Hello, j'espère que vous allez tous bien =)

Je reviens après un petit moment d'absence. Hé oui, j'avoue que j'ai eu un petit soucis du syndrome de la page blanche, je n'arrive plus rien à écrire...

Bref, je dois avouer que je ne suis pas totalement satisfaite de ce chapitre, que je poste malgré tout, histoire que vous ne m'oubliez pas XD Non, simplement, je n'arrive pas à l'améliorer pour le moment.

En tout cas, j'espère que ce chapitre vous plaira tout de même, qu'il sera compréhensif aussi.

Allez, à tout à l'heure

Bisous


Sans réfléchir, elle posa une main sur la sienne. Bellamy redressa sa tête et lui lança un sourire. Pour la première fois depuis qu'elle le connaissait, Clarke se sentait bien en sa présence.

Il eut un petit instant de blanc, où ni l'un ni l'autre ne prononcèrent un mot et regardaient par terre, le lançant des petits coup d'œil. Bellamy ne souriait plus, mais gardait dans ses yeux une lueur amusée qui embellissait son visage.

Cette fois, Clarke prit le temps de l'observer réellement.. Il était grand, mais cela elle l'avait déjà vu. Sa musculation avait beau être moins développée que celle de Finn, il restait bien bâti. Ses yeux bruns étaient vraiment impressionnants, comme s'ils pouvaient capter tout ce que Clarke pouvait penser.

Cet instant de calme fut interrompu par la sonnerie stridente d'un téléphone, celui de Clarke, qui ferma les yeux. Pour une fois que Bellamy et elle avaient trouvé un terrain d'entente, il fallait qu'ils soient dérangés !

- Désolé, dit-elle en se levant pour aller ouvrir son sac. Merde, s'écria-t-elle en découvrant qui l'appelait.

Sa mère ! Elle avait oublié qu'elle devait l'appeler avant-hier soir ! Elle devait être furieuse contre sa fille.

- Tout va bien ? demanda Bellamy, qui s'était leva à son tour.

- Oui. C'est juste ma mère. Désolée, il faut que je réponde, dit-elle finalement en se retournant pour sortir du studio sur le parking. Elle était seule et prit l'appel.

- Oui, maman.

- Clarke, ma chérie. Pourquoi tu ne m'as pas appelée ?

Abigail Griffin était un médecin très connue, mais aussi une femme exigeante, ainsi qu'une mère aimante, même s'il était difficile de le comprendre au premier abord. Elle et sa fille ne se parlaient pas souvent, séparées par de nombreux désaccords qui duraient depuis tant d'années. Mais depuis qu'elle était partie de la maison à 18 ans, Abigail appelait sa fille au moins une fois par semaine.

- Désolée maman. J'ai complètement oublié, et il s'est passé tellement de chose depuis trois jours, ça m'est sorti de la tête.

Il eut au bout du fil un petit moment de blanc, où la mère de Clarke ne dit rien. Puis elle reprit :

- Oui, j'ai vu. Je t'avoue que j'ai été un peu déçue de l'apprendre par la presse et non pas par ma fille. Qu'allez vous faire pour le concours ?

- On sait pas trop encore, répondit Clarke en soupirant. J'imagine qu'il va falloir nous désister. Écoute, maman, j'ai beaucoup de choses à faire, je vais devoir te laisser.

Abigail laissa échapper un soupir.

- Très bien. Tu viens toujours manger à la maison samedi prochain ?

Clarke lui répondit par la positive et retourna dans la salle d'entraînement. Dedans, Bellamy faisait quelques pas seul, sans musique, les yeux fermés. Il ne remarqua pas que la jeune femme entrait dans la salle et qu'elle s'adossa à la porte pour l'observer à son aise.

Quand il dansait, Clarke pouvait voir qu'il se relâchait entièrement, que ses barrières tombaient l'une après l'autre. Autant quand il parlait, Clarke ressentait qu'il y avait beaucoup de failles à l'intérieur, mais tout ce qu'il n'arrivait pas à sortir était là, sortaient de son corps pendant qu'il dansait. Peut-être, qu'au fond, ils se ressemblaient plus qu'elle ne le pensait.

Bellamy, pris dans sa danse, se retourna et ouvrit les yeux, peut-être car il se sentait observer. Quoi qu'il en soit, il ouvrit les yeux et surpris Clarke qui le regardait, les mains jointes. Celle-ci, prise sur le fait, se mit à rougir mais Bellamy lui tendit la main et l'invita à le rejoindre dans une improvisation.

