Coucou tous le monde voici le 5ème chapitre "La visite" en espérant que ça vous plait toujours...
L'auteur est toujours WhereIstheBlack dont la fiction non traduite ce trouve sur ce site "The jacket", je ne fais que traduire.
Perso je suis enfin en vacances donc je vais un peu profité de ma famille et prendre de l'avance sur la traduction de cette fiction. L'auteur pour l'instant n'a écrit que 10 chapitre... En attendant Enjoy... :)
La visite
Quelques coups portés à la porte détournèrent son attention de son livre. Ça n'a pas été facile d'être une patiente. Elle était habitué à être en mouvement toute la journée, occupé avec les patients, les testes, la physiothérapie, les résultats de laboratoire… elle pourrait le faire indéfiniment. Mais maintenant tout ce qu'elle avait à faire était de rester dans sa chambre d'hôpital et ce reposer, elle avait eu beaucoup de temps pour réfléchir à ce qui est arrivé, sur la façon dont il l'avait touché, et comment cela affecterait ses décisions. Elle avait essayé de ne pas penser à l'incident qui pourrait influencer sa décision sur la pathologie… ça ne pourrait pas l'aider. Tout ce qui était arrivé semblait pointer en sa faveur. Mais elle savait que prendre des décisions hâtives ne ferait qu'empirer les choses. Elle avait besoin d'une pause de réflexion. Elle voulait partir ?
-Puis-je entrer ? Dit une tête furtivement subtile à travers la porte. Bien-sur, c'était lui… Sarah avait attendu avec impatience sa visite.
-Bien-sur Dr Rhodes.
Il entra, cachant derrière lui un petit bouquet de fleurs qui la fit rougir. Même en ayant faillit être tué, il pouvait encore la faire rougir. Il pouvait encore la faire se sentir étourdie et … spécial. Il les plaça soigneusement sur sa table de chevet et s'assit lentement sur la chaise à côté de l'étudiante en médecine. Il la regarda attentivement, mais ne dit pas un mot. Sarah savait qu'il y avait une sorte de conflit dans son esprit à cause de ses expressions changeante. Il se racla la gorge, mais la encore, rien ne sortit. Sarah se sentait peiné de le voir comme ça. Elle se sentait en quelque sorte coupable.
-Comment vas-tu ?
-Mieux. Elle dit silencieusement.
Connor hocha la tête, entrelaça ses doigts et plaça ses mains sous son menton puis soupira.
-Je suis désolé, je ne suis pas arrivé à temps. Je suis désolé…. Ses yeux étaient brillants, et Sarah savait qu'elle devait l'arrêter.
-Hey. Dis Sarah posant sa main valide sur son avant-bras. Connor lui prit, l'examinant et dessina lentement des motifs sur elle, son esprit toujours ailleurs. Sarah se détendit, mais elle avait besoin de lui dire qu'il avait tort.
-Ne fait pas ça. Dit-elle sévèrement, Sans récupérer sa main. Ne vient pas ici, prendre le blâme pour les choses que personne ne pouvait contrôler. Ça ne va pas aider. ça ne fait qu'empirer les choses. Elle grimaça. Ce n'est pas ta faute. Si quelque chose, j'aurais du être plus alerte…..
-Sarah, te blâme pas pour quoi que ce soit…
-Tu ne devrais pas non plus. Elle ajouta brusquement. Ou le Dr Manning, Ou le Dr Halstead. Personne n'est à blâmer. C'était au-dessus de nous.
Connor regarda le sol, ses mains tenant toujours celle de Sarah.
-J'ai voulu le tuer. Lui révéla t-il, la surprenant. J'ai voulu le découper en plusieurs morceaux. S'il n'y avait pas eu Halstead, je ... –Il se tu. Je veux lui faire payer. Je veux le faire souffrir.
-Je ne veux pas.
Il la regarda, confus.
-Sarah, il t'a fait du mal. Il a essayé de….
