Bonjour tout le monde !

On est mercredi et comme promis voici un nouveau chapitre ! J'espère qu'il vous plaira autant que le premier. D'ailleurs, je tiens à remercier toutes les personnes qui me suivent, lisent ma fanfiction ou encore la mettent en favoris. Vous savoir aussi nombreux me fait très plaisir ! Merci beaucoup ^^

Je tiens également à remercier les personnes m'ayant laissé des reviews sur le dernier chapitre comme : ElysaLlove , Magdalyn88 , Guest , Mini , Grazie , larosesurleau , 13trinity , N'giie , gaellezjey , paulipopo , PierceOlivera. C'est un plaisir de lire ce que vous m'écrivez ! ^^

Plusieurs personnes m'ont demandé quand je comptais mettre la suite de ma fanfiction Quand le passé refait surface donc je profite de ce moment pour vous répondre. Cela fait un moment que j'ai commencé à l'écrire et malheureusement, j'ai beaucoup de mal à continuer car elle ne m'inspire plus beaucoup. Bien évidemment, je ferais en sorte de la finir mais j'ignore combien de temps cela prendra. Il peut m'arriver d'écrire un chapitre en une après-midi puis ne plus réussir à écrire pendant deux mois donc je m'excuse déjà pour l'attente que vous allez encore subir. Je vais essayer de la poursuivre le plus vite possible mais je ne vous promets rien.

En attendant, je vous laisse avec ce nouveau chapitre de A dangerous likeness !

Bonne lecture, on se retrouve en bas :)

Chapitre 2

« La porte s'ouvrit brusquement et je m'empressai de me rouler en boule contre le mur. Qu'allait-il me faire ? La blessure qu'il m'avait causé la veille pour avoir mon sang me faisait toujours souffrir. J'étais enfermée ici depuis à peine trois jours et déjà, je ne supportais plus ce noir constant. Une main s'abattit soudain sur mon bras et me tira vers elle, me faisant crier. Moins d'une seconde plus tard, je me retrouvai brutalement allongée sur le matelas, l'un des vampires me surplombant. Il attrapa mes poignets et les maintint au dessus de ma tête avec une main tandis que de l'autre, il arracha mes vêtements. Ces derniers jours j'avais essayé de me convaincre qu'ils ne me gardaient que pour mon sang mais je constatais amèrement que ce n'était pas le cas.

- Pitié, sanglotai-je. Je vous en prie, ne me faîte pas de mal.

Face à mes suppliques, je l'entendis s'esclaffer et il resserra sa prise sur mes poignets, me faisant grimacer de douleur. Soudain, sans que je ne m'y attende, je sentis sa peau froide se presser contre la mienne. Terrifiée à l'idée de ce qu'il s'apprêtait à me faire, je me mis à me débattre violemment, même si je savais que cela ne servirait à rien. Il semblait possédait une force inimaginable. Face à lui, j'avais l'impression d'être un insecte que l'on pouvait écraser d'un simple geste de la main.

- Isabella, murmura t-il à mon oreille, tu veux voir ce qu'est un homme ?

Il ne me laissa pas le temps de répondre. Il écarta brusquement mes jambes et me pénétra brutalement d'un seul coup de rein, me faisant hurler de douleur. J'avais tellement mal ! Il se mit à bouger frénétiquement en moi, intensifiant la souffrance que je ressentais et me donnant davantage l'impression d'être écartelé de l'intérieur. Après m'avoir enlevé l'homme que j'aimais, m'avoir enlevé ma liberté, désormais il m'enlevait ma virginité. En l'espace de quelques jours, j'étais passée d'une jeune fille pleine de joie et libre de ses actes à un simple objet.

Il se retira soudain de moi pour me pénétrer à nouveau brutalement tout en lâchant mes poignets. Je tentai alors de le repousser même si je savais que cela serait inutile tandis que de profonds gémissements de douleur s'échapper de ma bouche. Mon corps semblait entièrement enfouie sous la souffrance et mon violeur semblait s'en délecter. Il passa un coup de langue le long de mon cou et je me mis à sangloter encore davantage.

