Chapitre-2

La frousse

Le monstre tomba raide mort sur le sol, une balle mortelle quelque part perdue dans son cerveau. Je m'arrêtai enfin de hurler et enlevai mes bras de ma tête.

- Que- que… ! Qu'est-ce que c'est que cette chose ? M'écriai-je, au bord de la folie.

-Les inhumains dont je te parlais. Seulement, comme tu peux le voir, la plupart des morts ne sont pas rémunérées.

Son sourire machiavélique découvrit des dents pointues luisantes. Je sentis mon coeur accélérer dans ma poitrine, à l'idée qu'il puisse me l'arracher avec.

- Je-je…Mon Dieu !

- Du calme ! lança-t-il, l'air au bord d'un fou rire. Il n'y a pas mort d'homme.

Je regardai à nouveau le cadavre du monstre et tout à coup je fus prise d'une atroce nausée qui ne disparut que lorsque je fondai soudainement en larmes, complètement sous le choc. Je me laissai tomber contre le canapé et fourrai mon visage dans mes mains, traumatisée.

- Hé ! Euh…, dit-il, l'air incapable de faire ou dire quoique ce soit.

Un silence de mort prit place, durant lequel il restait figé, debout au milieu de son salon, à m'observer stoïquement. Puis enfin, il fit un mouvement et se dirigea vers moi. L'instant d'après il était assis à côté de moi, entourant prudemment mes épaules. Puis, ne rencontrant aucune résistance, il m'amena contre son torse.

-Là, ça va, je suis là, susurra-t-il en me frottant énergiquement les épaules.

-Alors…c'est pour ça…que les autres…revenaient blessés ! M'exclamai-je entre plusieurs sanglots.

-Malheureusement…oui. Mais pour une raison que j'ignore, ils semblent t'avoir épargnée jusque ici. Je suis persuadé que tu es née sous une bonne étoile.

Il retira mes mains de mon visage rougi.

-De plus, tu n'as rien à craindre avec moi.

Je fixai mon regard au parquet et hocha nerveusement la tête essuyant mes pleurs avec ma manche. Je reprenais enfin un peu contenance.

-Ca va aller maintenant ?

-Oui.

Il se leva, ramassa les cartons et les jeta quelque part dans une énorme poubelle. Ensuite, avec une lance qu'il avait décrochée de derrière son bureau, il souleva le corps du faible démon tombé à terre, le mit dans une bâche, puis, tout à coup, craqua une allumette pour brûler le tout. À peine deux minutes plus tard, il jetait le tout dans une poubelle dehors.

-Clara ? Appela-t-il en revenant se planter devant moi, les mains dans les poches.

-Oui ? Répondis-je d'une petite voix.

-Est-ce que tu as une arme ?

-…

Je le jaugeai du regard un instant. Allait-il me recommander de la porter, à présent que je me savais une cible potentielle ? À présent que j'étais sa livreuse de pizza personnelle ?

-Mon père m'en a offert une quand j'ai quitté le foyer à mes dix-huit ans. Je la garde chez moi, dans mon tiroir. Sans plus. Je ne suis pas très douée.

-Garde-la sur toi, maintenant, ordonna-t-il.

La serpillière passée et les mains lavées, il se rassit en face de moi, un air satisfait et euphorique collé au visage. Il s'assit à son aise, les bras croisés derrière sa tête.

-Et vous? Qui êtes-vous? Pourquoi s'est-on fait attaquer par…un démon ?

Je ne pouvais réfuter l'existence d'un être aussi répugnant que mythique après l'avoir vu de mes propres yeux. J'étais naïve et simple d'esprit et je n'aimais pas me poser de questions. J'acceptais ce qu'il venait de se passer pour éviter de me torturer. Juste de la faiblesse.

-Je m'appelle Dante. Je suis le fils de Sparda. Enfin...à ce qui parait le deuxième fils mais pas sûr.

-Comment ça ?

-Ouais...j'ai un frère jumeau. Il arrêtait pas de me dire qu'il était le premier, mais ça reste à voir, jusqu'à maintenant c'est moi le plus fort.

