Note de l'auteur : Hello à tous !
Alors voici le topo, si vous avez remarqué le changement de catégorie de l'histoire c'est normal surtout avec que qu'il va suivre. J'en dis pas plus et je vous laisse à votre lecture.
Bonne lecture !
Rappel : Je ne possède pas TMNT.
Ma famille
Chapitre 14
J'avais mal au visage suite à la correction du Boss. Il m'avait donné un coup de poing de sa main gauche qui était faite de métal, m'assommant à moitié dès le premier coup qui m'envoya au sol. Il m'avait ramassé sous son bras tout en me promettant une autre série de punition pour mon comportement que j'entendis de moitié.
Il m'entraîna dans un couloir sombre que je vis à peine ainsi que dans une pièce très grande empli de gens grouillant et bourdonnant autour de nous. Le Boss salua des gens en traversant la foule pour atteindre un autre couloir donnant sur plusieurs portes. Il remonta le couloir, j'entendis des gémissements et des râles gutturaux s'échappant de certaines d'entre elle qui me fit frissonner. Certaines portes étaient mal fermées et j'entrevis des jambes et des corps s'emmêlant sur un lit aux draps défaits ou contre un mur.
Le Boss ouvrit une porte au fond du couloir à l'aide d'une clé et me laissa tomber sur le seuil comme un sac. J'atterri lourdement sur le sol couvert de planche et de poussière avant de me prendre un coup de pied dans les côtes qui me fit rouler dans la pièce.
- Je reviendrai m'occuper de ton cas petite salope ! grogna le Boss avant de claquer la porte sur lui.
À quatre pattes, je toussai à cause du coup dans les côtes jusqu'à ce que je retrouve un semblant de souffle. Je me redressai sur mes jambes lentement avant de m'effondrer sur mes genoux et sur mes mains à cause d'un vertige. J'avais la tête qui me tourner en même temps que je sentais la nausée me gagner violemment.
Mes pensées étaient fixées sur une seule chose.
Le Boss était vivant. Quand ? Comment était-ce possible ?
Le souvenir du froid contact de la main cybernétique en métal sur ma peau et de sa force quand le Boss m'avait frappé, me fit frissonner. Et plus fort encore, en me rappelant des doigts rampant dans ma bouche suivit par la grosse langue qui l'avait exploré comme avant. Le temps où j'étais son esclave.
Des larmes s'écrasèrent sur mes mains alors que je sentais le désespoir et la peur envahirent tout mon être. M'écrasant par la négation et le néant total qui me firent suffoquer. Tout était noir. Le sol qui m'entraîner en lui, l'air que je respirais et qui m'empoissonner… tout n'était que noirceur et ténèbres.
Je ne cherchai pas à me libérer d'elles. À quoi bon. J'entendis quelque chose qui me fit tourner les yeux pour voir une silhouette à la limite de mon champ de vision que je reconnu comme celle de Michelangelo. Mais il était blanc comme dans les films de fantôme. Je pense que j'ai dû m'évanouir en tentant d'appeler l'apparition lointaine de mon frère, car après je me ne souviens de rien.
« Il y a quelque chose de bizarre. » C'est la première pensée qui me vient à l'esprit alors que je me réveillais.
Il me fallut un moment pour que je réalise que j'étais recroquevillé sur mon côté gauche et que ma tête était reposée sur mon bras. Mais le sentiment d'étrangeté persisté dans mon esprit embrouillé qui sembler paralysé.
Un bruit de parquet qui craque sous un poids en déplacement me fit paniqué mais je restais immobile, plus par manque de force que par volonté. Un pied apparut dans mon champ de vision et je me retrouvé à l'étudier par curiosité tant il était étrange.
Il était petit et avait trois petits orteils qui me rappeler ceux de mes frères et moi mais la peau au lieu d'être verte était d'un blanc grisâtre. J'étais plongé dans ma réflexion quand je réalisais que des yeux aux pupilles sombres m'observait en retour.
Un petit visage en forme de cœur, une tête chauve. Pas d'oreille et un museau avec des fentes pour le nez. Un plastron gris et la silhouette d'une carapace derrière ses épaules.
