Coucou !
Je suis très heureuse que le dernier chapitre vous ait plu ! Je me doutais que le baiser entre les deux garçons vous plairait beaucoup !
Merci à Célia, Meryem d'amour et Seth pour vos reviews magnifiques et toujours plus encourageantes :) Vous êtes au top et je t'aime Meryem !
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Chapitre 16
Le lendemain, Kurt est trop amouraché de Blaine pour réussir à lui parler.
Pour aborder le sujet délicat du moins.
Kurt est bien trop occupé à fixer les lèvres de Blaine ou son adorable grimace quand il refuse de commander au restaurant chinois pour le dîner - il tient à sa ligne, merci - pour convaincre Blaine de discuter de ses problèmes avec le docteur Sarah Coulson.
« Mais ce n'est pas la même chose. » pleurniche Blaine, se mettant sur la pointe des pieds devant Kurt pour aligner ses yeux de chiots aux siens.
« Évidemment que ce n'est pas la même chose. » dit Kurt, ignorant consciemment la requête de Blaine en sortant un sachet de riz, « Mon dîner fait maison sera bien plus équilibré. »
« Mais- »
« Blaine. »
« S'il te plaît ? »
Il refait son regard de chien battu et il fait la moue, boudant avec ses lèvres rouges pleines, suppliant d'être embrassées. Kurt ne peut rien lui refuser quand il est comme ça. C'est juste physiquement impossible.
« Donne-moi mon portable. » cède finalement Kurt, levant les yeux au ciel quand Blaine lâche un cri victorieux.
« Tu es le meilleur. » déclare Blaine en tendant son téléphone à Kurt avant de presser un bref bisou sur sa joue.
OoOK&BOoO
« Quand est-ce qu'ils rentrent ? » demande Blaine plus tard dans la soirée, enroulé autour de Kurt dans le canapé, tous deux en pyjama.
« Finn passe la nuit chez Puck. » informe Kurt, « Papa et Carole ont un rencard ce soir alors je ne pense pas qu'ils reviendront avant 23h ou plus. »
« Ce qui veut dire... qu'on a la maison pour nous tous seuls ? »
« Pour un bon moment. » dit doucement Kurt, se tournant dans l'étreinte de Blaine jusqu'à ce que leurs nez se touchent presque, « Pourquoi cette question ? »
« Par curiosité, c'est tout. »
« Hmm... »
« Enfin... techniquement, comme tout le monde est parti... »
Kurt se mord la lèvre pour retenir son sourire. Il sait exactement ce que Blaine a derrière la tête mais il préfère le faire mijoter un peu plus longtemps.
« On pourrait... tu sais... »
« ... Oui ? »
« On pourrait, hmm, avec les, euh... des bisous ? »
Kurt ne peut pas supprimer son sourire cette fois.
« Tu es en train de me demander de t'embrasser ? »
Blaine rougit immédiatement, un rose foncé s'étalant à tout vitesse sur ses joues et son cou, mais ses yeux ne quittent pas une seconde le visage de Kurt.
« Peut-être ? Enfin seulement- seulement si tu en as envie. »
Son expression pleine d'espoir met Kurt un peu mal à l'aise, comme si Blaine s'attendait vraiment à ce qu'il lui dise non et le repousse. Kurt ne comprend pas vraiment, étant donné que c'est lui-même qui s'est faufilé dans la chambre de Blaine la veille pour avoir le baiser qu'il avait tant désiré. Blaine a juste peut-être encore moins confiance en lui-même que Kurt ne le croyait.
« J'en ai envie. » chuchote Kurt, réduisant impatiemment l'espace entre leurs deux visages.
