/note de l'auteur : à Pow : haa le boulot.. tu travailles dans quoi ? moi ça va, ça va ! J'avoueeeee j'ai pas mis Jackie, heuu, j'ai pas d'excuse sur ce coup-là, pourtant je l'aime beaucoup, mea culpa xD Merci encore et toujours pour ces agréables compliments qui m'arrachent toujours un sourire ! J'ai beaucoup aimé écrire ce chapitre, alors j'espère qu'il te plaira ! Kiss xx


Rose, Mickey, Shireen et Keisha se réveillèrent très tard.

En même temps, ils s'étaient couchés aux alentours de six heures du matin. Ils avaient regardé un film, Peter Pan, jusqu'à minuit, puis étaient sortis pour aller observer les étoiles, emmitouflés dans une couverture sur le toit de Rose, et étaient enfin re-rentrés sur les coups de trois heures du matin pour regarder un autre film, Le Cercle des Poètes Disparus.
Ils se réveillèrent donc à seize heures. Chacun se prépara pour la soirée, qui d'ailleurs approchait à grands pas. Mickey mit un t-shirt blanc et un blue-jean Levis il jouait la carte de la simplicité. Keisha, elle, portait un pantalon Zara noir, auquel elle accorda un chemisier blanc aux motifs fleuris. Shireen enfila une robe rouge pivoine courte –un peu trop ?–, et l'agrémenta d'une paire d'escarpins noir brillant. Quant à Rose, elle prit un jupe H&M plissée, noire, et rentra un t-shirt blanc dedans.
Dix-huit heures et demie ; le groupe d'amis prit la vieille Clio de Mickey et se mirent en direction de la maison de Martha. Arrivés devant la maison, ils descendirent et sonnèrent.


John, lui, s'était réveillé vers treize heures. Il descendit et se fit à manger. Il scruta le temps par la baie-vitrée ; le ciel était toujours vêtu d'un manteau bleu-gris mais il ne neigeait plus. D'ailleurs le tapis blanc qui s'était allongé la veille avait totalement –ou presque– disparu.
Il prit une douche, chaude et longue, et se dirigea vers son armoire. Il sortit et jeta sur son lit une chemise violet foncé tendant sur le pourpre, ainsi qu'un pantalon noir. Il les enfila et se "coiffa" –c'est à dire qu'il passa ses mains dans ses cheveux.
Vers dix-huit heures, Martha passa le prendre en voiture, ainsi que son autre ami, Jack, un grand gaillard aux cheveux bruns et courts, toujours souriant et ayant le mot pour faire rire, portant une veste en jean noire, un t-shirt blanc ainsi qu'un pantalon lui aussi noir. Ils préparèrent la maison, les boissons, l'apéritif, et enfin Martha alla ouvrir à Mickey et ses amis. John et Jack restèrent dans le salon pour finir les préparatifs, tandis que Martha et Mickey faisaient les présentations :

« Keisha, enchantée. »

« Shireen, enchantée aussi ! »

« Moi c'est Rose. » sourit-elle.

« Et moi Mickey, ton petit-ami. » blagua Mickey. Tout le monde rit de bon cœur et Martha l'embrassa ; elle finit par leur indiquer le chemin vers le salon.

« C'est par là ! » indiqua Martha.

Ils traversèrent le couloir au papier taupe, et prirent la porte à droite pour tomber sur le salon, grand pièce lumineuse, avec un canapé d'angle blanc cassé, une table basse taupe également, l'écran plat Samsung et..

« Monsieur Smith ? » interpella Mickey avec une pointe de surprise dans la voix.

« Génial. » marmonna Rose.

Une tension s'installa dans la pièce. Martha prit la parole.

« Vous.. vous vous connaissez, vous deux ? » demanda Martha en désignant les deux du doigt.

« Disons ça comme ça. » répondit Rose.

John, lui, était resté ébahi. Le silence des plus gênants régna quelques temps. Jack s'aventura à le briser.

« Eeeeeeeet moi, c'est Jack. Enchanté tout le monde. »

Il réussit à apaiser l'atmosphère.

