he Generation of Miracles : Us !
Résumé : Pendant un match, Kuroko est à terre. Personne ne le remarque. Première blessure physique et morale, ses anciens coéquipiers lui manquent... Kagami joue trop solo, Seirin n'a plus besoin de l'ombre. La Génération des Miracles a pour projet de se reformer, la rejoindra-t-il ? Et quel secret cache-t-il ?
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, tout comme le monde dans lequel ils évoluent, tout revient à Tadatoshi Fujimaki ! (sauf l'intrigue de cette fanfiction ...) JE suis l'auteure de cette histoire, pas de plagiat !
Note de l'auteure : Bonjour à tous ! Je mets le chapitre de cette semaine aujourd'hui et pas vendredi parce que je serai absente ce jour-là et loin de toute civilisation -d'ordinateur quoi ...- ! Enfin, bref, ça vous fait un chap en avance, c'est tout bénéf' pour vous ^^ Encore et toujours merci pour vos reviews !
PUB du jour : Allez faire un tour lire La mélodie de la victoire de Minami212, elle n'a que 4 chapitres mais c'est une fic aux débuts prometteurs :)
Avec ce chapitre, on entre véritablement dans la partie "secret de la Génération" ici ! :D Nouveau tournant de l'histoire mis en place par l'Accident !
Bonne lecture !
Aomine, moqueur, fit remarquer juste avant de s'en aller :
- Miroir, qui se dit Kagami en japonais. Alors, Kagami, ça fait quel effet de savoir qu'on va se faire battre par une technique qui porte son nom ?
- Enfoiré ! siffla Kagami.
- Aominecchi, tu es méchant ! s'écria Kise avant de suivre Aomine et de s'agripper à son bras.
Agacé, le joueur de Touhou secoua ledit bras mais Kise ne lâcha pas prise. Résigné, Aomine laissa la moule accrochée à son rocher -Kise accroché à son bras-.
Murasakibara regarda autour de lui, vit que les joueurs de la Génération l'avaient abandonné, c'te bande de lâches !, et il partit chercher à manger, Himuro restant avec Seirin.
Kagami et lui se fixèrent longuement jusqu'à ce que Riko les frappe brutalement dans le dos, les envoyant pratiquement par terre, et dise :
- Bon allez vous deux ! Vous n'allez pas vous regarder dans le blanc des yeux jusqu'à la fin des temps ! Allez discuter !
Himuro leva un sourcil devant l'attitude exubérante de la jeune fille, il ne la connaissait pratiquement pas !, mais vit que derrière cette apparence forte se cachait la douleur d'avoir perdu Kuroko, même si elle se réjouissait de son bonheur, ça ne faisait quand même pas tout !
Himuro fit signe à Kagami de le suivre et le joueur de Seirin lui emboîta le pas.
Sans surprise, ils finirent par atterrir sur un terrain de streetball libre -ah ces mecs, c'est pas croyable, on peut pas les détacher d'un ballon plus de cinq minutes !-.
Tout en driblant paresseusement, Himuro demanda :
- Tu as revu Alex récemment ?
- Elle va venir ce soir ou demain.
Himuro tendit les bras, Kagami rattrapa la balle, la lui relança.
- Que me veux-tu, Himuro ?
- Moi, rien. Et toi, Kagami, que veux tu ?
A une vitesse stupéfiante, Himuro passa Kagami et marqua dans un geste fluide et élégant. Déstabilisé, l'as de Seirin ne répondit pas tout de suite.
Un point pour Himuro.
- Tu devrais aller parler avec Tetsuya, fit Himuro. Même si tu ne le récupèreras pas, il sera au moins sûr de ce que tu ressens à son égard.
- Ce que je ressens à son égard ? s'étrangla Kagami.
Himuro laissa échapper un petit rire étouffé devant la tête d'ahuri de Kagami.
Celui-ci passa rapidement à la couleur pivoine et il balbutia :
- Mais … mais …
- Ce n'est pas qu'un coéquipier, n'est-ce pas ? insinua le joueur de Yosen.