-…Et d-donc, en fait, vous chassez les démons?

-Ouais! Les gens m'appellent quand un problème surnaturel provient, je chasse le démon et j'essaie d'en tirer le max de fric. Mais comme tu peux le voir, ça paie pas des masses.

-Oui...enfin, vous vivez comme vous l'entendez.

-Seulement au premier abord…

-Et...est-ce que les démons en ont après vous?

-Ouais, pas mal ouais. Mon père est tombé amoureux d'une humaine, et c'est comme ça que Vergil et moi on est arrivés. Mais en tant que fils de Sparda, on allait forcément s'attirer des ennuis, vu que mon père a scellé la porte des enfers menant sur Terre pour protéger les humains.

Il regardait partout, sauf moi. Il n'aimait pas ce sujet.

-Les…les enfers ? Je…enfin…C'est un beau sacrifice, lâchai-je finalement.

-Ouais enfin, ça dépend pour quel humain.

-Oui, je vous l'accorde. Et donc? Questionnai-je avec hésitation. Vous poursuivez son oeuvre?

-On peut dire ça. Il m'a légué une épée qui attire pas mal de convoitise et j'ai deux armes à feu dont je peux pas me séparer. Alors, ouais, la vie est belle de ce côté-là.

-Une épée?

-Rebellion, précisa-t-il avec fierté.

-Oh, et elle…elle a même un nom ?

-Ouais, qu'est-ce que tu crois ? Et il y a aussi Ebony & Ivory, renchérit-il en sortant ses flingues en un tour de main.

-C'est vrai…qu'elles sont belles pour des armes.

-N'est-ce pas ?

Je laissai échapper un mince sourire devant son attitude de petit garçon fier de montrer ses jouets. Soudain, mon portable vibra. Je m'excusai puis répondis en m'éloignant.

-"Clara! Qu'est-ce que tu fais? Tu as encore du travail! Il est arrivé quelque chose?"

-Oui, d'accord, j'arrive. Non, un accident a failli arriver mais je suis indemne.

-"Ok. Bon, je comprends. Mais alors si tout va bien, reviens travailler!"

-Oui patron.

Je retournai près du salon récupérer mon casque.

-Désolée, mais j'avais oublié un instant que j'avais un travail.

-Je comprends, dit-il en se levant.

-En tout cas, et bien…j'espère qu'il ne m'arrivera rien de mal.

-Je ferais en sorte que ce soit le cas, assura-t-il en laissant planer sur ses lèvres un sourire insolent.

Il me ressortit encore un sourire des plus charmeurs, tout en m'accompagnant à la sortie.

-Bon, alors bientôt, maintenant que j'ai la certitude que tu reviendras. Tu n'oserais pas laisser un de tes camarades se faire blesser n'est-ce pas?

-Ha! Suis-si prévisible? Rigolai-je avec nervosité.

-Je crains que oui, dit-il alors qu'il se penchait vers moi.

Je le regardais venir, se pencher sur moi, alors que mes yeux s'agrandissaient, le coeur battant.

-Euh...je...je dois partir! M'écriai-je soudain en dévalant les escaliers, presque en tombant et en enfilant mon casque.

-Hé! File-moi au moins ton numéro!

-Mais...

-Allez...

Son sourire craquant acheva chez moi toute tentative ridicule de résistance.

-Ok.

Je remontai les marches, lui donnai une carte du bout des doigts. Il ne se départit pas de son sourire.

-Alors à la prochaine, dit-il en me regardant enfourcher ma moto.

-Dîtes, ça vous embête si je vous envoie un collègue un peu trop collant la prochaine fois?

-Pfft! S'esclaffa-t-il en tenant toujours la porte de chez lui. Fais donc mais reste dans les parages pour admirer le spectacle!

-Ha ha!