Shireen s'approcha avec un léger rictus en coin.

« Enchantée Jack, je m'appelle Shireen. » Il lui sourit en retour.

Martha lui présenta le reste des invités.

« Voici Keisha, » elle la désigna de la main et Jack lui sourit, « Mickey, mon petit-ami, » elle fit de même et Jack lui serra la main, « et voici Rose. » En voyant Rose, Jack s'approcha et lui l'embrassa sur la main, ce qui la fit rire, elle et les autres.

Sauf John, à qui cela déplut un peu.

« Bieeeeeen, » commença Mickey, « et si on commençait la soirée ! »

Tous acquiescèrent avec un "Haaa!" général et s'installèrent ; Mickey et Martha côte à côte, Shireen à droite de Martha et Keisha à ses côtés, suivie de Jack, puis Rose et John. Le fait que Rose soit assise à côté de Jack agaça John. Il essaya d'en faire abstraction. La soirée se déroulait et tout le monde parlait avec tout le monde ; l'alcool montait petit à petit.
Lorsqu'il fut bien monté, Keisha initia un Action ou Vérité, que tout le monde acclama.

« Ok alors, Martha, action ou vérité ? » tenta de prononcer Keisha sans louper une syllabe.

« Action ! »

Keisha rigola.

« Roule une pelle à Mickey ! »

Martha fut d'abord choquée, puis elle se tourna vers Mickey qui de toute façon était totalement ivre, et lui prit la tête et l'embrassa pendant un long moment.

« Ohé c'est bon là, j'ai pas dit pendant cinq minutes ! Dé-gueuuuu. » coupa Keisha. La salle rigola et ce fut au tour de Martha.

« Alors.. Jack, action ou vérité ? »

« Vérité ! »

« Combien de partenaires sexuels as-tu eu ? »

Un ange passa. Jack semblait réfléchir durement.

« T'es trop timide pour répondre ? » se moqua Keisha.

Il rigola bêtement.

« Mais non, je compte idiote ! » et cette simple réplique déclencha encore une fois l'hilarité générale, qui, fallait-il reconnaître, était plus due à l'alcool qu'à la blague.

« Bon, à moi ! » il réfléchit. « John, action ou vérité ? »

« Vérité ! »

« Est-ce que tu.. » Jack prit instant pour reposer sa tête qui commençait à tourner violemment. « Ouaiiis.. est-ce que tu.. es amoureux ? »

Mickey, Martha, Keisha et Shireen firent un "Ouuuh" à l'unison et se turent afin d'entendre correctement la réponse. John réfléchit et regarda Rose un moment. Elle évita son regard ; elle sentit le rouge monter à ses joues.

« Ouais j'crois. »

Et dans la confusion et l'alcool, Keisha lança un applaudissement. Décidément, la soirée était bien éméchée.

« Bon alors maintenant.. Shireen, action ou vérité ? »

« Action ! »

Il marqua un pause de réflexion intense, qui dura longtemps, un peu trop même, puisque les autres commencèrent à somnoler.

« Je sais ! » s'exclama-t-il, réveillant lesdits somnolents.

Il prit son téléphone et mit Tainted Love des Soft Cells.

« Fais une danse sexy sur la table, sur cette musique ! »

Encore une fois, tout le monde applaudit.

« Ça c'est de l'action ! » s'écria Jack.

Alors Shireen monta sur la table et offrit une danse diablement sexy à tout le monde. Le groupe rigola ouvertement et acclamait Shireen, et ce fut désormais à son tour.

« Bon, bon, bon. Rose, action ou vérité ? »

« Action ! »

« Embrasse Jack fougueusement ! »

Et les amis s'emballèrent, criant des "Wouuuuh" et de "c'est moi ou il fait chauuuuud" en regardant Rose avec un regard narquois. Il n'y en avait qu'un que ça n'amusait pas. John perdait lentement son sang-froid depuis l'annonce de l'action. Il serra des poings et ressentit l'envie d'en mettre un à Jack.