- Allez, viens !

- Non, dit-elle en riant. Une improvisation, sans musique ?

- Allez, quoi. Ne me dis pas que tu as peur ?

Il s'agissait clairement d'un défis, qui brillait tout aussi fortement dans les yeux du jeune homme que dans sa voix. Relevant la tête, pour le regarder de haut, Clarke attrapa sa main pour effectuer une pirouette, toujours maintenue par Bellamy qui calqua son rythme sur celui de sa jeune partenaire. C'était comme s'ils avaient toujours dansé ensembles tant leurs mouvements étaient coordonnés. Ils se retrouvèrent les deux ensembles, face à face, soufflants, haletants, mais souriants.

- Hé ben voilà, s'exclama Bellamy. Il faut qu'on danse comme ça vendredi.

Clarke réprima un rire et alla chercher sa bouteille d'eau.

- Alors il va falloir s'y remettre, répliqua-t-elle en lui faisant signe de la rejoindre sur la piste, ce qu'il fit rapidement.

Et ils s'y remirent, d'arrache-pied. Pendant trois heures, ils travaillèrent, retravaillèrent, encore et encore leurs chorégraphies. Tout cela prenait forme, tandis qu'ils dansaient. Mais pour la première fois depuis si longtemps, Clarke dansait et se sentait complètement vivante. Elle dansait parce qu'elle aimait cela. Pour une fois, l'énergie qui en ressortait était entièrement positive, pas une seule onde d'agressivité, de douleur ne s'en échappait. Elle était vraie. Et cela faisait un bien fou !

- Je suis fière de toi, dit-elle à la fin de l'entraînement, alors qu'elle et Bellamy étaient assis par terre, leur bouteille d'eau éparpillées autour d'eux.

Ce dernier grimaça en entendant sa partenaire parler de lui, comme s'il était un enfant, ce qui amusa Clarke, puisqu'elle avait atteint exactement le but recherché : L'énerver. Car même si elle acceptait que ce dernier n'était finalement pas le prétentieux qu'elle avait cru au départ, rien ne l'amusait plus que l'embêter.

- Ouais. C'était bien. Je ne savais pas que tu étais capable de danser comme ça, dit-il en tirant la langue. Tu fais quelque chose ce soir ?

Clarke le regarda avec surprise ? Venait-il de lui proposer de sortir ?

- Ce soir, avec Octavia – tu sais, ma sœur – on va au bar, on danse là-bas ensemble. Tu pourrais venir avec nous, si tu veux. Et si ton amie veux, elle peut venir aussi.

- Bien-sûr. Je vais lui proposer, mais je pense qu'on viendra.

Bellamy lui lança un sourire et prit ses affaires pour sortir, laissant la jeune femme seule et pensive.

Ils avaient avancé vite, tous les deux, seuls quelques détails restaient à être vu. Les costumes devaient encore être essayés, et ils allaient passer le dernier jour sur la scène, afin de mettre les derniers arrangements en place. Mais Clarke le savait déjà, ils étaient prêts.

Son téléphone sonna sans qu'elle réagisse tout de suite, prise dans un tourbillon de pensées. Finalement, après s'être éteint une fois et avoir recommencé à sonner, elle se leva avec difficulté et farfouilla dans son sac pour trouver son portable.

- Salut Raven, dit-elle après avoir regardé le nom qui s'affichait sur l'écran.

- Hello, tu vas bien ?

Clarke acquiesça tout en préparant ses affaires pour rentrer chez elle.

- Et avec Bellamy ? C'était tendu aujourd'hui ? Continua Raven.

- Écoute, ça a été, il a même été sympa, répondit Clarke en verrouillant la porte du studio derrière elle. D'ailleurs, il nous a invité à venir toi et moi au bar. Apparemment, lui et sa sœur vont danser ensemble.

Un cri répondit à cette nouvelle, puis un éclat de rire.

- Sans blague ?! Moi aussi ? Dis-moi qu'on y va !

Riant doucement, Clarke brancha son kit main-libre dans sa voiture et fit démarrer la voiture. Elle promit à Raven qu'elles iraient ensemble et lui dit qu'elle irait la chercher à 20h chez elle.

