Note de l'auteur : Hello à tous !
Désolé pour ce gros retard dans la parution. Mon ordinateur est mort dans mes bras entre temps et j'ai dû survivre tout ce temps sans internet et sans pouvoir écrire. Je ne suis pas prête de recommencer l'expérience de sitôt ! (J'ose pas imaginer si ça arriver à Donatello, il deviendrait fou lui aussi.)
Pendant ce temps j'ai eu le temps de penser à beaucoup de chose, entre autre à de nouvelle histoire et intrigue que j'ai hâte de vous faire découvrir.
Alors bonne lecture et à bientôt !
Rappel : Je ne possède pas TMNT.
Ma Famille
Chapitre 11
La tortue mutante le suivait docilement dans le couloir au baie vitrée menant aux quartiers d'habitation. Oroku Saki savait qu'elle le suivait sans même se retourner, tous ses sens étaient en éveil et focalisés sur elle. Il avait en mémoire son parfum, la texture de sa peau et sa chaleur.
Mais ce n'était pas Tang Shen.
Il avait failli étranglé la tortue pour sa supercherie mais s'était retenu en réalisant que c'était lui qui avait décidé de qui elle était. Jamais elle ne lui avait dit son identité. Il lui avait laissé la vie par curiosité de savoir qui elle était. Mais à présent, il ne savait toujours pas quoi faire de la tortue.
Si elle avait été la fille de Tang Shen… Il repoussa cette idée avant de se figer soudainement pour se retourner en bloc vers la tortue vert olive qui s'était immobilisée.
L'adolescent mutant était tourné vers la fenêtre. La lumière du jour tomber sur la tortue qui semblait apprécier sa chaleur car elle resta immobile les yeux fermés jusqu'à ce qu'un nuage obstrue le ciel. Saki revit alors à travers elle, Tang Shen faire de même au moindre rayon de soleil tombant sur elle comme pour se ressourcer.
Le mutant rouvrit ses yeux et se tourna vers lui pour reprendre son chemin. En le voyant immobile, la jeune tortue mutante se figea et regarda derrière elle en pensant que c'était autre chose qu'il observait aussi intensément. Quand elle réalisa que c'était elle qu'il fixait ainsi, la tortue fut mal à l'aise et s'emmitoufla dans sa veste violette comme pour se protéger de son regard.
Oroku Saki m'observe avec attention. Je n'aime pas ça. Pourquoi il m'étudie sans cesse du regard ?
J'aimerai qu'il arrête, ça me rappelle le Boss, les clients de l'hôtel… Tout ce que je veux c'est oublier ça.
Je m'agrippe à ma veste et plonge mes mains dans les manches pour m'agripper à mon trésor. Il faut que je sois seul, que personne ne m'espionne, alors je pourrais l'utiliser. Il faut que je parte d'ici, que je rentre chez moi pour retrouver ma famille.
Je sais que Mikey est vivant, mais les autres ?
April et Shadow étaient à l'abri, elles doivent être saines et sauves.
Léonardo, Raphaël et Casey sont sans doute gravement blessés mais vivants. Splinter…
L'image de mon père s'écroulant la poitrine en sang, me serre le cœur. Si seulement j'avais plongé directement dans l'eau au lieu d'avoir peur. Je suis un idiot, un crétin, un assassin. J'ai tué mon père par mon hésitation !
Je ne mérite aucun pardon, je suis coupable. Pour tous ces morts je suis coupable.
- Tu penses à quoi petite tortue ? Demanda une voix qui me fit sursauter.
Je me retourne pour découvrir la jeune fille asiatique, Karai. Elle me regarde de haut, ce qui est facile pour elle car doit avoir une tête et demi de plus que moi. Elle est très grande pour une japonaise. Je fronce des sourcils en calculant sa taille. Du haut de mes 14 ans, je mesure 1 mètre 45. Elle devait faire dans les 1 mètre 60 et devait être du même âge que Raphaël ou Léonardo. Je remarque alors des reflets verts dans ses pupilles noires qui attire mon attention.
Karai plisse des paupières ce qui me rappelle qu'elle m'a posée une question.
- Ça ne vous regarde pas. Et mon nom c'est Donatello, pas petite tortue.
Un rire nous fit nous retourner vers l'homme en kimono noir, Oroku Saki. Il sourit de moitié en nous voyant le fixer avec interrogation.
- Karai, tu devrais être plus courtoise envers mon invité. Surtout s'il est plus important que toi, hafu.
La jeune fille inclina respectueusement la tête face à son maître en disant. « Je vous prie de pardonner mon comportement. Je ferai plus attention dorénavant. »
Je fronce des sourcils à l'expression étrange avant de me rappeler d'où je l'ai lu. Hafu, signifie en japonais un enfant né d'un parent japonais et d'un étranger.
- Tu es une métisse ? Demandai-je.