Les lèvres de Blaine sont aussi chaudes et tendres que dans son souvenir. Kurt prend en coupe la joue de Blaine et approfondit le baiser. Il ose tracer la lèvre inférieure de Blaine de sa langue et soupire presque en y goûtant une douceur toute particulière. Ce n'est une saveur définie comme celle d'un bonbon ou d'une sucrerie. C'est un goût purement Blaine. Le cœur de Kurt enfle dans sa poitrine car il a le privilège d'y goûter. La main de Blaine fait son chemin jusqu'à la nuque de Kurt et la pulpe de ses doigts caresse sa peau sous le col de son pull. Des baisers sont largement mieux qu'une conversation, décide Kurt. Il pourra parler à Blaine demain. Ils ont tout le temps qu'ils veulent. Les baisers, eux, sont limités par le manque d'oxygène. Il ignore quand ils auront la possibilité d'être complètement seuls et Kurt veut profiter au maximum de la maison vide.
Quand la bouche de Blaine s'entrouvre dans un halètement, Kurt y plonge sa langue. Le parfum acidulé est encore plus intense désormais, comme si Blaine était entièrement fait de sucre. Il laisse Kurt découvrir les nouvelles sensations et chasse sa langue de la sienne quand Kurt lèche lentement et sensuellement son palet. Ils continuent de s'embrasser comme cela jusqu'à ce que leurs poumons protestent du manque d'air. Mais, même quand ils se séparent, ils pressent des baisers brefs et humides sur les lèvres, le menton ou les joues de l'autre. Chaque centimètre de peau est précieux et mérite de l'embrasser. Chaque baiser a une signification différente.
« Tu m'as sauvé. » souffle Blaine, les yeux clos et les lèvres gonflées, « Tu le savais ? »
« Qu'est-ce que tu veux dire ? » interroge Kurt en passant doucement son pouce sur le sourcil de Blaine.
« Tu m'as sauvé. » répète Blaine, « Pas seulement quand j'étais malade, même si c'est aussi vrai. Tu m'as sauvé de... bien des manières. Il faut juste... que tu le saches. Je devais te le dire parce que- parce que tu es la personne la plus importante de ma vie. Je ne sais pas vraiment ce qu'on est l'un pour l'autre mais tu es... très spécial, Kurt. Tu comptes énormément pour moi. Je devais te le dire. »
La personne la plus importante de ma vie.
Les mots résonnent dans les oreilles et dans le crâne de Kurt alors que son regard est fixé sur le visage rouge de Blaine.
Non. Il ne peut pas faire ça maintenant. Pas après tous ses baisers. Pas quand tout est aussi parfait. Pas quand ils sont lovés l'un contre l'autre comme des amoureux.
Pourtant, Kurt ne peut pas faire taire la partie responsable de son cerveau. Il ne peut plus être le héros de Blaine, peu importe combien ce sentiment est agréable ou à quel point Blaine y croit. Il est certain que les paroles de Blaine sont sincères. Kurt ignore s'ils sont en couple mais, d'après ce qu'il sait, la personne la plus importante de la vie de quelqu'un est souvent le ou la petit/e ami/e. Il ne peut plus continuer. Il n'aurait jamais dû entreprendre quelque chose de ce genre tant que Blaine n'est pas complètement guéri. Il a trop de démons, trop de problèmes non résolus et Kurt ne peut pas l'aider autant qu'il le souhaiterait.
Il ne peut plus être la seule personne sur laquelle Blaine peut se reposer.
Kurt se redresse abruptement.
« Qu'est-ce qu'il y a ? » demande Blaine, une main rassurante caressant immédiatement le dos de Kurt, « Tu vas bien ? »
« Je suis désolé. » dit Kurt, la voix éraillée par l'anxiété.
« Quoi ? Pourquoi ? »
« Il- Il faut que je te dise quelque chose. »
Le mouvement des doigts de Blaine dans son dos cesse jusqu'à ce que le contact disparaisse totalement.
« Quoi ? » demande-t-il prudemment.