Elle rentra ensuite directement chez elle et s'écroula sur son canapé, épuisée par la journée – et la nuit – qu'elle venait de vivre. Son esprit tournait à 100/h alors qu'elle fermait les yeux.

Finn et elle… Leur histoire était à la fois si compliquée et si simple…

ils avaient toujours été voisins, lorsqu'ils étaient petits, Finn vivant juste l'étage en dessous. Rapidement, ils se lièrent d'amitié et devinrent même les meilleurs amis du monde. Si beaucoup de leurs amis pensaient qu'ils deviendraient plus que cela en grandissant, pour eux, ils étaient simplement des amis, comme frère et sœur. Mais ils avaient tort…

Cela s'était passé un 15 juin, alors que Clarke avait 15 ans et Finn 16. Ils dansaient déjà ensemble depuis un petit moment, mais entre eux rien n'était ambigu, au contraire. Ils étaient à l'aise lorsqu'ils dansaient ensemble, et avaient une complicité à couper le souffle. Leur avenir en tant que danseur était tout tracé, ils avaient déjà gagné les championnats du monde junior.

Finn avait tout du garçon gentil : Il détestait tout ce qui incluait de la violence, préférait la parole pour se défendre et regardait avec mépris les autres qui se tapaient dessus. Jusqu'au 15 juin.

Ce jour-là, lui et Clarke prenait le métro pour aller en ville, comme ils le faisaient très souvent en semaine, pour aller au cinéma, plus exactement. Assis l'un en face de l'autre, ils riaient sans se faire prier, et se lançaient des regards complices. Derrière eux se tenait un groupe de garçons, qui semblaient un peu plus âgés, qui les observaient avec attention. Mais ni Clarke ni Finn n'y firent attention, trop occupés à rire entre eux.

Arrivés à leur arrêt, ils étaient sortis, bientôt suivis par la bande. Au travers d'une rue sombre bordée par des arbres, où personne ne passait jamais, le plus grand des garçons les accostèrent.

- Hey, avait-il dit en regardant de haut en bas Clarke, la déshabillant du regard.

Celle-ci, mal-à-l'aise dans sa robe courte, s'était couvert le torse de ses bras et se cacha quelque peu derrière Finn, qui lança un regard sombre au garçon, sans toutefois s'arrêter. Ils continuèrent leur route, se taisant et marchant le plus rapidement possible, collés l'un à l'autre.

- Mais attend !

Le garçon, qui avait le crâne rasé et des piercings à la lèvre, avait attrapé Clarke par le bras pour l'obliger à se retourner, l'empoignant fermement. Le reste avait formé un attroupement autour des trois autres. Clarke, apeurée, avait laissé échapper un couinement de peur, qu'elle avait immédiatement regretté. À ses côtés, Finn avait attrapé Crane-Rasé par le bras qui tenait celui de Clarke pour lui faire lâcher prise.

- Lâche-là, avait-il dit sombrement.

Jamais Clarke ne l'avait vu parler de cette façon. Il avait eu une façon de parler qui lui avait fait froid dans le dos ! Mais Crane-Rasé avait seulement souri et s'était encore approché de Clarke, commençant à caresser son bras nu de son autre main.

- Tu veux pas me la prêter, ton amie ? Avait-il demandé en souriant, dévoilant une dent sur le côté. C'est qu'elle est bien appétissante !

Tout s'était ensuite passé très vite. Le poing de Finn avait fusé sur le visage de l'autre, le reste du groupe s'était précipité sur lui pour l'empoigner, Clarke avait réussi à se dégager et à s'éloigner. Mais Crane-rasé, prit de fureur par l'affront que lui avait fait vivre Finn, sortit un couteau de sa ceinture et menaça le jeune homme, qui continuait à le regarder méchamment.

Le reste était flou dans l'esprit de Clarke. Tout ce qu'elle savait, c'était qu'à un moment, Finn s'était retrouvé avec le poignard dans la main, remplis de sang, tandis que le jeune homme en face de lui était à genoux, la main posée sur son abdomen. Les autres prenaient la fuite, sans demander leur reste. Un cri était sorti de la bouche de Clarke, un cri surhumain.

- Finn, avait-elle finalement gémi. Qu'as-tu fait ?

