Oha-yooo !╰(▔∀▔)╯
Merci pour vos reviews, c'est toujours un vrais plaisir à lire~ (´。• ω •。`) Voici le os qui explique pourquoi ce recueil passe en rating M, le titre parle de lui même de toute façon (≧▽≦) Il y a sûrement moyen de faire quelque chose d'humoristique avec ça mais j'ai juste eu le mot "LEMON" dans ma tête (≧▽≦) J'espère donc que ça vous plaira !
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture et un bon grignotage~ヽ(*⌒▽⌒*)ノ
AU: Théo et Bob, adolescents, qui découvrent leurs corps ensembles
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- Papa, arrête !
- Je suis juste curieux, mon fils ! sourit Enoch en regardant dans le rétroviseur. De tout tes amis, dont féminin, tu as choisi que ce soit lui qui t'accompagne !
- On va chez grand-père, soupira sa progéniture. C'est pas non plus le bout du monde !
- On est quand même dans un village isolé.
- Au moins, lui il a la fibre !
- Ah, les jeunes ne jurant que par le pouvoir hypnotique d'internet. Ce n'est pas ça qui fera ta vie, Balthazar.
- Bob, rectifia l'adolescent en croisant les bras, agacé.
- Bob, corrigea son père d'un ton ironique en levant les yeux aux ciel. Je reste curieux sur ce Théo.
- Pourquoi ? Parce qu'il n'est pas dans la haute des meilleurs élèves ? râla le brun. Je te signale qu'on s'aide mutuellement : je lui donne des cours et un coup de main pour ses devoirs et lui joue les gardes du corps pour qu'on me foute la paix.
- Je ne dis pas ne pas l'apprécier, c'est justement pour ça que j'aimerais en savoir un peu plus.
Le jeune homme resta enfermé dans son mutisme, sortant sa game boy color de l'intérieur de sa veste. Enoch soupira, se concentrant sur la route sinueuse au pied de la montagne. Pour les vacances d'automne, le grand-père maternelle avait proposé à son petit-fils de lui rendre visite, acceptant qu'il ait un ami pour s'occuper lorsqu'il n'était pas là. Balthazar avait directement accepté, appréciant particulièrement la merveilleuse connexion internet et les différentes consoles. Fan de jeux vidéos divers et variés, le vieillard vivait parfaitement avec son temps, affectionnant tout de même le style rétro.
Lorsque la voiture s'arrêta, le lycéen leva les yeux et eut un large sourire en voyant qu'ils étaient arrivés. Un jeune homme sortie de la maison, suivit d'un petit vieux marchant avec une canne. L'adolescent descendit du véhicule et couru pour sauter au cou de son ami qui se crispa au contact.
- Putain, lâche-moi !
- Théo ! T'es arrivé depuis quand !
- Lâche-moi, bordel de merde !.. Hey mais t'es arrivé au niveau huit ! cria Théo en lui prenant la vieille console des mains. Donne moi le code ! s'impatienta-t-il en sortant son portable.
- Ouai tiens, et regarde, t'as vu ce vieux recyclage du niveau trois ? Je te jure, ce jeu est une vrais perte de temps !
- Ce sera pas pire que Tortue ninja sur NES...
- Et moi, je pue du bec ? se vexa le vieux, poings sur les hanches.
- Oui, mais je vais quand même te faire un câlin ! le charia son petit-fils en venant l'enlacer.
- Gamin dissident, je vais te l'apprendre le respect ! rit-il en lui tapotant le dos.
- Oh, Théo ! Faut trop que je te montre un truc ! Viens ! piaffa Balthazar en prenant la main se son ami, l'emportant en courant dans le chalet sur étage.
Ils s'engouffrèrent dans le bâtiment, les adultes derrière eux les regardant avec un petit sourire prouvant qu'ils avaient tout compris bien avant eux. Les jeunes ne le virent pas et sautèrent dans le salon. Le plus gringalet alla vers le meuble à télé et ouvrit ce dernier avant de s'écarter, s'amusant des yeux pétillants du guerrier qui s'approcha de suite.
- Nes, Atari, game cube, Sega saturne... Bordel mais...
- D'origine, mon grand-père les a toutes acheté à leur sortie. La Game cube est une édition collector !
- Merde... Où sont les jeux ?
- C'est pas une bibliothèque l'armoire à côté, sous-entendit son ami avec un rictus calculateur.
Choqué, Théo se leva et ouvrit lentement les portes du meuble énorme. Ce fut comme si le paradis s'ouvrait devant lui, les consoles récentes proprement rangées dans leur boite en bas et tout les jeux sur les étagères du dessus. Elles étaient organisées en passant des plus vieux jusqu'à la dernière sortie, ce, rangé par date et ordre alphabétique. D'une main tremblante, le lycéen survola les boîtiers osant à peine les touchers. Il sentit Balthazar poser ses paumes sur ses épaules, se penchant à son oreille pour murmurer.
