/note de l'auteur : Yo, Pow ! Après avoir passé hier soir 45 minutes à éditer les chapitres, j'ai tenté de trouver comment te répondre. Sauf que tu es Guest, du coup je peux pas. xD Anyway, un grand merci encore une fois pour ta review ! Il est vrai que John est un coquinou, comme tu le dis. Et encore plus dans ce chapitre ! Contente que tu aies senti la détresse de Rose, c'est assez dur à écrire, tout comme lemon. On en saura pas plus sur son passé, je préfère laisser un voile de mystère autour ! J'écris tous les soirs, et j'ai en réserve 6 chapitres à peu près. Merci à toi de lire mon histoire ! J'espère que ce chapitre te plaira autant. :)


Elle eut froid lorsqu'elle se réveilla.
Certainement car monsieur Smith n'était plus dans le lit. Elle rougit en repensant à ce qu'il s'était passé plus tôt. Les heures de cours allaient être perturbantes. Mais elle ne regrettait pas, oh que non. La seule chose qu'elle regrettait c'était ce putain de souvenir qui la hantait. Elle se leva et partit à la recherche du professeur.
Elle descendit les escaliers et arriva dans le hall. Ne connaissant pas la maison, elle prit la porte qui menait au bureau.
Pas là, constata-t-elle. Elle emprunta le corridor jusqu'à la cuisine.
Pas là non plus, s'inquiéta-t-elle. Elle ouvrit la baie vitrée qui menait au jardin.
Là ! Il était assis dans le salon de jardin, un livre à la main. Il leva la tête et la vit. Il sourit.
« Ha, Rose ! Vous êtes debout. Vous avez dormi trois heures. » l'informa-t-il.
« Désolée, pour tout, » commença Rose, « je n'aurai pas du venir.. Vous pourriez perdre votre métier à cause de ça, et– »
« Oh, Rose. Je ne perdrai pas mon métier. Je.. Regrettez-vous.. ? »
« Non ! Non, bien sûr que non.. Je m'inquiète juste pour vous, voilà tout. » Il lui décocha un sourire.
« Vous pouvez rester manger ce soir, vous savez. Même dormir. Enfin si vous voulez. »
« Je reste si on mange pizza. » déclara-t-elle le plus sérieusement du monde. Il rigola franchement.
« Ça me va. Je vais commander. » Et il partit passer commande.
Rose, quant à elle, se mit à visiter la demeure. Elle alla dans le salon jaune, et en voyant le canapé ainsi que ses vêtements éparpillés par terre, elle prit panique et les remit au plus vite. Elle décida de ne pas rester dans la pièce. Celle-ci lui rappelait un peu trop les événements récents. Elle passa dans le hall qui lui était familier et avança jusque dans la salle cinéma. Elle satisfit son envie de sauter dans un des gros fauteuils en cuir et observa la pièce. Elle se demanda s'ils regarderaient un film ici, ce soir.
« Tu veux regarder quelque chose ? » Elle sursauta de peur. Il la fit se lever, prit sa place, et l'assit sur lui. Rose était toute chamboulée. Il la rendait folle, vraiment. Le simple fait d'être sur ses genoux la rendait folle. Elle frissonna, mais reprit rapidement ses esprits. Ce n'était pas juste qu'il ait cet effet sur elle. Alors elle décida qu'elle aurait elle aussi cet effet sur lui. Elle se retourna et finit encore une fois à califourchon sur lui. Ses pupilles décuplèrent leur volume. Tiens, il n'avait pas remis sa chemise.
Alors, elle reprit sa chasse aux saveurs Smithiennes, et embrassa son torse. Sa bouche était partout, tout comme sa langue. Elle montait dans son cou, descendait sur son ventre. Elle lui défit sa ceinture, et déposa un baiser sur le bas de son ventre. Il avait totalement perdu le contrôle, et sa tête partit en arrière. Un grognement de plaisir sortit de sa gorge et.. dring.
Elle l'embrassa au coin de la bouche.
« Le livreur sûrement. Va ouvrir, s'il te plaît. » Il fit mine de ne pas entendre. Elle arrêta tout mouvement et un son de désapprobation éructa de ses cordes vocales. Elle se releva et s'assit dans l'autre fauteuil. Elle ne manqua pas de lui faire un clin d'oeil très aguicheur. Il la regarda, incrédule et résigné, il se leva et partit en direction de la porte d'entrée.