« Je l'ai dit à Carole. »
« ... Tu lui as dit quoi ? »
« Pour ta mère. » confie Kurt, « Mais pas- Je t'ai dit que je ferais tout ce que je pourrais pour savoir ce qu'il lui est arrivé mais je n'ai rien mentionné à ce sujet. Je lui ai dit que tu pleures la nuit, que tu as des cauchemars et que tu ne comprends pas pourquoi elle t'a laissé. Carole pense- on pense que le mieux pour toi serait de parler à quelqu'un. »
Blaine est complètement immobile derrière lui. Kurt se retourne et le découvre pétrifié.
« Par parler à quelqu'un... » commence lentement Blaine, « tu veux dire... »
« Un professionnel. » acquiesce brièvement Kurt.
« Je- Je ne peux pas. » répond presque immédiatement Blaine, « Je ne peux pas. »
« Les consultations seraient gratuites. » dit rapidement Kurt, « Une femme avec qui travaille Carole, une psychologue reconnue est prête à travailler gratuitement. Tu n'aurais même pas besoin de bouger d'ici. Elle a dit qu'elle viendrait chez nous quand tu aurais besoin et- »
« Tu as parlé de moi à quelqu'un ? » halète Blaine, les yeux écarquillés à l'idée de ses secrets étalés à de parfaits inconnus.
« Pas de cette manière ! Carole a juste mentionné que tu étais sans-abri et que tu avais du- du mal à t'ajuster et- »
« Je ne peux- Je ne connais même pas cette femme. » lâche Blaine en se remettant debout, « Je ne peux même pas m'avouer la moitié des choses que j'ai faites. A chaque fois que j'y pense, je pleure à m'en rendre malade. Comment tu as pu- »
« Je suis désolé. » supplie Kurt en essayant de prendre la main de Blaine.
Il s'écarte brusquement et recule d'un pas.
« Je veux juste que tu puisses en discuter. Je t'en prie. »
« Tu n'étais pas obligé d'aller parler à Carole dans mon dos ou- d'aller raconter ma vie à une inconnue. » accuse Blaine, « Si je voulais parler à quelqu'un, je serais venu vers toi ! »
« Et j'aurais écouté. » dit Kurt, faisant de son mieux pour rester calme, « Tu sais que j'aurais écouté, bien sûr que je l'aurais fait. Mais je ne peux pas t'aider comme le docteur Coulson peut le faire. Est-ce que tu sais à quel point c'est dur d'être allongé près de toi et de t'entendre pleurer ? »
« Est-ce que tu sais à quel point c'est dur pour moi de vivre avec le poids de tout ce que j'ai fait et ce que j'ai traversé ? »
« Non, je ne le sais pas. C'est le problème. Je n'en ai aucune idée. Je ne peux pas comprendre ce que tu endures. C'est pour ça que tu as besoin de quelqu'un qui puisse t'aider, pas seulement t'écouter. »
« Je n'ai envie de parler à personne d'autre. » couine Blaine, les larmes affluant dans ses yeux, « Je t'en prie, ne me- ne me force pas. Je t'en prie. »
« Blaine. » souffle Kurt, son cœur se brisant au son de la voix peinée de Blaine, « Je ne t'obligerais jamais à faire quoi que ce soit. »
Blaine émet un couinement soulagé en s'agenouillant aux pieds de Kurt et pose la tête sur les cuisses du garçon. Kurt passe immédiatement ses doigts dans ses cheveux et caresse tendrement ses boucles, éloignant ainsi toutes les peurs de Blaine.
« Merci. » pleure Blaine, ses larmes transperçant le pantalon de pyjama de Kurt.
Kurt déglutit malgré l'étau qui enserre sa gorge.
« Elle- Le docteur Coulson a dit qu'on- qu'on ne pouvait pas te forcer à parler de ce qui t'est arrivé. » ajoute-t-il doucement, « Il faut que tu sois prêt à le faire tout seul ou la thérapie ne servira strictement à rien. »
Le corps de Blaine devient rigide. Il s'éloigne et regarde Kurt de ses yeux gonflés de tristesse et emplis de doute.