Devant le répondant incroyable -inexistant- de Kagami, il poursuivit :
- Mais tes sentiments ne sont pas assez forts…
- Pardon ? s'égosilla l'autre.
Himuro le regarda tranquillement et passa une main sur la mèche dissimulant une partie de son visage.
- Tu n'es pas suicidaire, Taiga. Tu ne t'opposeras pas à la Génération. Aomine protège farouchement Tetsuya. Il est soumis à Akashi et l'aime véritablement. Je crois même que c'est réciproque. Les trois autres forment un mur indestructible entre la petite ombre et toi.
Himuro se planta à deux pas de Kagami et murmura, presque cruel pour le coup :
- Tu as perdu, Taiga.
Kagami ne put se retenir et lui flanqua son poing en plein dans la mâchoire. Himuro tituba en arrière mais resta sur ses pieds grâce à son incroyable équilibre. Il fit doucement bouger sa mâchoire et fut étonné d'y arriver. La force qu'avait mis Kagami dans son coup avait été incroyable. Himuro se remit du choc et fixa son ancien ami.
Les yeux rouges de Kagami luisaient de haine et de fureur.
- Comment oses-tu insinuer que j'ai perdu face à ses enfoirés de la Génération, Tatsuya ? Tant que Kuroko n'est pas retourné à sa place, je ne veux plus te voir.
- A sa juste place ?! s'étrangla Himuro. Mais il est à sa juste place !
- Avec Rakuzan ?!
- NON ! Avec la Génération des Miracles !
Himuro tourna alors les talons et partit, furieux et la mâchoire endolorie. Il n'y avait pas été de main morte cet enfoiré de Kagami ! Ce dernier envoya un message à son ex-ombre : « Rendez-vous chez moi dans une heure, on doit parler ». Puis, une boule au ventre et le cœur terriblement serré, il rentra chez lui.
Les autres membres de Rakuzan étaient déjà partis, il ne restait plus que le couple dans les vestiaires, après la douche bien méritée. Akashi, assis sur une caisse contenant une multitude de ballons, regardait avec un soupçon d'amusement Tetsuya. Les yeux bleus étaient parfois parcourus de zébrures noires. La Zone Sombre ne disparaissait pas si facilement …
- Tetsuya, c'est bon ? demanda Akashi.
- Mmh, acquiesça le jeune homme finissant de se sécher les cheveux, assis sur le banc.
Akashi se rapprocha d'une démarche chaloupée. Kuroko leva les yeux vers, un air innocent sur le visage. Il leva les bras, réclamant un câlin de récompense. De toute façon, il savait que dans leur couple, ça serait à lui de demander les marques d'affection. En public, c'était différent, Akashi le « collait » en quelque sorte mais c'était pour montrer sa possessivité et aussi - même s'il ne l'avouerait pas- pour se prouver que Kuroko était là. Et qu'il ne partirait plus. Qu'il n'échapperait plus à son étreinte et à sa protection impérieuses.
Akashi passa ses mains derrière la tête de Kuroko et l'appuya sur son ventre plat. L'ombre, le front appuyé sur Akashi, sourit et referma ses bras autour du bas du dos du capitaine. Ils restèrent ainsi quelques minutes. Akashi se décala alors légèrement et fit :
- Faisons renaître la Génération des Miracles.
Kuroko ne dit rien et son visage resta impassible pourtant, de petites étincelles noires d'encre dansaient dans ses yeux. Il attrapa son gilet clair au nom de Rakuzan, le mit et attrapa la main d'Akashi qui fut satisfait de ce geste et pressa la main fine dans la sienne.
Une voiture haut de gamme à sa disposition totale -eeh, la Famille Akashi était riche, ça serait con de ne pas en profiter- les attendait et ils rentrèrent dedans. Rapidement, ils arrivèrent à destination.
- C'est immense, souffla Kuroko.