-Je sais. Oui, je veux lui faire payer pour ce qu'il a fait. Il doit payer. Il ne peut pas circuler après ce qu'il a fait, mais je ne veux pas de vengeance. Ça ne va pas m'aider… ou lui, ou quelqu'un d'autre. Je veux juste que justice soit faite. Si je me laisse ressentir ce genre de haine, je sais que je ne m'en sortirai pas.
Connor secoua la tête, en colère. Elle vit les muscles de sa mâchoires se contracté, elle a immédiatement retiré sa main de la sienne. Il remarqua qu'elle était un peu effrayée, et détendue.
-C'est juste… que je ne comprends pas comment tu laissé passer ça.
-Je ne laisse pas passer. Je ne peux pas. Cela va me hanter pour le reste de ma vie. Elle dit, quelques larmes se formant dans ses yeux. Mais je ne vais pas me laisser envelopper dedans. Je dois essayer de passer à autre chose. C'est la première étape pour être bien. Elle ne savait pas si ce qu'elle avait dit était la bonne façon de gérer, mais elle se sentait en paix avec sa décision. Elle ne voulait pas être en colère pour toujours.
Connor ne la regardait pas, mais il semblait plus calme maintenant. Sarah savait que ce n'était facile pour personne, mais elle devait essayer de faire du mieux qu'elle pouvait pour garder tout le monde en paix.
-Si c'est ce que tu veux, c'est ce que je vais faire. Il dit, la regardant enfin. Sarah a vu la même sincérité, habituel dans ses yeux et soupira reconnaissante.
-Je te remercie.
-Je pense toujours que tu dois parler à un psychologue.
Sarah soupira.
-Je ne suis pas sur d'être encore prête.
-Je sais Sarah, mais c'est important. Comme tu l'as dit, c'est une des premières étapes pour toi, pour être bien.
Sarah grimaça. Ce n'est pas qu'elle n'aimait pas les psychologues. En fait, elle respectait leur profession entières…mais elle avait peur de ce qu'elle pourrait ressentir, de revivre ce qui était arrivé. Elle se sentait effrayé de s'ouvrir à quelqu'un qu'elle ne connaissait pas. Elle ressentait de la ….honte.
-Je peux venir avec toi si tu veux. Insista Connor.
-Non….ça va j'irai. Mais tu dois me promettre une chose.
Il la regarda, curieux.
-Promet moi que tu vas me libéré.
Connor fronça les sourcils.
-Sarah, Tu n'es pas encore prête pour sortir. Tu es ici que depuis quelques jours….
-Je peux bouger mon bras maintenant. Elle insista. Tu veux voir ? Elle le déplaça. Elle sentit une piqûre, et recula un peu, faisant sourire Connor brièvement. Mes muscles guérissent avec les antibiotiques, et je n'ai plus besoin de respirateur. Me garder ici est une perte de temps et d'argent. Je veux partir. Elle dit décidé. Plus je reste ici, plus je pense à ce sujet, et ce que je ressens est pire. Je dois être quelque part ailleurs. Je veux aller à la maison.
Connor soupira.
-Reese, je ne peux pas.
-S'il te plait. Elle insista une nouvelle fois, ce qui la rendit déterminée. En tant que médecin, il savait qu'il ne pouvait pas prendre cette décision. Mais Sarah était pratiquement un médecin elle-même. Si elle était absolument sûre…
Il soupira.
-Peux-tu marcher ?
-Oui.
-As-tu fait des exercices physiques tous les jours ?
Elle hocha la tête à nouveau.
-Bien. Je te libère cet après-midi. Mais tu dois voir un psychologue aujourd'hui. Je vais te donner un rendez-vous à dix-sept heures. Et tu dois prendre tes médicaments, et assister à la physiothérapie tous les jours. Et tu dois certainement prendre une semaine de congé, compris ?
-Oui, Dr Rhodes. Dit-elle sur le même ton que les patients.
