Rebecca était maintenant à Munich, elle se plongeait dans le travail afin de ne pas trop penser à sa relation compliquée avec Marlène. Elle venait de terminer sa journée, elle prit un bain pour se relaxer dans sa chambre d'hôtel quand elle fût dérangée par son téléphone.

"Thomas, bonjour."

"Rebecca, j'espère que je ne te dérange pas trop."

"Non, pas du tout qu'est-ce qui se passe? Marlène va bien?"

"Oui, enfin je ne sais pas trop, je pense qu'elle et en phase de déprime, Rebecca je sais que tu lui en veux beaucoup mais combien de temps encore tu vas la punir comme ça?"

"J'ai besoin d'oublier tous ses problèmes et je pense que le travail m'aide pour ça. Qu'est-ce que vous entendez par déprime?"

"Eh bien, elle ne sort que très peu et passe son temps dans son lit où elle pleure souvent, quand est-ce que tu rentres à Düsseldorf?"

"Je reste encore un jour à Munich puis je rentre récupérer quelques affaires pour repartir ensuite à Paris."

"Je vois, programme très chargé, tu veux un conseil?"

"Allez-y."

"Tu devrais venir la voir avant de partir à Paris, elle a besoin de toi."

"Je vais essayer, merci de m'avoir prévenu, cela me touche de savoir que vous croyez autant en nous."

"Vous êtes des âmes soeurs personne n'en doute, si je peux vous aider à vous retrouver alors c'est avec grand plaisir, je veux vous voir heureuses."

"Merci Thomas."

Le lendemain Rebecca prenait son avion, elle arriva au château, se reposa et commença à préparer ses affaires pour son départ à Paris qui était deux jours plus tard. Demain, elle irait voir Marlène chez son père, elle s'inquiétait beaucoup pour elle et encore plus depuis l'appel de Thomas.

Elle arriva devant la porte de l'appartement des parents de Marlène, elle frappa avant que Thomas vienne lui ouvrir.

"Rebecca, contente de voir que tu as pu venir."

"Oui, j'ai fait au plus vite, est-ce que Marlène est ici?"

"Dans sa chambre, tu connais le chemin."

"D'accord, merci."

Rebecca se rapprocha de la porte, plus elle s'approchait et plus son coeur battait rapidement, elle n'avait pas vu sa fiancée depuis quelques semaines et espérer que tout se passerait bien. Elle frappa doucement mais n'eut aucune réponse, elle descendit la poignée de la porte et poussa, peut-être que Marlène dormait tout simplement...