« Alors tu- tu ne m'obliges pas à le faire seulement parce qu'elle t'a dit que ça ne m'aiderait pas ? » demande-t-il lentement, « Mais tu m'aurais forcé si ça ne tenait qu'à toi ? »
« Non, mon Dieu, non. Ce n'est pas- »
« Ça m'en a tout l'air en tout cas. » dit Blaine d'un ton dur en essuyant ses joues striées de larmes.
« Ce n'est pas ce que j'ai dit. »
« Je ne peux pas en parler ! » s'exclame Blaine en criant presque, « Je ne peux pas faire ce que tu attends de moi. J'ai fait tout le reste : j'ai emménagé ici, j'ai laissé tes parents m'acheter des- des habits, des meubles et tout un tas de trucs dont je n'avais même pas besoin. J'ai tout fait. Tu m'as dit de te faire confiance et je l'ai fait ! »
« Je le sais. Je le sais très bien. » dit Kurt, ayant presque l'impression d'essayer de convaincre Blaine de s'éloigner du bord du précipice, « Tu n'es pas obligé de lui parler si tu n'es pas prêt. Je suis désolé. Je suis désolé. »
« Qu'est-ce qui se passera la semaine prochaine ? » interroge Blaine, « Qu'est-ce qui se passera si je ne suis toujours pas prêt ? Ou le mois prochain ? Ou même l'année prochaine ? Qu'est-ce que tu feras si je ne suis jamais prêt à en parler ? »
« Tu ne le seras un jour. Il te faudra du temps et- »
« Non, tu ne comprends pas ! »
« Explique-moi alors ! » hurle Kurt.
Il sait que la bataille est perdue d'avance. Il ignore quoi dire de plus.
« S'il te plaît ! Je veux juste que tu aies l'aide dont tu aies besoin ! »
« Ce dont j'ai besoin c'est d'oublier tout ce qui est arrivé durant les deux dernières années de ma vie ! »
« Mais c'est impossible ! C'est le problème, tu ne comprends pas ? Tu ne peux pas oublier et tu auras vraiment du mal à avancer si tu gardes tout pour toi ! Tu ne feras que ressasser et ça te- ça te dévorera de l'intérieur, Blaine. Tu continueras à pleurer et à avoir des cauchemars et c'est- »
« Parler ne fera rien disparaître ! Parler ne ramènera pas ma mère ! Parler ne réparera rien du tout ! »
« J'essaie de te réparer ! » braille Kurt.
« Je ne suis pas cassé ! » crie Blaine en pleurant ouvertement une fois de plus.
Kurt le fixe silencieusement alors que Blaine se couvre le visage de ses mains tremblantes, comme s'il avait presque honte de ses propres mots.
« Je ne suis pas cassé. » chuchote à nouveau Blaine en sanglotant contre ses paumes, « Je ne suis pas cassé, je ne suis pas cassé. »
Il se balance maintenant d'avant en arrière. Le mouvement est presque imperceptible mais il est là quand même. Kurt glisse du canapé pour prendre Blaine dans ses bras. Il tient son corps fin contre son torse et sa tête contre son cou. Il le berce lentement, tous deux assis par terre. La maison est silencieuse. Kurt préférerait que ses parents soient là. Il ne sait absolument pas quoi faire.
« Je suis tellement désolé. » dit doucement Kurt en posant sa joue sur le haut du crâne de Blaine.
« Je ne suis pas cassé. » marmonne Blaine contre son épaule, dissimulant son visage et ses larmes.