Une tortue mutante comme moi.
- Tu es comme moi…, murmurai-je.
La tortue continua de me regarder de ses yeux sombre avant de se pencher sur moi. Avec précaution elle tendit une main sur ma joue et la toucha de son gros index gauche. Une fois rassurée, elle continua d'explorer mon visage du bout de son doigt. Elle esquissa un hochement de tête avant de décider de s'allonger à côté de moi, en gardant quelques centimètres de sécurité entre nous deux. Nous restâmes à nous dévisager mutuellement pendant un moment qui me parut éternel.
Nous n'étions que tous les deux au monde.
En ce laps de temps, mon cerveau se détendit assez pour me permettre de me souvenir où j'étais. Qui était dehors à rôder comme un prédateur prêt à me dévorer.
Des larmes montèrent à mes yeux et je me retrouvais brusquement à sangloter de peur.
La tortue grise essaya de me consoler en me donnant sa main avant de se glisser contre moi pour me prendre entre ses bras. Je restai ainsi contre elle, à trembler avant de me ressaisir. Je découvris alors que c'était maintenant moi qui avait la tortue entre mes bras, je m'étais agrippé à elle dans ma détresse.
Je la relâchai doucement et je me rendis compte qu'elle était plus petite que moi. Avec malaise, je compris en l'observant mieux que la tortue était beaucoup plus jeune que moi. Elle devait avoir dans les 5 ans peut être 6 à tout casser.
J'avais peur à présent, plus pour moi, mais pour elle.
- Tu es ici depuis quand ? lui demandai-je.
La petite tortue grise haussa des épaules d'ignorance à ma plus grande crainte. Je voyais à son regard qu'elle avait vu et fait des choses qui l'avait marqué au plus profond d'elle-même. J'avais l'impression de me voir à son âge, petit, sans défense, isolé de tous par son âge, sa condition d'esclave et le fait qu'il soit une tortue mutante. Un jeune mutant rare à la disposition des désirs charnelles de monstres avides.
Je lui caressai doucement la tête sans rien dire, juste lui faire comprendre que tout aller bien, que je ne lui ferais pas de mal. Le jeune enfant me regarda avec des yeux écarquillés avant de se mettre à pleurer. J'eu l'impression d'être à la place d'April quand elle m'avait trouvé et qu'elle avait fait les mêmes gestes pour moi. La petite tortue se laissa tirer contre moi, je continuai de la câliner tendrement comme je l'aurais fait pour Michelangelo car je sentais que c'était ce qu'il fallait faire.
Elle était comme moi. Elle était moi.
On s'endormit dans cette position, réconforté par la chaleur combinée de nos corps.
On sursauta violemment quand un bruit qui sonna comme un coup de gong nous réveilla. La lumière envahit la pièce, nous faisant cligner des yeux avant de voir la silhouette massive du Boss sur le seuil. Il nous dévisagea avec un sourire torve en travers du visage.
- Bien dormi mes salopes ?!
Je grimaçai en m'asseyant pour lui faire face, tout en m'assurant que l'enfant tortue reste derrière moi.
- Allez en enfer ! lui grognai-je dessus tout en m'efforçant de ne pas céder à la panique.
Il rit en s'appuyant contre l'encadrement de la porte et me fixa avec une sorte d'indulgence amusée.
- Tu as pris du poil de la bête ma petite tortue, ce n'est pas pour me déplaire ! Viens ici.
Je frissonnai d'horreur et secoua la tête vigoureusement.
- Viens. Ici, ordonna-t-il à nouveau en me montrant ses pieds de sa main droite.
Je secouai encore plus vigoureusement la tête, pris d'un élan de courage du faite que je me sentais en sécurité. Il ne pouvait pas entrer dans la pièce, il était trop gros pour passer la porte.
Le Boss poussa un soupir d'agacement.
- Tu as oublié une chose tortue. Je suis ton maître et quand je t'ordonne de venir ici. Tu obéis ! Sinon tu meurs !