Il sourit et ramena quelques cheveux qui étaient sur son visage derrière son oreille. Elle sentit son cœur battre dans ses oreilles et un frisson le long de sa colonne. Elle le vit faire ce qu'il a fait à la fête : Il regarda ses lèvres, elle sentit l'air dans ses poumons diminué, dans le bon sens seulement. Elle se sentait devenir nerveuse. Ce ne fut que maintenant qu'elle a remarqué que ses cheveux été en désordre, et elle portait une robe fine qui n'était surement pas attrayante du tout. Elle sortit de ses pensées quand il la regarda à nouveaux dans ses yeux.
-Prends soin de toi, d'accord Reese ?
Elle déglutit et hocha la tête.
-N'oublie pas, aujourd'hui à dix-sept heures, rendez-vous avec Alice Clarke, la psychologue.
Elle hocha la tête, et il parti. Elle expira l'air de ses poumons, se rendant par la même occasion qu'elle s'était arrêté de respiré, porta son bras à son visage. Que lui faisait-il ? Comment pouvait-il lui faire se sentir de cette façon ? Nerveuse, étourdie….et en paix. Quelles étaient ses intentions à son égard ? L'aimé-t-il aussi ? Elle se sentait confuse.
Elle se rallongea, pensa à ce qui était arrivé et commença à se préparer mentalement pour son prochain rendez-vous. Aujourd'hui allait être l'enfer d'une montagne russe.
Les heures passaient et Sarah a finalement parlé avec Alice Clarke. Elles ont discuté brièvement de ce qui était arrivé et elle a insisté pour qu'elles se voient chaque semaine. Alice avait évoqué la possibilité d'avoir des flashbacks indésirables et de l'anxiété… du au stress post-traumatique. Elle a donné a Sarah son numéro en cas d'urgence, et écrivit quelques conseils de ce qu'il faut faire si elle se sentait anxieuse ou stressée.
Sarah se sentit détendue à la fois mentalement et physiquement. A dix-neuf heure, elle fut libéré par Connor avec les conditions dont ils avaient parlé, et elle avait demandé à April d'allé à son appartement pour lui obtenir des vêtements propres et des produits d'hygiène. Quand elle est revenu, et après que Sarah eu pris sa douche, elle a insisté pour la reconduire à son appartement.
En quittant l'hôpital, Nathalie et Will lui dit au revoir en l'étreignant avec soin. Maggie est également venu à elle, ainsi que d'autres infirmières qui lui souhaitèrent bonne chance Dr Charles et Dr Choi ont insisté pour qu'elle les appels si elle avait besoin de quoi que ce soit, et même la chef Goodwin lui a donné quelques mots de réconfort. Tout le monde était là. Elle se tourna légèrement et vit Connor reposant sur l'un des bureaux aux loin, portant ses vêtements, en lui souriant. Sarah lui retourna le geste et sortit finalement.
April est resté quelques heures avec elle, en parlant de tout et de rien et faire en sorte qu'elle se sentait bien. Elle savait qu'elle se sentait épuisé et voulait effacer de sa tête pour pouvoir se détendre, elle la donc laissé quelques temps plus tard pour qu'elle puisse se reposer. Quelques minutes plus tard, son téléphone vibra, montrant un message de Connor.
Es-tu à la maison ?
Elle tapa son SMS lentement, en utilisant seulement sa main gauche.
Oui. April vient de partir. Merci pour tout.
De rien. Tout va bien avec Clarke ?
Sarah soupira. Oui. Elle m'a donné son numéro en cas d'urgence.
Ok. Dors bien. Appel moi si besoin.
Je le ferais. Merci.
A dix heure trente, elle a décidé de changer ses bandages, puis d'aller au lit. Ses blessures ont commencé à causer un inconfort, elle a pris ses médicaments et partit se couché, en espérant que le sommeil arriverai, mais ce ne fut pas le cas. Elle a continué à tourner et se retourner incapable de se sentir à l'aise. Elle fit le tour de son appartement pendant quelques minutes, puis se coucha à nouveau. Elle se sentait si fatigué, mais incapable de dormir. L'incident la hanté encore, mais comment ne pourrait-il pas ? Elle se souvenait de tout distinctement : son odeur, la couleur de sa chemise, les lumières clignotantes… elle sentit son cerveau rejouant tout, lentement.
