Salut !

On se retrouve avec ce nouveau chapitre de Fifi la folle.

Au programme, des recherches sur un alchimiste, le retour d'un personnage que vous attendez tant (ou pas) et un match de QUIDDBITCH !

Sur ce, bonne lecture !


Chapitre 13 – Nicolas Flamel

Les vacances de Noël étaient à présent terminées. Les élèves partis durant cette période étaient revenus, bien au chaud, dans leur école préférée, ou pas d'ailleurs. Jonah, Helena et Barbie avaient, par exemple, passés d'excellentes vacances en compagnie de leur famille. Lorsqu'ils avaient revu Fifi, ils lui avaient suggéré de venir pendant les grandes vacances, ce à quoi Fifi avait aussitôt accepter.

En plus du retour des élèves, quelqu'un d'autre avait fait son retour. Après n'avoir assuré aucun cours depuis le début de l'année, pour cause congés maladie, McGonagall était revenue. Fifi et Barbie l'avait appris lorsqu'elles s'étaient levées et, dans la salle commune des Serpentard, avaient lu sur le tableau d'affichage Les cours de Métamorphose seront de nouveau assuré par Minerva McGonagall dès 8h.

Enfin se dit Fifi, enfin elle allait pouvoir faire face à sa mère. Enfin elle allait pouvoir la rencontrer, face à face. D'ailleurs, cette rencontre n'allait se faire pas plus tôt qu'aujourd'hui, le premier jour de cours de cette nouvelle année, les Serpentards commençaient dès 9h avec Métamorphose.

Après avoir pris son petit déjeuner avec Barbie et Lucius, Fifi et sa clique prirent direction vers la fameuse cour de Métamorphose dont elle n'avait jamais été jusqu'à présent.

- J'espère que ça va être bien ce cours de Métamorphose, avait dit Barbie, j'aimerais trop me métamorphoser en radis. J'aime beaucoup les radis.

Sans commentaire. Alors qu'ils étaient assis sur un banc en pierre, dans la cour, ils attendaient l'arrivée de McGonagall. La cour de Métamorphose était entourée de couloirs construits en pierre dont des alcoves permettaient d'avoir une vue sur l'intérieur et sur la cour. Ainsi, Fifi et ses amis guettaient impatiemment la porte de la salle de classe de Métamorphose depuis leur position.

- Tu penses qu'elle est comment McGonagall, demanda Fifi à Lucius.

- Et bah, j'sais pas. Elle est peut-être rousse comme toi.

Fifi le dévisagea du regard. Après plusieurs minutes d'attentes, la cloche qui indiquait les heures de cours sonna il était neuf heures. Fifi bouillait à l'intérieur d'elle même. Plus McGonagall était absente, plus elle s'impatientait.

Soudain, une femme d'un certain age, les traits sévères, les cheveux noirs attachés en arrière par un chignon, ses talons hauts claquants contre le sol de pierre dure arriva devant la salle de Métamorphose et ouvrit la porte face à la file d'élèves de 1ère année de Serpentard. Un par un, les élèves se faufilèrent dans la pièce.

C'était le moment, c'était le moment pour Fifi de faire face à sa mère, c'était le fameux moment de la confrontation. Lucius, Barbie et elle se levèrent de leur banc et traversèrent la pelouse de la cour pour arriver devant la porte où ils entrèrent. À l'intérieur, une ambiance stricte régnait. Tous les élèves étaient debouts, derrière leur bureau, attendant que le professeur leur permette de s'asseoir. Tous les pupitres étaient pris, sauf un à côté de Zack Wesker, un élève plutôt mystèrieux, et deux juste devant le bureau du professeur.

Sans même réfléchir, Fifi, Lucius et Barbie se précipitèrent vers la place de libre à côté de Wesker. Cette course fut brutale où Lucius tomba, Barbie poussa violemment Fifi et Fifi attrapa, dans le même temps, les cheveux de Barbie. Qui allaient être le premier ? Qui allaient avoir le privilège de s'asseoir de Wesker ?

Malheureusement pour Fifi et Lucius, ce fut Barbie qui en eut l'honneur. Après avoir été attrapé par les cheveux, ils s'avéraient que c'était seulement des extensions. Barbie, à moitié chauve, avait couru vers la fameuse place, triomphante.

Pétasse, pensa Fifi. De toute façon, elle allait se venger. D'une quelconque manière, mais plus tard. Pour le moment, elle devait s'asseoir face à McGonagall. Lorsqu'elle arriva à sa place, elle vit de près le visage de sa fameuse mère. Celle-ci ne la calcula pas et après avoir attendu que tous les élèves se taisent, elle dit d'une voix claire et distincte ;

- Assis.