Il pointa sa main de métal sur moi et celle-ci s'étira d'un seul coup dans notre direction. Avec un temps de retard, j'attrapa l'enfant tortue et je roulai sur le côté avec lui pour l'éviter. La main atterrit sur le parquet dans un bruit de métal, j'eu le temps de voir qu'elle était rattachée à un câble en acier. Avant que celle-ci ne soit rétractée en arrière dans un bruit aigue de moteur.
- Très bien pouffiasse, reste-là si t'en a tant envie ! T'as qu'à crever de faim ! hurla le gros humain avant de se remettre à hurler.
- Pinky ! Viens ici !
La petite tortue grise se leva hors de mes bras et à ma plus grande surprise se dirigea vers lui. Je me redressai et la rattrapa par un poignet pour la stopper avant de la tirer contre moi en la couvrant d'un bras. L'enfant tortue se laissa faire, mais trembla tout en fixant le Boss avec ce regard chargé par ce sentiment que je ne connaissais que trop bien. La peur.
- Laissez-la tranquille ! grognai-je contre le Boss.
Celui-ci ricana.
- Tu as goûté à sa douceur et tu ne peux plus t'en passer toi aussi ? Hein, tortue ! Tu n'es plus une petite tortue on dirait ! Tu agis comme une grande !
Dégoûter par ses sarcasmes, je lui répliquai. « Vous êtes immonde ! Vous ne la toucherez plus jamais de vos mains répugnantes ! Vous ne lui ferez plus jamais de mal ! »
- Sinon quoi ?
La question me coupa le sifflet. Effectivement, je ne pouvais rien faire de plus que des menaces. Je ne pouvais pas attaquer dans mon étrange état de faiblesse qui persister, que je supposais être dû à la drogue que m'avait fait boire Joe à mon insu. Mais même sans cela, je ne sais pas si j'aurais fait le poids.
Comme s'il avait lu dans mon esprit, le Boss afficha un air suffisant et fit signe de son index droit en sifflotant.
- Viens par ici petite Pinky que je vois à quoi ressemble ton petit trou du cul rose.
Je poussai un cri étranglé en comprenant l'origine du surnom « Pinky » de la petite tortue mutante tout en la gardant contre moi pour la protéger de ce monstre. Celui-ci ricana comme si tout cela était futile avant de reprendre d'une voix légère.
- Elle est devenu aussi connu que toi dans le réseau en très peu de temps. Ils aimaient voir son petit cul de pétasse orné de ce magnifique petit trou de balle rose qui les appelle. La cagnotte pour sa première passe s'élève à deux millions ! Alors que toi, tu ne valais qu'un million et demi à l'époque.
Je frissonnai de dégout et d'horreur. Ce n'est pas très agréable de savoir que des inconnus ont fantasmé sur moi et qu'ils ont même envisagé sérieusement d'acheter ma virginité. Mais de savoir le prix que l'on accordait à mon corps me fit me sentir sale.
La petite tortue me toucha doucement ma main avec la sienne. Ce petit geste envers moi ne fit qu'amplifier mon désir de la protéger.
- Allons tortue, laisse Pinky venir avec moi. Elle a un planning à respecter.
- Laissez la tranquille !
- Sinon quoi ?
- Laissez la tranquille !
- C'est mon meilleur gagne-pain ! Si elle ne vient pas maintenant, elle aura des problèmes et sera punit ensuite… Tu te rappelles des punitions ?
Cette fois, je tremblai de peur en regardant l'enfant mutant dans les yeux. Ses pupilles noirs sans vie me fixer, juste une lueur d'angoisse semblait les animer.
- Je prends sa place…
- Tu dis ?
Je relâchai la petite tortue mutante et lui recouvrit ses épaules de ma veste violette pour la protéger du froid. Je lui frottai une dernière fois la tête. Je me relevai avec difficulté pour aller ensuite en titubant me mettre devant le Boss. Le gros humain me dévisagea alors que je lui répété la plus improbable de mes décisions.
- Je prends sa place.
