The Generation of Miracles : Us !
Résumé : Pendant un match, Kuroko est à terre. Personne ne le remarque. Première blessure physique et morale, ses anciens coéquipiers lui manquent... Kagami joue trop solo, Seirin n'a plus besoin de l'ombre. La Génération des Miracles a pour projet de se reformer, la rejoindra-t-il ? Et quel secret cache-t-il ?
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, tout comme le monde dans lequel ils évoluent, tout revient à Tadatoshi Fujimaki ! (sauf l'intrigue de cette fanfiction ...) JE suis l'auteure de cette histoire, pas de plagiat !
Note de l'auteure : 100 favoris et 125 followers, merci beaucoup, beaucoup !
Allez, go pour le chapitre des révélations ! Je passe mon oral de français vendredi prochain, je répondrai donc à vos reviews vendredi ou samedi ! Quant au chapitre 18, il arrivera le week-end prochain avec un ou deux jours de retard ! Bonne lecture !
Une page se tournait et l'avenir s'étalait devant eux.
La Winter Cup était terminée. Place à un nouvel acte.
Kagami vit Kuroko s'éloigner d'Akashi et de Rakuzan et il saisit sa chance.
- Kuroko ! héla l'As de Seirin.
Kuroko tourna la tête vers lui et le cœur de Kagami se brisa définitivement quand son ancienne ombre rentra sa tête dans ses épaules. Il sembla rapetisser.
« Il a peur de moi. Oh, Kuroko, je suis tellement désolé… » gémit intérieurement Kagami.
Le visage de son ex-coéquipier prit une teinte blanche, laiteuse. Ses yeux s'écarquillèrent et son souffle se coupa. Kagami déglutit. L'avait-il tant effrayé ?
Prêt à se jeter à genoux pour se faire pardonner, il s'approcha un peu plus et comprit en quelques secondes que Kuroko ne le regardait pas.
Il n'avait pas peur de lui mais de ce qui était derrière lui.
Il fit alors volte face et vit deux personnes. Leur maintien était très raide et ils levaient le menton de manière arrogante.
La femme possédait des cheveux blonds platine qui formaient un carré assez court et plongeant. Ses yeux bleus étaient aussi froids que de la glace. Elle regardait le gymnase et les joueurs de basket de la même manière qu'un roi exerçant sa domination sur ses terres.
Elle souriait et Kagami la détesta d'office. Son sourire était faux -tellement faux- et il était crispé. Pas naturel du tout.
L'homme lui, était indéniablement plus âgé que la femme. Il devait avoir une dizaine d'années de plus qu'elle et les années semblaient avoir renforcé son arrogance. Il avait une carrure bien moins épaisse que celle de Kagami et le tigre était sûr qu'il pouvait le mettre à terre avec un coup de poing. Il avait des yeux noirs mais ils n'étaient pas d'un noir enchanteur et profond, ils rappelaient plutôt le goudron visqueux. Ils brillaient d'un éclat malveillant.
Tous deux portaient des vêtements d'une grande qualité et de marque. Kagami leva les yeux et son cœur rata un battement en voyant la couleur des cheveux de l'homme.
Bleus. Ce bleu si clair qu'il avait déjà observé chez Kuroko.
Ces personnes étaient ses parents et vu la réaction de l'ombre, Kagami était prêt à parier qu'ils n'étaient ni aimants ni attentionnés. Bien au contraire.
Il fit alors ce qui lui semblait le plus adapté. Il s'approcha vivement d'un Kuroko tétanisé, lui attrapa le poignet avec une grande douceur et le tira à sa suite.
Il entendit la voix de la femme appeler son fils et ils frissonnèrent tous les deux en constatant la malveillance qui en suintait. L'As de Seirin jura dans sa barbe - où étaient ce connard d'Akashi et ce bouffon d'Aomine quand on avait besoin d'eux ?!- La carrure gigantesque de Murasakibara aussi aurait pu faire l'affaire !
Mais au fond, Kagami était ra-vi d'avoir une occasion de se rattraper auprès de son ombre. Shit ! Ancienne ombre, soupira-t-il intérieurement.