- Je m'appelle Stefan et désormais dès que tu entendras mon nom, tu penseras à ce moment, grogna t-il en se déversant en moi dans un ultime coup de rein. »

Je me réveillai en poussant un cri et me redressai sur le lit, ignorant la douleur de mes côtes cassées que ce geste brusque réveilla. Haletante, j'observai frénétiquement la pièce à la recherche du danger. Ce n'est qu'en réalisant que j'étais seule dans la chambre et que je n'étais plus dans la cave que je pris conscience que je venais de faire un cauchemar. Passant une main tremblante dans mes cheveux, je tentai de calmer ma respiration tandis que la porte s'ouvrit brusquement. Moins d'une seconde plus tard, le vampire qui m'avait sorti de la cave se retrouvait assis à côté de moi, une main sur mon dos. Je me tendis aussitôt face à son toucher mais alors que j'aurais aimé me dégager, je ne bougeai pas par peur de représailles.

- Tu n'as pas à me craindre, Bella, dit-il doucement en reculant sa main. J'ai beau être un vampire, je ne suis pas comme ceux qui t'ont fait du mal.

Il dût remarquer que sa proximité ne m'aidait en rien à me calmer car il finit par se lever et par aller s'appuyer contre le mur à l'autre bout de la pièce. Je voulus aussitôt ramener mes jambes contre moi mais le plâtre autour de l'une d'elles m'en empêcha. Me rallongeant doucement, je me contentai d'enfouir ma tête contre le matelas. Je pus alors seulement remarquer que contrairement à celui dans la cave, celui-ci était recouvert d'un drap. Les yeux toujours ouverts, je constatai également que divers oreillers se trouvaient sur le lit et que le lit en question en était réellement un. Pour la première fois depuis longtemps, j'avais un endroit correct où dormir. Pourquoi faisait-il cela ? Les vampires qui m'avaient séquestré m'avaient très bien fait comprendre que je n'étais rien d'autre qu'un jouet et un repas pour leur espèce alors pourquoi ce vampire-ci tentait de me faire croire le contraire ?

- Je m'appelle Marcus Volturi, finit-il par dire. Mes frères Aro et Caius ainsi que moi-même sommes considérés comme la famille royale du monde vampirique. Nous édictons et faisons respecter les lois.

Ces mots m'effrayèrent et je sentis mon cœur s'accélérer. La famille royale ? Était-ce pour cela que mes kidnappeurs étaient partis ? Parce que l'un des rois désirait m'avoir pour lui ? Mais dans ce cas, pourquoi moi ? J'étais une personne comme une autre, sans rien de particulier. J'avais été élevé par mon père uniquement et j'avais grandi comme toutes les autres filles, sans rien en plus ou en moins. J'étais d'une banalité agaçante et d'une malchance affolante. Il existait des personnes tellement plus intéressantes que moi alors pourquoi étais-je le sujet de leur intérêt ?

- Tu es ici chez nous, continua Marcus. Je tiens à ce que tu saches qu'aucun vampire présent dans ce château ne te fera le moindre mal. Si un seul d'entre eux touche à tes cheveux, il sera aussitôt exécuté. Tu es sous notre protection, plus jamais personne ne te fera le moindre mal.

Disait-il la vérité ? Je ne me laissais pas en douter une seconde de plus. Je ne pouvais pas lui faire confiance, ni à lui ni à personne d'autre. Je n'avais pas le droit de le laisser créer la moindre once d'espoir en moi. Il avait beau prétendre ne me vouloir aucun mal, je ne le laisserai pas m'avoir. Tous les vampires étaient des monstres, on me l'avait bien assez prouvé à mes dépends.

Point de vue Marcus

Elle était là allongée sur le lit à baldaquin dans lequel je l'avais installé dès notre arrivée à Volterra. Son regard semblait tellement vide, tellement mort que cela me brisait le cœur à chaque fois que je le croisais. A la voir ainsi étendue sur le lit, on aurait pu croire qu'elle ne ressentait rien, qu'elle ne pensait rien, qu'elle était tout simplement une coquille vide mais sa respiration et les battements frénétiques de son cœur prouvaient le contraire.