Effectivement, le bâtiment qui se dressait devant eux était le siège de la Fédération du basket du Japon qui organisait cette année la Free Cup internationale. Un immense édifice lumineux se tenait devant eux. Il formait une demi coque blanche allongée et tout le devant donnait sur de grandes vitres de différentes formes, s'insérant les unes avec les autres. La bordure métallique des baies vitrées formaient un ballon de basket. C'était magnifique …
Akashi leva un peu plus le menton et se mit à fixer les gens, hautain. Immédiatement, le réflexe de survie numéro un des passants et des employés, fut de baisser la tête, fixant leurs chaussures. Akashi en fut ra-vi, il ne s'était pas ramolli au contact de Tetsuya et tous étaient encore figés par son regard surnaturel. Par-fait.
En privé, il allait pouvoir continuer à agir avec une certaine douceur avec Kuroko, mais en public, sa prestance naturelle continuerait de glacer les autres.
Kuroko et lui s'engouffrèrent dans le siège de la Fédération et Akashi se dirigea immédiatement vers un comptoir surélevé. Tetsuya, lui, dévorait tout du regard. Une foule d'employés et de joueurs était présente.
Une jeune femme, s'occupant apparemment de la Free Cup, était au téléphone quand le duo s'approcha d'elle. Mais Akashi n'était pas n'importe qui et on ne le faisait pas attendre. D'ailleurs, dès qu'elle leva les yeux, elle croisa le regard menaçant et raccrocha après deux mots rapidement balbutiés.
- Je veux voir votre chef.
Paniquée, reconnaissant le jeune héritier et prodige, elle acquiesça et fit parvenir un message à son responsable le prévenant de leur arrivée. Elle les enjoignit à la suivre. Ils prirent l'ascenseur et arrivèrent dans des couloirs et bureaux beaucoup plus calmes. L'employée ouvrit la porte, s'inclina et Akashi entra, suivi d'un Kuroko un peu perdu.
L'homme, étonnamment jeune, pas plus de trente ans, se leva et s'inclina légèrement, tout comme les deux visiteurs. Le responsable de la Free Cup était un homme grand, élancé aux cheveux courts et noirs mais avec des yeux très clairs, perçants.
Kuroko le reconnut alors comme l'ancien manager de l'équipe nationale contre laquelle ils avaient joué en dernière année de collège. Il était japonais mais avait un nom américain, ce qui avait fait tiquer Kuroko lors du match. Il se nommait Jess Lowdel.
- Akashi, salua Lowdel. Et … fit-il en voyant Kuroko.
- Kuroko Tetsuya. J'étais dans la Génération des Miracles, j'ai joué contre votre équipe.
Le président parut surpris mais fit comme si Kuroko n'existait pas, ce qui arrangeait les affaires de l'ombre. Après quelques banalités, Akashi annonça la raison de leur visite :
- Je veux inscrire une équipe à la Free Cup et je ne veux pas que celle-ci sorte avant le tout dernier moment.
- Bien sûr !
Le sourire faux du responsable énerva Kuroko et Akashi. Akashi prit le formulaire et inscrit les prénoms et noms des membres de la Génération avant de la signer. Lowdel, avec son sourire de mannequin coincé, prit la feuille et annonça tout de suite :
- Il me faut la signature d'un deuxième membre de l'équipe.
- Tetsuya, appela Akashi.
L'interpellé s'avança et signa.
Lowdel parut surpris.
- Lui ?! Dans ton équipe de génies ?! Allons Akashi, sois sérieux !
L'Œil d'or vrilla le prétentieux et celui-ci déglutit bruyamment.
- Tu ne te souviens même pas de lui alors qu'il était dans l'équipe lors du match. Et ne sois pas aussi familier avec moi, je ne te le permets pas.
Akashi le menaça encore une fois du regard et sortit sans un mot. Kuroko, sa politesse exacerbée lui jouant des tours, se força à s'incliner avant de partir. Alors qu'ils étaient de retour dans la voiture, Kuroko reçut un message de Kagami lui demandant de le rejoindre dans sa maison. Kuroko soupira mais envoya une réponse positive. Ils arrivèrent devant la maison de Tetsuya.
Akashi déposa un baiser chaste sur ses lèvres avant de déclarer :
- J'ai du travail. Je te rejoins chez toi ce soir. Et Kagami a intérêt à se tenir à carreau.
