/note de l'auteur : à Pow : Hello! Ca va ça va, et toi ? Mercii! Et oui, p'tit John est un jaloux de nature héhé ! En même temps ,Rose est magnifique Oui, John est carrément riche haha Encore merci ! Celui-ci devrait te plaire, il est très fluff. Il ne reste d'ailleurs plus que deux chapitres, déjà ! J'espère que la fic te plaît toujours! Da bisous. xx
« Et donc, » elle s'assit sur un des tabourets de la cuisine « il y a un voyage en Grèce ? » lança-t-elle.
Il versa les granulés à litière dans cette dernière et releva la tête pour la regarder.
« Yep. » Il poppa le "p".
« Uniquement pour les secondes ? » s'aventura-t-elle.
Il ancra son regard au sien. Voulait-elle.. ?
Il hésita.
« Oui. Mais, il manque un accompagnateur. Je suppose qu'en tant que terminale, tu pourrais venir, si on trouvait un habile stratagème. »
Il crut que ses yeux reflétaient la lumière du soleil tellement ils pétillaient de joie. Elle lui sauta au cou.
« Ce serait génial ! C'est quand, déjà ? »
« Le onze février. » informa-t-il.
« Donc dans deux mois. On a le temps de négocier. » sourit-elle malicieusement.
Il lui rendit son sourire et l'embrassa.
En effet, il n'y avait que deux mois entre eux et le voyage. Le calendrier affichait seize décembre ; c'étaient donc enfin les vacances scolaires. Ils auraient du temps pour eux, et cela ravissait Rose. Elle aurait son John pour elle.
Une idée lui traversa l'esprit.
« John ? Je me demandais.. » elle s'arrêta, peu sûre d'elle.
« Tu te demandais ? »
Elle reprit.
« Eh bien.. c'est bientôt Noël. Et peut-être, je sais pas, on pourrait le passer.. ensemble ? »
Ses joues se teintèrent de rouge. Il la trouvait follement mignonne ; ce n'était pas son habitude d'être timide.
« Miss Tyler rougirait-elle ? » fit-il remarquer malignement.
« Oh, la ferme. » répondit-elle en lui tapant gentiment l'épaule.
« Ça me va. »
Elle arqua un sourcil.
« De la fermer ? »
« Mais non, » pouffa-t-il, « de passer Noël avec toi. »
Elle le prit dans ses bras un moment.
« Bon ! » s'exclama-t-elle, « On fait quoi maintenant ? »
« Vingt-et-une heure trente. Je sais pas. »
Ils réfléchirent pendant quelques bonnes minutes, jusqu'à ce John bondisse.
« Je sais ! » s'esclaffa-t-il, « Attends-moi, je reviens. »
Il courut en direction de sa chambre. Rose, pendant ce temps, prit Nacky dans ses bras. Elle le câlina et le posa sur son ventre. Aventurier, il escalada sa poitrine et son cou, et posa ses deux pattes avant sur son menton.
« Qu'est ce que tu fais, petite chose ? »
Meow. Le chat lui répondait. Ça la fit rire, et Nacky, déterminé à finir sa randonnée, se posa simplement sur son visage, les quatre pattes de chaque côté, à la manière d'une étoile de mer. Et maintenant, voilà qu'il ronronnait, ce qui chatouilla furieusement Rose.
« Rose, qu'est-ce que tu fais avec le chat ? »
Elle sursauta et Nacky fit pareil, lui laissant au passage une griffure sur la joue gauche. Saleté de chat, marmonna-t-elle.
« Je lui donnais de l'amour. » blague-t-elle.
« C'est à moi que tu dois donner de l'amour. » protesta-t-il.
Elle gloussa.
« Et.. puis-je vous demander qu'est ce que vous tenez dans sous votre bras ? »
« C'est un télescope. Allons observer le ciel, Rose Tyler ! »
« Vous êtes un vrai romantique. » Il lui fit un clin d'œil, lui prit la main, et sortirent de la maison.
Ils s'installèrent derrière la maison, de sorte qu'elle soit dans leur dos.
Devant eux se dressaient les arbres de la forêt, plongés dans l'obscurité nocturne. La lune projetait leurs ombres au sol, et éclairait l'immensité de l'océan aux flammes argentées. Ce dernier d'ailleurs était calme, reposé, et chaque étoile qu'il contenait brillaient, resplendissement de mille-feux. Le vent glacial enveloppait chaque être et chaque arbre. Les arbres s'en voyaient bercés, et le sifflement du vent entre chaque branche, entre chaque feuille des massifs sapins adoucissaient l'atmosphère.
Le regard de Rose se porta sur le ciel. Avec tant d'étoiles rayonnantes, ledit ciel ne paraissait plus sombre et bleu foncé ; il paraissait clair et argenté. Des milliers de flammes y scintillaient, et on eut pu les comparer à des cierges embrasées.
Elle claqua des dents. Il le remarqua. Il chuchota qu'il allait chercher des couvertures et posa un baiser sur ses cheveux. Il partit en direction de la maison, laissant le télescope et Rose assis dans l'herbe sobrement mouillée. Elle se frotta les mains afin de les réchauffer un peu. John revint et la drapa dans un plaid touffu. Elle le remercia à voix basse. Il prépara le télescope, fit quelques réglages. Il posa son œil contre la lunette et la lueur d'un des astres vint caresser sa rétine. Satisfait du résultat, il chercha l'Étoile du Berger et cala son télescope dessus. Il indiqua à Rose de venir.
Le spectacle était à couper le souffle. John ceintura la taille de Rose de ses deux bras. Son souffle chaud –qui contrastait avec l'air glacé de la nuit hivernale– vint s'écraser contre le cou de Rose. Son corps réagit en hérissant ses poils. Elle soupira. Il taquina de mille baisers sa mâchoire et peu à peu les caresses devinrent plus brûlantes, plus envieuses. Les quelques morceaux de tissus tombèrent ; leurs lèvres, elles, étaient scellées et rien n'aurait pu les détacher, à part leur volonté. Il s'allongea de tout son corps sur elle. Sa bouche se baladait désormais sur sa poitrine, sur ses seins blancs et sa langue sortit de sa cachette, venant taquiner le moindre millimètre de peau de Rose. Il descendait dangereusement vers son bassin, où d'ailleurs il prit soin de laisser là aussi quelques coups de langue. Quelques « Ah » de plaisir, échappés par la bouche de sa Rose, eurent pour incidence de lui faire perdre contrôle, et bientôt il voulut aller plus loin. Bien plus loin.
Seulement, Rose ne resterait pas passive.
Elle les roula tous deux sur le côté, de façon à être sur lui, et avec un sourire de satisfaction, elle entama le second round. Elle mordilla gentiment son cou pour faire apparaître un suçon, marque de possessivité irréfutable, et attaqua sur le front plus bas qui, visiblement, s'apparaissait à être son téton. Elle y laissa un baiser, ce qui arracha un râlement de plaisir à John. Il se cambra sous son joug de domination. Elle bombarda une flopée de baiser sur son torse entier. La chair de poule le saisit de tout son être.
Il lia leurs lèvres passionnément et, observés par le firmament, son infinité d'astres, observés par la sylve et ses milliers d'arbres, ils firent l'amour.
