The Generation of Miracles : Us !

Résumé : Pendant un match, Kuroko est à terre. Personne ne le remarque. Première blessure physique et morale, ses anciens coéquipiers lui manquent... Kagami joue trop solo, Seirin n'a plus besoin de l'ombre. La Génération des Miracles a pour projet de se reformer, la rejoindra-t-il ? Et quel secret cache-t-il ?

Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, tout comme le monde dans lequel ils évoluent, tout revient à Tadatoshi Fujimaki ! (sauf l'intrigue de cette fanfiction ...) JE suis l'auteure de cette histoire, pas de plagiat !

Note de l'auteure : 20 chapitres, ça y est ! Et 557 reviews, c'est fou ! :) Certains m'ont demandé à quel niveau de l'histoire je me situais mais je n'en sais rien... Au deux tiers peut être ? Sur ce, merci à tous mes fidèles revieweuses et aux nouvelles lectrices et bonne lecture !


- La Génération a des ennemis, Kagami. Ils étaient ici

Kagami regarda alternativement les trois joueurs de la Génération des Miracles.

- Mais qu'est-ce qu'ils vous ont fait pour vous terrifier à ce point ?! Blondie dans les gradins est en train de trembler comme une feuille ! Et Kuroko est inconscient !

Sa voix prit des accents hystériques à la fin mais dans cette situation n'importe qui péterait les plombs. Dans son emportement, il ne pensa même pas à demander les prénoms et noms des ennemis en question. Grossière erreur

Puis Kuroko se redressa.


- Tetsu ?! s'étrangla Aomine, visiblement surpris.

L'ombre ne lui répondit pas et tenta de se relever. Il y parvint après quelques tentatives vacillantes et saisit son gilet qui traînait par terre. Il le souleva à hauteur de ses yeux foncés.

Il fronça les sourcils en voyant le nom de l'équipe inscrit dessus en doré.

« Kiseki no Sedai »

Et en dessous, en plus petit :

« Lycée Rakuzan »

Une main saisit son poignet et il sursauta avant de river son regard dans celui qui lui faisait face.
L'or et le rouge.

« L'or et le rouge qui brillent de supériorité.
L'or et le rouge qui luisent d'amour.
L'or et le rouge animés d'un désir brûlant. »

L'or et le rouge de … … … …

Kuroko bondit en arrière, grimaçant sous la douleur qui parcourait son crâne. Il vit ensuite Aomine et eut la même réaction qu'en voyant Akashi. Il écarquilla les yeux et cette fois, se rua vers l'avant et disparut de leur vue en quelques secondes.

Kagami se précipita à sa suite, laissant le bleu et le rouge derrière lui.

- Il ne nous a pas reconnus, bégaya Aomine. Il ne nous a pas reconnus. Comme la dernière fois.

- Pas comme la dernière fois, claqua la voix d'Akashi.

- Hein ?!

Aomine se tourna vers lui et fut profondément choqué par ce qu'il vit.

Pour la première fois depuis Teiko, Akashi avait l'air humain. Son visage était blanc et ses mains tremblaient fortement. Ses yeux brillaient beaucoup trop et sa mâchoire était crispée.

- La dernière fois, j'étais le seul qu'il avait reconnu.

Et sa voix paraissait morte.

Aomine se gifla mentalement. Il avait complètement oublié ce fait !

- Il faut le retrouver, affirma-t-il.

- Va chercher ton petit ami. Ramène-le chez toi et protège-le.

- Mon petit ami ?!

« Depuis quand j'ai un petit ami ? » s'interrogea Aomine, stupéfait. Le pied d'Akashi tapait nerveusement sur le lino du sol et il le foudroyait du regard.

- Ryota, bon sang, Daiki !

Cette fois, la voix d'Akashi reflétait l'émotion qui le parcourait et Aomine comprit que son capitaine était proche de la rupture. Qu'il ne devait pas le pousser à bout. Tout son corps était tendu et ses muscles étaient bandés, comme s'il était prêt à se battre. Daiki tenta malgré tout :

- Et pourquoi ?

