Voici le chapitre deux de Fifi la folle !
Dans ce chapitre ; l'apparition de Fifi, un colis et surtout beaucoup de révélations héhé !
(à noter que ce le nom du chapitre n'est pas une erreur, c'est important pour la suite de l'histoire...)
J'espère qu'il va vous plaire, on se retrouve en bas et sur ce...
Bonne lecture !
Chapitre 2 - La Colis
Il s'agissait toujours d'une belle journée mais de printemps cette fois-ci ainsi que de quelques années plus tard, douze plus précisément, dans un quartier réputé de Londres. Une petite fille, munis de deux couettes rousses, des taches de rousseur sur son visage et des dents prédominantes se trouvait dans une chambre d'enfant couvert de rose de la porte jusqu'aux murs allant même jusqu'au crayon qu'elle tenait en main droite. Elle était entrain d'écrire son journal intime. C'était un jour spécial pour cette petite fille en apparence normale ; en effet c'était son anniversaire, son onzième anniversaire. La veille, elle avait organisé une fête d'anniversaire avec toutes ses copines qui étaient en réalité que des poupées. Cette jeune fille n'était pas très sociable et n'avait pas d'amis.
C'était le matin et ses parents étaient partis travaillés. Sa mère était secrétaire dans la même entreprise que son père qui, lui, était le chef de l'entreprise. Il vendait des touillettes en bois, oui oui, des touillettes en bois. Celles qu'on glisse dans le café après avoir ajouté un sucre afin de rendre tout plus homogène. L'entreprise marchait bien et vue la grandeur de la maison, ils avaient les moyens de se faire des petits plaisirs.
On aurait pu penser que c'était irresponsable de laisser seule une enfant à la maison. Mais la jeune fille, qui se nommait Fifilolotte Victuaille Cataplasme Tampon Brindacier, qu'on appelait plus communément Fifi car il fallait avoué, c'était beaucoup trop long pour une simple petite fille, était débrouillarde. Il était rare qu'elle ai besoin de quelqu'un pour l'aider à accomplir une tâche ou pour la surveiller. Fifi était autonome et très mature pour son age.
Tout était calme dans la banlieue résidentielle où se trouvait la maison de la petite ville. Certains voisins s'occupaient de leur jardin, d'autres servaient le petit déjeuner à leurs parents, car oui beaucoup vivaient encore avec leurs parents. Rien n'aurait pu prévoir qu'une chose étrange et mystérieuse allait bientôt se produire.
Alors qu'elle écrivait son journal, dont la couverture était également faite de rose, d'une fourrure synthétique rose précisément, elle entendit la sonnette résonnait dans toute la maison. Elle referma son journal intime puis l'écarta du bureau, posa son joli crayon et se dirigea vers l'entrée de la résidence.
Arrivée au seuil porte, elle fut surprise de trouver non pas quelqu'un mais quelque chose. C'était un gros colis en carton. Il était sans doute pour ses parents. Il était interdit pour Fifi d'ouvrir les courriers de ses parents sous peine d'être enfermée dans le placard sous l'escalier pendant une heure. Certes, ils étaient gentils mais il ne fallait pas pousser le bouchon un peu trop loin, il fallait parfois qu'ils usent de méthode sévère pour faire régner la discipline, sinon ils étaient habituellement cool.
Cette fois-ci, Fifi était d'humeur rebelle. Quelle mauvaise fille... Elle décida de prendre le colis et de l'amener dans sa chambre. Peut-être que c'était un cadeau de sa tante Bernadette vivant toute seule avec ses trente-sept chats dans une vieille maison, pas très loin du quartier, dont il fallait au moins trois mois pour enlever l'intégralité de la saleté. Généralement, lors de ses anniversaires, Fifi recevait peu de cadeaux. Deux de ses parents et un de sa tante Bernadette et puis c'était tout. D'habitude, Bernadette venait à la maison pour manger le gâteau d'anniversaire et se bourrer la gueule comme il le fallait, apportant au passage un cadeau car c'était la moindre des choses. Sauf que cette fois-ci, le jour de son onzième anniversaire, Bernadette avait eut un empêchement et avait été envoyée à l'hôpital pour avoir trop abuser de binouze. Bernadette était une vieille alcoolique et elle ne s'en cachait pas.
Les parents de Fifi, cette année, lui avait offert un album photo. À l'intérieur, s'étendait des tonnes de photographies de leurs plus grands voyages, comme en Afrique du Sud ou à Amsterdam, de leurs plus beaux moments, comme lorsque Fifi avait appris à marcher à l'age de deux ans ou bien lorsqu'elle avait fait du vélo pour la première fois. Étrangement, ils lui avaient offert cet album pour qu'"elle se souvienne d'eux", comme si elle n'allait plus jamais les revoir.
