Rebecca et Marlène sortirent de la chambre à petits pas, elles se dirigèrent vers la porte d'entrée. Thomas entendit parler dans l'entrée et se dirigea vers elles...
"Eh bien, la conversation fût longue, j'espère que c'était agréable et qu'elle a porté ses fruits."dit Thomas tout souriant.
Rebecca regarda le sol gêné en rougissant légèrement, elle comprit très vite que Thomas les avaient certainement entendu lors de leurs ébats.
"On avait beaucoup de choses à régler." lui répondit Marlène.
"Hum hum, je vois, vous êtes réconciliés alors?"
"Disons qu'on est en bonne voie, je reste dormir ici ce soir, je ré-emménagerais à l'orangerie demain ou après-demain."dit Marlène.
"Je suis content pour vous, venez dans mes bras." Thomas attrapa sa fille et Rebecca et les serra fort dans ses bras, il était heureux de les voir à nouveau réunis.
Rebecca rentra au château, elle avait rendez-vous avec son frère, Sébastien, après avoir dîner, elle rentra à l'orangerie pour dormir. Demain, une grosse journée l'attendait, elle devait voir Tanya pour le travail, terminer ses bagages pour son départ à Paris et puis Marlène aller sûrement faire son retour à la maison...
Marlène était dans la cuisine, elle ne pouvait s'empêcher de sourire en repensant à la folle après-midi qu'elle venait de passer. Elle fermait les yeux et pouvait encore sentir et voir le visage de Rebecca près du sien.
"Je suis tellement heureux de te voir comme ça ma fille!" dit Thomas.
"Merci Papa, si tu savais à quel point je suis soulagée de l'avoir retrouvée."
"On peut dire que vous avez fait des étincelles aujourd'hui."
"Pourquoi tu dis ça?"
"Marlène... vous n'avez pas fait que discuter il me semble non?"
"Oh..."Marlène rougit comme une tomate et ne savait pas quoi répondre à son père.
"Ne sois pas si gênée, c'est naturel, vous vous êtes retrouvées, je suis content pour vous mais il est vrai que vous n'avez pas étaient très discrète."
"Désolé, cela n'était pas voulu."
"Je sais bien ma chérie, ne t'inquiète pas pour ça, va dormir, je pense que tu as besoin de sommeil, demain je t'aiderais avec tes bagages."
"Oui tu as raison, je suis pressé d'être demain, elle me manque déjà."
