Saluuuuut !
Je suis juste troooop heureuse ! AWTTP commence à avoir pas mal de reviews, de favoris et de follows et ça me fait juste énormément plaisir. C'est vraiment génial de voir que son travail est apprécié par les autres, donc voilà, je voulais juste vous dire un énorme MERCI. Vous êtes géniaux et écrire pour vous est un réel plaisir. Alors oui, Harry est un idiot et le restera pendant encore un petit moment, mais nous ne sommes qu'au début de l'histoire et il vous rendra hommage à un moment ou un autre, ne vous inquiétez pas.
DONC BREF, voici le chapitre 9, qui termine enfin cette première année... j'espère qu'il vous plaira !
Bonne lecture.
Dans le chapitre 8 : Harry, pour éloigner Malfoy, est resté deux mois entièrement avec les Gryffondor afin de devenir le « paria » des Serpentard. Malfoy a mordu à l'hameçon, et une confrontation plutôt violente a eu lieu entre eux après qu'Harry ait – une nouvelle fois – défié Dumbledore.
CHAPITRE 9
Dumbledore lui foutait les nerfs. Malfoy lui foutait les nerfs. Les regards lourds des autres élèves lui foutaient les nerfs. Tout et absolument rien l'énervait, d'ailleurs. Rageusement, il envoya valser le vase posé sur la table noire de la salle commune d'un geste de la main, et ne se retint pas pour hurler sa colère tout en montant les quelques escaliers pour accéder à son dortoir.
Malfoy était retourné dîner. Lui ? Il était reparti dans les cachots dès que la silhouette du blond avait quitté son champ de vision. La colère – non, la frustration – et la dignité l'avaient empêché de suivre les pas du jeune héritier, et de finalement finir son repas en compagnie des autres Serpentard comme il l'aurait habituellement fait. Il avait préféré éviter tous les regards lourds de sens qui auraient immanquablement suivi – parce que, même si les Serpentard n'étaient pas les Gryffondor et qu'ils ne posaient pas plus de questions que de mesure, ils avaient leur propre manière de s'exprimer et celle-ci passait par le regard – et s'était décidé à appeler un elfe de maison dès qu'il arriverait dans sa chambre pour ne pas mourir de faim.
Et c'est ce qu'il fit. Après un bref entretien avec un elfe qu'il n'avait jamais croisé, le garçon s'allongea sur ses couvertures sans même prendre la peine d'enlever ses chaussures, fixant le plafond tout en maugréant des insultes toutes droit sorties de son imagination en attendant sa collation.
Deux heures passèrent avant qu'Harry ne commence à entendre les pas des autres élèves en bas des escaliers. Nott fut le premier du groupe à pénétrer dans le dortoir des garçons de première année, et il se figea quelques instants en observant Harry comme s'il le voyait pour la première fois, fixement et un peu étonné. Ce regard mit mal à l'aise le voyageur dans le temps, qui retourna de nouveau ses yeux vers le plafond sans dire un mot, le laissant finalement entrer suivi des autres garçons du dortoir. Il n'était pas très loquace habituellement avec ses camarades, mais il faisait toujours en sorte de rester poli pour qu'on le lui rende bien et qu'on ne l'énerve pas... Mais là, il n'essayait même plus de faire mine.
- Dumbledore nous a demandé de te transmettre ceci.
C'était Malfoy qui venait de parler de sa voix traînante et dédaigneuse, et le brun reçut quelque chose en pleine figure l'instant d'après. Instinctivement et à la seconde où la chose frôla sa peau, il sauta brusquement sur ses pieds et attrapa rapidement sa baguette toujours placée dans la ceinture de son jean pour en pointer la menace.
Seuls des regards éberlués lui répondirent, et Harry se rendit compte à ce moment-là qu'il avait peut-être réagi... un peu trop vivement. Énervé, il avait tendance à oublier son véritable environnement, et son regard glissa vers la source de sa réaction qui n'était rien d'autre qu'une... lettre. Une simple lettre, même pas une Beuglante.
- C'est bon Harry, dit la voix douce de Blaise Zabini tout en s'approchant de lui. Je pense que Dumbledore veut simplement s'entretenir avec toi pour...
- Pour mon renvoi de l'école ? Ouais, je pense aussi.
- Non, il ne peut pas te renvoyer.
- Bien sûr que si, tu t'es cru où ?
- Dans un monde où Albus Dumbledore a besoin d'Harry Potter pour sa bonne image. Il va juste te redresser les bretelles et... tu devrais essayer de faire profil bas, pour une fois.
Malfoy ricana ironiquement et Harry décida de ne pas y prêter attention. Il avait déjà bien assez parlé avec le blond pour la soirée, il ne voulait pas renouveler l'expérience.
- Je ne vois pas en quoi il a besoin de moi, au contraire. Je n'arrête pas de défier son autorité et tout le monde a bien remarqué que nous ne nous supportions pas.