Tous les élèves s'exécutèrent. Lucius murmura au passage quelque chose à Fifi ;

- J'espère que c'est pas une Bibine number 2.

McGonagall le fixa du regard et Lucius se raidit. Il n'aurait pas dû dire ça. Il allait, durant toute sa scolarité, être à présent le bouc émissaire de McGonagall. McGonagall s'assit derrière son bureau, face aux élèves, et jeta sur chacun d'eux son regard froid et sombre.

- Bonjour et bienvenue pour ce premier cours de Métamorphose. La Métamorphose est une matière complexe et difficile, si vous foutez n'importe quoi, je tâcherais de vous exclure à vie de l'établissement scolaire Poudlard. Compris ?

Personne ne répondit.

- Bien, sortez du parchemin, aujourd'hui vous allez écrire. Définissons un peu la Métamorphose, ou aussi appelée Transfiguration est l'art de modifier l'apparence d'une matière.

Tandis que dans la salle, le bruit des plumes griffonant contre le parchemin s'élevaient, Lucius chuchota de nouveau quelque chose à l'oreille de Fifi.

- Ta mère est pas commode.

McGonagall fixa une nouvelle fois Lucius et cette fois-ci, elle prit la parole.

- Monsieur Lucius Malfoy, si vous vous avisez, ne serait-ce qu'une seconde fois de déranger votre camarade qui essaye tant bien que mal de suivre le cours à cause de votre néfaste présence, je me verrais dans l'obligation de vous renvoyez de Poudlard, c'est clair ?

Lucius baissa la tête et Fifi ne put s'empêcher de sourire. Lucius faisait tout le temps le caïd devant les professeurs et pour la première de toute son existence à Poudlard, un des professeurs lui avaient rabattu le caquet. Mais il avait raison d'un côté, sa mère n'était pas du tout commode et au lieu de l'appeler par son vrai prénom, à préférer user le terme camarade. Pourquoi s'obstinait-elle à l'ignorer ? Qu'avait fait Fifi pour être aussi détester ?

Lorsque la sonnerie qui annonçait la fin de l'heure retentit dans tout le château, la moitié des élèves avaient des crampes au poignet, pour cause d'avoir écris une définition de quatre pages sur la Métamorphose. Alors que la moitié des élèves étaient partis, il ne restait plus que Fifi, Barbie et Lucius qui l'attendaient.

- Tu viens ? demanda Lucius.

- Attendez moi dehors, répondit Fifi, j'arrive dans une minute.

Lucius regarda Barbie qui haussa les épaules et décidèrent de suivre les directions de Fifi.

Fifi était à présent seule avec McGonagall, le regard baissé sur ce qui semblait être un magazine de Métamorphose.

- Excusez moi, commença Fifi, est-ce que je peux vous parler.

McGonagall leva la tête et observa Fifi de haut en bas.

- Oui, bien sûr. Fifi Brindacier c'est ça ?

- Oui, enfin pas exactement mais oui c'est ça.

Fifi s'approcha lentement du bureau de la femme. Elle sentait ses bras et ses jambes tremblées. Jamais elle ne s'était sentie aussi paniquée.

- De quoi voulez-vous parler Miss Brindacier.

- Je... Je...

Fifi avait du mal à suivre les mots, dans sa tête, elle avait du mal à former une phrase, une phrase toute simple. Après quelques moments d'hésitation, elle se lança.

- Je suis votre fille.

À la grande surprise de Fifi, McGonagall ne réagit pas. Au contraire, elle continua de fixer Fifi. Puis, elle reprit la parole.

- Et donc ?

Et donc ? C'était tout ce qu'elle avait à dire ? Fifi qui, pendant ces longs mois avait tant espérer cette rencontre, devait se contenter d'un simple Et donc ?

- Et bien...

- Miss Brindacier, l'interrompit McGonagall, permettez moi de vous dire que oui, vous êtes ma fille, mais vous êtes avant tout mon élève. Sachez que si vous pensiez pouvoir faire l'objet de favoritisme de ma part, je crains que vous vous soyez trompée.

Hein ? Comment cette garce osait-elle ?

- Me suis-je bien fait comprendre ?

Fifi, qui sentait sa rage bouillonner en elle, se limita à adresser un large sourire à son professeur et de répondre :

- Bien sûr.

Elle prit son sac posé contre l'un des pieds du bureau et le posa sur son épaule avant de partir vers la sortie. Puis, avant d'ouvrir la porte, elle lâcha :

- Pouffiasse.

