Laissons notre chère héroïne de côté et tachons à présent de faire un petit tour du côté des professeurs...

Et oui, dans ce chapitre, nous allons voir les coulisses de la rentrée.

Je ne vous en dis pas plus et je vous souhaite à tous une très bonne lecture ! ;)


Chapitre 5 – Pendant ce temps à Poudlard

Pendant ce temps à Poudlard, la célèbre école de sorcellerie, les professeurs préparaient avec sérieux la rentrée des classes qui se déroulerait dans deux jours exactement. Enfin, avec sérieux... C'était plutôt le contraire. Qui disait rentrée qui approchait, disait fête pour fêter l'événement. Nous étions samedi soir. Dans la salle des professeurs où se déroulait la soirée, on pouvait voir par les fenêtres du château le soleil se couchait au loin ; c'était le crépuscule. Le parc était calme et apaisant contrairement au lieu de la fête qui n'était plus que chaos et décadence. Entre Flitwick qui nous faisait un de ses plus impressionnants show sur les tables, Chourave qui avait la langue occupée avec Trelawney, Binns caressant sensuellement la poitrine du professeur Sinistra et Rogue qui tentait de séduire Dumbledore, en vain, sous les yeux jaloux de Gérard, personne ne semblait anxieux à l'idée de reprendre les cours. Personne sauf McGonagall qui fixait le crépuscule par l'une des fenêtres de la pièce.

Oui, McGonagall était nerveuse et cela se compronait. Il y a maintenant onze ans, elle avait abandonné sa fille. Onze années de séparation. Onze années où elle avait souffert jour et nuit, se réveillant en pleine nuit en pleurant. Tôt ou tard, elle savait qu'elle allait devoir se confronter à son passé, et cette confrontation allait se dérouler dès la rentrée, lorsque Fifi entrera à Poudlard.

Dumbledore qui essayait vainement de repousser les avances de Rogue vit la dépression de McGonagall comme une issue de secours. Il se leva brutalemnt du canapé où Rogue et Gérard étaient installés et se dirigea vers Minerva qui était perdue dans ses pensées.

- I like big butts and I cannot lie, bah alors McGo, qu'est-ce qui se passe ? Vous ne faîtes pas la fête ? demanda-t-il tout en remuant son gracieux popotin en arrière.

- Je n'ai pas la tête à ça Albus et baissez cette musique de dégénérée.

Tout le monde dansait à présent sur un rythme effréné de Baby Got Back de Sir mix-a-lot.

- À force de danser, Binns risque de faire un arrêt cardiaque... Même si il est mort.

En effet, Binns nous faisait un magnifique déhanchait dans les airs dont lui seul avait le secret et la possibilité de le faire... À part Peeves peut-être, trop occupé à se glisser sous les jupes des demoiselles.

- Minerva... Ma chérie... avait dit Dumbledore d'une douce voix.

Il posa sa main droite sur l'épaule de la jeune femme.

- Je sais que c'est à cause de la petite rousse mais... Il faut savoir passer à autre chose, à tourner la page.

Dumbledore avait repris son sérieux ce qui était rare, assez rare. La dernière fois, c'était l'année dernière, le 31 Octobre 1980 où une famille entière, nommée les Potter, avaient succombé à l'attaque de Voldemort. Cet événement était passé inaperçu car juste après, son plus grand ennemi avait tué une centaine de moldus, venus à une soirée d'Halloween dans l'hôtel de vile de Salem pour danser et fêter Halloween.

McGonagall avait déjà essayé de passer à autre chose. Elle avait essayé de rencontrer un nouvel amant, ou bien de ne se soucier qu'à ses cours, en vain. Elle était toujours amoureuse du père de sa fille et en plus de cela, chaque année, il y avait toujours une jeune fille rousse qui ressemblait fortement à sa fille ce qui la mettait dans des états inimaginables. McGonagall ne pouvait pas tourner la page, non.

- Et bien je n'y arrive pas Albus ! J'ai abandonné ma fille ! Vous comprenez ça ! Non, vous n'en savez rien car vous n'avez jamais eu d'enfants, jamais !