Fifi ouvrit le colis avec difficulté et fut surprise de voir ce qu'il contenait. Il y avait des tas de calendriers identiques, tous représentant un vieil homme barbu en train de poser. Il ne fallait pas oublier que le mannequin, si on pouvait appeler ça mannequin, était nu, complètement nu ce qui dégoûta la jeune fille. Pour chaque mois, il y avait une position, un décor, une citation et un chapeau pointu différents. Par exemple le mois de Mai était le plus horrible. L'homme était assis ventre contre la chaise et montrait son arrière train. À la place de voir son anus, on avait collé l'hideuse tête d'une créature et on pouvait lire comme citation "En Mai, fais ce qu'il te plaît". Quelle horreur.
Il y avait aussi une lettre à l'intérieur du paquet joliment pliée dont l'écriture était soignée. Fifi la déplia et se mit à lire le contenu de la lettre.
Chère McGonagall alias ma p'tite pupute,
Je t'envoie ces calendriers pour que tu les offres à toi et à tes multiples amants, Merlin sait combien tu en as. Je sais qu'en ce moment tu vis une période difficile mais ne t'inquiètes pas, si tu as besoin d'aide Gérard et moi on est toujours là, à Poudlard. Mais surtout n'en parle pas, la présence de Gérard dans l'école doit rester TOP SECRET ! Tellement TOP SECRET que je l'écris en majuscule ! Aller fais attention à toi ma belle.
J'ai une autre mission mais j'crois que tu l'sais déjà, je t'aime.
PS : Je sais que ta gosse te manque, la p'tite rousse qui est une sorcière là, mais n'oublie pas qu'elle est toujours dans ton cœur. Si jamais l'envie te prends d'aller lui faire un p'tit coucou, elle s'appelle Fifi Brindacier et vit avec ses fake parents. Aller, la bise !
Albus Dumbledore alias la Bête (tu sais pourquoi tmtc.)
Fifi ne sut comment réagir. La fille qu'il parlait, c'était elle. Cet homme, Dumbledore, la connaissait alors que elle, non. Ses parents, enfin ses "fake parents", lui avaient toujours mis en garde contre les vieux car soit ils étaient trop alcooliques, comme tante Bernadette, soit ils étaient trop cons, soit ils étaient des obsédés sexuelsLa jeune fille déchira alors la lettre après l'avoir lu. Toute sa vie, selon la lettre, avait été fausse. En plus de cela, c'était une sorcière. Non... Impossible. C'en était trop pour elle. Elle était trop parfaite pour ça.
Elle sortit de sa chambre, faisant violemment valser la porte sur le côté, descendit les escaliers sentant sa colère montait en elle. Au seuil de la porte, elle sentit quelque chose mordre de sa cheville. Elle se retourna et tomba sur Kiki, un chien que ses parents lui avaient offert l'année dernière qui était moche, vieux et qui puait, la retenir.
- Dégage Kiki !
Mais il ne lâchait pas, il ne voulait pas voir sa maîtresse qu'il avait tant aimé, tant adoré, tant admiré, partir du jour au lendemain. Non, c'était trop dur pour lui. Il avait toujours été fidèle à sa maîtresse. Soit elle restait soit il la suivait.
La jeune fille, agacée par le chien, le prit de ses deux mains et fixa les yeux de celui-ci. Ils brillaient, le chien pleurait le départ de sa maîtresse. Cette image l'énerva encore plus au point de lui faire un coup du lapin. Crac ! Le cou de Kiki se brisa. Il était mort, vraiment mort.
Lorsqu'elle sortit, elle vit la voiture de ses parents arrivés pour déjeuner. Les voilà, ces fumiers qu'ils lui avaient caché la vérité pendant toute ces années. Normal qu'ils lui avaient offerts un album photo ; il savait que Fifi allait savoir la vérité et les renierait de sa vie. Ils pensaient peut-être que, grâce à cet album, elle aurait toujours un souvenir d'eux mais non, elle s'en fichait. Elle tendit la main droite vers la droite, comme si c'était un reflex, et la ferma sur elle même. BOUM ! La voiture explosa, avec les parents, en mille morceaux. Même Fifi en était surprise.
Elle se réfugia alors sur un banc, en face de la maison, de l'autre côté de la route, et sentit ses nerfs lâchaient. À présent, elle pleurait à chaudes larmes. On lui avait mentis sur son origine, on lui avaient fait croire qu'elle était normale alors que c'était faux. Fifi était une sorcière. En plus de cela, on lui avait caché sa vraie famille. Elle avait une mère qui l'avait lâchement abandonnée, elle aussi Fifi la détestait.