Il le mena à travers les couloirs qui formaient un véritable labyrinthe et ils arrivèrent devant les vestiaires de Rakuzan. Kuroko fit mine de ralentir mais Kagami accéléra. Ces vestiaires seraient une cachette bien trop évidente. Ils débouchèrent alors sur ceux de Seirin où ils s'engouffrèrent. Kagami lâcha le poignet de Kuroko et ferma la porte à clef derrière lui.
Il soupira de soulagement mais se crispa en voyant que Kuroko s'était laissé glisser à terre, secoué. Il s'approcha mais Kuroko recula, le visage dissimulé par ses mains.
Kagami se mordit la lèvre.
« Évidemment », pensa-t-il, fataliste. « C'était beaucoup trop beau pour être vrai. Je l'ai aidé mais il ne m'a encore pardonné ».
« Et c'est normal » lui souffla une voix.
« Je sais. »
Le temps. Seul le temps permettrait d'effacer ce qu'il s'était passé.
La porte se bomba alors, comme si quelqu'un tapait dessus de l'autre côté.
- Tetsu !
La voix d'Aomine était remplie d'horreur et Kuroko se releva pour lui ouvrir. Aussitôt le basané l'enferma dans une étreinte solide. Kuroko soupira, apaisé.
- Aomine, ils …
Sa voix se brisa et quelques lourdes minutes passèrent avant qu'il ne reprenne et qu'il ne balbutie :
- Ils sont toujours là ?
Aomine pressa sa main sur le dos crispé de Kuroko et posa sa joue sur les cheveux clairs.
L'ombre comprit le message et souffla :
- Pourquoi ?
- Oh, Tetsu … Je suis désolé…
Kagami ne comprenait plus grand-chose. Qu'est-ce qu'il s'était passé de si grave pour que Kuroko soit si … fragile face à ses propres parents
- Viens, on va sortir…
Aomine lança un regard sombre à Kagami mais Kuroko leva les yeux vers son ancienne lumière et sourit légèrement.
Kagami vit un remerciement dans les yeux limpides.
Aomine entraîna Kuroko vers la sortie, prenant garde à le tenir contre lui pour le masquer. Kuroko -son désir d'être invisible plus violent que jamais- n'était plus percevable par qui que ce soit. Sauf pour la Génération, évidemment. Kagami les suivit et attrapa une bouteille de thé froid.
Comme prévu, les parents de Kuroko, retenus dans un premier temps par Murasakibara mais ayant réussi à s'en débarrasser grâce à leurs gardes du corps, déboulèrent.
Kagami s'approcha vivement, dépassa Aomine et - comme par hasard - laissa malencontreusement sa bouteille glisser de sa main et le thé asperger les deux adultes.
- Oh ! s'exclama-t-il. Je suis confus !
Bon, sa voix grinçait littéralement mais ce n'était pas grave. Les yeux glacés de la femme le fusillèrent et l'homme tenta de s'approcher pour l'intimider mais … mmh … comment dire ? Si Kuroko était petit, ce n'était pas un hasard : ses parents l'étaient aussi et Kagami put regarder le père de haut. De très haut. Il faisait au moins une tête et demie de plus que l'homme.
Il pensa avec amusement que sa petite ombre était partie avec ses chiens de garde.
« Tant mieux … Tant qu'il est hors de danger ».
Il ne songea pas un instant à ce qu'il s'était passé quelques semaines auparavant. Quand c'est lui qui était une menace pour Kuroko.
Sifflotant gaiement, il alla rejoindre Seirin.
- Comment peux-tu sourire ? explosa Kiyoshi. Nous venons de perdre la Winter Cup et ces enfoirés de la Génération des Cons se réunissent pour la Free Cup !
Kagami le regarda fixement et Teppei eut un mouvement de recul. Le tigre sauvage était là et le pivot avait tout intérêt à se museler.
Puis, Kagami sourit simplement et se détourna. Il partit.
Il était heureux.
Son Kuroko lui avait souri.
Quand il se rendit compte de ce qu'il pensait, il pila net et rougit furieusement. Il l'avait sérieusement dans la peau, la petite ombre.
- Comment avez-vous pu les laisser passer ?
