On réveilla tôt Marina, qui avait mal dormi sur un vieux matelas au sol. Comme à son arrivé, on lui banda les yeux pour la conduire jusqu'à la voiture. L'air matinal était froid et il faisait encore nuit. Loki qui était déjà installé à l'arrière de la voiture attendait. Les valises étais chargé dans le fois Marina installé la voiture démarra et Loki pris la parole.

« Nous allons à l'aéroport, pour prendre l'avion jusque paris ou tu choisira tes vêtements pour la soirée. Nous reprendrons ensuite la voiture pour l'Allemagne et nous dormirons à l'hôtel. Pendant tout le voyage je prendrais un autre visage pour ne pas être repérer et tu devras te faire passer pour ma femme »
« Je crois que je vais surtout dormir je suis crevé »
« Bien comme ça je pourrais me reposer également si je ne t'entend pas »

Au bout de quelque minute la voiture arriva à l'aéroport et Loki pris l'apparence d'un homme plus âgé, légèrement bedonnant, avant de sortir de la voiture. Marina retira son bandeau et pris la parole amuser par l'apparence qu'il avait pris. « J'aurais aimé un mari un peut plus séduisant tout de même »
Le dieu grogna vexé gardant le silence sur la réflexion. Ils entrèrent dans l'aéroport accompagné de deux personnes et prirent l'avion direction Paris.

Durant le long trajet ils évitèrent tout les deux de ce parler, Loki voulais rester au calme et Marina avais peur de commettre un faux pas. Une fois arrivé à destination un groupe les attendais, il s'agissait surement des soldats qui étaient à la base souterraine, habillé en civil. Loki s'arrêta devant eux et fis signe de la tète à deux des personnes avant de ce tourner vers Marina. « Tu va suivre cette femme et cet homme pour allez effectuer tes achats, je te laisse une heure ensuite ils t'accompagneront dans la voiture pour l'Allemagne ou je t'attendrais. » Il partit sans un mot de plus suivis du reste du groupe, la laissant seul avec ses accompagnateurs.

Guidé par la femme qui l'accompagné, Marina trouva rapidement tout ce dont elle avait besoin et arriva avec un peu d'avance à la voiture. On chargea les sacs dans le coffre et elle s'assit à l'arrière près de Loki qui avait repris son apparence normale.
« Hé bien tu ne traine pas dans les boutiques comme toute les femmes toi. »
« J'aime être jolie mais je sais toujours ce que je veux. Je ne suis pas comme toute ses idiotes qui traine des heures pour des vêtements et dépense sans compter »

Le dieu souri amuser, la jeune femme avais eu du mépris dans la voix et c'est qu'il aimer par dessus tout. Alors que la voiture démarrer il poursuivit la discutions. « A t'entendre on dirait que tu les méprises. Pourtant entre toi et les autres terriennes je ne vois aucune différence. A mes yeux hommes comme femmes vous êtes tous inférieur, méprisable et surtout stupide. »
« C'est assez bien résumer de ce que nous sommes. Il y a tout de même quelque exceptions comme partout, mais la plupart sont des moutons stupide qui suivent. Ils suivent un effet de mode, ils suivent leur famille, leurs amis, la religion ou un politicien aussi idiot qu'eux. Certain ne son pas d'accord avec tout sa et ce batte pour avoir plus de liberté. »
« La liberté, quel mensonge stupide. Vous êtes fait pour obéir sagement à un vrai dirigeant, vous êtes des moutons et vous le resterez. Il faut juste quelqu'un de plus intelligent pour vous soumettre et remettre de l'ordre dans tout ça. Je deviendrais vôtre dieu à tous et tu m'obéiras aussi ne crois pas que tu seras une exception. »
« Je ne me suis jamais battue pour une quelconque liberté, jusque la j'ai toujours fait ce que vous m'avais demandé et je continuerais. Je suis le cours des choses, le reste j'en ai rien à faire. La vie des autres et même ma propre vie je m'en fou. »

« Tu m'amuse beaucoup, tu te moque donc du sort de tes semblables. »
« L'être humain est un poison pour lui et tout ce qui l'entour. Pourquoi je m'en soucierais. »
Il l'observa ce frottant le menton « Et tu te moque de mourir également ? »
« J'aimerais mourir, je n'aime pas la vie et tout ce qui m'entoure. Je n'ai donc pas peur de mourir de votre main. »
« Hé bien nous avons un points commun. »
« Lequel ? »
« Nous partageons la même Haine. » Il tourna la tête pour regarder la route et garda à nouveau le silence