Ce qu'Harry trouvait bien dommage, d'ailleurs. De son temps, il avait directement accroché avec Dumbledore et lui vouait un réel culte qui n'avait cessé de se solidifier au fil des années. Le vieil homme avait protégé Harry à maintes et maintes reprises, lui avait fait des promesses toujours tenues et lui avait permis de remonter le temps pour éviter l'extinction de l'ère du bien. Ce Dumbledore était réellement une bonne personne, un bon mentor et, vers la fin de sa vie, un bon ami.
Mais dans cette seconde version de sa vie, ce n'était juste plus possible. Plus rien ne le reliait à l'homme, à part le dédain qu'ils avaient chacun l'un pour l'autre. Harry dédaignait ce Dumbledore pour être si ignorant du danger qui approchait, si léger avec tout, pour ne pas réellement prendre part aux recherches des deux jeunes voyageurs – parce qu'Hermione était allée voir Dumbledore un peu après leur arrivé, et avait demandé au vieillard de s'occuper de rechercher la source du problème qui les avait emmenés en 1991, et non pas en 1997 comme prévu. Albus lui avait simplement rétorqué qu'il jetterait un coup d'œil au dossier qu'Harry et Hermione avaient emmené avec eux du futur pour qu'il puisse tout analyser dans le moindre détail. Dossier qui faisait plus d'une trentaine de pages, et qu'ils avaient mis trois mois de leur septième année à faire en s'y mettant à cinq (Ron, Hermione, Dumbledore, Rogue et lui-même). Harry ne supportait pas cette version de l'homme qu'il avait toujours admiré, cette version qui gâchait totalement l'image de l'homme qu'il avait considéré longtemps comme un réel membre de sa famille. Alors il le méprisait ouvertement pour bien marquer la différence.
Et Dumbledore... Dumbledore dédaignait très clairement Harry pour ses réactions qu'il ne comprenait pas. Pour lui, même s'il savait qu'Harry et Hermione venaient du futur et qu'ils n'avaient pas réellement onze ans mentalement parlant, il ne pouvait s'empêcher de les traiter comme tel à cause de leur apparence, et s'étonnait à chaque fois des réactions violentes du garçon du duo. Pourtant, c'était plutôt simple à comprendre : Harry avait toujours détesté ne pas être pris au sérieux et cette situation mettait ses nerfs à rude épreuve. Voir un directeur le regarder avec amusement alors qu'il parlait d'une chose extrêmement importante, c'était beaucoup trop. S'entendre dire « Non, Potter, vous ne pouvez pas faire ça » alors qu'il se savait capable de faire mieux que le vieillard lui-même, c'était carrément lui demander la lune.
Une main amicale se posa sur son épaule et la réponse de Zabini le ramena sur Terre avec efficacité :
- Peut-être que vous avez un petit problème l'un avec l'autre, mais ce qui se joue dehors... C'est bien plus important qu'une petite guerre de domination.
Harry se retint de demander où il voulait en venir en utilisant le terme « guerre de domination » pour qualifier la relation chaotique qu'il entretenait avec son directeur, et arqua un sourcil pour intimer au garçon de continuer sur le sujet « ce qui se joue dehors ».
- Et bien oui, Harry, réfléchis... Nous savons tous ici que Le Seigneur des Ténèbres va revenir à un moment ou un autre et toi, t'es la personne la plus brillante que je n'ai jamais rencontré, tu dois certainement également t'en douter... Du coup, Dumbledore, il doit te garder dans son équipe à tout prix. C'est pour ça qu'il ne va pas te virer du collège, tu échapperais à sa surveillance et il est actuellement bien trop heureux et confortable dans cette situation. À défaut de pouvoir contrôler ce que tu fais, il peut surveiller tes moindres faits et gestes et s'assurer que ta place dans cette maison ne t'influence pas du « mauvais côté ».
Le garçon fronça des sourcils en entendant les paroles du mulâtre en face de lui. Harry était actuellement plus qu'étonné par ce qu'il entendait. Bien sûr, pas sur le fait que Dumbledore le surveillait – mais pour une raison différente à celle que Zabini semblait penser – ou que Voldemort allait revenir, il était d'ailleurs le premier à savoir tout ça. Il revenait de la Guerre pour ça. Non, il était étonné par le fait que les Serpentard de première année soient déjà au courant de ça. Qu'ils soient perspicaces à ce point. Comment des enfants de onze ans pouvaient se douter de ce qui se tramait réellement derrière tous les silences de la société ?
La réponse lui vint presque automatiquement. Les parents. C'était les parents, des Mangemorts pour la plupart, qui avaient donné l'information de l'immortalité inexpliquée de Voldemort à leurs enfants.
- Je... Ouais. Ouais. Ok. Tant mieux ?