- On a deux semaines pour tester tout ça...
Il déglutit difficilement, hypnotisé par le trésor démentiel qu'il avait sous les yeux. Soudain, il se raidit, frissonnant, puis attrapa un jeu en particulier, un large sourire étirant ses lèvres.
- Putain, y'a tout les bons Jurassic park ! Et pas celui pourrie où Hammond t'utilise comme un esclave !
- Perso, j'ai bien aimé celui sur playstation 1, j'ai direct utilisé les code pour jouer le T-rex !
- T'as pas fait depuis le début ?
- Bah, j'y ai pensé, sauf que je suis incapable de réussir le dernier niveau du conpsos...
- Y'a une technique pour ça, attend je vais te montrer, installe la bête !
Les amis s'activèrent et branchèrent la console avant de sauter dans le canapé. Le grand-père, ayant fini de parler avec son gendre, revint voir ses invités et s'émerveilla de voir le jeu qu'ils avaient choisi. Roland, le vieillard, alla chercher aux adolescents de quoi boire et grignoter, s'installant avec eux en buvant un thé. L'après-midi fut donc légère, passant dans les rires et les hurlement exagérément viriles de Bob.
Après le dîné, les deux amis jouèrent dans leur chambre commune pour laisser l'adulte voir son émission. Deux lits étaient disponibles, dont un double que Théo revendiqua de suite être le sien. L'autre lycéen voulu marchander avec lui mais abandonna dès qu'il le jeta sur le matelas une place plus à côté, un petit sourire suffisant aux lèvres. Ils s'installèrent cependant sur le lit le plus grand pour jouer en duo à pokemon sur game boy, échangeant des spécimens. Ils s'allongèrent côte à côte, parlant de tout et de rien, leurs conversations ponctués des bruits des boutons de leur console.
Peu à peu, ils se turent avant que leurs yeux ne se ferment malgré eux. Une heure passa avant que le vieillard ne vienne voir ses hôtes pour vérifier que tout allait bien, souriant de constater que les jeunes soient assoupit. Il vint leur prendre les game boy des mains, sauvegardant avant de les éteindre et les posèrent sur la table de nuit avant de ressortir de la chambre, éteignant la lumière.
Quelques jours passèrent ainsi, les amis s'éveillant ensemble, se battant gentiment le temps que leurs esprits sortent du brouillard avant de descendre petit-déjeuner. Ensuite, ils jouaient sur différentes consoles, essayant de passer les niveaux difficiles en se passant les manettes ou en étant en duo. Après le déjeuné, ils profitaient de l'absence de Roland qui se rendait à son club de philatélie pour faire n'importe quoi dans le chalet. Ils courraient partout, plus où moins en sous-vêtement, pour des jeux de rôles grandeurs natures en utilisant le coussin d'un dés géant pour avancer. C'était plutôt crevant comme activité mais le bonheur et les rires étaient toujours au rendez-vous. Puis, le soir, ils dînaient devant la télé avec le grand-père qui leur racontaient des histoires de sa jeunesse, toutes plus farfelues les unes que les autres. Ce côté authentique dans ses récits avait un parfum de vécu, rendant les adolescents incapables de discerner le vrais du faux. Enfin, ils se couchaient dans le même lit, appréciant d'être proche pour voguer vers le pays des rêves.
Leur relation, déjà ambiguë, commença à s'intensifier, chacun plaisantant en disant qu'il ne s'agissait que d'une bromance somme-toute ordinaire. Ils jouaient donc le jeu dans ce sens, mimant être un couple en se prenant dans leurs bras, enchaînant des dialogues et situations comiques. Les amusements finissaient toujours par un regard long, un sourire fluet plaqué sur le visage alors que leurs yeux se perdaient dans ceux de l'autre. Ils appréciaient les étreintes de dos, Théo serrant son ami en plongeant dans son cou. Ce dernier le laissait faire, posant ses mains sur ses avant-bras, puis se trémoussait d'un air humoristique pour le charrier et le faire rire. Quelque part, dès qu'ils sentaient que les choses se faisaient sérieuses, ils les détournaient par des vannes. Ils ne voulaient pas avouer la chaleur ressenti par leur contact et leur simple présence.