Puis il déposa le jeune homme et repartit. Kuroko, un peu inquiet à l'idée de se retrouver seul avec Kagami, se força à respirer calmement et se rendit à l'emplacement du grand loft de l'as de Seirin. Il sonna à la porte qui s'ouvrit immédiatement sur Kagami. Au même moment, Kuroko reçut un message, de Himuro, cette fois-ci.
« Fais attention. Kagami est fou de rage. Et je ne sais pas si c'est dirigé contre toi ou non ».
Il pâlit et rangea son portable avant que Kagami n'ait pu voir le message.
- Entre, Kuroko.
L'ombre suivit sa lumière qui lui fit visiter l'appartement dans un quasi-silence terriblement pesant. Alors qu'ils étaient dans la chambre de Kagami, le portable de celui-ci sonna et le grand joueur répondit. Après quelques secondes, Kagami parut interloqué et raccrocha.
- Riko a dit qu'elle devait me parler et que Teppei est à l'hôpital à cause de son genou, Hyuga et Izuki ne peuvent pas aller le voir, ils doivent partir après l'entraînement. J'y vais à leur place. Désolé, remettons ça à plus tard !
L'ombre ouvrit la bouche pour protester mais la lumière ne lui en laissa pas le temps.
Pressé, Kagami le poussa brutalement pour aller plus vite et Kuroko, de par son léger poids, atterrit dans ce qui semblait être un dressing. Il était carré et assez profond pour faire tenir deux personnes recroquevillées, il était vide. Son portable était tombé par terre, loin de l'endroit, sous l'impact.
La porte se referma sur lui quand Kagami attrapa sa veste accrochée à la poignée. Kuroko écarquilla les yeux alors que le mince filet de lumière disparaissait. Un clic annonça que la porte était verrouillée : la poignée avait été entraînée par le mouvement sec de la veste tirée par Kagami.
Kuroko laissa un gémissement franchir la barrière de ses lèvres et il se jeta sur la porte qui ne vacilla pas d'un millimètre. Ses mains glissèrent sur les murs, cherchant vainement une sortie. Son dos heurta la paroi derrière lui et son souffle se bloqua.
Alors Tetsuya Kuroko, claustrophobe, se laissa aller à la panique la plus totale et violente.
Un hurlement s'arracha dans sa gorge.
Kagami courrait vers le local de Seirin. Riko, apparemment, avait reçu une nouvelle capitale concernant le match contre Kaijou et elle voulait l'accompagner à la clinique où Teppei était hospitalisé.
- Kise ne jouera pas notre prochain match, dit-elle d'un air sérieux devant tous les joueurs de Seirin.
- Pourquoi ? s'étrangla Kagami.
QUOI ?! Il voulait faire payer aux joueurs de la Génération, comment osaient-ils le fuir ?!
- Il s'est blessé au genou en jouant amicalement contre Touhou. Enfin, ça c'est la version officielle. Je pense personnellement qu'il a reçu des ordres d'Akashi. Il veut nous arrivions en finale et nous écraser lui-même.
Un silence plana sur l'équipe.
- Quel prétentieux, fit Izuki. Nous allons décevoir ses attentes alors. Nous allons vaincre Kaijou puis Rakuzan et Kuroko reviendra parmi nous.
Si quelques uns acquiescèrent, beaucoup affichèrent leur mécontentement.
- Ce traître ?!
- Qu'il reste avec cet empaffé de Rakuzan !
- Lui et sa Génération de guignols !
- Taisez vous ! ordonna Riko, ramenant le silence. C'est tout ce que j'avais à vous dire, partez maintenant. Kagami, allons-y.
Kagami pensait à Teppei. Sans lui, vaincre Rakuzan était impossible. Il voulait se renseigner auprès des médecins pour savoir ce qu'il en était de la situation du pivot-meneur. Il oublia Kuroko.
Akashi n'arrivait pas à se concentrer. Cela faisait quatre heures qu'il avait quitté Kuroko mais son mauvais pressentiment ne faisait qu'augmenter au fil des minutes.
Il se ressaisit mais au fond, demeurait cette envie de s'assurer que tout aller bien pour son compagnon. Il finit par céder dans un soupir et appela.