Elle quitta la salle de classe sans même regarder la réaction de McGonagall. Elle savait qu'elle n'allait rien dire, elle savait qu'elle ne risquait rien. McGonagall était en réalité comme Lucius ; une fragile. En parlant de Lucius, il avait attendu Fifi dans la cour de Métamorphose, assis sur le même banc que toute à l'heure.

- Qu'est-ce que tu fais là ? demanda Fifi qui s'avançait vers lui, où est Barbie ?

- Barbie est partie au match de Quiddbitch. Personne n'était au courant ! À cause du retour de McGonagall, tout le monde avait oublié !

- QUOI?! C'est une blague j'espère ! répondit Fifi en parfaite drama-queen.

- Vite, allons au stade de Quiddbitch ! hurla Lucius en attrapant le bras de Fifi.

Ils se mirent à courir dans le château, en direction des grandes portes du hall qui menait au parc. Dehors, un sublime soleil éclairait le visage des élèves. Vers le rapport, s'étendait un immense stade en bois, où flottait les drapeaux de Serpentard et de Poufsouffle. On pouvait voir des formes volaient au dessus du stade ; le match avait commencé.

Fifi et Lucius sprintèrent en direction du stade en suivant le chemin de graviers. Apparemment, le match avait commencé depuis quelques minutes seulement, mais c'était quelques minutes en trop ; ils avaient raté la magnifique prestation de leur amie en vif d'or.

Après avoir passé les vigiles du stade, ils arrivèrent dans les gradins de Serpentard et s'assirent l'un à côté de l'autre. Fifi essaya de trouver Barbie dans les airs et ce ne fut pas une tâche facile ; les joueurs ne cessaient de se déplacer dans tous les sens. Il était impossible de voir le moindre visage.

Puis Fifi la trouva, la peau couverte d'or, qui déambulait dans les airs comme un oiseau. Elle repensa à toute à l'heure, en Métamorphose, où elle avait bien promis de se venger, et c'est ce qu'elle allait faire...

Elle fronça les sourcils et imagina le balais bouger dans tous les sens. Contre toute-attente, le résultat était un franc succès. Barbie venait de perdre le contrôle de son balai et essayait tant bien que mal de le maîtriser.

- Elle est prise de convulsions ou quoi ? demanda un des élèves de Serpentard.

C'était l'occasion rêvait pour l'attrapeur des Poufsouffles de foncer vers elle et de lui attraper violemment la vulve. Le match s'arrêta et Poufsouffle fut élu gagnant avec 170 points. Tous les élèves de Serpentard se mirent à geindre, criant à la triche. Fifi fut, quant à elle, la seule à sourire.

Tous les élèves des différentes maisons ayant assistés au match rentrèrent au château tandis que Fifi, Lucius, Jonah, Helena, Samual et Trevor se retrouvèrent devant le stade pour attendre Barbie.

- Comment ça se fait qu'elle ait perdue, fit Helena la mine déçue, elle était vachement douée au départ, non ?

- Tant pis ! cria Jonah, on a gagné la coupe grâce à elle.

Barbie sortit des vestiaires, la tête baissée et les larmes coulant le long de ses joues.

- J'ai perdu... dit-elle tout en avançant vers le château.

- Barbie, non ! Attends ! hurla Lucius qui l'attrapa par la robe, écoute, le plus important c'est que tu aies bien joué, non ?

Barbie ne répondit pas, elle était la honte de l'équipe selon elle. Elle avait fait perdre le premier match de l'année.

- Au fait Fifi, commença Helena, tu as trouvé des trucs sur ton père.

- Non, répondit Fifi, mais je sais qu'il recherche une arme puissante, c'est certain.

- Il recherche quoi ?

La petite bande se retourna et fit face à Hagrid, le gardien des objets sadomasochistes. Tiens, ça faisait un moment qu'on avait pas entendu parlé de lui.

- Une arme puissante, répéta Fifi.

- Une arme puissante ?! Fifi, tu ne vas pas quand même pas croire à ce que raconte Clover Witch j'espère ?

Fifi fixa Hagrid. Était-ce une diversion pour éviter de parler du sujet ? Car jamais Hagrid n'oserait critiquer Clover Witch, c'était sa bible.

- De toute façon, ça ne regarde que Dumbledore et Nicolas Flamel.

- Quoi ?! Nicolas qui ?! demanda Fifi.

- FLAMEL !

Fifi, Helena, Lucius, Barbie, Jonah, Samual et Trevor fixèrent Hagrid. Ainsi donc, Nicolas Flamel était dans l'histoire. Ils se mirent tous les sept à courir en direction du château.