Cependant, vint un soir où ils ne purent l'ignorer plus longtemps. Comme il avait trop chaud, Balthazar se réveilla dans la nuit, repoussa la couverture sur lui en prenant soin de ne pas découvrir Théo contre lequel il était allongée. Le torse de son ami lui conférait un oreiller qu'il trouvait bien plus confortable que le traversin qu'ils partageait. Il était un peu plus bas que lui, afin de ne pas écraser son bras passant autour de ses épaules. Cette fois, comme beaucoup d'autre, la main du bagarreur était sur sa hanche, à demi contre le bas de son dos. Sa propre paume était sur les abdos ferme qu'il enviait toujours, sentant le ventre se soulever à rythme lent et régulier, démontrant que Théo dormait profondément.
Le brun se mordit la lèvre inférieure en levant un peu les yeux d'hésitation, vérifiant que son coussin favori ne risquait pas de se réveiller. Rassuré mais sur ses gardes, il souleva doucement le tee-shirt pour dévoiler l'épiderme, déglutissant en voyant la musculature se dévoiler sous les rayons lunaires qui passaient au travers des volets. Il toucha du bout des doigts, effleurant la peau doucement doré, rendant la sienne plus blafarde en comparaison. Ils riaient souvent de leurs différences de carnations, se décrivant comme une glace vanille-caramel. En y repensant, le jeune homme y trouva dans cette plaisanterie une harmonie délicieuse.
Son souffle se coupa légèrement, touchant un peu plus les abdos avant de descendre jusqu'à la bordure du boxer. La pensée folle de vouloir découvrir ce qu'il y avait sous les vêtements se planta dans son esprit à l'imaginaire fertile. Les images qui passèrent dans sa tête et la vu qu'il avait ne le laissait pas indifférent, plus encore alors qu'il inspirait le parfum de son ami. C'était une odeur virile et méphistophélique, l'emportant toujours dans les limbes d'une chaleurs encore peu exploré à son âge. Soudain, il sursauta, baissant la tête vers son propre pantalon. L'angoisse le prit alors qu'il voyait à nouveau la trahison de son corps gorgé de fougue. Il soupira, jurant intérieurement avant d'essayer de se lever mais Théo ne le laissa pas s'échapper. La main sur ses hanches remonta au milieux de son dos et le plaqua contre l'endormit, ce dernier se tournant un peu pour le serrer plus fermement.
Balthazar frissonna, ayant senti son érection frotter contre la cuisse de son ami, serrant sa gorge d'une émotion forte. L'angoisse noua ses entrailles alors qu'il craignait être découvert, cherchant donc à s'extirper de l'étreinte. Malheureusement, elle était bien trop forte pour lui et à force de s'agiter, il finit par réveiller le lycéen. Le son de sa voix ensommeillée le fit tressaillir d'un désir profond et le figea de peur.
- Bob ? Putain... Mais qu'est-ce que tu fais ? Pionce, merde...
- Toilettes..., réussi-t-il à déglutir, espérant que l'autre ouvre ses bras et le laisse partir.
- Ça peut pas attendre, demain ?
- Bah... Non...
Refusant de le quitter, encore à moitié endormit, Théo glissa une jambe entre les siennes pour plus de confort, et se raidit soudainement en entendant un geignement. Son camarade ferma les yeux en jurant de nouveau en silence, se sachant découvert. Le genou du bagarreur avait buté dans son érection parfaitement réceptive à n'importe quel contact et le son noué dans sa gorge s'était extirpé contre son gré. Il avait sonné frêle, et son propriétaire se doutait de l'air vulnérable qu'il devait avoir. Il n'osa pas affronter le regard choqué de son ami qui le dévisageait, sentant les orbes bleues électriques braqué tel deux braises sur le dessus de son crâne.
- Tu comprends maintenant ? Alors laisse moi partir...
Le jeune homme aux cheveux noir resta aussi immobile qu'une statue, le souffle court, avant qu'un léger sursaut n'attire son attention contre son propre bassin. De par sa position, le brun contre lui eu une vu imprenable sur la déformation de son pantalon léger, tout deux rentrant alors dans un embarra profond en ne sachant pas comment agir. Certes, ils s'étaient déjà touché en solitaire, mais c'était bien la première fois qu'ils ressentaient cette chaleur envers quelqu'un d'autre qu'une figure pornographique.
Un moment de flottement enveloppa alors leur gêne, Balthazar mordant l'un de ses ongles avant d'oser toucher la peau sous le nombril de son ami. Ce dernier tressaillit, déglutissant pour retenir un son qui aurait vite fait de fureter entre ses lèvres.
- Hey..., commença le plus maigrelet, sa voix suave ponctuée de son angoisse d'un rejet brutal. T'es pas curieux ?...
- De quoi ? osa répondre Théo, le contacte sur son ventre se muant en une brûlure douce qui animait son petit-bassin.
- Savoir ce que ça fait... Quand, tu sais, quelqu'un d'autre nous touche...