Les larmes coulaient sur les joues de McGonagall. Elle était tournée vers Dumbledore qui, lui ,avait toujours une mine compatissante. La musique s'était arrêtée et tout les professeurs fixaient la scène. Que se passait-il ? Etait-ce Dumbledore qui lui avait fait pleuré ? Il eut un long silence. McGonagall se mit de nouveau par regarder la parc qui était à présent dans l'obscurité par la fenêtre. Dumbledore décida de reprendre la parole.

- Comme un dit un homme un jour Minerva, commença-t-il en posant une nouvelle fois sa main sur l'épaule de McGonagall, y'a une couille dans la charrue avant les bœufs.

McGonagall mit du temps à comprendre le sens de la phrase et après quelques secondes d'interrogation, elle fut forcée d'admettre que ce qu'avait dit Dumbledore ne voulait rien dire.

- Hein ? Quel est le rapport ? avait-elle demandé.

- Il y a toujours un rapport, qu'il soit sexuel ou intellectuel, répondit Dumbledore.

Dumbledore était un vieux fou dégénéré. Comment avait-il fait pour devenir directeur de Poudlard ? Tout le monde se le demandait, surtout McGonagall qui lâcha un long soupire. Elle resta là, devant les carreaux de la fenêtre. Il pleuvait à présent dans le magnifique parc environnant. Dumbledore, voyant que l'humeur de McGonagall ne s'améliorait pas, abandonna l'idée de la réconforter et retourna faire la fête en dansant d'un déhanché collé-serré avec Gérard, son compagnon.

- Aller tout le monde fait la fête ! cria-t-il, penché, les fesses en l'air contre le sexe imposant de Gérard.

La musique s'était remise en marche et tout le monde dansait à présent. La fête dura toute la nuit, tout les professeurs reprirent leur frénétique danse sauf pour McGonagall qui arpentait les couloirs du château à présent pour rejoindre sa chambre située dans son bureau. Elle se déshabilla devant le miroir et se regarda pendant de longues minutes. Voilà ce qu'était McGonagall à présent, une professeur de Métamorphose et une directrice de la maison de Godric Gryffondor lâche et cruelle. Ce mal l'avait rongé depuis des années mais il était devenu plus intense d'année en année. Pour la première fois depuis des années, depuis ce fameux jour d'été, McGonagall s'allongea dans son lit, nue, et rêvassa pendant longtemps, très longtemps. Elle n'arrivait pas à dormir.

Elle se souvint lorsqu'après avoir accouché à l'Hôpital Sainte-Mangouste, le directeur avait emmené sa fille loin, très loin, après avoir eu tout juste le temps de lui donner un nom, celui de Fifilotte. Elle n'avait même pas eu le temps de lui dire au revoir. Toute la nuit, elle avait pleuré dans la chambre de l'hôpital, les infirmières avaient essayé de la calmer par divers procédés comme des sortilèges ou des potions, en vain.

Après plusieurs heures, le soleil se pointait à nouveau dans le parc. Les rayons se propagèrent par la petite fenêtre de la chambre situé en haut du lit. Elle n'avait pas dormis de la nuit. La confrontation se rapprochait, demain, elle allait voir pour la première fois depuis onze ans. Comment cela allait-il se dérouler ? Sa fille, qui était au courant aujourd'hui, allait-elle l'insulter ? Elle n'en savait rien. De toute façon, c'était inévitable.

Il était à présent six heures du matin, tout le personnel de Poudlard se mit en direction de leur bureau et de leur chambre. Ils étaient tous fatigués et épuisés, en plus de cela ils avaient tous un peu trop bu à force d'avoir abusé de Bièrraubeurre ainsi que d'Hydromel et en plus de cela, Chourave avait lancé l'idée de fumer des racines de Mandragore qui provoquait un plaisir intense et les faisaient planés. Ils avaient dansé toute la nuit et à présent, il leur fallait une bonne dizaine d'heures de repos pour être prêt pour le lendemain où leurs vacances se terminaient déjà.