Et voilà qu'il ne savait plus quoi dire. D'un geste, il se dégagea de la main de Zabini et se baissa pour prendre l'enveloppe, qui avait glissé sur le sol alors qu'il se relevait pour menacer les jeunes de sa baguette. Il voyait bien que quelqu'un avait tenté de l'ouvrir à sa place et comme c'était Malfoy qui la lui avait donnée, il se doutait bien que c'était son œuvre, mais l'enveloppe était scellée magiquement et seule la personne à qui la lettre était destinée pouvait l'ouvrir. Harry connaissait ce sortilège étant donné qu'ils l'utilisaient souvent en temps de guerre, et il ne fut pas surpris de le retrouver dans ce cas-là vu que ça concernait certainement sa connaissance de l'existence de Touffu, qui était secrète. Il arracha le papier, et déplia la lettre en se reculant pour s'asseoir sur son lit, histoire qu'aucun œil indiscret ne puisse voir ce qui y était écrit.
Ces quelques précautions semblèrent cependant inutiles, car presque tout le monde se désintéressa de lui à cet instant pour vaquer à ses propres occupations. Crabbe, Goyle et Malfoy discutaient sur le lit de ce dernier, Nott se dirigeait vers la salle de bain pour certainement se préparer pour aller se coucher, et Zabini essayait de trouver quelque chose dans sa malle. Tant mieux.
Il grogna quasiment tout le long de sa lecture et se leva une fois la lettre terminée, remontant ses lunettes sur son nez d'un geste. Comme prévu, il devait se rendre dans le bureau de Dumbledore pour, il citait, « une conversation sur les affaires privées de l'école » qui allait s'annoncer vraiment peu plaisante. Harry ignora alors les regards interrogateurs de ses camarades et celui haineux de Malfoy, qui semblait lui vouer une haine nouvelle qui était bien trop habituelle pour lui, et sortit à grands pas du dortoir, de la salle commune, puis des cachots, pour monter les escaliers qui le mèneraient jusqu'au bureau du vieillard.
Arrivé devant la gargouille, Harry marmonna le mot de passe que lui avait donné le directeur en bas de sa lettre, et se laissa guider par les escaliers eux-mêmes avant de taper quelques coups contre la porte en bois une fois en haut. Celle-ci s'ouvrit seule et le garçon entra alors dans la pièce, sa lèvre inférieure coincée entre ses dents. Il s'avança un peu, et se plaça finalement devant le bureau du directeur de l'école.
- Professeur.
- Bonsoir Monsieur Potter. Vous pouvez-vous asseoir.
« Fais profil bas », avait dit Zabini un peu plus tôt en parlant de son entrevue avec le directeur. Le garçon ne savait pas ce qu'il s'était passé entre Dumbledore et lui pour qu'ils en arrivent à ce niveau, mais étrangement, Harry décida de suivre son conseil et s'assit sans protester. Le vieil homme ne prit même pas la peine de remarquer la bonne volonté d'Harry, et enchaîna directement sur les remontrances.
- Votre comportement de ce soir était tout simplement inadmissible, j'espère que vous en avez conscience. Vous avez enfreint le règlement en partant au début du repas avant la fin de l'heure réglementaire.
Dumbledore leva son index tout en le pointant de son autre main.
- Oui, monsieur.
- Vous avez répondu successivement au Professeur McGonagall et à moi-même.
Le majeur venait d'être levé et pointé.
- Oui monsieur.
- Et en plus de ça, vous avez entraîné et influencé monsieur Malfoy pour qu'il vous suive.
L'annulaire venait de s'ajouter aux deux autres doigts, mais Harry n'y fit plus attention et releva le regard vers le visage du vieil homme, qui le fixait durement.
- Je n'ai jamais obligé Malfoy à faire quoi que ce soit.
- Et bien, ce n'est pas l'impression que vous donniez.
Le ton était glacial et Harry, bien malgré lui, se ratatina dans son fauteuil pour s'empêcher de répondre quoi que ce soit à ça. Il devait faire profil bas.
- Mais si seulement ce n'était que cela... Je sais que vous avez fait un voyage dans le temps et que, de ce fait, vous connaissiez l'existence du chien d'Hagrid d'une façon que je ne veux pas forcément savoir, mais le mentionner devant toute l'école était une faute impardonnable et inqualifiable. Il s'agit des affaires privées de Poudlard, pas les vôtres, monsieur Potter.
- J'en ai conscience.
- De ce fait, je suis obligé de vous sanctionner en ordre. J'ai décidé de vous mettre en retenue tous les samedis matin jusqu'à la fin de l'année. Vous n'aurez également plus le droit d'assister aux matchs de Quidditch de l'école, et vous aurez un parchemin de 30 centimètres à rendre au Professeur McGonagall sur les charmes de protection qui sera noté.
Harry se rendit compte que sa bouche était grande ouverte sous l'effet de l'indignation après s'être rendu compte que sa mâchoire était quelque peu douloureuse. Il s'empressa de la refermer, et serra l'accoudoir dans son poing nerveusement.
- Professeur, je suis désolé de vous dire ça mais vous n'avez pas le droit de faire ça.
