dans la maison, il déposa ses affaires dans l'entrée et fonça directement dans sa chambre. Sa mère lui demanda ce qu'il avait, il répondit qu'il se sentait un peu malade et qu'il allait se coucher. Elle n'insista pas et le laissa tranquille.
Accablé, il s'écroula sur son futon. Il sortir ton téléphone de sa poche. Aucun message, aucun appel, rien. Il était inquiet pour son ami d'enfance. Il voulait savoir comment ça se passait de son coté, il voulait savoir s'il allait bien, et il voulait pouvoir le réconforter. Mais est-ce qu'il en serait vraiment capable ? Lui-même était profondément choqué, et il ne pouvait pas repenser à cette scène sans avoir un haut-le-cœur.
Sa mère leur avait ordonné de ne plus jamais se revoir. Elle avait dit que ce qu'ils faisaient était répugnant. Pourtant, ils ne faisaient rien de mal. Ils ne faisaient de mal à personne. Tout ce qu'ils faisaient, c'était s'aimer. Était-ce mal ? Était-ce répugnant ? Malheureusement, il savait que c'était ce que de trop nombreuses personnes pensaient, juste parce qu'ils étaient deux garçons. Mais qu'est-ce que leur amour avait de différent, concrètement ? Il ne voyait pas.
Il était hors de lui ; en colère et en même temps terriblement déprimé, inquiet, terrifié. Alors qu'il gisait là dans son lit, à se retourner le cerveau de mille et uns scénarios et questions tortueuses, il sentit son téléphone vibrer. Il s'en saisit en un éclair et décrocha sans réfléchir en reconnaissant le numéro de téléphone fixe de son petit ami.
"Iwa-chan !"
"Salut...", Chuchota la voix du brun à l'autre bout du fil.
"Alors, comment ça s'est passé ? Tout va bien ? Comment ton père a réagi ? Et ta mère, elle t'a laissé t'expliquer ? Et-"
"Arrête de poser trop de questions !" L'interrompit l'ailier, "Ecoute, j'ai pas beaucoup de temps. Mes parents m'ont confisqué mon portable et mon ordinateur, je peux t'appeler parce qu'ils se sont enfermés dans leur chambre pour 'parler'."
"Oh... alors ça s'est mal passé...", Conclut Oikawa, défait.
Il entendit soupirer, "Plutôt ouais... ma mère était hystérique, mon père a pété un câble. Ils ont dit... ils ont dit que c'était contre nature, que je devais faire des choses 'normales' plutôt que 'ce genre d'immondices'..."
Le ton d'Hajime était bas, grave. Il semblait calme mais portant, il ne l'était pas le moins du monde. Il était fou de rage, il voulait hurler et tout envoyer valser. Il voulait pleurer aussi. Il se sentait trahi par les personnes mêmes qui l'avaient engendré.
De son coté, Tooru n'en menait pas large non plus. La tête lui tournait, il avait du mal à assimiler toutes les informations. Il n'en croyait pas ses oreilles, et son cœur se serra dans sa poitrine. C'était sa faute, et il s'en voulait terriblement de lui faire subir ça. Les larmes lui montèrent aux yeux.
"C'est horrible, Iwa-chan...", Sanglota-t-il, "Je suis désolé..."
"Pourquoi tu t'excuses ?"
"Parce que... c'est moi qui t'ai embrassé... c'est ma faute si ta mère nous a surpris..."
Le brun soupira, "Déjà, arrête de pleurer. Et ensuite, c'est pas ta faute. De toute façon, il aurait bien fallu qu'ils l'apprennent un jour. Je pensais juste pas... qu'ils le prendraient aussi mal..."
"Qu'est-ce qu'on va faire, Iwa-chan ?"
Il y eut un long silence. Hajime se mordillait la lèvre inférieure, réfléchissant. Il avait mal à la tête, il se sentait fatigué, "J'sais pas."
Nouveau silence.
"En tout cas, mes parents vont pas en rester là, je les connais. Désolé de t'infliger ça, mais on en entendra encore parler..."
"Je veux pas qu'ils nous séparent..."
"T'en fais pas, je les laisserai pas faire."
"Hum..."
"Je dois te laisser, je voudrais pas qu'ils apprennent que je t'ai appelé. On se voit demain au lycée, ok ?"
"... D'accord... Je t'aime, Iwa-chan."
"... Ouais, moi aussi je t'aime."
La tonalité résonna immédiatement après à l'oreille du passeur, lui indiquant que son ami d'enfance avait raccroché. Il soupira profondément et son avant bras vint se poser sur ses yeux, barrant son visage et lui cachant la vue.
Encore une fois, il se demandait pourquoi. La vie était une succession de défis à relever, mais très franchement, il se serait passé de celui-là. Les parents d'Hajime allaient se dresser sur leur chemin, ils ne récupéreraient pas leur bonheur de sitôt. Sans aucun doute de nombreux moments douloureux les attendaient maintenant...
Il pria pour qu'ils parviennent à les surpasser. Il ne voulait pas renoncer à son Iwa-chan, il ne renoncerait jamais à lui. Jusqu'au bout, il se battrait pour le garder à ses cotés.
Preview du chapitre 2 —
"Il est malade"
"Iwa-chan et moi, on a toujours été ensemble et ça n'avait jamais gêné personne !"
"Je ne renoncerai pas"
"Je sais que c'est difficile, mais il faut que tu comprennes"
"J'ai besoin de toi..."
"Nous faisons ça pour ton bien, Hajime."
Eh voilà ! J'espère que ça vous a plu ! Bon, ne m'en veuillez pas s'il vous plaît, je sais que c'est cliché et tout et tout mais j'adorais cette idée alors bon. J'espère que vous avez aimé quand même !
J'ai eu un gros doute sur le fait que Iwa et Oikawa soit dans la même classe... je crois qu'ils le sont pas mais bon, ici ils le seront ! C'est pas comme si c'était un élément important donc je suppose que c'est pas trop dérangeant ?
N'oubliez pas la petite review qui fait toujours plaisir :3
A bientôt !