Karai tourna sur moi un regard que je sentis méprisant pour une raison inconnue alors qu'elle me répondit d'un ton courtois.
- Je suis née au Japon, je ne sais rien de mes parents car j'étais orpheline avant que le clan me recueille. Je suis ce que mon maître décide et s'il décide que je suis une hafu, j'en suis une.
- Pourquoi ça te gêne d'être une métisse ? L'interrogeai-je
La jeune fille eut l'air intrigué par ma question et répliqua hautainement.
- Tu n'es qu'un mutant américain. Tu ne sais rien de notre culture.
Elle se raidit brusquement face au regard de son maître qui devient écrasant d'un seul coup. Elle se recula de quelques pas et se fit silencieuse à mon plus grand étonnement. Une main se referma sur mon épaule. Surprit par l'étreinte, je me débats furieusement contre et balance mon coude en arrière pour me dégager.
La pression se relâcha, me permettant de me retourner vers mon agresseur qui était Oroku Saki. Je le fusillai du regard en grognant un avertissement contre lui. « Ne me toucher plus jamais ! »
Shredder me fixa un instant avant qu'un sourire ne soulève un coin de ses lèvres et me répondit narquoisement.
- Il va falloir que tu t'y habitue pourtant, car je suis ton nouveau maître.
Cette phrase réveilla quelque chose en moi. Je fus brusquement empli de rage et d'une telle révolte que je voulu frapper l'humain devant moi.
Je ne me rappel pas comment je me suis retrouvé coincé contre la vitre, un bras tordu derrière ma carapace par une main. Une voix que je reconnu comme celle de Saki me souffla dans la fente de mon oreille. « Il me semble pourtant t'avoir dit que la colère n'est pas bonne conseillère… Donatello. »
- Lâcher-moi ! Ne me toucher pas, sale monstre ! Ce que vous avez fait à ma famille ! Mes frères ! Mon père… Des larmes se précipitèrent au bord de mes yeux en revoyant Splinter étendu au sol, mais je les ravale par fierté. Je suis un dur à cuire comme mes frères et je vais leur montrer de quoi je suis capable !
Je me débats pour me libérer de la clé de bras et donne un coup de talon dans le tibia de l'homme qui me relâche en poussant un grognement. Cette fois, je ne cherche pas l'affrontement contre lui mais l'évasion.
Je cours le long du couloir jusqu'à ce que je trouve une porte qui me semble être une cage d'escalier. Une fois à l'intérieur, je dévale les escaliers sur plusieurs étages. Je m'arrête au quatrième palier que j'ai descendu et sort de la cage d'escalier pour me faufiler dans l'étage qui ressemble à des bureaux d'entreprise. Il n'y a personne autour de moi et les Box de bureau sont tous libres. Je me faufile dans l'un d'eux et mets en route l'ordinateur pour trouver un plan de la ville et un moyen de m'enfuir.
Le logo de l'entreprise Saki Entreprise apparait à l'écran et je réalise comment Oroku Saki a trouvé ma famille. J'ai servi ma famille sur un plateau d'argent avec ce concours stupide ! Non, je suis stupide ! Stupide !
Je me mords la joue pour me sortir de ma spirale d'auto-apitoiement et me force à me remettre au travail. Je trouve une carte de New-York sur Google avec le trajet le plus court pour se rendre à la gare la plus proche, une fois que j'ai repéré où je suis.
Une sonnerie d'alarme au feu retentit soudainement dans la salle, me faisant bondir hors de la chaise du bureau.
"C'est le moment de courir !" Me cria une voix dans ma tête à laquelle j'obéis immédiatement.
Je me lance hors du box et me faufile entre les rangers pour me diriger vers la sortie de secours dont je viens de repérer le panneau.
- Où te sauves-tu petite tortue ?
Je me fige et me tourne vers l'origine de la voix pour trouver Karai se tenant contre un box à quelque mètre de moi. La jeune fille asiatique se fendit d'un sourire qui me garda en alerte alors que je tentais de continuer mon repli vers la sortie de secours à reculons.
Elle me suivit d'un pas mesuré, visiblement amuser par ma manœuvre de fuite. Quand je fus devant la sortie de secours, elle ouvrit la bouche pour me dire.
- Si tu tentes de t'enfuir, Maître Shredder ne t'appréciera plus tu sais ? Il te trouve un certain potentiel, tu auras un avenir avec lui. Un grand avenir…
- Il a tué mon père ! Tu peux te le garder ton maître Shredder ! Lui balançai-je à la tête.
Sans attendre une réponse de sa part, j'ouvre la porte et me précipite dans l'escalier de secours qui donne sur l'extérieur pour le dévaler. J'entends Karai me suivre et tourne la tête vers elle pour la repérer. Elle se tient sur le seuil de l'escalier et me fixe de toute sa hauteur avec dédain.