Il fronça les sourcils et ses yeux hétérochromes se voilèrent quand Kuroko ne répondit pas. Il vit l'heure, décida que sa journée était terminée et partit, décidé à trouver Tetsuya.
Terreur et Douleur. Ô vieilles amies…
Il était tard quand Kagami se décida à rentrer chez lui. Il était resté plus longtemps que prévu à la clinique et s'était soudainement rendu compte qu'il avait oublié Kuroko. Il rentra alors chez lui.
- Kuroko ? appela-t-il.
Il constata que Kuroko était parti, que le loft était vide. Bon, au moins son ex-coéquipier n'avait pas poireauté tout ce temps. Relativement content -il n'avait pas pu lui dire ce qu'il avait sur le cœur et ça le rongeait-, il alla en cuisine et se mit à préparer le dîner -ignorant complètement la présence l'ombre qui hurlait silencieusement sa terreur, sa voix l'ayant abandonné depuis longtemps.
Akashi commençait à s'inquiéter. Kuroko n'était pas chez lui.
Il alla alors chez Kagami qui ouvrit immédiatement la porte. Le visage du joueur de Seirin se ferma en voyant Akashi.
- Que veux-tu ?
La rancune et une sorte de haine se dégageaient de la voix de Kagami. Akashi siffla en réponse :
- Où est Tetsuya ?
L'autre parut surpris de la question et il répondit :
- Je n'en sais rien. Il n'est pas chez lui ?
Akashi ne prit pas la peine de répondre. C'était une question idiote. Alors qu'il allait repartir, il crut entendre un bruit étouffé. Il se figea alors et se concentra. Il y avait une autre personne dans la maison, il le sentait. Il poussa Kagami hors de son chemin et se dirigea vers la chambre :
- Eeeh, je ne te permets pas ! s'indigna Kagami.
- La ferme ! ordonna Akashi.
Les battements de son cœur s'accélèrent d'un coup. Oh non … Pas ça…
« Tout sauf ça » se surprit à prier l'Empereur.
Mais si Kagami n'avait pas vu et entendu Kuroko… Fou d'inquiétude, Akashi ouvrit la porte de la chambre et regarda autour de lui.
- Il n'y a rien ici, fit Kagami, derrière lui.
Il alluma la lumière et effectivement, la chambre paraissait vide. Un lit, un bureau, des posters de basket, une porte donnant sur une salle de bain.
Akashi se tourna vers le dressing et laissa l'effroi envahir son visage. Il saisit la poignée du dressing, la tourna, et ouvrit la porte. Il se précipita à l'intérieur et ses bras saisirent Kuroko. Akashi posa sa tête sur celle de sa moitié. Il libéra un de ses bras pour saisir son portable. Son corps cachait celui de Kuroko aux yeux de Kagami qui comprenait peu à peu ce qu'il s'était passé.
- Daiki, Ryota. Allez chez Tetsuya, ordonna Akashi.
Il y eut un silence dans la pièce avant qu'Akashi ne réponde à son interlocuteur :
- Comme à l'époque de Teiko.
Il raccrocha immédiatement.
Kagami fronça les sourcils. « Comme à l'époque de Teiko » ? Que s'était-il passé ?
Akashi se décala pour prendre Kuroko dans ses bras et pour le sortir de là. Kagami vit alors les yeux de l'ombre. L'azur avait disparu de l'un d'entre eux et avait laissé place aux ténèbres. L'autre était un mélange parfait de noir et de bleu.
Huhu, sadique, n'est-ce pas ? :)
Alors, est-ce que ce chapitre vous a plu ? :) J'espère que oui, en tout cas !
Alors, l'Accident a révélé deux choses : Kuroko est claustrophobe et il s'est passé quelque chose à l'époque de Teiko. Sachant que ça n'apparaît pas dans le manga, que ce sont les "méchants" dont le fameux "il" sont inventés par mon humble personne, une idée de ce qu'il s'est passé ? :)
Une 'tite review pour vous exprimer mes lecteurs ? ;)
A la semaine prochaine !
A suivre : Les sombres conséquences.