La main de l'Empereur agrippa son col et le plaqua contre le mur. Aomine grogna au choc. Akashi avait l'air fou de douleur, quelques gouttes de sueur perlaient sur sa peau mortellement pâle, et sa voix refléta sa souffrance, telle un cri déchirant :

- Pour ne pas perdre ton compagnon comme je viens de perdre le mien !

Tout son corps tremblait maintenant. Sa voix s'était brisée et il relâcha Aomine aussi vite qu'il l'avait saisi. Il secoua son visage pâle et le bleu tendit sa main et la posa sur son épaule. A sa grande surprise, Akashi ne se déroba pas et se contenta de le regarder, sondant son âme de ses yeux surnaturels.

- Il n'est pas perdu, Akashi. Juste égaré. Et nous le ramènerons, comme à chaque fois.

Aomine obligea sa voix à rester ferme.
Qu'il était difficile de voir quelqu'un qu'on pensait infaillible s'effondrer devant soi !

Akashi se reprit alors, remettant son masque de froideur et d'impassibilité sur son visage en une seconde.

- Ne parle de ce moment à personne, Daiki.

Il hésita une fraction de seconde et ajouta d'une voix douce :

- S'il te plaît.

Et Aomine serra l'épaule d'Akashi en un signe de réconfort et murmura :

- Je te le promets.

Et ils ne savaient pas encore qu'un lien de franche amitié fraternelle venait de se tisser entre eux.
Et que bientôt ça serait Akashi qui rassurerait Aomine.

- Bon, faut aller rassurer et mettre en sécurité Kise, grogna Aomine.

Akashi hocha la tête et ils gagnèrent les gradins où les attendaient -fous d'inquiétude- Murasakibara, Midorima et Kise. Le blondinet leur sauta dessus et articula très vite :

- On a vu passer Kurokocchi avec Kagami derrière lui. Kurokocchi pleurait et …

- C'est bon, Kise, ils ont compris ! l'interrompit Midorima.

Ses yeux verts détaillèrent Akashi et il remarqua que ses épaules étaient un peu voûtées comme s'il supportait un trop grand poids ou une trop grande douleur.

- Je ne sais pas jusqu'à quel point mais Tetsu est toujours dans la Zone Sombre. Shirogane était là. Il y a eu contact physique. Il était déjà mal avant mais alors là, fit Aomine.

Murasakibara sentit son cœur se serrer. Kuro-chin était perdu ? Encore une fois ? Il se souvenait que pendant cette période, Kuroko était toujours ailleurs, perdu dans ses souvenirs. Il bougeait, marchait mais faisait comme si rien n'existait, sauf en cas de danger.

Il ne faisait attention à personne. Sauf à Akashi et Shirogane. Mais cette fois, est-ce que ça serait la même chose ?


Au même moment, à l'autre bout de la ville

- Lâche-moi !

- M'enfin Kuroko ! C'est Kagami !

L'ombre fit volte-face et arma son bras avant de donner un grand coup de poing dans le ventre du grand idiot aux cheveux bicolores qui le suivait comme un chien depuis plusieurs minutes. L'autre se plia avec un gémissement de douleur et Kuroko prit ses jambes à son cou.

Il réussit à semer Kagami, et gagna son domicile. Il jura en voyant qu'il n'avait pas ses clefs et il passa par derrière. Il récupéra le double des clefs sous une pierre dissimulée par une grosse motte de terre.

Il rentra chez lui et referma soigneusement la porte. Puis il resta là, bras ballants, au milieu de son couloir.

Ses cheveux bleus si clairs contrastaient énormément avec ses grands yeux sombres. Sa peau était beaucoup trop pâle pour que ça soit naturel.

Ses jambes le lâchèrent et il se laissa glisser le long de la porte.

Le bois ripa le long de ses paumes mais il ne fit pas attention à la petite douleur sur ses mains. Kuroko pinça les lèvres pour retenir ses larmes. Larmes dont il ne connaissait pas la provenance…

Des flashs envahissaient son esprit troublé.