C'est le coeur plus tranquille que je m'éloignai de cet endroit. J'avais trouvé énormément de réponses à mes questions. Si ses dents étaient aussi pointues, s'il semblait aussi beau et fort, si extravagant et extraverti, c'est parce qu'il était à moitié démon. Mieux encore, il était du bon côté et défendait les humains.

Néanmoins, je ne comprenais toujours pas pourquoi il agissait ainsi. À qui je ressemblais? De qui avais-je le regard? N'étais-je que la copie parfaite d'une de ses exs? Le méritai-je?

Toujours est-il que j'avais encore devant moi une longue après-midi de boulot. Foutu boulot !

† Devil May Cry †

Quelques jours s'égrenèrent, sans importance…Entre mes cours à la fac et mon boulot à la pizzeria, j'avais de moins en moins de temps pour moi…Mais tout le temps pour penser à Dante. Mon esprit semblait faire une fixation forcenée sur ce personnage. Et ressassait à plein régime ce qui était arrivé ce jour-là.

Je portais mon arme sur moi. J'avais acheté un gilet spécifique, de sorte à le porter dans ma chemise, mon tee-shirt ou mieux, ma veste. Il trônait dangereusement à côté de ma poitrine, juste en dessous de mon aisselle droite.

Parfois, je me demandais si un coup de feu ne finirait pas par partir tout seul et me trouer inévitablement. Chaque fois que je m'asseyais, m'allongeais, me faisait bousculer, approchait de trop près quelqu'un, j'y pensais. Même si je vérifiais souvent que la sécurité était posée.

Heureusement, je n'avais toujours pas eu à m'en servir.

Arriva le jour fatidique où Dante refit son apparition. Je m'y attendais à moitié, mais d'un autre côté, lorsque mon portable sonna en plein cours, je sursautai d'un grand bond sur mon banc.

Un instant auparavant seulement, j'étais à deux doigts de m'endormir sur ma table, profondément ennuyée par le cours de droit. J'avais prit le droit parce que c'était ce que mes parents avaient voulu, mais sûr qu'à la fin de l'année je reconsidèrerai sérieusement ma future carrière. Un problème : les convaincre qu'on pouvait faire fortune dans la restauration.

Un numéro inconnu s'afficha sur l'écran dudit portable. Je savais que ça ne pouvait être que lui. Seuls mes parents et ma meilleure amie m'appelaient, mais ne le faisaient jamais pendant que j'avais cours ou que je travaillais, connaissant mon emploi du temps. Mon patron avait mon numéro mais ne m'appelait jamais non plus. De plus, j'avais donné mon numéro au fameux meilleur client de la pizzeria il y a peu, cela ne pouvait être que lui.

Ma main tremblait et il fallut qu'il vibre deux fois entre mes doigts avant que je me décide à fondre sous la table pour répondre.

-Allo ? Murmurai-je.

-Comment vas-tu ? Un bout de temps qu'on s'est pas vus ! –mon cœur bondit à l'intonation grave et suave de sa voix-

-Oui, en effet, répondis-je nerveusement.

-J'ai commandé des pizzas ce midi mais t'es pas venue. Tu me bouderais encore par hasard ?

-N-non Mr Dante. C'est juste que…en ce moment, vous voyez, je suis en cours.

-Oh, - j'entendis son sourire- c'est donc la raison pour laquelle je t'entends à peine. J'ai cru que tes parents rôdaient autour.

Rire nerveux.

-À quelle heure termines-tu, petite écolière ?

-Dans trois heures, répondis-je en ignorant son sarcasme.

-Longue journée.

Il y eut un bref silence durant lequel j'eus de nouveau la certitude qu'il souriait et prenait le temps de choisir ses mots.

-Bien, alors je vais te laisser vaquer à tes occupations de parfaite petite écolière. Passe une bonne après-midi, Clara.

La façon dont il prononça mon nom à la fin, de manière aussi appuyée et suggestive envoya mon cœur faire des bonds gigantesques en chaîne.

Il raccrocha sans un mot de plus.