« Bon, ben désolée hein ! » dit Rose à Jack avant de l'embrasser fougueusement.

Ils se détachèrent et Jack fit un clin d'œil à Rose.
Soudain, quelque chose lui agrippa violemment le poignet. C'était John, qui l'emmenait visiblement à part.

Ils entendirent les autres siffler d'un air aguicheur. Ils les ignorèrent et arrivèrent dans ce qui semblait être la cuisine, et John la plaqua contre le mur.

« C'est quoi ton problème ? » lui demanda-t-il en essayant d'être calme.

« Mon problème ? »

« Ouais. Pourquoi tu l'as embrassé ? »

« Mals John, enfin, » répondit-elle ironiquement, « nous ne sommes pas ensemble. »

Il s'écarta d'elle et écrasa son poing contre la table.

« Putain, mais t'as toujours pas compris que je le pensais pas ? Je suis désolé, Rose, vraiment. Je voulais pas dire ça. »

Elle écarquilla les yeux. L'entendre s'excuser la secoua.
Elle repensa à la dispute un moment. C'est vrai qu'elle s'était un peu trop emportée, à y réfléchir ; même s'il lui avait dit qu'ils n'étaient pas ensemble, elle aurait peut-être du se contrôler.

« Non, je suis désolée. Vous avez raison, on était pas ensemble. J'avais pas à m'emporter comme ça, après tout vous faites bien ce que vous voulez. »

« Alors, tu veux pas qu'on soit ensemble ? »

Elle roula les yeux. Il était un peu long à la détente.

« Est-ce que vous pensez vraiment, après tout ce qu'il s'est passé entre nous, que je ne veux pas être avec vous ? »

Pour toute réponse, il colla son corps contre le sien, qui fut d'ailleurs plaquer au mur, et il écrasa enfin ses lèvres sur les siennes. Un combat débuta ; le baiser était enflammé et maladroit. Les dents s'entrechoquaient et les langues s'entremêlaient, voulant explorer un peu plus l'autre. Il s'arrêta un instant.

« Chez moi, » il reprit son souffle, « ou chez toi ? »

« Peu importe. »

Il la porta sur son épaule et courut en dehors de la maison. Il chercha sa voiture du regard.

« Merde, j'suis venu avec Martha. »

« Alors cours, et plus vite que ça. »

La réplique lui tira un sourire et il se mit à courir dans les rues éclairées par la lune, avec une Rose sur son épaule qui rigolait à en perdre haleine.

Lorsqu'ils arrivèrent enfin, après six minutes intensives de course, le combat reprit dans le canapé du salon jaune. Ils relièrent leur bouche ensemble, en demandant plus, en explorant plus. Puis John partit une nouvelle fois à la découverte du corps de Rose. Il voulait mémoriser chaque parcelle de peau, il voulait la faire sienne pour l'éternité. Les vêtements volèrent les uns après les autres. Seul leurs sous-vêtements y échappèrent. Pour l'instant.

Elle était à lui désormais. Elle lui appartenait. Alors il décida que tout le monde devait le savoir, et il laissa trois marques sur son corps ; une dans le cou, une sous son sein gauche et une à l'intérieur de sa cuisse gauche.

Mais en étant sienne, il oublia qu'il était sien. Et Rose était possessive avec ce qui était sien. Très possessive. Alors elle renversa leur position, et suça tour à tour ses tétons fermes, ou bien allait se poser sur sa gorge et y laissait deux imposants et rougeoyants suçons. Elle poursuivit son voyage jusqu'à son torse, d'une peau blanche à l'allure très pure, et marqua une dernière fois son corps d'un suçon plus petit que les deux autres, ce qui lui arracha un "Ha" de volupté.
Elle descendit encore, et encore, et le chemin jusqu'à son caleçon tendu par sa verge dure parut interminable. Elle lui retira et, bien plus qu'excité, il ré-inversa leur position pour lui aussi traverser le chemin jusqu'à son entrejambe. Et, ainsi, ils s'abandonnèrent au plaisir charnel, sur un canapé en cuir, pour monter au septième ciel.