Un sourire que je ne connaissais que trop bien s'étala sur son visage. Avant que je ne puisse réagir, il m'attrapa par le bord de ma carapace et m'entraîna hors de la pièce avant que la porte ne se referme toute seule derrière moi dans un bruit métallique.
Il me poussa devant lui, je trébuchai plusieurs fois dans la précipitation tout en regardant autour de moi. Il me fit remonter le couloir, me conduisant jusque devant un rideau opaque noir qu'il me fit traversé d'une brusque poussée dans ma carapace.
J'atterri sur mes genoux en grimaçant au choc. Je relevai la tête et fut surprit en voyant le contenu de la pièce dissimulée. Il y avait deux caméras sur des trépieds autour d'un matelas nu reposant au sol et un large écran d'ordinateur séparé en plusieurs cases comme en attente d'une vidéo conférence. Un autre homme était là aussi, il avait un air patibulaire et des yeux durs sur un visage auparavant séducteur qui semblait avoir fané trop tôt. Il me regarda avec interrogation avant de questionner le Boss juste derrière moi.
- Le nouveau mutos ? Je croyais que tu voulais faire la séance de Pinky avant qu'il y passe…
- Changement de programme ! Nos clients privilégier vont avoir droit un show dès plus chaud avec le retour prodigue de tortue. Ma première petite pute qui va nous montrez ce qu'elle sait faire après avoir disparu pendant quatre années sans donner de nouvelles.
Je frissonnai d'horreur en réalisant que le Boss avait agrandi son réseau de pervers et qu'il œuvrait sans doute sous la face cachée d'internet, le Blacknet. Je réalisai à présent que quoi qu'il allait me faire, cela serait pour toujours sur la toile, enregistrer précieusement dans les fichiers de pédophiles.
Je poussai un cri étranglé quand le Boss m'attrapa et me jeta sur le matelas. Il pointa du doigt l'autre humain et lui ordonna.
- Mets en route le bazar !
- Tu ne veux pas que je m'en occupe ?
- Jan, tu sais que les tortues sont à moi seul. Personne n'y touche, sauf si tu paies plein pot !
L'humain me regarda en soupirant.
- C'n'est pas avec ce que tu me paies que je pourrais me la taper un jour. Enfin, je suis aux premières loges.
Il se tourna vers le bureau où trôner l'écran d'ordinateur et s'activa sur un clavier avant de déclarer.
- Fait un beau sourire à la caméra petit mutos !
Je restai tétanisé de peur en fixant l'écran d'ordinateur qui me renvoyer mon propre air apeuré dans une fenêtre alors que d'autre fenêtre s'ouvrait pour montrer des visages humains en gros plans que je trouvai répugnant sans doute par ce que je savais ce qu'ils étaient. Des monstres assoiffés.
- Garbage man ! Tu nous fais quoi là ! Moi je veux Pinky !
- C'est un nouveau mutos ? Mais c'est l'heure de Pinky là !
- Je veux Pinky !
- Pinky !
Un coup brusque dans ma carapace me fit crier, avant que je comprenne ce qu'il se passait une paire de main me saisit la mâchoire et me força à ouvrir la bouche. Des doigts se glissèrent dedans pour jouer avec ma langue coupée. Des cris s'élevèrent dans les hauts parleurs de l'ordinateur.
- Non ! J'y crois pas !
- Mais c'est Tortue !
- C'est qui ça tortue ? Moi je veux Pinky !
- Garbage man explique ! C'est quoi ce cirque !
Il me força à me mettre à genoux tout en continuant de jouer avec ma langue coupée et leur raconta notre histoire.
- Pour les anciens, vous avez bien reconnu Tortue. Ma première pute dont la plupart d'entre vous ont quelques photos.
- Je t'ai acheté toutes tes séries ! Elle a disparu d'un seul coup avant que tu ouvres ton site avec vidéo !
- Exact ! En faites cette petite ingrate a foutu le camp avec un couple d'humain qui ont dû bien profité de son petit cul !
Piqué à vif par ses propos dégoûtant sur April et Casey, je lui mordis les doigts sans retenu.