Je terminai les cours, trois heures plus tard, avec une certaine appréhension. Pourquoi m'avait-il demandé à quelle heure je finissais ? Avait-il l'intention de me proposer un rendez-vous pour le voir ? Ou n'était-ce que de la pure curiosité ? Ou l'avait-il fait pour faire naître l'espoir qu'il m'attendrait à la sortie pour une virée à deux et ne jamais venir, juste pour le plaisir de se faire désirer ?

Et là, tout à coup, la frousse !

Mes questions n'eurent plus aucune importance lorsque je le trouvai effectivement à la sortie de l'université, les mains dans les poches, dans son uniforme de chasseur de démons : ensemble rouge et noir moulant et une cape carmine flottant au vent au même rythme que ses cheveux comparable à l'argent d'une lame. Ses yeux bleu polaire possédaient également une lueur claire comme le ciel bleu d'après l'aube, une fois éclairés à la lumière du jour. Il était beau en diable, avec sa housse de guitare à son dos.

D'ailleurs je ne semblais pas être la seule à le penser. Il attirait le regard de tous ceux qui étaient aux alentours et à présent que je faisais abstraction de sa posture nonchalante sensuelle et invitante, je remarquai un groupe de jeunes filles gravitant autour de lui et riant à gorge déployée en échangeant quelques paroles obscures avec lui.

Et oui, je ressentis une petite pointe de jalousie et de possessivité. Il était clair qu'il aimait les femmes et je ne faisais le poids contre aucune d'entre elles.

D'un pas hésitant, je m'approchai du groupe puis m'arrêta à une distante raisonnable, tout en observant ce qu'il se passait de plus près. Évidemment qu'en se ramenant ici, il allait plaire aux filles et s'attirer des groupies. Je commençais presque à regretter sa venue surprise.

Pendant que je replaçai nerveusement mon sac en bandoulière sur mon épaule déjà douloureuse à cause du poids des livres, il m'adressa soudain un grand sourire. Dépassant d'une bonne tête tout le groupe d'amies, il aurait fallut être aveugle pour ne pas me remarquer, juste en face.

-Désolé, les filles ! Lança-t-il d'un ton joueur. Vous êtes toutes très charmantes, mais ma petite écolière vient tout juste d'arriver. Il va me falloir vous laisser, gentes demoiselles !

Vague de protestations et de lamentations exagérées typiquement féminins.

-Salut ! Conclut-il en pourfendant la petite foule à ma rencontre.

Il s'approcha de moi, se plaça à mes côtés, toujours armé de son sourire de séducteur, tout en posant un bras sur mes épaules. Je ne me plains pas, sa housse de guitare semblait bien plus lourde sur son dos.

-Alors, ces cours, petite écolière ?

-Je préfèrerais que vous m'appeliez par mon nom, si ça ne vous dérangerait pas.

Il plissa les yeux.

-Hum, tu m'as l'air un peu sur le qui-vive. Ce ne serait pas ces filles qui t'auraient mise de mauvaise humeur j'espère ? Taquina-t-il.

Bien que je vus (?) la provocation, je ne pus m'empêcher de jeter un regard inquiet aux filles qui nous regardaient partir en prenant les escaliers. La fac était bordée d'un parc. Aussi, les alentours étaient très verdoyants. Un coup de vent souleva une nuée de feuilles rougeoyantes sur nous tandis que nous descendions les escaliers menant à la faculté.

- Bien sûr que non, niai-je avec immaturité.

Son sourire, élargi, m'informa qu'il n'était pas dupe…et que la situation l'amusait beaucoup. Surtout qu'il était celui à la provoquer.

-Dante, que faites-vous ici ? Demandai-je d'une voix timide.

-Ça ne paraît pas évident ?

-À part pour m'embêter je veux dire…

-Te prévenir.

Je m'arrêtai de marcher et lui fit face, les sourcils froncés.

-À quel sujet ?

-Le gars qui est venu m'apporter des pizzas ce midi. Il avait l'air louche. Genre, le regard hagard, les yeux rouges, la peau pâle, les traits tirés. Autrement dit, la gueule d'un mec raide défoncé. Ça te dit quelque chose ? Demanda-t-il sur un ton ironique mais insistant.