Frustré, voilà ce qu'il était. Son reflet passa devant un miroir. Cheveux en pagaille, la ceinture débouclée, le torse nu. Il rattacha sa ceinture et ouvra la porte plus loin dans la maison.
« Bonjour ! » lança jovialement le livreur. John grogna ce qui ressemblait à un bonjour, et lui prit les pizzas violemment. Il lui posa l'argent dans la main et repartit au plus vite.
Là, tu vas le payer très cher, Rose Tyler, pensa-t-il avec un sourire de diablotin.
Il arriva dans la pièce et vit Rose assise sur un des deux fauteuils, avec sa cravate autour du cou. Il ria.
« Qu'est-ce que tu fais ? »
« J'essaye votre cravate. Ça ne se voit pas ? » Pour toute réponse, il la prit sur son épaule, la tête vers le bas et les jambes sur son torse.
« Qu'est-ce que vous faites ? » hurla-t-elle hilare.
« Oh, Rose Tyler, je vais te faire des choses dont tu n'as même pas idée. » déclara-t-il avec une voix bien trop suave pour ne pas avoir d'effet sur Rose.

Arrivés dans la chambre, il la plaqua sur le lit. Il bloqua ses mains au-dessus de sa tête blonde, et le spectacle commença.
Il lui déchira littéralement son t-shirt. Il gouta tous les millimètres de peau de son buste, de son ventre, de son cou.
Et il recommença ces trucs avec sa bouche.
Ces putains de trucs qui lui faisaient perdre le contrôle. Et voilà que maintenant, il descendait vers son entrejambe. Il posa des baisers tout le long de la descente, et les hanches de Rose commencèrent à réclamer plus. Il s'arrêta. Net.
Il observa son œuvre ; et mon Dieu qu'elle était magnifique. Ses cheveux blonds n'étaient plus qu'un vaste champ de bataille, sa bouche était légèrement entre-ouverte, et son corps avait quelques traces de combat.
« Pourquoi, » elle reprit sa respiration, « vous êtes-vous arrêté ? »
« T'as voulu jouer, Rose. » Il ponctua sa phrase d'un clin d'œil et sortit de la chambre.
Le salop, maudit-elle. Elle reprit sa respiration et ses esprits pendant quelques instants et descendit à son tour. Elle entra dans la salle cinéma. Il était dans un fauteuil, et sur ses jambes reposait sa pizza dans son carton.
« À cause de vous, les pizzas sont froides. » déclara-t-il.
« À cause de moi ? Si je ne vous avais pas dit d'aller les chercher, nous ne les aurions même pas. » répliqua-t-elle avec un léger amusement dans la voix.
« Bon. Quel film devrions-nous mettre ? Il se fait tard, il faudrait le mettre maintenant. » Le portable de Rose lui indiqua qu'il était vingt-et-une heures dix-sept minutes. Rose paniqua légèrement.
« Oh, je devrais rentrer, je ne voudrai pas vous déranger.. »
« Miss Tyler, » commença-t-il, « par trois reprises nous avons fini sur un canapé ou sur un lit à nous caresser avec une certaine tendresse. De plus, j'ai laissé trois suçons sur votre corps. Pensez-vous vraiment que votre présence me dérange ? » Elle rougit. Il marquait un point. Elle rit franchement.
« D'accord, d'accord. Peu importe le film, de toute façon je n'irai pas jusqu'au bout. Je suis quelque peu fatiguée. »
« L'après-midi fut mouvementée, il est vrai. » dit-il en tordant son nez. Ils mirent un film banal sur une chaîne banale.
La tête de Rose reposait sur l'épaule de John. Sa présence ne le dérangeait vraiment pas. Il se sentait bien avec elle. Ça faisait longtemps qu'il n'avait pas été aussi bien.
Rose s'endormait peu à peu. Il le remarqua et bientôt, il la porta comme à son habitude et la monta dans sa chambre. Il l'installa dans le lit. Il se mit en caleçon et s'allongea à ses côtés.
« Bonne nuit Rose. »
« Mhh. 'Nuit John. » Il sourit à sa torpeur. Il l'embrassa sur le front et tous deux tombèrent dans les bras de Morphée.