Le guerrier resta figé, la proposition alléchante le faisant longuement hésiter. Il ne savait pas s'il oserait changer sa relation avec son ami. Il était peut-être idiot mais pas dupe, il savait que plus rien ne serait pareil après ça. Seulement, l'envie et la curiosité dévorante lui rongeait les entrailles et le désir de le toucher se faisait plus fort à chaque seconde.
Ne sachant comment répondre avec ses mots maladroits, il attrapa d'un geste presque timide le bas du tee-shirt pourpre de son vis-à-vis. Ce dernier écarquilla les yeux en le voyant soulever le vêtements, et frissonna lourdement en sentant le dos des doigts glisser par un effleurement contre son ventre. Il répliqua donc en caressant celui de son partenaire, leur souffle se hachant sous leurs frissons. Aucun d'eux ne savaient jusqu'où ils voulaient aller mais étaient prêt à le découvrir, chevauchant cet inconnu aux nuances étoilées et exotiques.
Les jeunes glissèrent une main sous le tee-shirt de l'autre, découvrant le toucher d'un corps nouveau, retraçant les contours en osant pousser l'audace peu à peu. Ils trouvèrent quelques zones érogènes dont ils ne soupçonnaient pas, s'attardant sur leurs maigres connaissances dans le domaine en touchant leurs tétons. Ils préférèrent retenir leur voix, la chaleur plus forte et intense que lorsqu'ils se soulageaient seul les embrasant. Leurs paumes glissèrent dans une synchronisation désordonné vers leur bassin, hésitant un peu en passant sur leur pantalon de pyjama. Ils se tendirent en touchant leur érection, peu assuré alors que bout des doigts ils tâtaient doucement, redessinant les contours du membre prisonnier des tissus.
Les caresses arrachèrent un petit geignement à Balthazar qui se recroquevilla contre les clavicules de son ami. Ils se stoppèrent un peu, hésitant à continué quelques secondes, avant de se palper plus fermement. Leurs soupires furent lâchés et ils n'hésitèrent plus à pousser leurs explorations avec leur autre main. Rapidement le contact des vêtements devint insupportable, et ils baissèrent leurs bas pour libéré la pression. Le bonne élève écarquilla les yeux en découvrant ce qui trônait sous le ventre de son partenaire et n'osa pas le toucher. La rougeur était dangereusement appétissante et les veines gonflées donnaient l'impression qu'il allait exploser. Sans qu'il ne puisse s'en empêcher, des mots lui échappèrent.
- C'est super gros, putain...
Surpris du compliment effaré de son prochain amant, le bagarreur fit les yeux rond avant de rire un peu. Ce fut suffisant pour faire lever la tête du brun vers lui, tout deux admirant leurs visages peints de carmin alors que leurs prunelles brillaient de mille feux. Le sourire de Théo se fana un peu et il baissa les yeux sur le bassin du lycéen qui suivit son regard. Il avança sa main, baissant également les vêtements pour dévoiler le sexe tout à fait respectable du petit génie. Ses lèvres s'étirèrent à nouveau, sentant l'appréhension de son compagnon qui n'osait pas le regarder.
- C'est pas mal aussi, connard...
Rassuré par la flatterie, le jeune homme rit doucement avec lui, leur souffle encore un peu court. Il humidifia ses lèvres avant de tendre une main hésitante vers le membre de son adonis, touchant le gland du bout des doigts. Un son rauque quasi imperceptible retentit dans la gorge de Théo, gonflant l'assurance de son partenaire qui découvrit délicatement la sensibilité de la verge. La sienne ne fut pas délaissée plus longtemps, et il geignit en sentant les caresses couler contre la peau tendue. Le contact était brûlant, envoyant des ondes tels des vagues dans tout son corps et le submergeant. C'était pourtant le même schéma mais la sensation était différente de lorsqu'il se masturbait. C'était plus fort, plus étendu, et le plaisir, décuplé.
Les gestes maladroits se firent plus sûr après un petit moment, les amants domptant la luxure pour aller plus loin. Ils s'empoignèrent, les râles et les gémissements incontrôlés raisonnant discrètement entre eux, leurs corps bougeant contre leur gré. Leurs yeux se croisèrent, et ils se perdirent dans l'intensité de leur regard. Leurs mains ralentirent les vas et viens, leurs lèvres se cherchant timidement avant de s'effleurer, tout deux échangeant leur premier baiser avec émotion. Théo poussa l'audace en agrippant la nuque de son compagnon avec sa main libre, appuyant plus fermement ses lèvres sur les siennes. Les embrassades manquaient cruellement d'expérience mais l'envie de les approfondirent après quelques baisers les piqua, leurs langues se rencontrant, encore gauche.