Elle secoua la tête, alluma les lumières et se leva de nouveau, mais elle trébucha avec els couvertures et tomba à genoux. Puis tout devint noir : elle est tombée à genoux comme quand il lui avait attrapé le bras. Elle a immédiatement sentit la douleur. Elle s'est alors sentit revenant en arrière. Elle le sentait. Elle sentait sa botte sur ses côtes, la fissure qu'il l'empêcher de respirer.
Elle haletait. Son poumon. Il avait été transpercé. Elle sentait à nouveau : la peur, le désespoir, la douleur. La seule différence est qu'il n'y avait personne ici. Elle était censée être en sécurité.
Elle à commencé à se rassurer, à se dire qu'elle allait bien. Elle a essayé les exercices de respiration, mais elle ne pouvait pas se contrôler. La peur fit son chemin dans ses veines, lui faisant bouillir son sang. Il était là. Elle pouvait le sentir. Il était autour. Il allait finir ce qu'il avait commencé.
Elle paniqua et rampa à travers le plancher en bois, à bout de souffle. Ses yeux sont devenus rouges, et quelques points de suture sur son bras et son torse s'étaient ré ouvert. Elle sentait l'humidité de sa propre tache de sang sur sa chemise, mais elle rampait toujours. Elle devait sortir. Elle avait besoin de son téléphone pour appeler à l'aide.
Une fois qu'elle eu atteint son salon, elle récupéra son appareil et commença à tapé un numéro. Elle mit son téléphone à l'oreille, mais personne ne répondit. Elle composa de nouveau rapidement le numéro, et cette foi il répondit
-Sarah ? Est-ce que tu vas bien ?
Un souffle rauque était la seule chose qu'elle laissa échappé, alarmant Connor.
-Qu'est ce que c'est ? Qu'est ce qui ne va pas ?
Elle haletait, laissant difficilement échappé les mots.
-Aide-moi. Elle chuchota
-Je suis en route, d'accord ? Ne raccroche pas. Sarah entendit sa voix frénétique. Elle a essayé de l'avertir que ce n'était pas sur, de lui dire qu'il était autour, mais impossible de lui dire.
-Ne raccroche pas, d'accord ? Reste avec moi. Essayer de te calmer. Essaye de respirer. Il a ensuite commencé à imiter un rythme de respiration pour elle, qui semblait marcher. Son souffle stabilisé, elle dit :
-Il est ici. Il est venu pour moi. La réalisation l'a frappée et elle a commencé à pleurer.
-Tout va bien chérie, tu es en sécurité. Il la réconforta.
Elle secoua la tête, d'une manière excessive.
-Non, il est ici… je l'ai senti. Elle sentit l'anxiété la reprendre, et elle cria plus fort.
A ce moment elle entendu le moteur d'une voiture à l'extérieur du bâtiment. Elle entendit une portière de voiture fermée dans le silence de la nuit, et des pas commencer à monter les escaliers.
-Sarah, je suis là. Quel est le numéro de l'appartement.
La question semblait la distraire de ses pensées indésirables.
-Cent seize, quatrième étages.
-Peux-tu ouvrir la porte pour moi ? Elle sentit sa respiration instable, comme s'il était entrain de courir.
Elle ne répondit pas. Elle sentit quelque chose la prendre en main et elle a rapidement fait son chemin jusqu'à la porte, elle l'ouvrit après quelques essais et se jeta sur Connor, criant hystériquement, et sans tenir compte de la douleur des blessures récemment ouvertes.
Connor la tenait prés de lui, et ils se laissèrent tous les deux tombé sur le sol.
-Ça va. Dit-il en lui caressant le dos, une main tenant l'arrière de la tête se perdant dans ses boucles. C'est bon, je suis ici.