- Je n'ai pas le droit de faire quoi, au juste, monsieur Potter ?
- Cette discrimination. Si ça avait été un autre élève, jamais vous n'auriez donné toutes ces sanctions totalement injustifiées.
- Si ça avait été un autre élève, jamais il ne serait parvenu à ouvrir la porte d'un coup de baguette qui, j'en suis certain, n'était même pas nécessaire dans le fond. Quelqu'un doit vous imposer des limites, monsieur Potter.
- Vous croyez que c'est en me donnant des… lignes que les choses vont changer ?
Le directeur de l'école remonta ses lunettes sur son nez tout en soupirant longuement.
- Vous êtes trop puissant et impulsif pour votre propre bien.
- Je suis surtout majeur et en pleine possession de toutes mes capacités de réflexion. Je sais ce que je fais et ce que je dois faire pour protéger ma nation, et tout ce que vous faites, vous, c'est me mettre des bâtons dans les roues.
- Je ne vois pas en quoi je vous mets des bâtons dans les roues, dit le vieil homme d'un ton étonné.
- Me refuser la maison Gryffondor, par exemple.
- Allons-nous réellement revenir là-dessus ? Soupira-t-il de nouveau.
- C'est vous qui avez demandé, répondit nonchalamment Harry en haussant des épaules. Vous n'avez pas la moindre idée de tout ce que je dois faire au quotidien pour ne pas faire capoter notre dernière chance de gagner la Seconde Guerre Sorcière.
- Et je suis certain que si c'est vous qui êtes ici, c'est que vous en êtes grandement capable tout en étant dans votre propre maison.
Harry balaya la réflexion d'un geste de la main et s'appuya contre le dossier de son fauteuil.
- Comme vous l'avez dit, ça ne sert à rien de revenir sur ce sujet. Les choses sont faites et Hermione et moi avons trouvé un moyen de déjouer un peu ça. Juste... N'en rajoutez pas.
Dumbledore arqua un sourcil et Harry soutint son regard tout en maltraitant toujours l'accoudoir sous le bureau.
- Vous ne comptez pas faire ces heures de retenue et ce travail, n'est-ce pas ?
- Il n'y a pas de problème pour le travail, Professeur. Je suis allé trop loin en parlant de Touffu et, oui, pour le coup je mérite d'être sanctionné. En revanche, m'enlever le samedi matin, qui est mon principal créneau horaire pour les recherches qu'Hermione et moi entreprenons, non. Je ne les ferai pas.
- Et je suppose que ce n'est même pas la peine que j'essaie de vous y obliger ?
- En effet.
Harry jeta ses lunettes brusquement sur la table, gonflant les joues pour s'empêcher de parler alors qu'Hermione était plongée dans la lecture de son bouquin sur les voyages dans le temps. Il se frotta les yeux de ses pouces, le coude sur la table qu'ils prenaient toujours depuis cet hiver, et craqua finalement au bout de quelques secondes de silence en relevant d'un seul coup la tête.
- Tout ça ne mène strictement à rien !
Hermione releva le regard vers lui et arqua un sourcil, une moue sur le visage. Elle tendit ensuite le cou pour observer l'emplacement de Mrs Pince, qui, heureusement pour eux, était assez loin pour ne pas entendre les plaintes de son ami, et se retourna vers le brun en fronçant cette fois-ci des sourcils, un air réprobateur sur le visage.
- Calme-toi, tu vas finir par nous faire virer.
- J'arrive à un point où je m'en fiche pas mal. Il nous faut une plus grande source de recherches, les livres de Poudlard sont ridicules.
- Certes, ils ne sont pas très complets, mais c'est grâce à eux que nous connaissons l'existence de ce rituel. On pourra peut-être trouver autre chose dessus si on continue à chercher avec application, alors arrête de râler et lis.
Elle n'eut pas le temps de retourner à sa lecture que la voix délicate et chantante d'Harry retentit de nouveau.
- Hermione, dans le livre que tu m'as montré, c'était à peine mentionné ! Gronda-t-il de mauvaise humeur.
- C'était peut-être à peine mentionné, mais en tout cas, ça l'était quand même, dit-elle d'un ton catégorique. Et s'il était dans cette foutue liste, c'est qu'il est bien réel et qu'on devrait bien trouver sa trace à un moment ou à un autre.
- Ce qui nous fait revenir au point de départ. Ce n'est pas ici que nous allons trouver quoi que ce soit de bien intéressant.
La jeune femme posa deux doigts sur sa tempe tout en soupirant longuement face à la mauvaise foi évidente d'Harry. Cela faisait quelques mois qu'ils étaient à la recherche du moindre indice pouvant concrétiser l'existence même du rituel supposé avancer le temps, mais, à part sa mention dans un bouquin lambda de cours, ils n'avaient rien trouvé de plus satisfaisant. Alors elle comprenait la frustration du garçon, elle-même était très agacée par le manque flagrant de résultats suite à leurs recherches répétées, mais elle ne comprenait en revanche pas pourquoi celui-ci se sentait obligé de rendre tout ça encore moins agréable que ça ne l'était déjà naturellement.