Intrigué par son attitude, je ralenti ma descente tout en la surveillant du regard. Une fois descendu un palier, je m'aperçus que Karai était à nouveau à quelques mètres de moi dans l'escalier à me fixer.
Réalisant qu'elle allait continuer à faire cela jusqu'à ce que je me fasse rattraper par un autre ou coincer en sandwich entre eux. Je sautai par-dessus la rambarde en me rattrapant à l'étage d'en dessous avec une barre métallique qui forme l'escalier de secours. Je continuai de descendre ainsi jusqu'à toucher l'asphalte d'une ruelle. J'avais mal aux bras et tremblais comme une feuille après ces efforts, mais j'étais dans la ruelle arrière du bâtiment et le plus important. J'étais libre !
- Tu es plein de surprise. »
Je me retourne pour trouver en face de Oroku Saki, toujours dans son kimono noir qui me fixe avec un sourire inquiétant. Je descends en position de garde en grognant contre lui.
- Laisser-moi partir !
Il sourit tranquillement en disant.
- Et plein d'énergie après avoir accompli cet exploit, Donatello.
Je grimace de haine pour le ton qu'il emploi et l'attaque en lui fonçant dessus. Il n'évite pas le coup de poing que je lui porte au torse, il l'arrête en l'accueillant d'une main qui se referme dessus avec une poigne colossale. Il tord mon poignet et profitant de sa prise, me fait une clé de bras à la rupture de l'os.
- Penses-tu mériter une punition pour ce que tu viens de faire ?
Il me tord le bras un peu plus et je sens l'articulation de mon bras prête à sauter. Malgré la douleur je refuse de me laisser intimidé. Je suis un dur à cuire comme mes frères. Je suis aussi fort que Raphaël, je n'ai pas peur de cet abruti !
- C'est vous qui devait être punir ! Vous êtes un abruti !
Je voudrais me libérer et lui mettre mon poing dans sa tronche ! Tout ce que je peux faire pour souligner ma fureur c'est de le fixer avec rage par-dessus mon épaule.
Contre toute attente, Saki ricana et s'adressa à ses hommes qui étaient réparti en éventail derrière lui en leur disant. « Tu as raison. Si un novice a pu réussir à s'échapper hors de ma tour malgré mes ninjas et ma garde rapproché. C'est que je suis un abruti que se repose sur la force de ses subalternes ! Devrais-je tuer tous ceux qui ont échoué à t'arrêter ? C'est une bonne idée… »
Je me raidis à sa phrase et reste silencieux, ne sachant pas s'il est sérieux. Ses yeux noirs me fixent avec une tel intensité que je me sens frissonnant d'effroi quand je réalise qu'il est sérieux.
- Vous avez une chance de prouver votre valeur. Allez voir vos chefs qui vous donnerons mes ordres. Dicta-t-il à ses hommes.
Les ninjas hochèrent la tête et nous suivirent lorsqu'il me fit rentrer par la porte principale de son immeuble en me tenant comme un sale gamin réprimandé par les épaules. À l'accueil les gens firent comme si de rien n'étaient alors que j'étais incapable de faire le moindre geste. Une des femmes de l'accueil vient vers nous pour dire à l'homme japonais.
- Mr Oroku vous avez…
Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase que surgit dans le hall un homme venant des ascenseurs en grognant.
- Saki !
Donatello reconnut le Docteur Stockman et resta muet un instant pour écouter l'homme noir en costume hurler contre l'homme asiatique.
- Vous êtes un salopard finit ! Vous savez ce que vous avez fait ! Vous m'avez fait passer pour un incapable devant mes hommes alors que j'avais la situation en main ! Et tout ça pourquoi ? Pour obtenir un gamin qui serait venu à nous d'une manière ou d'une autre grâce à mon plan !
Donatello sentit son cœur coulé alors qu'il regardait sans y croire l'homme qu'il avait admiré pour son génie et ses travaux dévoilé son vrai visage dans cette histoire.
Oroku Saki répondit à Stockman d'une voix froide.
- Je suis le directeur de toutes les entreprises Saki. Vous n'êtes que mon subalterne, vos hommes sont sous mes ordres. Et mes ordres ont priorités aux vôtres.
Le docteur Stockman blanchit face au regard sombre que lui fit Oroku et se tassa sur lui-même avant de se ressaisir en croisant le regard de l'adolescent mutant que tenait toujours fermement l'homme asiatique en kimono.
- Alors Donatello, comment trouvez-vous New-York ?
Surprit par le changement de conversation l'adolescent à la veste violette lui répondit franchement.
- Je déteste !
Stockman rit en prenant une attitude décontractée et se concentra sur la jeune tortue en s'adressant à elle.
