A/N : Je voudrais prendre le temps de remercier chacune des personnes qui suivent le développement de ma fan-fiction, aussi je voudrais m'excuser du retard de cette dernière.
Ce chapitre parlera donc de la pensée réelle d'Harris au sujet de sa tricherie. Il est bien petit mais les prochains à venir seront plus longs et...enrichissants.
Bonne Lecture.
III
Harry James Potter.
La surprise me fit ouvrir les yeux en grand comme un hibou -je pensa immédiatement à Hedwing et mon cœur rata un battement, elle me manquait terriblement ce garnement- et je me dis que la, à cette instant, ma tete aurait été comique si même le plus stoïque des gobelins retenait un sourire.
J'étais stupéfait, un peu apeuré, quoique affolé, et horrifie, angoissé, coléreux, inquiété, sonné, ainsi qu'étonné mais sinon tout allait bien. Je me rends compte que ce rendez-vous à l'aspect innocent et son aboutissement aura un bien trop impact autant cote personnalité que caractère, fera soit de moi un meilleur homme ou quelqu'un désirant vengeance et aura pour but de montrer ou siéger ma loyauté.
Je suis riche. A seulement quinze ans, je possèdes des manoirs, des îles, des comptes bancaire à en faire rêver et pâlir de jalousie les plus grands millionnaires à pleins nez. Très riche mais aussi très coléreux.
A quoi rimait tout ceci ? Ma fortune était considérée mienne et, loin d'être suborné et arrogant comme Malefoy, je l'aurais au moins dépensé bonnement.
Apprendre mon héritage de sorcier m'avait fait l'effet d'un éclaire transpercent le plus profond de mon âme -plus tard la destruction du jardin des Dursley me fit le plus grand plaisir-, connaitre ces nouvelles me donnent envie de tuer le bâtard qui me l'a cacher pendant tout le cours de ma vie -Dumbledore plus précisément.
Je me trouve actuellement à New York, loin d'apprécier la ville qui ne s'endort jamais et de venir en touriste, je cherche désespérément une adresse depuis maintenant une heure. Bref, laissons nous récapitulez depuis le début de cette si si belle journée :
First, ma rencontre avec un monstre ou plutôt une séduisante femme de vingt ans aux lèvres guère appétissante (beaucoup trop grosses à mon gout) qui m'invita a boire un verre. Elle n'arrêta pas de déployer un humour exagéré et me faire du rendre dedans en tachant de, toutes les trois secondes, toucher son pieds au mien d'une façon...huh. Je me désintéresse complètement d'elle malgré ses insupportables miaulements.
Un cappuccinos et bisou de la part d'une serveuse plus tard, je me retrouve coincé dans un accesseur avec pour charmante compagnie un vieux couple s'embrassant.
Comme quoi, l'amour n'a pas d'âge.
Second, ma rencontre avec le Vis-Président gobelin me laissa un gout amer. Il était petit de taille, chétif et clairsemée, avec de minuscule lunette, des boutons et une longue barbe blanche mais taillée. Mais méfiez-vous des apparences : il se trouvait être une créature vermineuse encore plus intimidante que Rogue, aussi effrayante physiquement que la face de serpent qu'est Tom et le cote menacent d'une McGo me fourrant des retenues dans le cul pour motifs d'avoir faillit mourir en sauvant le monde d'un parasite et désobéissance à quelques règles primordiales faisant ravage.
Pour tout dire, confortablement installé dans un fauteuil devant le gobelin, je le dévisageais avec méfiance et incrédule. Sérieusement, moi l'un des hommes les plus riches du monde ? Et bah quoi encore!
Je dois reconnaître mon impolitesse face au président était, bah, en soin impolie quoi. Mais comme même, me faire attendre pendant trois heures pour un simple échange d'information? Naïve ou non, ma réaction était parfaitement justifié, je ne suis certainement pas Mme Sprout comme même! Traitez-moi en tant que personne bon-sang!
La créature, méchante et publiquement moqueuse au début, finit par se calmer la seconde ou son regard apeure se posa lentement sur ma cicatrice, me la détaillant, terrifiant mais intensément.
Hum?
Le gobelin se racla la gorge puis d'un ton calme :
_L'histoire que je vais vous raconter est plutôt longue..
Intérieurement, j'ai soupirer. Et c'est repartit pour un tour..
Je vous épargné la rédaction dites -j'aurais mis ma main au feu qu'il l'avait apprit par cœur avant d'arriver- du gobelin.
Pour résumé, sa version était que Dumbledore a prit ma garde magique suite à la mort de mes parents et l'emprisonnement de mon incapable de parrain et l'acceptation de ce dernier, qu'il a fait en sorte qu'Harry Potter, en l'occurrence moi, n'est jamais le moindre souvenir de mon compte bancaire (Il se fait que le vieux con m'a lancé un oubliette en deuxième, exactement exactement) suite a une lettre adressée à mon encontre par le ministre pour la magie lui-même et-cetera et-cetera.
Il me raconte qu'une ancienne prophétie, appelé Lune Rouge, m'avait pour objet depuis un certain temps disant que je devais tuer le seigneur des ténèbres et qu'au lieu de me l'avouer, Black, Lupin et Dumbledore ont préférés me gardaient dans l'ombre. Ces sales connards.
Il, le gobelin devenant sympathique jusqu'à m'offrir un cookie que je n'accepta pas, m'inscrit dans un centre portant le nom et l'apparence d'un hôpital pour se fondre dans la masse en Amérique :Blanchard. Le président m'expliqua que cette importante clinique particulière avait pour but d'entraîner les puissants sorciers afin user du maximum de leurs potentiel et, en toute connaissance de cause, alentissent le temps.
L'hôpital était crée de la main d'une elfe et d'un sorcier qui, amoureux et sans enfants, décidèrent d'ouvrirent leurs portes à des sans-abris. Un vampire, un brave ami des leurs, se mit en charge d'amener tout être humain ayant besoin de charge, foyer, nourritures, famille...
En soin, tout ce que je cherche. Mon entrainement commença la minute ou un homme fin de grande taille aux yeux rouge sang et a la mâchoire carrée me rentre dedans puis me sourit aimablement.
Un vampire. Le même vampire de la légende.