- Et qu'est-ce que tu proposes ? Que Dumbledore nous aide ? Tu sais très bien ce qu'il va dire de tout ça.
- Non, de toute manière Dumbledore est un con.
Comprenant où son ami voulait en venir avec cette phrase, Hermione leva les yeux au ciel tout en souriant légèrement en coin.
- Il a quand même était très clément avec toi par rapport à ce que tu as fait et dit il y a quatre mois, dans la Grande Salle.
Harry leva les yeux au ciel à son tour tout en marmonnant dans sa barbe, fermant rageusement le bouquin en face de lui. Aujourd'hui, il était de très, très mauvaise humeur, et le faisait ressentir à chaque personne osant lui adresser la parole. Cela faisait quatre mois que la vie d'Harry se résumait à ça et il n'en pouvait plus. Cours, repas, cours, recherches à la bibliothèque, repas, devoirs, dodo. C'était tout ce qu'il se passait dans sa vie, sans oublier de mentionner le fait qu'il évitait Malfoy comme la peste à absolument toutes ces étapes de sa journée. Échapper à ce blond hargneux était bien plus fatiguant que ça en avait l'air !
- Il n'a pas été clément du tout, il a été con.
- Harry. T'arrête un peu de faire ton gamin ? Ce n'est pas parce qu'on a l'apparence de nos 11 ans qu'on doit forcément agir comme tel.
Il lui semblait avoir déjà entendu cette phrase. Le garçon décida de se taire une bonne fois pour toute...
Avant d'avoir une nouvelle occasion de se plaindre.
- Et il fait chaud !
- C'est normal Harry, on est en juin, répondit-elle d'un ton plus qu'exaspéré.
- Tu ne veux pas qu'on rejoigne Ron ?
- Vas-y si tu le souhaites. Il est au parc avec Seamus et Dean.
La grimace d'Harry parla pour lui-même et Hermione ne put s'empêcher de glousser.
- Il faudrait qu'on lui parle de ce qu'on compte faire mardi soir quand même, reprit Harry au bout de quelques secondes. On lui a promis de ne jamais le mettre en face de Touffu.
- On le fera à ce moment-là. Il ne nous suivra jamais s'il sait que c'est prémédité.
- Les gars, non, ralentissez ! Je ne peux pas faire ça !
Harry et Hermione se lancèrent un regard par-dessus leurs épaules alors que Ron ralentissait l'allure, les obligeant à s'arrêter pour ne pas faire tomber la cape sur leurs épaules.
- Aller Ron, t'as entendu McGonagall ! Dumbledore est parti à Londres ce matin ! Qu- Rogue va agir, il faut qu'on y aille !
- Mais ça ne nous concerne pas !
- Ron, écoute, commença Hermione. Quelle est la première personne que Tu-Sais-Qui voudra tuer une fois qu'il aura mis la main sur la pierre ?
Il y eut quelques secondes de flottement et Ron frissonna avant de baisser la tête.
- Oui, c'est Harry. Donc oui, ça nous concerne étant donné que le corps enseignant n'a pas l'intention de faire grand-chose pour empêcher Rogue de prendre la pierre. Maintenant, on y va !
Les premières épreuves furent passées facilement et rapidement. Ne s'attardant pas, ils avaient réussi à passer devant le chien à trois têtes avant que la harpe ne s'arrête et que le chien ne se réveille, et avaient également traversé le filet du diable sans dommage. En voyant que ses amis ne paniquaient absolument pas, la peur de Ron avait rapidement disparu et il était descendu du filet sans qu'Hermione n'ait à utiliser de sortilège pour faire de la lumière et effrayer les plantes.
Ils avaient ensuite débouché sur la salle des clés volantes et Harry n'avait mis que quelques secondes pour trouver la grosse clé rouillée qui servirait à ouvrir la porte. Même s'il n'était pas l'attrapeur officiel de son équipe, Ron savait parfaitement qu'Harry se débrouillait très bien avec un balai et qu'il était le plus qualifié des trois pour s'occuper de cette épreuve-ci, ils n'eurent donc pas à épiloguer durant des années. Comme dans le souvenir du brun, dès qu'il avait chevauché le Brossdur 5, les clés s'étaient ruées sur lui et il fut égratigné par plus d'une aile durant le jeu. Une lui donna même un coup dans l'oeil, le rendant quasiment aveugle... Mais, Harry n'étant pas le plus jeune attrapeur depuis un siècle pour rien – du moins, dans leur temps – ils finirent par rapidement s'enfuir et arriver dans une salle qui puait pire que la mort : le troll. Un troll des montagnes était déjà assommé au sol, prouvant aux enfants que quelqu'un était déjà passé devant eux. Ron laissa échapper un couinement et Hermione un petit bruit presque satisfait que seul Harry à côté d'elle entendit : au moins, ils étaient parfaitement dans les temps.