Akashi toisait les hommes que son père avait mis à sa disposition pour sa sécurité et pour celle de la Génération. Il croisait les bras, froid, insensible. La rage le broyait et il avait envie de hurler. Mais par expérience, il savait qu'une voix basse et lourde de menace était plus effrayante qu'un cri pathétique.
- Mais … balbutia le premier homme. Akashi-sama, ce sont les parents de Kuroko-san.
- Justement, siffla Akashi.
Derrière lui, Aomine posa une main sur son épaule, l'enjoignant au calme. Ces hommes ne savaient pas à quel point leur erreur était grande et puis, Kuroko allait bien, c'était le principal. Akashi se dégagea sèchement et Aomine fronça les sourcils.
Il claqua sa langue contre son palais, qu'est-ce qu'Akashi pouvait l'énerver quand il agissait ainsi !
- Vous êtes virés, lâcha le rouge sur un ton las.
Sachant que ça ne servait à rien de protester, les deux hommes partirent. Akashi soupira et Kuroko alla se blottir contre lui. Murasakibara -vexé de s'être fait dégagé par les deux colosses du couple- marmonnait dans sa barbe inexistante. Kise les regardait craintivement et Midorima les fixait, placide.
Ils étaient tous réunis dans le salon de Murasakibara. Une douce odeur de gâteau se dégageait de la cuisine et un sentiment de nostalgie mêlé de joie emplissait Kuroko.
Joie ? Être entouré de sa Génération.
Nostalgie ? L'odeur qui se dégageait de la cuisine quand Kagami …
- La Winter Cup est terminée, lança Aomine, sortant Kuroko de ses pensées.
- L'art d'énoncer l'évidence, ricana Midorima.
Le basané le foudroya du regard et poursuivit sa phrase :
- Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
Les autres le regardèrent, avec un sourcil haussé -Midorima- ou avec une moue adorable remplie d'incompréhension -Kise, Kuroko- ou encore avec un air de je-m'en-foutisme plaqué sur la face -Murasakibara-.
Ne mentionnons pas l'air blasé d'Akashi. Il faisait trop peur.
- Que veux-tu qu'on fasse ? soupira Midorima en rajustant ses lunettes. On termine notre première année. On s'entraîne pendant la première moitié des vacances. Pendant la deuxième moitié, on participe au tournoi pour déterminer la meilleure équipe japonaise. Début avril, on joue la Free Cup et nous nous hissons au niveau mondial.
La fierté avait surplombé le dédain à la fin de sa tirade. Il était véritablement flatté de savoir qu'il allait pouvoir affronter des joueurs de pays différents.
- Je ne parlais pas de ça, cracha Aomine.
Kise posa une main sur son avant-bras, lui murmurant de se calmer, de faire attention à ce qu'il allait dire.
- Alors à quoi pensais-tu, Aomine ? demanda doucement Kuroko.
- Aux parents de Tetsu et …
Il s'interrompit.
Ses amis froncèrent les sourcils. Akashi le regarda étrangement, la joue posée sur l'épaule de Kuroko.
Ses yeux prirent leur couleur vairon et un avertissement flamboya dans ses prunelles : « Ne parle pas de ça, Daiki. Surtout pas. »
Mais Aomine ne trouvait pas normal le fait de cacher des informations importantes à Kuroko alors que la majorité était au courant.
Il détourna les yeux et murmura :
- Je voulais surtout parler de Haiirochi, de Barane…
Kise pâlit violemment au premier nom.
- Ne parle pas d'eux ! cria Murasakibara, se levant brutalement.
Mais Aomine poursuivit :
- de Ne…Nezumi, d'Orenjite …
Aomine buta sur le premier nom, Midorima gronda au deuxième, .
- de Kasshoku ….
- Tais toi ! siffla Akashi.
- Et de Shirogane.
Les Dieux traîtres.
Le regard bleu foncé d'Aomine se posa sur Kuroko qui serrait avec force le t-shirt d'Akashi. Il tremblait doucement et ses yeux regardaient ailleurs. Tout comme ceux de Kise. Aomine tendit la main vers le jaune qui s'en écarta.
- Ne me touche pas, souffla-t-il d'une voix lasse. Pourquoi parler d'eux ?