Elle a continué de pleurer dans sa poitrine, incapable de se contrôler, se tenant à lui comme si ça vie en dépendait. Il la prit donc soigneusement dans ses bras et entra dans sa chambre. Il la plaça soigneusement dans son lit et a commencé à vérifier ses blessures et qui sont avérées être pas si mal que ça. Il hésita à l'emmener à l'hôpital mais savait qu'elle n'y resterait pas, donc il commencé à se dirigé vers la salle de bains pour obtenir une trousse de premiers soins, quand il sentit qu'elle attrapé son bras.
-Sarah, je vais juste chercher une trousse de soins, d'accord ? Je ne te laisse pas.
Il chercha rapidement dans la salle de bains, les bandages propres ainsi que les gazes, et se dirigea vers la cuisine pour un verre d'eau.
Quand ile st revenu, elle avait cessé de pleurer, mais était encore recroquevillé avec ses bras autour d'elle.
-Je vais refaire tes bandages, d'accord ?
Il alluma la lumière de la lampe ainsi que ceux au plafond, ce qui la fit loucher.
-J'ai besoin que tu te mettes sur le dos. Il dit, se frottant les mains avec un désinfectant. Une fois fait, il tria les bandages et les gazes.
-Je vais soulever un peu ta chemise pour nettoyer tes points de sutures. Cela va faire un peu mal. Sarah ne répondit pas, mais une fois que Connor appliqua l'alcool, elle siffla, elle devint plus alerte. Elle regarda autour d'elle et remarqua la présence de Connor clairement pour la première fois. Sa tête tapée, ses oreilles sifflées.
-Qu'est….
-Tu as fais une crise de panique, du genre SPT. Tu dois avoir fait quelque chose pour avoir déclenché ça, tu t'en souviens ? Lui demanda t-il calmement, en essayant de la distraire de ce qu'il faisait.
-Je… oui. Je suis tombé à genou plus tôt. Elle déglutit. Je me souviens quand…
-Je sais. Il dit apaisée. Il a ensuite commencé à s'occuper de son bras, lui faisant un nouveau bandage.
-Terminé. Il dit, en mettant la trousse de premiers soins sur sa table de chevet. Il la regarda, elle était encore recroquevillée.
-Je ne sais pas ce qui est arrivé. Elle chuchota. J'étais bien, puis tout d'un coup…
-N'y pense pas. Tu as fais une crise sévère, tu dois te reposer.
Elle sentit les larmes se formé dans ses yeux.
-Je ne peux pas. J'ai essayé mais je n'y arrive pas.
Connor regarda la jeune fille devant lui. Elle avait l'air si fragile, et si perdue. Et rien de tout cela n'était de sa faute. Elle été tout simplement une victime. Il sentit la colère monter en lui mais la repoussa. Elle avait besoin de lui en ce moment. Il regarda sa montre : deux heures quarante trois. Il était tard, mais il savait qu'il ne pouvait pas laisser Sarah seul. Il n'aurait pas du certainement la laissé sortir en premier lieu. Pas avant une évaluation psy. Il cessa de se battre avec lui-même quand il entendit Sarah pleurant silencieusement.
-Je vais passer la nuit ici. Je serais sur le canapé. Essaye de te calmer. Il lui dit finalement, il éteignit les lumières. Sarah hocha la tête, mais continué à pleurer.
Connor espérait que Sarah finirai pas tomber de fatigue, mais cela ne fut pas le cas. Elle continué de pleurait, il sentit quelque chose dans ses intestins. Il ne pouvait supporter de l'entendre comme ça. Après quelques minutes, il se leva du canapé et atteint sa chambre. Il se glissa tranquillement sous les couvertures et la prenant contre lui. Elle continua de pleurer, serrant sa chemise dans son poing, Connor sentit le chagrin le frapper.
-C'est bon, bébé. Laisse sortir. Il lui dit laissant sa main parcourir ses cheveux, essayant de la calmer. Laisse tout sortir. Je suis ici, d'accord ? Je ne pars pas.
-Je te remercie. Sarah dit après avoir respiré une minute ou deux.
Connor ne pu l'aider, mais lui embrassa la tempe. Il voulait la garder en sécurité. Même si cela signifiait rester debout toute la nuit à veiller sur elle.