Le bagarreur prit doucement le dessus, essayant de coordonner toutes les tâches auxquelles il s'adonnait. Bien malgré ses erreurs, Balthazar partagea son ingénuité et fit au mieux pour le guider dans le baiser langoureux qui les pâmait par ses sensations nouvelles. Ils peinèrent à tout faire en même temps, ne pouvant que se concentrer sur une chose à la fois. Préférant explorer leur bouche en premier, ils stoppèrent leur main et savourèrent l'embrassade les yeux fermés, gagnant peu à peu de l'habilité. Cette dernière fut alors suffisamment élevée pour qu'ils continuent de se toucher mais le surdoué eu soudainement une idée, éclairant son esprit embrumé.
- Anh... Attend..., gémit-il, sentant dans le creux de sa paume le sexe tressaillir.
Celui du dessus l'écouta, continuant de le bécoter. Quelque peu déconcentré par l'affection, Balthazar réussi néanmoins à encadrer les hanches de son ami de ses jambes, ne sachant pas trop comment les placer par la suite. Il était embarrassé par la position, tout comme l'autre qui se sépara de lui pour les regarder en devenant plus rouge qu'il ne l'était déjà.
- Descend...
Théo s'exécuta, collant son bassin au sien en lâchant son compagnon pour prendre appuis sur le matelas. En sentant alors son pénis frôler celui de l'autre, il comprit ce qu'il cherchait à faire, et se repositionna pour les coller ensemble. Tout deux gémirent de concert, tremblant au plaisir affluant leur veine alors que le lubrifiant naturel perlant de leurs glands aidait à la friction. Mué d'une réaction millénaire, l'adolescent surplombant l'autre bougea le bassin, mimant l'acte et les firent défaillir par le fait. Les vagues de chaleurs s'intensifièrent et ils devinèrent rapidement ce que signifiait cette pression instable dans leur bas-ventre. Le bon élève s'apprêta à accueillir le meilleur orgasme qu'il aurait eu jusque là mais son amant se ravisa, s'éloignant de lui. Perdu et frustré d'avoir été coupé dans son élan, il le questionna d'un regard peint de reproche.
Il se figea alors, se sentant vibrer de tout son être en admirant le désir impérieux qui illuminait les prunelles prédatrice de son ami. Pas besoin de mot pour savoir ce qu'il avait en tête. L'angoisse le prit à nouveau et il déglutit en se demandant s'il était vraiment prêt à aller jusque là. Certes, tout deux avaient presque seize ans, mais perdre leur virginité avec un homme n'était pas une décision à prendre à la légère. C'était avouer que le genre féminin ne les intéressait pas, et qu'ils s'appréciaient bien plus intensément qu'ils ne l'auraient cru. De plus, en vu de leur position et de la relation qu'ils avaient déjà, Balthazar se doutait du rôle qu'il aurait, l'inquiétant plus encore alors que ses mains se crispaient sur les cuisses couvertes de son amant.
Théo se pencha vers lui pour l'embrasser, l'apaisant avec une délicatesse que l'autre ne soupçonnait pas. Lorsqu'ils se séparèrent un peu pour échanger un regard long d'accord silencieux, le génie décida de surpasser ses craintes et de se jeter à l'eau. Il s'appuya sur ses coudes pour se redresser un peu et donna un baiser à son ami. En rouvrant les yeux, il découvrit sa nervosité et sourit, attendrit. Ils réalisèrent alors une chose, se fixant.
- On a rien..., souffla le brun, sa voix tremblante d'émotion.
- Merde... Y'a pas un truc qui traîne dans le coin ? demanda Théo en fouillant dans le tiroir de la table de chevet.
Balthazar fouilla sa mémoire aussi vite et bien qu'il le put, baissant ses paupières en plaquant ses paumes contre son front, lâchant des sons hésitant sous sa réflexion. Puis il eut une illumination, posant une main sur l'épaule de son partenaire.
- Ton sac ! Grand-père nous a prit des capotes pour faire des bombes à eau dans l'allée !
Ses yeux s'écarquillèrent de révélation et il descendit précipitamment du lit, manquant de trébucher sur le manque de force de ses jambes, le surprenant. Il fouilla son sac et en ressortit les carrés d'aluminium mauve, revenant vers son ami en l'embrassant d'ambler. Il se redressa ensuite pour détacher l'un des sachets restant, et peina à l'ouvrir. Les lycéens se mirent à deux dessus en espérant pouvoir venir à bout de la tâche qu'ils arrivaient pourtant parfaitement à faire plus tôt dans la journée. Le papier brillant se déchira finalement après une petite minute de résistance, faisant soupirer ses bourreaux de victoire. Fou ou masochiste, le surdoué en prit un deuxième pour lui, préférant ne pas prendre de risque. Il mit un peu moins de temps à l'ouvrir, calmant ses tremblements.