- Je ne sais pas si je dois être heureux ou pas de le voir comme ça, commença Ron en désignant le troll. D'un côté, on n'aura pas à s'en occuper, ce qui est sacrément cool étant donné que nous ne savons absolument pas comment battre un troll des montagnes... De l'autre, ça veut dire que Rogue a réussi à passer et ça, c'est tout de suite moins cool.
Harry posa une main amicale sur l'épaule du roux tout en haussant des épaules, le poussant légèrement vers la porte qui les ferait arriver à l'épreuve suivante. Ils continuèrent donc leur chemin en silence, et se retrouvèrent finalement au fameux échiquier créé par McGonagall en personne. Harry et Hermione laissèrent le rouquin s'occuper de la partie, et celle-ci fut gagnée après le sacrifice de ce dernier. Harry avait fini la partie en mettant le roi en échec, et Hermione s'était assurée que Ron respirait encore avant de le suivre vers la prochaine étape, qui serait celle des potions.
Quand ils pénétrèrent dans cette pièce sombre et glauque, les deux amis se rapprochèrent de la table qui contenait en tout sept fioles : trois de poison mortel, deux simples vins d'orties, une fiole pour aller vers l'avant, et une autre pour revenir en arrière. Il semblait à Harry que celle pour aller retrouver Quirrell était la plus petite étant donné qu'il n'y avait qu'une seule gorgée dedans.
- Rappelle-toi Harry, tu es un enfant de 11 ans face à Voldemort. Ne te montre pas trop confiant, ne montre pas ta réelle puissance. Il risquerait de mettre paquet double les prochaines fois s'il se rend compte que son adversaire est plus puissant que prévu.
- Oui, merci je m'en souviens.
Hermione soupira tout en donnant sa fiole à Harry.
- Fais quand même attention à toi, ok ? Je sais que t'as réussi à te sortir de là alors que t'avais 11 ans, mais n'oublions pas qu'il s'agit du Seigneur des Ténèbres.
- Une moitié du Seigneur des Ténèbres, tu veux dire. Ne t'inquiète pas pour moi Hermione, va t'occuper de Ron.
Nerveusement, Hermione passa ses bras autour du cou de son ami et le serra contre elle quelques secondes, avant de se retourner vers la table sans lui lancer un regard de plus. Harry déboucha la petite fiole qui lui était destinée, et la but rapidement alors qu'Hermione tentait de se rappeler laquelle était la sienne.
- A plus tard, Herm'.
Et il traversa les flammes violettes sans écouter la réponse de son amie, sentant un frisson parcourir son échine alors que les flammes tièdes caressaient les parcelles de peau découverte de son corps. Durant quelques secondes, il se sentit étourdi à cause du fait qu'il n'avait pas fermé les yeux durant sa traversé, et il fit quelques pas en avant pour échapper à la sensation de l'antre de feu. Après quelques clignements de paupières, Harry put distinguer Quirrell de dos, et il feinta la surprise en plissant des yeux et en criant un « Vous ! » choqué et scandalisé.
Et s'en suivit la réplique exacte de la scène qu'il avait vécu des années plus tôt, dans cette même salle avec ces mêmes hommes. Il s'était avancé vers le miroir pour finalement se retrouver avec la pierre philosophale dans la poche, Quirrell lui demandant d'une voix hystérique ce qu'il voyait à côté de lui. Harry avait menti, et la voix sifflante avait résonné dans toute la pièce souterraine, lui procurant par la même occasion un frisson d'effroi qui atteint le bout de ses doigts. C'était la première fois depuis des mois qu'il entendait cette voix, la première fois qu'il sentait la présence de son ennemi numéro 1 de si près. Il avait pris un air horrifié en découvrant le visage de serpent de Voldemort sous le turban de son professeur, et il en était à un stade où il ne savait même pas si cet air était volontaire ou non. Ce Voldemort était défiguré, ses yeux beaucoup plus luisants. Il était différent de celui du futur… Plus vulnérable. Beaucoup plus vulnérable. Ça avait retourné Harry.
Il avait couru vers la sortie lorsque celui-ci avait fait mention de la pierre supposée être dans sa poche. Il avait fait mine d'hésiter lorsque Voldemort lui avait promis de ramener ses parents à la vie, prouvant que, si ses parents pouvaient être sa plus grande force, ils étaient également sa plus grosse faiblesse. Il avait fait semblant d'être plus que surpris lorsque la main de Quirrell avait commencé à partir en cendres au moment où il l'avait touché afin de lui faire lâcher sa prise. Et enfin, il s'était laissé percuter par l'âme de Voldemort alors qu'il 'pensait' que tout était fini et que la pierre était en sécurité.
Il avait réussi.