Cela faisait quatre jours que nous l'avions trouvé dans ce petit village en plein Écosse et son état ne semblait pas s'améliorer. Certes sur ces quatre jours, elle n'était restée éveillée que quelques heures à cause des calmants que lui avait administré Carlisle mais même réveillée, elle semblait inerte. Le seul son qui avait émané d'elle depuis était le cri qu'elle avait poussé il y a environ dix minutes sans doute suite à un cauchemar. Pas une seule fois, elle n'avait prononcé la moindre phrase, le moindre mot. Elle semblait tellement éteinte que j'ignorais si elle pourrait un jour se remettre de ce qu'elle avait vécu durant près d'un an et demi.

Rien qu'à la voir, on pouvait facilement deviner qu'elle avait été maltraité. Son corps était bien trop maigre pour une jeune femme de dix-huit ans. Elle avait la peau sur les os et cette peau était recouverte un peu partout de contusions, signe de toutes les atrocités qu'ils lui avaient affligés. Sur son visage, s'étalaient d'immenses cernes comme si elle n'avait pas dormi depuis des mois. C'était d'ailleurs pour cette raison que Carlisle l'avait mis sous sédatifs durant quelques jours, pour permettre à son corps de récupérer. Il avait même été jusqu'à la nourrir par intraveineuse tant son état était inquiétant. Après trois jours, il avait profité de son sommeil pour retirer toutes ses perfusions, jugeant qu'elle pourrait se nourrir par elle-même. Du moins, nous espérions qu'elle le fasse.

Lorsque j'avais appris il y a un peu plus d'un an qu'elle avait disparu et qu'on avait retrouvé son petit-ami vidé de son sang, j'avais tout fait pour la retrouver. J'avais même été jusqu'à partir moi-même à sa recherche, quittant le château pour la première fois depuis la mort de ma compagne il y a de cela cent ans. Plus les semaines passaient, plus la panique grimpait en moi à l'idée de ne pas la retrouver vivante. Les mois étaient passés et les gardes avaient commencé à penser qu'on ne la retrouverait jamais jusqu'au jour où une lettre était arrivée à Volterra. A l'intérieur de celle-ci, il n'y avait que deux choses : la photo d'une forêt et la photo d'une Bella nue, recroquevillée sur elle-même et les yeux aussi vides que ceux d'un mort. Cette photo restera à jamais gravé dans ma mémoire, de même que l'état dans lequel on l'avait retrouvé. C'était grâce à Démétri, l'un de nos gardes, que nous avions pu deviner où elle se trouvait. Étant né en Ecosse, il connaissait parfaitement cette forêt représentée sur la première photo. Deux jours plus tard, nous étions parvenus à trouver l'endroit où elle était détenue mais malheureusement, il n'y avait aucune trace des vampires qui l'avaient enlevés.

En la trouvant, je m'étais promis de ne plus jamais la laisser sans surveillance et de l'aider à se reconstruire. Cependant, même si je désirais ardemment l'aider et même si j'essayais constamment de la rassurer, elle ne semblait pas se calmer. Rien qu'aux battements de son cœur dès qu'un vampire était près d'elle, je pouvais dire qu'elle était terrifiée. Ses gestes et son regard n'en montraient rien mais son cœur ne pouvait mentir. Voilà pourquoi, je n'avais autorisé personne à lui rendre visite en dehors de Carlisle qui était médecin et qui pouvait l'aider physiquement. Même mes frères Aro et Caius n'avaient pas le droit de l'approcher. Il fallait d'abord que je lui fasse comprendre qu'elle était en sécurité et que plus jamais elle ne subirait de sévices par un membre de mon espèce. Peu importe le temps que cela prendrait, je finirais par réussir à la remettre sur pieds. Du moins, je l'espérais.

- Veux-tu prendre un bain ? lui demandai-je.

Elle n'eut pas l'air d'entendre ma question et je la réitérais une nouvelle fois avant de comprendre qu'elle ne comptait pas me répondre. J'ignorais depuis combien de temps elle n'avait pas parlé mais j'espérais qu'elle finirait par le faire. J'avais besoin de savoir ce qu'elle avait vécu, besoin de savoir qui lui avait fait tout ça pour pouvoir la venger de toutes les atrocités qu'elle avait subi. Même Caius qui était l'être le plus froid que je connaissais semblait être horrifiée du mal qu'on lui avait fait. Parviendrait-elle à surmonter cette épreuve ?