- Ah ! La sale pétasse ! hurla le Boss en me cognant l'arrière de la tête de sa main en métal, m'étourdissant un moment. Il en profita pour me retourner sur la carapace pour que je sois de face. Il m'attira à lui en m'attrapant par les cuisses et se plaça entre elles. Me clouant sous lui par son poids énorme et son gros ventre qui me tomber dessus. Il continua tranquillement son discours comme si de rien n'était.
- Je l'ai retrouvé il n'y a pas longtemps. Comme je n'ai pas pu faire sa première passe dans les régles. Je vous propose de vous faire une démonstration de ses talents et d'évaluer son prix pour ses futures passes.
La phrase tétanisa mon esprit quand je réalisai avec effroi que cette fois le Boss ne me ferait pas seulement des attouchements comme je l'avais supposé. Il avait en tête une toute autre idée pour moi et je lui avais fourni l'occasion qu'il attendait depuis le début !
Ses mains glissèrent le long de mes cuisses à mes côtes, avant de remontèrent se verrouiller autour de ma gorge. Je me débattis contre sa prise en lui donnant des coups de poings sans force en hurlant.
- Laisser-moi partir ! Vous avez menti !
- Je n'ai pas menti ! Tu as voulu prendre la place de Pinky, tu y es ! Assure maintenant si tu veux vivre !
- Hé ! Mais elle parle !
- Jolie voix sexy ! J'en veux plus !
- Vas-y fait la crier ! Garbage man !
S'écrièrent les voix excitées des hommes alors que je gémis contre la prise de l'humain qui se fit plus douloureuse.
- Sortez vos cartes messieurs ! C'est l'heure de goûter à la soupe de tortue !
Il me plaqua contre le matelas de sa main métallique sur mon plastron thoracique alors que l'autre plongea entre mes cuisses. J'hurlai en me débattant de toutes mes forces, mais la drogue que j'ai encore dans le sang rendit mes coups pitoyables. Je me raidis en sentant ses doigts se refermer sur ma queue dorsale. En la tâtonnant ils se glissèrent sous elle pour aller s'agripper rudement mon intimité. Je me cambrai sous la sensation qui me répugna aussitôt par les souvenirs que je revécu.
- Je vais enfin pourvoir te sauter ! Depuis le jour que j'en crève d'envie !
- Arrêter ! Je n'ai rien fait ! Arrê… une bouche se colla brusquement contre mes lèvres, les écrasant contre mes dents alors qu'une langue explorait ma bouche avec avidité tout en s'y agitant furieusement.
Les doigts se glissèrent plus durement entre mes fesses, cherchant l'entré de mon cloaque qu'ils trouvèrent rapidement. Ils s'y pressèrent avec force, me faisant crier de douleur malgré la bouche me bâillonnant. Ils me palpèrent et l'un d'eux s'introduit en moi, m'arrachant des frissons.
Le gros homme fit quelques mouvements de sa main que je sentis en moi avec horreur, avant qu'il ne s'immobilise soudainement. La bouche visqueuse du Boss me relâcha et ses yeux croisèrent les miens qui étaient demeuré écarquillés par la peur. Il recommença à bouger le doigt qui était dans mes fesses.
Je poussai un glapissement à la sensation tout en me cambrant contre le gros ventre de l'homme. Cela sembla dura une éternité pour moi avant que j'entende la voix du Boss grogner.
- Mais elle est encore vierge !
- Te fout pas de moi Garbage man ! Tu veux qu'on te paie plus, pas de problème mais ne raconte pas de bobard ! grogna une voix.
- Je sais reconnaître un cul de vierge quand j'en touche un ! J'en ai défloré des centaines ! Elle a un putain de cul si serré que j'ai du mal à un mettre un doigt !