Harry cligna quelques instants des yeux, mettant instinctivement sa main devant eux pour se protéger de la lumière extérieure. Il ne savait plus exactement combien de temps il avait pu passer à l'infirmerie à cause de ses exploits de première année, mais l'engourdissement de la totalité de ses membres lui indiquait que ça faisait bien quelques bons jours qu'il était allongé dans ce lit.
Le garçon se redressa sur ses coussins et observa autour de lui d'un œil fatigué. A ses pieds se trouvaient des tonnes et des tonnes de friandises toutes plus écœurantes les unes que les autres, et Harry fit un léger sourire en remarquant que quelques boîtes de Chocogrenouille et de Dragées Surprises étaient ouvertes sur sa table de chevet, témoignant la présence de Ron un peu plus tôt à ses côtés.
Tout s'était bien déroulé. Sa première année avait été un franc succès.
Mrs Pomfresh arriva seulement quelques instants plus tard, poussant une exclamation ravie en le voyant enfin réveillé, et se précipita vers lui après avoir attrapé une bouteille étiquetée et un gobelet propre. Elle lui donna un breuvage dont Harry n'en connaissait ni le nom, ni les propriétés, et annonça la présence de Dumbledore qui attendait apparemment depuis quelques temps dans le bureau même de l'infirmière son réveil. Harry dû affirmer plusieurs fois qu'il était capable d'entretenir une conversation avec le vieil homme malgré son état, et celui-ci arriva une seule minute après le départ de Mrs Pomfresh.
- Bonjour Monsieur Potter.
- Professeur Dumbledore.
- Vous avez fait sensation, toute l'école est au courant de vos exploits et de ceux du Professeur Quirrell. D'ailleurs, vous pouvez voir qu'ils ont témoigné leur gratitude à leur échelle...
Dumbledore montra les friandises entassées avec un sourire amusé, et prit une boîte déjà ouverte de Dragées et avant de s'asseoir au pied du lit d'Harry.
- Je voulais vous remercier, Monsieur Potter. Ce n'est pas seulement à l'école que vous avez rendu service, mais aussi à la communauté sorcière toute entière.
- Je le sais. Mais je n'ai aucun réel mérite sur ce coup-ci, je l'avais déjà fait de mon temps. Je ne pouvais pas perdre.
- Alors je vous remercie pour la première fois que vous l'avez fait.
Le Directeur esquissa une légère grimace en goûtant à une dragée de couleur bleue. Il tendit la boîte à Harry, mais celui-ci déclina l'offre sans quitter le visage du vieil homme des yeux.
- Cependant, ce n'est pas pour ça que je suis venu vous voir aujourd'hui.
- Je me doute.
- Miss Granger et vous m'avez remis un dossier très complet sur le rituel de l'Alibi, et j'ai mené ma petite enquête là-dessus.
L'attention d'Harry fut tout de suite accaparée et il se redressa vivement vers son interlocuteur, une mine intéressée sur le visage. Peut-être un peu trop vivement, d'ailleurs. Il retomba sur ses coussins presque instantanément et ferma les yeux quelques secondes pour calmer la douleur qui lui avait vrillé le crâne suite à son geste.
- Doucement, vous devriez éviter de...
- Oui, je sais, dit-il en balayant la remarque du directeur d'un geste de la main. Vous avez trouvé ce qui n'allait pas avec le rituel ? Est-ce que c'est irréversible ?
- Et bien...
Dumbledore prit une grande inspiration et Harry sentit qu'il n'allait pas forcément apprécier la suite.
- Il n'y a aucun dysfonctionnement. Si le rituel s'est déclenché, c'est que mon moi du futur avait fini de le prononcer et que tout avait été fait correctement. Si ce sortilège est mal préparé, il ne fonctionne tout simplement pas. Je suis désolé, mais vous envoyer ici et maintenant était une action préméditée.
Harry gratta son bras par-dessus son pansement, maugréant contre cette cicatrisation beaucoup trop lente à son goût.
Il poussa en grognant un groupe de Serdaigle qui se dirigeait tranquillement vers la Grande Salle, là où avait actuellement lieu le banquet de fin d'année.
Il traversa la Grande Salle la tête haute, ignorant avec mauvaise humeur les regards des autres élèves de toutes les maisons confondues. Il s'installa à sa place habituelle aux côtés de Zabini et de Bulstrode, et se servit du jus de citrouilles après quelques carottes.
Oui, Harry Potter était un véritable enfant bonheur en ce moment-même…
Mais il ne fallait pas lui en vouloir. La révélation de la veille avait tout simplement été un véritable choc pour lui.
Dumbledore – son Dumbledore, pas une copie ridicule et moins ridée que lui – les avait trahis. Dumbledore avait prémédité toute cette situation, lui faisant alors remettre en question tout ce qu'il avait fait depuis son arrivée en 1991. Son Dumbledore l'avait littéralement abandonné. Bon dieu, il s'était fait trahir par la personne en qui il avait le plus confiance au monde. Il se sentait tellement... déçu.