Il n'était pas fou et contrairement à ce que pensaient Akashi et Aomine, il les avait reconnus sans mal.
Il savait parfaitement qu'il s'appelait Kuroko Tetsuya, qu'il était au lycée et qu'il était entouré d'un groupe d'amis. Kiseki no Sedai.

Avec un grand frère protecteur, Daiki Aomine.

Une … « serpillière ? ». Il ne savait pas pourquoi mais c'était ce mot qui lui venait à l'esprit pour qualifier un blondinet, Ryota Kise. Il songea que le terme de serpillère était vraiment méchant mais bon…

Un géant gourmand, Atsuchi Murasakibara.

Un vrai tsundere, Shintaro Midorima.

Et enfin, son petit ami. Seijuro Akashi. Sur le coup, il avait été terrifié par le rouge et l'or, sans savoir pourquoi.

Le truc c'était que depuis que Shirogane l'avait agrippé et laissé la marque de ses doigts brûlants sur son bras, il n'arrivait plus à se comporter normalement… Des sentiments contradictoires l'envahissaient.
Après tout …

Akashi n'était-il pas celui qui…

Un coup sur sa porte le fit sursauter et il se figea.

- Kuroko !

Il retint le soupir qui lui montait aux lèvres.

C'était encore Kagami ! Il ne lâchait jamais l'affaire celui-ci ! Et pourtant, un instant, les yeux de Kuroko s'éclaircirent alors que la voix d'une de ses lumières résonnait :

- S'il te plaît, ouvre-moi la porte, Kuroko, je suis super inquiet.

Kuroko fut désarçonné par le ton suppliant de Kagami mais ne bougea pas.

Quelques minutes s'écoulèrent puis Kuroko entendit des pas s'éloigner et il se releva pour rejoindre sa cuisine. Son regard glissa sur une photo dans un cadre posé sur la table où il posait à côté de la Génération des Miracles. Il prit le cadre, le retourna et souleva l'arrière. Sous la photo de la Génération, s'en trouvait une autre.

Elle avait capturé un cadre idyllique. Une grande colline avec un cerisier en fleur au sommet et en arrière plan une ville épanouie et fleurie, elle aussi.

Sous le cerisier, étaient couchés deux jeunes hommes.

Shirogane et Kuroko. Ils souriaient tous les deux et paraissaient heureux.

Cette photo avait été prise par un ami quelques semaines après leur rencontre.

Ce dernier fut envahi par une douleur morale sans nom et il lança le cadre à travers la pièce avec un cri de rage. Le verre se brisa contre le mur et les deux photos furent recouvertes de débris coupants.

Kuroko s'affaissa et se recroquevilla.

- Je ne sais pas … Je ne sais pas… JE NE SAIS PAS !

Avant, tout était simple, il était sûr de ses sentiments mais depuis que Shiro était réapparu, il doutait de tout…

D'absolument tout.

Akashi pouvait voir le futur.

Shirogane, lui, pouvait modifier la perception du monde de Kuroko et ainsi le troubler et le rendre imperméable à son environnement. Plus personne auparavant proche de l'ombre n'avait alors de prise sur elle. Mis à part Shirogane, évidemment.

En fait, c'était compréhensible.

Imaginez.
Vous êtes seul. Vos parents vous détestent. Vous n'avez personne à qui vous raccrocher. Votre cœur est serré par une douleur sourde et constante. Qui ne vous lâche jamais, qui ne vous offre aucun répit.
Et un jour, un ange aux yeux d'argent vous sauve de l'enfer. Alors vous vous dévouez cœur et âme à votre sauveur. Vous en devenez totalement dépendant.

Jusqu'au jour où vous vous rendez compte qu'il est possessif, jaloux et qu'il est capable de tout -et surtout du pire- pour que vous restiez à ses côtés.

Là, vous prenez peur et vous raccrochez à vos nouveaux amis.

C'est ce qui était arrivé à Kuroko.

L'ange était Shirogane.
Les amis étaient la Génération des Miracles.