Dumbledore, arriva dans son bureau à l'aube accompagné de Gérard. La fête venait de se terminer pour lui et il était resté rangé avec les elfes qui, les pauvres, n'avaient pas pu accéder à la fête. En effet, Madame Bibine en avait une peur bleue. Dumbledore s'assit derrière son bureau et se mit à réfléchir pendant de longues minutes à sa mission de l'année. Et oui, Dumbledore avait une mission top secrète. Cette année, il aiderait un de ses vieux amis à cacher un objet légendaire, convoité de tous et seul lui était au courant. Enfin presque le seul, puisque la totalité des professeurs de l'école l'avait aidé à cacher cet objet, elle n'était donc pas très top secrète cette mission... Cet objet, c'était le célèbre Godmichet philosophal.

Il alla dans sa chambre où il vit Gérard déjà endormis depuis quelques heures environs. Il se dévêtit lui aussi et se coucha à côté de lui avant de lui déposer sur ses lèvres boutonneuses un doux baiser qui ne le réveilla pas. Puis, avant de s'endormir, il se mit à sourire. Cette année s'annonçait particulièrement épicé et mouvementé. Dumbledore était excité ; il avait hâte, très hâte même de cette nouvelle année à Poudlard


Agent Dumbledore 007... Quelques anecdotes d'écriture :

- Tout d'abord, désolé pour ce chapitre assez court.

- Lorsque je trouve un chapitre trop court, j'essaye de mettre un maximum d'anecdotes, c'est la moindre des choses.

- J'aimerais bien aller à une fête de ce genre à Poudlard, ça doit être sympa. :p

- Non mais sérieux, imaginez vos profs (si vous êtes au lycée ou au collège ou même à la fac) faire ça dans la vraie vie.

- Pauvre McGonagall, elle devient une vraie Desperate Teacher...

- En même temps elle l'a cherchée, mais pourquoi avoir abandonné Fifi ?

- Ahah, mystèrious et boule de gommes.

- En tout cas, tout est planifié :P

- Premier gros anachronisme de l'histoire - les musiques.

- En fait, j'aime beaucoup la musique donc à partir de maintenant, chaque chapitre aura une petite musique sympathique.

- Enfin on va essayer bien sûr. ;)

- En tout cas anachronismes ou pas, rappelons que niveau musique les sorciers sont supérieurs aux moldus ! ;)

- On va dire qu'ils sont un peu en avance et que les moldus les copient inconsciemment !

- cf. l'histoire de Celestina Moldubec :)

- Concernant les musiques, je compte faire une liste à la fin de chaque chapitre pour que vous puissiez les écouter, et oui je pense à vous !

- Finalement, j'ai quand même réussis à intégrer les Potter mais ils ont connus une fin tragique...

- C'est la seule fois où on parlera d'eux.

- Je reprends la même idée du canon avec la pierre philosophale et le Godmichet philosophal.

- Quelles sont ses vertus magiques ? Vous verrez bien ! :)

- En tout cas, Dumbledore a si bien tenue sa langue que toute l'école est au courrant, enfin presque toute, que le personnel évidemment.

- Enfin presque que le personnel, vous verrez bien...

- McGonagall qui repense à sa fille, normale.

- Comme dans Clock Tower, il y a toujours cette idée de mère désemparée qui pleure pour ses enfants.

- McGonagall dort nue, oulala c'est sexy tout ça. Sexy et raffinée.

- Dumbledore qui fait un bisous à Gérard avant de s'endormir, trop mignon, je les aime.

- Là je suis d'accord pour faire un Gérard x Dumbledore, j'en ai de plus en plus envie. C'est un couple mythique du monde des sorciers.

- La Mandragore provoque les mêmes effets que la marijuana et le cannabis. Attention, je ne dis pas qu'il faut que vous fumiez de la Mandragore. Toujours à petite dose.

- Non mais en vrai, la Mandragore est une plante thérapeutique comme le Cannabis dans certains pays du monde. C'est fou non les similitudes qu'il y a !

- Peut-être que J.K Rowling est une amatrice de Mandragore, qui sait ? Je ne voudrais pas faire de diffamation.

Liste des Musiques de ce chapitre :

- Baby Got Back de Sir Mix-A-Lot (non sans blague tu viens de l'écrire dans la fanfiction.)

Voilà, merci d'avoir lu ce chapitre, j'espère vraiment qu'il vous a plu et pourquoi pas laissez une...

Review ?!