Je baissai les yeux au sol, les sourcils encore plus crispés.

Je ne voulais pas croire que quelqu'un de mon entourage professionnel faisait parti de ce monde…ce bas monde. Le sexe. La drogue. Les armes. C'était trop pour moi. Moi, j'étais dans Hansel et Gretel, la petit fille dans un conte de fée tout droit sortie du livre il y a peu encore.

Que le sort me préserve de la déchéance.

-Vivien… ? Soufflai-je d'un ton hésitant.

-C'est lui le mec collant dont tu me parlais par hasard ?

-Oui. Il drague un peu tout ce qui bouge. Sans oublier le fait qu'il passe son temps à faire des arrangements avec les autres pour travailler le moins possible.

-Des arrangements ? De quelle sorte ?

-Je ne sais pas vraiment…Me concernant, il m'a souvent demandé de le remplacer avec un air de chien battu auquel je ne peux malheureusement pas résister.

-Contre rien en retour, j'imagine ? Lança-t-il narquoisement.

-Je ne vois pas ce que j'aurai pu exiger de lui de toute façon, répondis-je en faisant la moue.

-Gentille fille, railla-t-il.

Je donnai un coup de poing joueur dans son épaule.

-Ouh ! La gentille petite écolière sort ses griffes ? Comme j'ai peur !

-Chut ! Tout le monde nous regarde !

-Quoiqu'il en soit, ne t'approche pas de lui, ordonna-t-il en redevenant brusquement sérieux.

-Nous sommes collègues. Cela risque d'être difficile.

-Dans ce cas-là, s'il te pose problème un jour, arrange-toi pour me l'envoyer. Je comprendrai.

Je restai un moment silencieuse, le regard fixé sur les marches interminables. Par la suite, nous étions rapidement arrivés en bas des marches, et accessoirement près de mon scooter, rangé aux côtés d'autres deux roues.

-Merci pour l'avertissement. Soyez sûr que je serai sur mes gardes, tout le temps.

-J'espère bien. Tu portes l'arme ?

J'entrouvris ma veste discrètement mais avec un air embarrassé impossible à restreindre.

-Toujours. –Il parut soulagé.-

-C'est bien. Et surtout, vise la tête pour en finir rapidement. Avec ces créatures, tu n'as pas le droit à l'erreur.

-Oui, Mr Dante.

-Bon, et bien alors à la prochaine, Clara. Prends soin de toi.

Il retira une feuille de mes cheveux de façon attentionnée, tout en se penchant vers moi. Aussitôt, je le remerciai en mettant mon casque…mais lorsque je relevai la tête, il avait disparu.

Quelle classe quand même !

Fin du Chapitre-2

Voilà, voilà !

Comme je m'y attendais, il y a très peu de reviews sur l'histoire et très peu de lecture également, mais je m'y attendais. Comme je l'ai dit, je l'ai surtout fait pour le plaisir et pour un entraînement donc…voilà quoi.

Un grand merci à celles qui ont quand même pris la peine de reviewer toutefois, ça fait très plaisir et j'espère que l'histoire va continuer à vous donner envie de reviewer.

RAR :

Sasha : Salut ! Je te remercie personnellement, parce ta review est très encourageante, bien que ce ne soit que le début ^^. J'espère que la suite t'a plu.

Yunalesca01 : Wow ! Quel enthousiasme ! Un grand merci à toi et rassure-toi, quand je commence une fic, je la termine toujours !

Et oui, moi aussi j'en avais marre qu'il ne se passe rien dans cette section ou alors qu'il n'y ait pas vraiment ce que je veux avoir alors me voilà.

Merci pour cette superbe review, qui, ne t'inquiète pas, était parfaite. Et merci également pour le compliment sur mon style s'écriture, je dois avouer qu'elle ne s'est pas construite en un jour XD.

À la prochaine donc j'espère, et j'ai l'espoir de ne pas t'avoir déçu, ni maintenant, ni par la suite.