Et alors commença une guerre silencieuse et froide entre les deux clans qui n'était toujours pas terminée…

Kuroko passa sa langue sur ses lèvres sèches puis une violente douleur à l'estomac le fit se plier en deux. Le stress dut à sa récente noyade dans la Zone secouait son corps, le rendant malade. Il se traîna tant bien que mal vers les toilettes où il rendit le peu qu'il avait ingurgité au repas. Haletant, les cheveux plaqués sur son front par la sueur, il se laissa choir à terre, épuisé. Sa tête tournait et de douloureuses crampes crispaient tout son corps. Ses bras tremblaient alors que son estomac vide continuait de se tordre.

Il entendit un grand bruit venant du fond de la maison mais n'eut pas la force de se lever pour voir ce qu'il se passait. Il se surprit à souhaiter que ce ne soit ni un membre des Dieux Traîtres ni un joueur de la Génération des Miracles. Il était trop perdu pour voir ces derniers et terrifié pour voir les premiers.

Alors qu'il était à nouveau penché sur la cuvette, le torse agité de soubresauts, gémissant doucement, une large main écarta les mèches sur son front et frotta son dos. Puis un verre d'eau apparut dans son champ de vision et une voix murmura :

- Bois ça, tu auras quelque chose à rendre et ça sera moins douloureux.

Kuroko but avidement l'eau -qui ne resta pas longtemps dans son estomac- puis ferma les yeux. Il sentit qu'on le portait -sa tête partait en arrière- puis il fut déposé sur son lit. Et alors que la douleur refluait, il tourna la tête et croisa le regard décidé de Kagami Taiga :

- Explique-moi ce qu'il se passe, Kuroko…

Et Kuroko hocha doucement la tête et tendit les bras. Sans hésiter, Kagami monta sur le lit à ses côtés et le prit contre lui. Kuroko se rendit vaguement compte qu'en présence de Kagami, il émergeait plus ou moins de la Zone. Pourquoi … ?

- Tout a commencé au collège … commença l'ombre d'une voix hésitante et mal assurée.

Kagami ne dit rien - les miracles existent vous dis-je - et se contenta de le fixer.

- En fait, quand j'étais petit, mes parents me détestaient. Mais ça, tu as du le deviner seul, n'est-ce pas ?

Kagami acquiesça. Ce n'était pas compliqué de le deviner ! Les yeux plus si sombres de Kuroko se perdirent dans le vague et quand il se mit à frissonner, le plus grand resserra sa prise sur lui.

- Ne me demande pas pourquoi, d'ailleurs. Ils me haïssent et je ne sais toujours pas pourquoi. Je suppose que c'est parce que je ne ressemble pas à leur idéal enfant.

- Mais attends, Kuroko, ce n'est pas possible de haïr un enfant…

- C'est possible ! claqua la voix amère -mais faible- de l'ombre. J'en suis la preuve vivante... Et je suis claustrophobe et souffre d'achluophobie.

- Achluophobie … La peur panique de noir… articula difficilement Kagami.

Une sueur froide coula de long de sa nuque et il déglutit en prenant conscience de ce qu'il avait infligé à Kuroko en l'enfermant dans son dressing. L'ombre dut s'en rendre compte puisque sa main fine et si blanche se posa sur le visage de son vis-à-vis. Ce dernier croisa le regard bleu foncé de Kuroko qui murmura :

- C'est bon, Kagami… Tu ne l'as pas fait exprès et tu ne le savais pas…

- Mais tu étais si en colère dans les vestiaires, hésita le rouge.

- Tu venais de laisser les joueurs de Seirin me passer à tabac ! Tu me faisais peur, Kagami ! Tu ressemblais en tout point à Shiro qui me terrorisait ! Tu as dit à Kise que tu voulais détruire mon équipe et moi avec !

Kuroko avait enlevé sa main, constata Kagami avec une pointe de regret. Et il s'était redressé, déterminé à se défendre.

- J'étais fou de rage, Tetsuya !

Les yeux d'un turquoise foncé s'enflammèrent et Kagami ne put s'empêcher de se dire que même avec ses cernes, son teint pâle presque translucide et les cheveux trempés, Kuroko était magnifique. Il se gifla intérieurement - son avatar mental s'en prenait pas mal en ce moment - et rajouta :

- Je suis simplement jaloux…

- Jaloux ?