Midorima faisait maintenant les cents pas, très énervé, Murasakibara était dans le même état, lui d'ordinaire si calme. Akashi rongeait son frein et se força à une apparente impassibilité.
Aomine sentit son monde s'écrouler quand les deux premiers lui tournèrent le dos, que Kise s'éloigna de lui et qu'Akashi le regarda avec agacement.
Une larme -traîtresse !- coula le long de sa joue.
Pour lui aussi c'était dur ! Il avait autant souffert que le violet ou le vert !
Qu'allait-il faire si la Génération lui tournait le dos parce qu'il avait rouvert des plaies à peine cicatrisées ?
Alors que la tristesse montait peu à peu en lui, il sentit un petit choc et quelque chose de chaud entre ses bras. Il baissa les yeux et vit que Kuroko était maintenant contre lui. Il le serrait doucement et Aomine passa avec hésitation ses bras autour de sa taille. Il ne voulait pas lui faire mal.
Quelques douces minutes passèrent avant que Kuroko ne bouge et s'installe entre ses jambes.
- Vous avez fini de bouder ? lança-t-il de sa voix posée.
Les autres se tournèrent vers lui.
- Il n'a rien fait, ajouta-t-il. Il aurait fallu en parler à un moment ou à un autre. Kise, viens ici, on dirait un gamin… Tu veux un câlin ?
Aussitôt, une masse larmoyante et blonde était fourrée dans ses bras.
- Kurokocchi est si gentiiiil …
- … Murasakibara, tiens, une barre de chocolat…
Le violet prit la gourmandise et alla s'asseoir dans un coin du canapé, distrait de sa colère.
- … Midorima, tu es le plus calme et le plus mesuré d'entre nous, assieds-toi s'il te plaît.
Le vert, flatté, fit ce qu'on lui demandait. Kuroko soupira. De vrais gosses. Il fallait juste leur donner ce qu'ils voulaient et ils se calmaient instantanément.
Voyant qu'Akashi ne disait rien, Kuroko ironisa :
- Seijuro, tu veux aussi un câlin ?
L'Empereur eut un sourire féroce et il susurra :
- Ce soir, mon ange, tu me donneras ce que je désire.
Ils frissonnèrent tous. De peur pour quatre d'entre eux, d'anticipation pour le dernier. Inutile de mentionner qui.
- Mais pour l'instant, viens ici. La serpillère est en train de te tremper.
Kuroko se dégagea en ricanant d'Aomine et de Kise et s'assit à côté de son petit ami qui entrelaça leurs doigts. Immédiatement, Kise remplaça Kuroko par le bleu foncé qui se demanda sérieusement si leur équipe valait vraiment le coup de se faire serrer à en étouffer par la « serpillère » qui leur servait de copieur.
Bref.
- Je sais qu'il sort de prison dans un mois, lâcha Kuroko.
Il savait que tous sauraient de qui il parlait.
Kise glapit et le regarda avec de grands yeux.
- Tu le sais ?! Et tu n'as rien dit ?
- Que voulais-tu que je dise, Kise ? sourit l'ombre avec mélancolie.
- Orenjite m'a envoyé un message, il y a quelques temps, annonça Midorima.
Akashi, déjà au courant, se contenta d'acquiescer.
- Que disait-il ? s'enquit Aomine.
- Rien. Enfin, si, mais il n'a pas changé. Toujours les mêmes menaces, le même disque.
- J'en ai eu un de Nezumi, soupira le bleu.
- Moi de Barane, fit Murasakibara en déglutissant.
- De Haiiro, gémit Kise.
- De Kasshoku, soupira Akashi.
Les regards convergèrent vers Kuroko qui haussa les épaules.
- Shiro est en prison. Que voulez-vous qu'il fasse ?
- Tu l'appelles toujours comme ça, grinça le rouge.
- Toujours, répéta avec tristesse Kuroko.
Il y eut un silence des plus désagréables.
Il était intéressant de constater que Midorima, Murasakibara, Akashi ainsi qu'Aomine utilisaient le prénom entier de leur joueur ennemi. Kise et Kuroko, non.
- Est-ce que vous pensez qu'ils participeront à la Free Cup ? demanda Aomine.