- Et pourtant mon jeune ami, une fois qu'on connait bien cette ville on l'adore. On trouve tout ce que l'on désir ici. Et pour quelqu'un de votre intelligence, New-York est la ville idéale ! Et si je vous montrais mon laboratoire ?
Saki, tout en gardant une main sur l'épaule de Donatello, hocha la tête à la proposition du docteur et posa une main sur la tête de l'adolescent pour la câliner.
-Voilà une idée très intéressante. N'est-ce pas ?
Donatello chassa la main en secouant la tête en grognant.
- Ne me toucher pas !
- Ho, la petite tortue à l'air contrariée… Souffla une voix près de Donatello qui reconnut Karai.
Oroku Saki ne prit pas la peine de regarder la kunoichi pour l'interroger froidement.
- Où étais tu encore passée incapable.
La jeune fille haussa les épaules en disant.
- Je me suis chargé de sécuriser les niveaux supérieurs pendant que les autres s'occuper de retrouver Donatello.
Le jeune mutant fixa Karai, intrigué par son étrange dialogue. Pourquoi cachait-elle le faite qu'elle l'avait pisté jusque dans les escaliers de secours ?
L'étrange groupe entra dans l'ascenseur et suivirent le docteur Stockman jusqu'à ses laboratoires qu'il présenta à Donatello avec un plaisir évident. Karai se posta à un coin de la pièce et surveilla avec attention l'adolescent mutant tout comme Oroku Saki alors que ce dernier les oublia totalement en voyant pour la première fois un ordinateur quantique.
En voyant l'adolescent mutant bouche bée face à sa machine Baxter sentit son égo s'enfler d'orgueil.
- Mon cher enfant comme tu le vois on ne manque pas de moyen. On en a un dans chaqu'une de nos succursales et ils sont à la disposition de nos chercheurs et de tous ceux capable de l'utiliser. Tu veux l'essayer ?
La jeune tortue vert olive le regarda avec des yeux écarquillés d'émerveillement avant d'hocher la tête, elle s'approcha de l'ordinateur et laissa ses doigts toucher avec crainte le clavier. Stockman se glissa à ses côtés et l'observa pendant que le jeune mutant découvrait la machine. Au bout d'un moment, il l'interrompit dans ses manipulations en lui-disant.
- Tu as quelques bases dans le langage Perl mais il existe plusieurs langages fonctionnels plus adapté selon les calculs que tu exécutes. Je te les enseignerai en temps utile.
L'adolescent sembla réaliser une chose, il répéta en clignant des yeux.
- Enseigner plus tard ? Il regarda Stockman avant de lui dire. Mais je ne reste pas ici, ça ne sert à rien.
Baxter cligna des yeux de surprise avant d'éclater de rire en remontant ses lunettes sur son nez.
- Que vous êtes drôle mon cher enfant ! Vous êtes des nôtres maintenant !
Donatello le regarda sans comprendre et secoua la tête fermement en s'écriant.
- Je n'ai signé aucun contrat ! Je n'ai rien à faire ici ! Je veux partir !
Oroku Saki claqua de la langue pour couper aux protestations et s'avança sur le jeune mutant qui se sentit d'un seul coup plus petit face à l'homme qui imposer sa large carrure. Il toisa la petite tortue verte olive qui lui arriver à peine à la moitié de son torse et lui dit d'une voix qui ne tolère aucune réplique.
- Tu appartiens au clan des Foots. Tu m'appartiens, Donatello. Je suis ton maître.
- Bienvenu au club, souffla Baxter Stockman entre ses dents.
L'adolescent mutant resta figer un instant avant de secouer la tête et de se mettre à hurler contre l'homme en kimono noir à la surprise général.
- Jamais !
Il se mit à frapper le japonais tout en criant contre lui avant que ce dernier ne le frappe de la tranche de sa main dans le cou. Donatello s'écroula assommer au sol aux pieds de Saki qui l'observa avec une lueur étrange.
- Ramène-le de sa chambre. Ordonna-t-il à Karai avant de partir sans se retourner.
Une fois Oroku hors de la piège, Baxter se décontracta et se permit de questionner la kunoichi d'un ton affecté.
- Qu'est-ce qu'il lui trouve de si spécial à ce gamin mutant pour aller jusqu'à éliminer sa famille ?
- Je n'en sais rien et je m'en fiche. Les ordres de mon maître sont prioritaires.
- Allez Karai, ne me fait pas le coup de la jolie petite poupée stupide. Je sais que tu es capable de bien mieux que ça. Tu as un si bel esprit sournois.
Karai le fusilla du regard avant de daigner lâcher une petite information pour satisfaire Stockman.
- Hamato Yoshi.
Elle chargea le frêle gabarit de la tortue sur son épaule et sorti hors de la pièce en laissant le docteur sur sa faim.
à suivre...
Maintenant je vais passé à la vitesse supérieur ! Rire diabolique en disparaissant dans de la fumée noir... ;)