Le repas se déroula sous les couleurs des Serpentard. Les banderoles dominaient toute la Grande Salle et, Harry devait l'avouer, il en était plutôt fier. Il avait contribué à l'augmentation des points de sa maison durant toute l'année et n'en avait fait perdre absolument aucun, assurant aux Serpentard la coupe. Les Gryffondor n'étaient vraiment pas loin derrière (étant donné que les 150 points n'avaient jamais été enlevés lors d'une balade nocturne), mais les Serpentard étaient quand même en tête et la table des verts et argents était une réelle source de bonne humeur, ce qui changeait d'habituellement.
Dumbledore se leva une fois que le dessert fut terminée, et tapa quelques coups contre son verre pour attirer l'attention de tous les élèves du château.
- Bonsoir à tous, chers élèves et professeurs, j'espère que vous avez passé un bon et délicieux repas...
Il marqua une légère pause, ce qui fit lever les yeux au ciel à Harry.
- Il est temps de déterminer le gagnant de la Coupe des Quatre Maisons. Après le décompte des points, nous avons les résultats suivants. Poufsouffle est en quatrième place avec 273 points.
Quelques applaudissements déçus et forcés retentirent. Étonnement – ou pas –, ce furent les Serpentard qui applaudirent avec le plus d'entrain.
- En troisième place, nous avons Serdaigle avec un total de 316 points.
Des applaudissements plus prononcés furent émis
- En seconde place et avec un total de 420 points, nous avons la maison Gryffondor !
Des Serpentard de dernière année huèrent les Gryffondor, et certains de la maison rouge et or commencèrent à se lever pour, visiblement « Aller refaire le portrait de ces petits merdeux ». Bah voyons.
- Du calme, du calme ! Et enfin, en première place, Serpentard avec un total de 477 points !
Et là, la maison des Serpentard éclata et tous se mirent à crier leur victoire. Même Harry, qui était pourtant de mauvaise humeur, se retrouva emporté par la joie de voir ses camarades aussi heureux et fiers d'eux. Il éclata de rire alors que Zabini sautillait avec Bulstrode dans les bras l'un de l'autre, et poussa une exclamation faussement indignée quand il fut attrapé pour qu'il rejoigne la danse.
- Oui, bravo Serpentard, bravo Serpentard... Cependant, quelques récents événements doivent être pris en compte. Veuillez tous vous rasseoir. J'ai quelques points à attribuer si vous le permettez...
Le silence revint presque instantanément et tous reprirent place. Harry n'était pas inquiet pour la suite des événements, Dumbledore accorderait 50 points à Hermione, 50 points à Ron, et 60 points pour lui, ce qui ne changerait rien à l'ordre. Serpentard resterait gagnant quoi qu'il arrive.
- A Miss Hermione Granger, pour la froide logique dont elle a fait preuve, j'accorde à Gryffondor 60 points.
Harry commença à applaudir son ami quand il percuta ce que Dumbledore venait de dire. 60 points ? Comment ça, 60 points ?
- Deuxièmement, à Monsieur Ronald Weasley, pour la plus belle partie d'échec qu'on ait jouée à Poudlard depuis des années, 60 points.
De nouveaux applaudissements retentirent alors qu'Harry fronçait de plus en plus des sourcils.
- Et troisièmement, à Monsieur Harry Potter, pour le sang-froid et le courage exceptionnels qu'il a manifesté... 60 points.
Et alors que la Grande Salle applaudissait à profusion, Zabini prit la parole à la table et la totalité des Serpentard de première année l'écoutèrent.
- Attendez, ça veut dire que Gryffondor est à 540 et que...
- Serpentard est à 537, finit Harry. Oui, c'est ça. On a perdu.
ET VOILA, CETTE PREMIERE ANNEE EST TERMINEE !
N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé et ce qui ne vous a pas plu dans la forme de l'année de sorte à ce que je puisse modifier ça dans les prochaines ! C'est toujours un peu délicat d'écrire autant de temps en si peu de chapitres, donc je prends tous les conseils aha.
Donc voilà, on apprend vraiment énormément de choses dans ce chapitre x) Déjà, on sait maintenant que tous les enfants de Serpentard sont au courant pour l'immortalité de Voldemort, ce qui aurait influencé leur choix de le suivre. Bah oui, s'il y avait une Guerre, j'irai moi aussi vers celui qui ne peut pas perdre xD Ensuite, on apprend que Dumbledore (l'ancien), comme d'habitude (bah oui, un personnage manipulateur et sournois en reste un), l'a mis à l'envers à Harry en le faisant volontairement arriver beaucoup plus tôt, et notre petit Harry commence à se demander si ce qu'il fait est vraiment ce qu'il faut hihi. Le Dumbledore actuel a fait en sorte que les Gryffondor soient valorisés, comme d'habitude, et Harry en est de plus en plus dégoûté. J'adore xD
MERCI à PatmolCornedrue pour m'avoir permis de me corriger sur les points des maisons. J'avais fait une petite erreur ! x)
A la prochaine !