Kuroko avait perdu son éternelle impassibilité depuis longtemps mais là, son haussement de sourcil et son air de vache prise dans les feux d'une voiture valaient le détour !

- Oui, jaloux ! grogna Kagami en détournant la tête, rougissant.

Kuroko fronça les sourcils et prit un air candide, tout perdu.

- Mais de qui ?

Kagami prit un air de merlan frit et frotta les bras de Kuroko qui était transi de froid. L'as n'oubliait pas que l'ombre était malade -même si pour l'instant elle avait l'air trop choquée pour penser à sa santé- et qu'il était le seul apparemment à pouvoir l'approcher. Il répondit, toujours difficilement :

- D'Akashi.

Kuroko ouvrit la bouche pour répliquer mais Kagami poursuivit sur sa lancée, s'emportant :

- D'Aomine. De Kise. De tous les autres !

Le jeune homme aux cheveux rouges fut pris d'un rire nerveux qui mourut dans sa gorge alors qu'il balbutiait :

- Peut être même de ton chien !

Et pour ponctuer sa tirade mélodramatique, Kyooi -anciennement appelé Nigo- aboya. Les regards de Kuroko et de Kagami se tournèrent vers lui et la bestiole se sentit très fière de son petit effet.

Le chien fit le tour de la pièce, tête haute puis réclama une caresse que son maître lui donna. Kyooi regarda alors Kagami - qui était figé par la peur - avec l'air de vouloir dire « Ouais, gros, il m'aime plus que toi. Et au fait, tu es ridicule d'avoir peur d'un chien qui t'arrive à peine à la cheville ». Puis partit.

- Je hais ton chien, maugréa Kagami.

- Je sais, répondit Kuroko, un léger sourire aux lèvres.

Kagami se massa les tempes. Il était fatigué, là. Puis il se figea, se rendant compte dix minutes plus tard et avec lenteur -bah ça reste Bakagami, faut pas trop lui en demander hein !- qu'il venait de dire qu'il était jaloux de tous les amis et surtout du petit ami de Kuroko.

Et mer-de…

Kuroko le regardait, amusé. Kagami le poussa doucement :

- Arrête de me fixer comme ça, tu me stresses !

- Donc tu es jaloux d'Akashi…

Le nom avait eu du mal à franchir la barrière de ses lèvres et il dut lutter pour ne pas éprouver à nouveau ces sentiments contradictoires qui tordaient son cœur.

- Ouais.

- Et d'Aomine.

- Ouais.

- Et de Kise.

- Ouais.

« Être jaloux d'une serpillière, tu es arrivé bien bas, mon pauvre » Kuroko n'articula pas cette phrase mais son regard le reflétait d'une telle manière que Kagami leva les yeux au ciel, blasé.

- Et de tous les autres. Je suppose que ça englobe Midorima et Murasakibara. Ah et peut être Tatsuya. Et mon chien.

- Tss…

- Je suis désolé, Kagami, murmura Kuroko, redevenu sérieux.

- Tu n'y peux rien, rétorqua Kagami en haussant les yeux, affichant un sourire forcé qui ne trompa absolument pas Kuroko.

Son cœur s'était serré et il dut se racler la gorge avant d'énoncer l'évidence :

- Je t'aime, Tetsuya…


Bon, ça c'est fait x)

Alors que pensez-vous de ce chapitre ?
Et oui, Kagami est bien la Lumière qui permet à Kuroko de sortir en partie de la Zone Sombre, pourquoi lui et pas Aomine ou Akashi d'après vous ? :)De façon plus générale, ce chapitre vous a-t-il plu et est-ce que la fiction vous plait toujours ? :)

Trêve de questions, on se retrouve dans les reviews, comme d'hab' ! J'essaierai de répondre aux anonymes alors, exprimez-vous ! :)

A suivre : Combat de Lumières, Les Jumeaux des Dieux Traîtres (bon ça va là, c'est assez clair comme titre, non ? :) )