- ET ATTENDEZ ! REVENEZ ! Où est-ce que vous allez ?!

Mais ils étaient déjà loin, très loin.

- Attendez ! demanda Barbie, le souffle haletant, pourquoi on court ?

- Ouais c'est vrai ça, demanda Samual, pourquoi ?

- PAS LE TEMPS DE VOUS EXPLIQUEZ ! répondirent Fifi et Helena en chœur.

Ils étaient arrivés à la bibliothèque qui, comme d'habitude, était vide. Helena se précipita vers une des étagères pour prendre un gros livre ancien. Les autres étaient assis autour d'une table à la regarder faire.

- Qu'est-ce que tu fiches encore Helena ? l'interrogea Samual.

- Attends !

Elle posa violemment le livre sur la table avant de l'ouvrir.

- Fifi, tu t'souviens, commença Helena en tournant frénétiquement les pages du vieux grimoire, Nicolas Flamel a été le professeur d'alchimie de ton père !

- Oui, oui c'est vrai !

- Et bien figure toi que j'avais fait mes recherches sur lui après avoir lu l'article, et j'ai trouvé ça ici ! Pourquoi je n'ai pas capté plus tôt ! Célèbre alchimiste, Nicolas Flamel aurait fêté son 565ème il y a peu grace à un étonnant objet, le Godmichet philosophal, qui lui procure la jouissance de longue vie. C'est ça ! C'est ça que recherche ton père ; le Godmichet philosophal !

- Et t'aurais pas pu le capter plus tôt, demanda Samual.

Helena le dévisagea puis Lucius prit la parole.

- Attendez, l'article de la dernière fois, il disait que le père de Fifi avait attaqué Dumbledore. Ce qui veut dire que Dumbledore la détiendrait !

- Et il la cache dans le château ! cria Helena.

Tout le monde fixa Helena. Comment savait-elle autant de choses aussi facilement.

- Sinon les gars, fit Jonah, comment on peut savoir où se trouve ce Godmichet ?

- Pourquoi Jonah ? demanda Helena, tu comptes t'en servir ?

- Nah, c'est juste que... On sait de quoi l'ennemi de Voldemort est capable. Et si il la retrouvait ?

- Il ne la trouvera pas, dit Trevor.

Tout le monde le fixa à présent.

- Il ne la trouvera pas car Dumbledore est le plus grand sorcier de tous les temps.

Ils mirent quelques secondes avant de tous se mettre à rire. N'importe quoi ! Dumbledore le plus grand sorcier de tous les temps ? Et puis quoi encore ? L'ennemi de Voldemort le redouterait ? Sottises !

- Bon, merci de m'avoir fait rire Trevor, dit Jonah, mais j'vais aller dormir.

- Ouais, moi aussi, dirent tous les autres en chœur. À demain.

Alors qu'elle se dirigeait vers sa salle commune, Fifi réfléchit à sa découverte. Ainsi donc, son père rechercherait le Godmichet Philosophal pour obtenir l'immortalité ? Et bien, à présent, elle ne désirait quelque chose ; le trouver avant lui.


Voilà, c'est finis pour ce chapitre rocambolesque ! À présent, quelques anecdotes d'écriture :

- La confrontation entre Fifi et McGonagall tant attendue est ici ! Alors vous la trouvez comment ?

- Avouez qu'elle est bien pourave hein ? Ouais, je sais, pourtant j'ai fais de mon mieux hein ?

- Vous avez vu le clin d'oeil à RE ? Facile à voir.

- Oui, Lucius est vraiment une victime, tout comme McGonagall mais osef.

- Sinon, Fifi devient vraiment F.O.L.L.E !

- Pauvre Barbie, elle n'a pas honte de lui faire ça.

- Mais chttt... Elle ne le saura jamais hihihi.

- C'était marrant quand même.

- Sinon, j'ai pas mal fait avancer cette putain d'intrigue sur l'ennemi de Voldemort et que c'est bon !

- Fin ça fait du bien de sentir que ça avance et qu'ils sont plus entrain de patauger dans la mer aux canards.

- Je sais même pas si cette expression se dit.

- Par contre gros forcing de la part d'Helena mais osef, il y en a dans le canon aussi.

- Bah oui, comme par hasard Hermione qui a lut quelque chose sur Nicolas Flamel, faut pas me la faire.

- Pauvre Dumby, tu as été réduit au rang de running-gag.

Bref, c'est tout pour ces anecdotes, pas de musiques au programme désolé...

On se retrouve pour le prochain chapitre et pourquoi pas laisser des...

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