Nouveau silence.
- Ils ne peuvent pas. Pas tous, du moins. Barane est interdit de basket, Haiiro aussi… Orenjite également…
- Heureusement pour lui, grogna Midorima.
- Mais Kasshoku, lui, le peut, Nezumi et Shirogane aussi, remarqua Akashi. Vu que rien ne s'est passé sur le terrain, Shirogane peut jouer, même s'il sort de prison.
- Ce n'est pas suffisant pour former une équipe, objecta Midorima.
- Leur ego surdimensionné leur interdit de jouer avec des joueurs lambda au sein de leur précieuse équipe mais il n'est pas impossible qu'ils aient changé depuis et que certains d'entre eux aillent se greffer à d'autres équipes.
Kuroko pâlit.
- Se retrouver face à eux pendant les qualif' de la Free Cup, super, fit Midorima, sarcastique.
- Ils n'ont pas pu nous démolir à Teiko, ils ne le pourront pas non plus là, tenta Aomine.
Après quelques minutes de discussion à propos de ces joueurs inquiétants, tous finirent pas partir, les uns après les autres. Akashi et Kuroko retournèrent chez le rouge. Fatigués, ils prirent une douche et se retrouvèrent au lit. Là, l'ombre se glissa contre sa lumière et murmura :
- Que t'a dit Kasshoku ?
Les mâchoires d'Akashi se contractèrent.
- Il m'a donné un ordre, répondit-il finalement. Et je déteste qu'on me donne des ordres.
Kuroko rit, amusé. Puis, la peur reprit le dessus et il murmura :
- J'ai menti.
Akashi le regarda, inquiet.
- Shiro m'a envoyé un message.
- Que disait-il ?
Kuroko regarda le plafond, silencieux, puis souffla :
- Que je lui appartenais. Maintenant et à jamais.
Un grondement sourd enfla dans la poitrine d'Akashi et il sentit son cœur se presser dans sa poitrine. Quand il vit que Kuroko retenait ses sanglots, il ne réussit pourtant pas à le prendre dans ses bras. Il ne put que demander d'une voix blanche :
- L'aimes-tu toujours, Tetsuya ?
Et bim ! Vous ne vous attendiez pas à ça, hein ? x')
Alors, que pensez-vous de ce chapitre ?
De Kagami qui a fait sa bonne action du jour et qui commence à sortir des ténèbres (contente, Laura ? :D) ?
Des Dieux Traîtres et de leur nom (précisions ci-dessous) ?
Et surtout de cette dernière question d'Akashi ? A vos claviers ! :D
Ah et je rappelle qu'on ne tue pas l'auteure si on veut la suite ! ^^ Comme dit au-dessus, je répondrai à vos reviews vendredi ou samedi et mettrai le chap 18 dans la foulée, vous l'aurez votre chapitre de la semaine ;)
Récapitulatif de qui est associé à qui :
Barane : Murasakibara
Orenjite : Midorima
Nezumi : Aomine
Haiiro : Kise
Kasshoku : Akashi
Shirogane : Kuroko
Barane : rose Nezumichi : gris
Kasshoku : brun Haiirochi: gris
Orenjite : orange Shirogane : blanc
(qu'est-ce que je suis originale x) )
Orange, la couleur, se dit orenji iro mais ça faisait trop long pour un prénom, donc ça sera comme l'orange, le fruit …pour ce que ça change, hein… Pour Nezumi, pareil, Nezumi tout court c'est le rat ou la souris mais aussi le gris souris, ce qu'on considère ici ^^
Au fait vous saviez que la couleur complémentaire du Cyan (la couleur des cheveux de Kuroko ^^) est le Rouge ? Et paf, un couple AkaKuro :D
(les mauvaises langues diront que du coup, le couple KagaKuro fonctionne puisqu'il est aussi rouge mais chut !)
Et celle du Jaune est le Bleu : AoKise ! :D
Bon après, la couleur complémentaire du Violet (magenta …) c'est le Vert mais je n'ai pas l'intention de mettre Midorima et Murasakibara ensemble x)
A suivre : Le Piège (De plus en plus sombres ces titres ...)