La suite n'était qu'un trou noir interrompu par les feux rouges et bleus d'une voiture de police. Deux hommes en uniforme leur avaient posé des questions, puis les avaient amenés jusqu'au poste, avant d'appeler leur parent. Finn et Clarke restaient assis l'un à côté de l'autre, leurs mains étroitement liées. Finn tremblait de tout son corps et ses yeux roulaient presque dans leur orbite. Une très fine pellicule de transpiration luisait sur son visage, mais quiconque qui ne s'en approchait pas, était dans l'incapacité de s'en rendre compte.

Ils furent encore une fois interrogé, séparément, dans une autre salle du commissariat. Un jeune policier, du nom de Marc Jecu était installé face à la jeune fille, lui présenta un verre d'eau et étala devant lui plusieurs feuilles.

- Raconte-moi brièvement ce qui s'est passé plus tôt dans la matinée, avait-il demandé avec gentillesse.

Clarke avait mis un moment avant de pouvoir trouver la force d'ouvrir la bouche.

- Nous voulions aller au cinéma, on était seul dans la rue, quand ils nous ont abordés. Ils ont voulu me…

là les mots lui manquèrent, tant ce souvenir lui était douloureux. Les larmes lui montèrent aux yeux mais elle les réprima tant bien que mal, afin de ne pas perdre contenance face au policier qui se tenait face à elle, l'observant intensément.

-Bref, continua-t-elle en se redressant. Sa voix ne tremblait presque plus. Finn, pour me protéger, a donné un coup de poing à celui qui nous embêtait. Alors il a sortit un couteau et…

là encore, les mots lui manquèrent, non seulement parce que la scène se rejouait dans son esprit, le sang qui jaillissait, Finn avec dans sa main un couteau. Mais la peur lui tenaillait aussi le ventre. Qu'allait-il se passer maintenant ? Finn allait-il être incarcéré pour ce qu'il avait fait ? Et elle, que deviendrait-elle sans lui ?

Elle se rappelait sans mal la voix que Finn avait prise pour parler à Crâne-rasé, une voix froide qui lui avait donné des frissons. À cet instant précis, il n'avait plus rien du garçon gentil qu'il était habituellement. Mais Clarke pouvait-elle lui en vouloir de ce qu'il avait fait ? Après tout, il n'avait fait que la protéger.

En face d'elle, Marc Jecu prenait des notes.

Finn avait été relâché après 24h, libre. Son avocat lui avait assuré que ce qui venait de se passer n'était que légitime défense et qu'aucune charge ne serait retenue contre lui. Pour protéger les deux jeunes du tapage médiatique, l'affaire n'avait été que très peu rapportée et leur nom n'était jamais sortis, c'est pourquoi leur nom n'avait jamais été relié à cette histoire et que leur carrière n'en avait pas payé les frais. Du moins, c'était ce qu'espérait la jeune femme. Mais Finn, très touché par le geste qu'il avait fait, n'avait plus jamais été le même. Si, pendant quelques mois, il avait clamé haut et fort être entièrement responsable de la mort de Crâne-rasé – qui s'appelait Artie – ses propos avait changé. Il disait désormais qu'il n'avait fait que protéger Clarke. Mais celle-ci qui le connaissait si bien, savait qu'au fond de lui, il se sentait toujours responsable.

Les cauchemars avaient commencé juste après le procès – qui avait fini par légitime défense – et ne s'étaient jamais arrêtés. Et pendant tout ce temps, Clarke avait été présente pour Finn, avait été une sorte de bouée de sauvetage pour lui. Mais tout était différent. Finn était différent. Il était à la fois très distant avec elle, que ce soit en danse ou en parole. Il ne lui racontait presque plus rien sur ce qu'il ressentait. Mais en même temps, un besoin tactile avait surgi et il ne lâchait plus Clarke. À chaque instant, il la prenait contre lui, la serrait dans ses bras, lui prenait la main, tout cela sans prononcer le moindre mot.

Les semaines avaient passées, la vie reprenait tranquillement son cours, ils avaient recommencé les entraînements intensifs de danse et Finn avait recommencé à se comporter de manière presque normale. Il faisait toujours des cauchemars mais recommençait à rire et à sourire. Ils étaient même allés une fois ensemble au cinéma, juste tous les deux, ce qu'ils n'avaient pas fait depuis l'agression, presque 6 mois auparavant.

Et, finalement, alors qu'elle pensait que cette histoire n'était plus qu'un mauvais souvenir, que Finn et elle étaient toujours les meilleurs amis du monde, qu'ils étaient toujours champion du monde junior, tout s'était à nouveau écroulé…

le téléphone qui sonnait, strident, sortit Clarke de ses sombres pensées, toujours allongée sur le canapé. Il lui fallut une seconde pour se rendre compte qu'elle devait décrocher le téléphone. Elle se leva donc rapidement et attrapa l'appareil.