Pendant que toute son attention était porter à enfiler le préservatif, il ne vit qu'une fois qu'il eut fini que Théo avait fait de même. Ils échangèrent un regard un peu perdu pour la suite des événements, se concertant avant de retirer leur propre pantalon eux même. Comme il avait trop chaud, le bagarreur retira son tee-shirt aussi, finissant complètement nu. Son amant le détailla parmi la pénombre, son corps lui faisait visiblement de l'effet. Ne voulant pas être le seul à ne plus avoir de vêtement, il remonta le haut de son compagnon qui sursauta, un long frisson visible sur la surface de son épiderme. S'assurant d'avoir son accord, Théo retira doucement le tissu pourpre pour le jeter en dehors du lit et vint l'embrasser à nouveau pour contrer leur angoisse.
Sous la précipitation, ils cognèrent leurs dents, se reculant avec une main sur la bouche en grognant de douleur, leurs lèvres s'étant fait pincées au passage. Après coup, ils rirent un peu et recommencèrent plus doucement, les mains du garçon en dessous caressant les omoplates de l'autre. Les paumes glissèrent sur la peau brûlante et déjà moite du guerrier quand il se redressa, passant sur son torses avant de s'arrêter sur ses hanches. Le guerrier écarta les cuisses pour avoir une meilleure vu, mais son partenaire se cacha un peu par une pudeur soudaine qui le surprit lui même.
- Si tu bouges pas, je peux rien faire ! fit remarquer Théo, replaçant à nouveau le préservatif tendu sur son sexe.
- J'ai le droit d'être nerveux, non ? J'ai entendu dire que ça faisait mal ! déglutit Balthazar.
- C'est comme pour les filles de toute façon, alors ça devrait aller...
- Tu vois bien que ça ne peut pas être pareil !... Merde, je ne sais pas comment on fait..., avoua enfin le génie en cachant ses yeux dans ses mains.
- Attend...
Théo attrapa son portable sur la table de chevet. Dès que l'écran s'alluma il plissa les paupières, aveuglé par le rétro-éclairage trop fort bien qu'au minium. Il ouvrit ensuite internet et entama une recherche, aussi embarrassé que son compagnon qui se redressa pour regarder. Ils trouvèrent alors rapidement quoi faire et furent profondément gêné, osant à peine croiser leurs prunelles.
- On a quelque chose qui pourrait servir de... Pour que ça glisse..., demanda le dominant, éclaircissant sa voix en essayant de reprendre de l'assurance.
- Dans mon sac, la poche de devant, y'a une huile pour masser les muscles. Je m'en froisse souvent donc j'ai toujours un truc sur moi...
L'esprit trop embrouillé pour le charrier, Théo se leva à nouveau et rejoint le pied de l'autre lit pour fouiller le sac, sortant la petite bouteille. Il revint à son amant, prenant de l'huile sur ses doigts avant d'aller toucher l'orifice du brun qui tressaillit, plus par le contact glissant et froid qu'autre chose. Surmontant leur nervosité, le bagarreur passa un premier doigt, sentant les anneaux de chairs serrés autours de sa première phalange. Balthazar tortilla un peu le haut de son corps, écartant plus ou moins les jambes sans trop savoir quoi en faire. L'intrusion était une sensation assez particulière et il n'était pas très à l'aise. Le doigt alla plus loin, se tournant un peu dans un geste mécanique alors que son propriétaire lisait des instructions du forum sur lequel il était tombé.
- Euhm... ça va ? Comment tu te sens ?
- C'est un peu bizarre...
- T'as mal ?
- Non, c'est juste... Un peu gênant...
- Je vais... En mettre un autre...
- Ok...
Chose promise, chose dû, Théo entra son majeur tout en longueur, son ami tressaillit sous la petite douleur, attrapant son poignet par réflexe en le figeant. Ils s'échangèrent un regard, s'évitant ensuite par gêne, avant que le surdoué ne lâche sa prise, agrippant les draps à la place. Toujours en lisant l'étape à suivre, le bagarreur tourna ses doigts, les bougeant aussi doucement qu'il le put. Il pouvait sentir les muqueuses se desserrer lentement, le comprimant bien moins qu'au début. Prenant ça comme un signe d'encouragement, il décida de chercher le fameux point sensible dont il n'arrêtait pas de voir revenir dans le texte d'instruction. Il toucha les parois voluptueuses, craignant un peu de sentir quelque chose qui le rebuterait mais dû constater que la chance leur souriait pour cette nuit.