Je ne compris pas très bien ce qu'ils dirent ensuite, tant j'étais chamboulé par cette épreuve. Mais d'un seul coup, je me suis retrouvé les jambes liées étroitement l'une contre l'autre avec la ceinture en cuir du Boss qu'il serra au maximum. Je sentis quelque chose de dur et chaud se glisser péniblement entre l'espace de mes cuisses et contre mon bas ventre. Avec difficulté, je finis par voir ce que j'ai compris inconsciemment. Il était en train de faire ce qu'il me faisait à chaque fois quand j'étais plus jeune et qu'il voulait s'assouvir sexuellement sur moi sans me déflorer. La position de la virginale en version masochiste.
Il s'écrasa contre l'arrière de mes cuisses et avait tourné mes genoux de côté vers l'extérieur pour pouvoir aller et venir sans gêne pour son ventre. Je sentis son membre se frotter contre mon plastron inférieur plusieurs fois avant que je ne sente des picotements dans mon bas ventre sur son passage. L'horreur me saisit que je réalisai que j'étais excité sexuellement par ses attouchements. Mon sexe jaillit brusquement hors de mes plaques de kératines entre mes cuisses en me faisant pousser un gémissement qui devient plus rauque quand le membre chaud du Boss se frotta contre le mien.
- Regardez-moi ce petit bijou, s'égosilla le gros homme en m'écrasant violemment sous lui.
L'autre humain, Jan, s'empara d'une des caméras sur trépied qu'il approcha de moi alors que retentit des exclamations et des grognements.
- Ho putain ! La chaudasse !
- C'est ça, continue comme ça ! J'y suis presque…
- Haaaa ! C'est trop beau ! Je la veux…
- Garbage man… j'en peux plus… soupira Jan en se frottant l'entre jambe avant de baisser son pantalon d'un geste pour se masturber. Sans lâcher la caméra, il s'agenouilla devant mon visage et se frotta contre moi en cherchant à me faire ouvrir la bouche.
Je détournai la tête mais le Boss m'arrêta d'un geste et me força à ouvrir la bouche avec Jan qui y fit entrer son sexe. Je m'étouffai et toussa en m'étranglant alors que l'humain poussa un râle de jouissance. Il bougea ses hanches rendant ma position encore plus inconfortable alors que le Boss m'écrasait sous lui en bougeant entre mes cuisses tout en se frottant contre ma verge qui m'électriser par les sensations qu'elle recevait. Je me cambrai soudainement sous la décharge sensorielle qui saturer mes sens alors que je ressenti quelque chose d'étrange.
- Je viens de faire jouir une vierge ! hurla le Boss.
- Elle n'est pas la seule ! Mais je suis prêt pour un marathon !
- Pareil !
- Vas-y, fait nous vendre du rêve Garbage man ! Fais voir ce qu'elle vaut ta future pute à un million !
- Un million avec un cul pareil ! Elle en vaut largement deux ! Je me ruinerai pour pouvoir la baiser le premier !
- Ça sera quand la vente ?
- À partir de demain… jusqu'à minuit… on parlera de cela après… je crois que… que ça vient… HAAAA ! il poussa un râle et s'écroula sur moi en ahanant quelques instants avant de se redresser.
- J'ai toujours voulu faire ça, il me saisit les hanches et plongea la tête sur mon bas ventre pour se saisir de mon sexe avec sa bouche.
Je poussai un gémissement étouffé à cause du membre de Jan dans ma bouche alors qu'il me suçait goulûment. Il continua jusqu'à ce que je ressenti à nouveau l'étrange sensation dans mon ventre alors que quelque chose se rependit dans ma bouche.
Jan se retira en me filmant alors qu'il se rependit sur moi en plusieurs giclés tout en gémissant de bonheur. Le Boss me relâcha et se redressa sur ses genoux. Avec un sourire ignoble, il me regarda dans cette posture qui lui plaisait. Il me flatta les cuisses de ses mains avant de me tirer à nouveau contre lui.
- Deuxième round les gars ! On va passer toute la journée ensemble !
Je crois que c'est à ce moment-là que je me rendis compte que j'étais devenu fou, prisonnier d'un cauchemar qui ne finirait jamais, avant de m'évanouir.
à suivre...
Je pense que je vais me faire taper dessus sur ce coup-là ! °^° ;
Je me planque en attendant de vous sortir la suite.
à bientôt !