- Allô ? Dit-elle, un chouia trop fort.

- C'est Finn.

Un silence s'installa entre les deux amants. Ni l'un ni l'autre ne savait quoi dire, après la nuit qu'ils avaient passées ensembles, après que Clarke se soit enfuie sans demander son reste au petit matin.

- Tu vas bien ? Finit-elle par demander, impatiente.

Finn soupira une seconde, et Clarke sut qu'il était en train de marcher de long en large, comme il le faisait toujours quand il était stressé.

- C'est plutôt à moi de te demander ça. Tu n'étais pas là quand je me suis réveillé.

La voix était sèche, ce qui était inhabituel pour Finn, qui tentait toujours au maximum de préserver Clarke, de ne pas lui faire du mal. La jeune femme comprit qu'il était blessé de son départ prématuré ce matin-là, mais elle ne supportait tout simplement plus cette situation, d'être une simple maîtresse dans la vie d'un homme. De n'être pas suffisamment importante pour être plus.

- Désolée, dit-elle simplement, incapable de savoir quoi dire pour ne pas le blesser. Je devais aller au studio, on avait des répétition avec Bellamy…

Elle n'eut pas le temps de continuer à parler, de tenter de se défendre car Finn émit un petit bruit méprisant et lui coupa la parole :

- Avec Bellamy. C'est bon, j'ai compris, tu avais simplement des choses plus importantes à faire. Salut.

Et il lui raccrocha au nez. Debout dans son salon, Clarke ferma les yeux une seconde, mais décida de ne pas s'attarder là-dessus, trop fatiguée pour encore s'inquiéter de ce problème supplémentaire.

Elle alla se doucher, afin de finir de se préparer pour sa soirée. Elle était inhabituellement nerveuse à l'idée de sortir ce soir, sans trop savoir pourquoi exactement. Mais elle savait que ça lui ferait du bien, de voir des gens et surtout de cesser de se prendre la tête en tournant en rond dans son appartement vide.

Devant sa penderie, elle réfléchit un instant, sans trop savoir quoi mettre. Habillée ? Décontractée ? Elle choisit finalement un mix, portant un pantalon noir, avec un top blanc, évasé et ouvert dans le dos. Elle enfila des bottines à gros talon et attrapa sa veste en cuir pour sortir rejoindre Raven, qui l'attendait sur le parking, dans sa voiture, la musique à fond.

Elles arrivèrent au Grounder, leur nouveau bar préféré, du moins selon Raven à 22h. Le bar était à moitié rempli, de gens qui buvaient des verres colorés. La musique sortait des hauts-parleurs, sonore et qui invitait à danser. À côté du bar, une petite scène avait été improvisée et éclairée par des spots de couleurs. Clarke reconnut Octavia, qui était habillée d'une robe noire, composée d'un juste au corps noir, doté d'un joli décolleté en dentelle, avec une jupe composée de 4 bout de tissus translucides, qui tombaient jusqu'à ses chevilles, touchant ses pieds nus. Ses long cheveux noirs tombaient le long de ses dos, en larges boucles et ses yeux étaient maquillés de noir, tandis que le reste de sa peau restait dans le nude. Elle discutait avec des autres filles, qui avaient les yeux écarquillés.

Clarke se dirigea vers elle, suivie de près de Raven, qui envoyait des sourires à chaque hommes qui se trouvaient sur son chemin.

- Salut, dit-elle à la la jeune fille en tenue de danse.

Celle-ci se retourna, et lorsqu'elle la vit, son visage s'éclaira d'un grand sourire. « Elle est vraiment jolie. Et elle ressemble tellement à son frère ! » Pensa-t-elle en rougissant.

- Clarke, s'écria-t-elle en l'embrassant sur la joue. Je suis contente que tu sois venue ce soir !

- Clarke ?

Cette dernière se retourna, et se figea sur place, face à la personne qui se trouvait face à elle.


Alors, qu'en pensez-vous ?

J'accepte toutes critiques, tant qu'elles sont constructifs XD Allez, avant de vous dire aurevoir, n'oubliez pas que notre seule rémunération, c'est vos reviews, alors lâchez-vous.

Je vous embrasse =)