Ah pauvre petite Fifi. Pourtant, l'histoire n'était pas terminée, non, loin de là. Après avoir eu sur sa liste d'assassinats trois victimes, elle s'empêcha de pleurer à nouveau. Il fallait que Fifi soit forte, oui, il le fallait. Elle n'allait pas se laisser abattre parce que ces connards de parents lui avaient gâché la vie, l'avait privé d'un monde peut-être merveilleux. Pleurer était pour les gonzesses, pour les grosses pédales et Fifi n'en était pas une, non, au contraire, Fifilolotte Victuaille Cataplasme Tampon Brindacier était une battante. Oui, voilà ce qu'elle était, Fifi était une battante. Elle allait prouver au monde des sorciers qu'elle était l'une des plus puissantes sorcières de tout les temps !
Soudain, un bruit vint à percer le bruit de moteurs des tondeuzes à gazon de la rue, le bruit des flammes de la voiture des fake parents de Fifi, le bruit de la rue.C'était un bruit de moteur. Pas le moteur d'une automobile, non, mais plus celle d'une moto. Le bruit de moteur ne venait pas de la route, c'est à dire sur terre, mais plus du ciel. Fifi leva les yeux et vit la moto percer les nuages. Le plus étrange, ce n'était pas la moto qui volait mais plutôt l'immense forme qui se tenait dessus. C'était un être humain, oui, mais un être humain faisant trois mètres au moins. En réalité, il s'agissait d'Hagrid, le gardien des objets sadomasochistes.
Voilà pour ce chapitre, et maintenant... Quelques anecdotes d'écriture :
- L'histoire se passe en 1981, en avril comme il l'ait indiqué.
- En plus de cela, le chapitre 1 se déroule en août soit en 1969. Si vous faites le calcul, McGonagall est tombée enceinte en Août et a accouché en Avril (soit en 1970.) Si nous partons du chapitre 1 qui se déroule en 1969 + douze ans, ça fait bien 1981 ! Et oui, tout est calculé ! :p
- Vous me demanderez "Mais Potter est nait non", dans cette fanfiction, il n'existe pas ! C'est un univers parallèle, et oui ;)
- En réalité, le nom du chapitre n'a aucun lien avec l'histoire, c'était juste parce que c'était drôle.
- J'ai dis que c'était important pour ne pas que les rageux quittent la fanfic en voyant le titre et en se disant que même à un titre il y avait une erreur.
- Tante Bernadette est inspirée d'un personnage des Simpson, devinez lequel.
- L'histoire de l'album photo m'a rendu triste snif :( (vous inquiétez pas, on va le revoir je vous le promets.)
- Tout comme la mort de Kiki et des fake parents de Fifi...
- Fake parents, trop drôle comme mots.
- Tout les chiens qui mourront dans mes fanfictions se nommeront Kiki. Oui, les pauvres.
- Je compte créer la KAKA (Kiki Always Kiki Alive), n'hésitez pas à vous y inscrire.
- L'ignoble créature dans le calendrier n'est autre que Gérard, bravo à ceux qui l'avaient deviné.
- Dumbledore est appelé la Bête car c'est une bête au Scrabble. Si si, je vous jure.
- Dumbledore n'est pas vraiment mannequin car il est moche selon la fanfiction (oui car vous comprenez, la fanfiction et moi sont deux personnes différentes de mon être.)
- Je propose de donner mon point de vue là dessus - Je trouve ça nul de dire qu'il faut avoir des caractéristiques physiques requises pour être considérer comme mannequin. Tout le monde peut-être mannequin. Il n'y a pas que la beauté qui compte. Bref.
- Maintenant je suis énervé.
- Fifi n'est pas parfaite car elle est rousse donc ELLE A TORT !
- Non, j'plaisante. Les roux auront une place importante dans ma fanfiction et seront d'ailleurs de grands sorciers aux grands pouvoirs ! ;)
- Lorsque Fifi explose la voiture, j'ai pensé au film Carrie (mon dieu qu'il est trop bien ce film... je parle évidemment de l'original.)
- L'idée d'une fausse famille revient souvent dans mes fanfictions, je ne sais pas pourquoi (aller lire Clock Tower.)
- POUR LE PASSAGE DE PLEURER COMME UNE GONZESSE OU COMME DES GROSSES PEDALES ! - Aujourd'hui, lorsqu'un garçon pleure, il est forcément stygmatiser comme homosexuel. Je trouve ça honteux ! Ce passage est ironique, je me moque des gens qui disent cela. C'est claire ?!
Voilà, c'est tout pour ses anecdotes. Maintenant, pourquoi pas des...
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