Balthazar sentit la démarche qui ne le laissait pas indifférent, son corps s'échauffant de nouveau d'une façon encore inconnu. Il mit ses bras sur ses yeux, se concentrant pour se détendre, les frissons s'accumulant en parcourant son organisme. Théo le fixait pour analyser ses réactions, apprenant sur le tas alors qu'il n'aurait jamais crû faire ça un jour. Les palpitations légères sur ses doigts l'encouragèrent cependant, prenant ça comme un signe que l'autre appréciait la préparation. Puis, en remontant les chairs internes, il sentit une bosse plutôt proéminente et appuya dessus. Balthazar se cambra brusquement, jetant sa tête en arrière, en gémissant plus fort que les fois précédente. Tout deux surpris, ils se fixèrent avec des yeux ronds, prenant doucement conscience des capacités du corps masculin en plus de toute les possibilités qu'ils avaient.
Son regard se voilant, le garçon aux cheveux noir toucha à nouveau la bosse, la caressant et jouant doucement avec. Son amant se tortilla en fermant les yeux, une expression vulnérable peignant ses traits alors que des vagues démentielles submergeaient l'intérieur de son corps. Les geignements incontrôlable raisonnait dans la pièce, le jeune homme paniquant d'être incapable de se taire alors il plaqua une main sur sa bouche, fixant son entre-jambes, les cuisses tremblantes. Il s'arqua à nouveau vers l'arrière, un gémissement suintant de plaisir vibrant dans sa gorge, avant qu'il ne se redresse pour attraper le poignet en mouvement.
- Attend ! Attend !
- Quoi ? Ça fait mal ? s'inquiéta Théo, jusqu'alors hypnotisé par le spectacle délicieux, sentant ses doigts glisser un peu plus facilement.
- Non... C'est bizarre... Je ne sais pas trop ce que c'est... Ou plutôt je m'en doute mais... C'est pas possible, tu ne m'as pas touché !
Comprenant enfin de quoi il parlait, le plus musclé déglutit, heureux d'avoir réussi à le mener si loin malgré son inexpérience. Il reposa son portable sur sa table de chevet avant de mettre un troisième doigt, jugeant que la différence avec son pénis était encore trop grande. Balthazar se relâcha en geignant, contrôlant ses émotions comme il le pouvait alors qu'il s'agitait, finissant par arrêter son amant après un instant en assurant d'un regard que c'était bon.
L'angoisse les prirent à nouveau mais l'empressement les aidèrent à se guider pour s'unir doucement pour la première fois de leur vie. L'exiguïté étouffante rendit presque Théo claustrophobe, sentant la douceur et la force des muqueuses autour de lui. Il dû se maîtriser pour ne pas se laisser aller, les sensations fortes le plongeant dans les limbes d'un plaisir inégalé. Son compagnon par contre serra les dents et les draps dans ses poings, se raidissant sous la douleur vive qui le transperça. Le son qu'il poussa trahi ses ressentis et inquiéta son partenaire qui le questionna silencieusement. Après quelques respirations, le génie réussi à formuler sa phrase parmi leur souffle court.
- C'est un peu sec...
Le bagarreur rajouta donc de l'huile à l'endroit de l'union, sa vision lui faisant pleinement réalisé qu'il n'était plus le puceau d'antan mais bien un homme. Fébrile, il leva lentement la tête pour voir son compagnon, partageant avec lui ce moment unique avant de se pencher pour l'embrasser langoureusement. Balthazar entoura son cou de ses bras, répondant à l'étreinte fiévreuse en patientant ensemble le temps que la douleur s'efface. Le désire grouilla rapidement dans son bassin, la légère cambrure de son dos lui permettant d'onduler légèrement ses hanches. Il n'en fallut pas plus pour que Théo fasse de même, poussant un râle profond et tremblant, se cachant dans son cou.
Ils bougèrent en dégustant leur premier acte charnel, découvrant les saveur exotique qui explosaient en eux. La sensation incroyable d'avoir le monde rien qu'à eux les prirent à la gorge, renforçant le plaisir impérieux qui se déchaînaient dans leur organisme. La maladresse de l'adolescence les firent chercher la synchronisation de leurs mouvements, s'échangeant des baisers humides, les yeux hagard plongés dans ceux de l'autre. Quant à leurs voix, elle caressèrent leurs tympans, vibrant dans un mélange luxurieux.
Trouvant un semblant de familiarité dans leur procédure, Théo accéléra doucement, la pression grimpant en flèche faisant monter une urgence. Ils en voulaient plus, refusant de finir aussi vite. Malheureusement, l'acte était si bon qu'ils peinaient à retenir l'orgasme naissant et semblant bien plus gros que tout ceux qu'ils avaient déjà eu. Le bruit des draps froissés, leurs râles et gémissements ainsi que les claquements de peaux aussi humides que les sons ressortant de leur coït formait la symphonie la plus érotique de leur vie. Leurs mouvements se raidir, la fin approchant à grand pas. Ne désirant pas laisser l'autre derrière, le guerrier attrapa le sexe de son amant qui se cambra brusquement, le faisant sursauter en entendant son cri poussé avec un plaisir brut.