« Non, tu ne l'es pas. Tu n'es pas cassé, je suis tellement désolé, Blaine. »
« Tu veux me réparer. »
« Je veux seulement que tu ne sois plus aussi triste. » explique Kurt, « C'est trop difficile. Je ne sais pas quoi te dire quand tu me racontes certaines choses, comme quand tu parles de ta mère. Tu m'as demandé pourquoi elle t'a abandonné et je ne savais pas quoi te répondre. Je n'ai pas de réponses pour toi. Je peux te tenir quand tu pleures et je peux t'embrasser pour que le malheur disparaisse un petit moment mais je ne peux pas t'aider. Je ne sais pas comment faire. »
« Tu ne voudras plus de moi. » geint Blaine, « Si je te le dis, tu ne voudras plus de moi ici et je serais encore obligé de partir. Je ne peux plus encaisser. Je ne peux- le lit et les livres et- et toi ? Je n'ai pas envie que tout ça disparaisse. Une fois, je t'ai dit que j'avais peur que tout ceci ne soit qu'un rêve. Tu t'en souviens ? »
« Oui, je m'en souviens. » rétorque Kurt, « Mais personne ne va te mettre à la porte. Personne ne va te tourner le dos ou te sous-estimer. Tu n'es même pas obligé de nous le dire. Tu peux juste parler au docteur Coulson. »
« Elle va vous le raconter. »
« Non. » lâche fermement Kurt, « Elle n'est pas autorisée à faire ça. »
« Elle n'aura plus envie de m'écouter, pas après- »
« C'est son travail. Elle est là pour écouter les gens parler des bonnes comme des mauvaises choses de leurs vies et surtout pour aider ces mêmes personnes à les gérer. Elle ne peut pas tout faire disparaître mais, au moins, tu n'auras plus à te débrouiller tout seul. Mais- hé, regarde-moi. »
Kurt ne continue pas tant que le regard larmoyant de Blaine ne rencontre pas le sien.
« Tu n'es obligé à rien. Si tu veux me parler ou même à Carole, il n'y a aucun problème. On ne te repoussera pas. On ne ferait jamais ça, d'accord ? Et si tu n'es pas prêt à parler du tout, je comprends. Ça ne fait pas si longtemps que tu as emménagé et je sais que c'est encore difficile pour toi. Peu importe s'il te faut une semaine, un mois, un an, tu auras toujours ta place ici. Je veux juste- juste que tu ailles mieux. Pas pour moi mais pour toi. C'est horrible pour moi de te voir pleurer chaque nuit parce que je ne comprends pas ce qui te fait autant de mal, hormis les petits détails que j'ai déjà. Enfin, tu as toutes les raisons du monde de pleurer pour ça, je n'en doute pas. »
Blaine laisse échapper un son mi-sanglot, mi-rire.
« Mais si c'est difficile pour moi de ne pas savoir, ce doit être encore pire pour toi. » enchaîne Kurt, « Tu mérites d'aller mieux. Tu mérites d'être à nouveau heureux. Tu mérites bien plus que tout ça. Est-ce- Est-ce que ce que je raconte à un sens ? »
« Je suppose. » admet Blaine, « Je ne- Je ne peux pas le faire pour le moment. Je ne peux pas étaler tous mes secrets à une inconnue. »
« Personne ne va t'y forcer. » dit Kurt, « Mais si jamais tu... décides de parler, de quoi que ce soit, saches qu'on est là pour toi, d'accord ? »
Blaine renifle et hoche la tête en même temps.
« D'accord. »
« Viens là. » dit Kurt en attirant Blaine dans un nouveau câlin, « Je ne voulais pas avoir l'air de penser que tu étais cassé. Je suis vraiment désolé. »
« Moi aussi, je suis désolé. »
« Tu n'as pas à t'excuser. » lui assure Kurt, « Tu te rappelles ce que je te répétais tout le temps quand tu as emménagé ? »
« Oui. » souffle Blaine contre l'épaule de Kurt.
« Tu n'es pas cassé. Tu es très courageux. »
Après une seconde, le corps de Blaine se détend contre lui et il soupire de soulagement.
« Je suis très courageux. » murmure-t-il en retour.