- Envoyez-moi Sofia, dis-je faiblement de façon à ce que Bella n'entende pas.

Sofia était la seule humaine présente dans le château, en dehors de Bella. D'ordinaire, elle s'occupait de l'accueil des humains mais depuis que Bella était arrivée, nous avions décidé de la mettre à son service. J'espérais qu'elle se sentirait plus à l'aise avec une humaine et qu'elle s'ouvrirait un peu. M'approchant du lit, je m'y assis doucement et vins à nouveau caresser ses cheveux.

- Une jeune femme va venir, murmurai-je. Elle s'appelle Sofia, elle va t'aider à prendre un bain et à changer tes pansements, d'accord ?

Elle ne répondit pas mais je la sentis se tendre légèrement. Sans doute avait-elle peur d'être confronté à un nouveau vampire, ce que je comprenais parfaitement. Après ce qu'elle avait vécu, il était normal qu'elle nous craigne. J'espérais qu'elle comprendrait bientôt que nous n'étions pas tous les mêmes et que nous ne lui ferions aucun mal. Je sentis l'odeur de Sofia se rapprocher de plus en plus et deux minutes plus tard, elle frappa à la porte.

- Entre, lançai-je.

- Maître, vous m'avez demandé ? demanda t-elle en entrant dans la pièce et en me faisant une légère révérence.

- Je veux que tu aides Bella a prendre un bain et que tu t'occupes de lui nettoyer ses plaies, répondis-je. Ensuite, tu iras lui préparer à manger.

Elle hocha la tête et se dirigea directement vers la salle de bain adjacente à la chambre. Le bruit de l'eau en train de couler se fit entendre et je tournai à nouveau la tête vers Bella. Elle semblait tellement fragile, tellement vulnérable. Son regard était toujours aussi vide que lorsqu'on l'avait trouvé et à la regarder, j'avais l'impression qu'elle n'avait pas pris conscience qu'elle était sortie de l'enfer dans lequel elle avait vécu cette dernière année.

- Je vais te porter et t'emmener jusque la salle de bain, d'accord ?

Point de vue Bella

A sa phrase, je me tendis mais ne fis aucun geste pour m'éloigner de lui. Allait-il me faire comme eux ? La dernière fois que j'avais pris un bain, ils s'étaient amusés à m'enfoncer la tête dans l'eau jusqu'à ce que je ne puisse plus respirer et à chaque fois que je croyais que j'allais me noyer, ils me remontaient à la surface en riant. J'avais cru mourir ce jour-là et à vrai dire, j'aurais aimé que ce soit le cas. Je n'aurais alors pas eu à subir tout ce que j'avais vécu par la suite.

Marcus me prit doucement dans ses bras et me conduisit jusque la salle de bain. Il m'assit sur la chaise qui s'y trouvait puis à ma plus grande surprise sortit de la pièce, me laissant avec la femme en train de s'occuper du bain. Pourquoi s'en allait-il ? La femme s'approcha de moi tandis que je gardai fixement les yeux sur la porte qui venait de se fermer.

- Je vais te déshabiller, me prévint-elle.

Elle approcha ses mains et alors qu'elle s'apprêtait à me retirer ma robe, sa peau frôla la mienne. Écarquillant les yeux, j'attrapai brusquement l'un de ses poignets tout en relevant rapidement la tête. Une humaine ? Etait-il possible qu'ils aient laissé une humaine s'occuper de moi ? Croisant son regard, j'en eus alors la confirmation. Ses yeux bleus me fixaient avec attention et surprise.

- Je.. je vous en prie, murmurai-je difficilement. Ai-aidez-moi.

- Du calme, je vais t'aider, je te le promets, dit-elle doucement. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour t'aider.

Pour la première fois depuis des mois, je laissai enfin l'espoir s'épanouir en moi. Elle semblait tellement vouloir m'aider, tellement emplie d'humanité que je lâchai alors la seule chose que je voulais, que je souhaitais depuis des mois.

- A-alors tuez-moi.

FIN DU SECOND CHAPITRE

J'espère que ce chapitre vous a plu. N'hésitez pas à me laisser une review pour me dire ce que vous en avez pensé et si vous l'avez aimé.

On se retrouve dès samedi avec un nouveau chapitre ! :)

A très bientôt ^^