Balthazar repoussa sa main, la sensation étant trop forte, mais il ondula, son corps mué d'une volonté propre alors que la jouissance étrangère dévastait ses sens. Son camarade sentit les chairs se serrer étroitement autour de lui, le malaxant et l'étouffant jusqu'au point de non retour. Il donna encore quelques coups de reins en poussant des râles profonds, les yeux fermés. Le couple se figea alors, reprenant leur respiration laborieuse, épuisé. Ils s'échangèrent alors un regard, montrant à l'autre tout ce qu'ils avaient ressentit, éreinté par l'acte riche en découverte. Leur peau étaient perlées de sueur, le dominant ayant une gouttelette qui glissa sur son nez, son amant allant la cueillir avant qu'elle ne le gêne. Sa main tremblait autant que le reste de leur corps affaiblit, comme si toutes leurs forces avaient été aspirées par un sort mystérieux.
Les vestiges de leurs pensées se rassemblèrent, les quantiques de la luxure s'éloignant pour se taire dans l'étreinte de la nuit. Théo retomba lourdement sur son ami, n'arrivant plus à se tenir sur ses bras, reprenant de l'air dans son cou. Les cuisses complètement écartées dans une souplesse qui l'étonna lui même, le brun l'enlaça en caressant doucement son dos et fixant le plafond. Le plus musclé prit alors la parole d'une voix encore soufflée par l'effort.
- Elle a craqué...
- J'ai senti..., avoua le génie, la sensation collante à l'intérieur de lui ne laissant aucun doute.
Retrouvant un appui stable, Théo se redressa et se délia du corps de son partenaire, retirant d'un geste encore rude et crispé la capote en ruine. Elle n'avait donc servit à rien et ils s'en inquiétèrent un peu, se promettant de faire des examens plus tard. Ils calmèrent doucement les battements erratiques de leurs cœurs, le surdoué retirant aussi son préservatif et le noua avant de le jeter au sol, n'ayant cure d'où il atterrissait. Il ferma les yeux quelques secondes, détendu comme jamais et ressentant un apaisement incroyable. L'instant fut cependant coupé lorsqu'il sentit quelque chose s'extirper de son orifice et couler, le faisant sursauter.
- Ah, merde ! Un mouchoirs, quelque chose !
Réagissant, son compagnon prit le paquet qu'il y avait dans la table de chevet et donna ce qu'il fallait à son ami qui retenait au mieux le liquide pâteux. Balthazar roula ensuite les papiers souillés et les laissa retomber au sol également. Il plongea ensuite ses yeux dans ceux de son amant, un élan de tendresse le submergeant. Sa main glissa sur le torse imberbe, rejoignant la nuque pour l'inciter à se pencher vers lui. Ils échangèrent une série de tendres baisers, chaste et découlant des sentiments qu'ils avaient l'un pour l'autre. Le brun sourit alors, se mettant à rire doucement.
- On l'a fait, putain...
Théo répondit d'un petit rire aussi, embrassant une dernière fois son ami avant de s'allonger à ses côtés et de le prendre dans ses bras. Le génie ne se fit pas prier pour se lover contre sa poitrine, tout deux fermant les yeux en sentant le sommeil les engourdir.
- Hey..., souffla alors le fils d'Enoch.
- Quoi ?...
- Qu'est-ce que ça fait de nous, du coup ?...
Le guerrier rouvrit les paupière, ses doigts caressant les mèches ondulées atteignant les épaules frêles de son ami. En fait, il n'était pas bien sûr qu'il l'avait déjà considéré ainsi un jour où si son attirance avait toujours été plus profonde qu'il ne l'avait cru. Mais avant qu'il ne réponde, cherchant ses mots, le brun le devança.
- Parce que je t'aime...
L'aveu timide fit bondir le cœur de Théo, son visage virant au cramoisie. Il n'était pas bien sûr que l'autre ressente la même chose que lui, peut-être qu'ils se méprenaient. Seulement, plutôt que de regretter car il n'avait pas accepté d'aller plus loin, il préféra profiter de sa jeunesse et de découvrir le monde adulte avec lui.
- Ton père va être encore plus chiant en sachant qu'on sort ensemble, dit-il avec le plus d'assurance possible, empêchant son amant de voir son expression embarrassée et rouge.
Balthazar écarquilla les yeux, peinant à réaliser que son audace avait payé, mais sourit largement en se resserrant contre le corps chaud et encore moite. Il s'agita comme un enfant en jubilant, agaçant son petit-ami qui lui râla de s'arrêter.
