Bref, chers lecteurs et lectrices cetera, je vous souhaite une très bonne lecture et tiens à m'excuser pour le retard excessif dont cette fiction fut le sujet.

En autre j'essaierais à ce que les chapitres deviennent plus longs...Bof je suis pas vraiment fière de celui-ci.


IV


Saviez-vous que la vie d'un héro pouvait parfois -pour ne pas dire toujours- être extrêmement irritante et fatigante ? En tant qu'héro, vous êtes contraint à des choix pas tout à fait simples en plus d'une promesse faites et honorés des forces invisibles. Ils, les héros, ont pour mission de rester cool, génialités et calme, de protéger et se soucier de tout le monde -même si ces derniers se révèlent être des connards sans crapules et ni ou des personnes qui par le passée t'avaient trahis.

La personne considérée comme étant un héro doit se montrer fort et aider son monde, ne jamais faillir à son devoir, même si ce dit monde se résulte à faire une grosse connerie/votre mort ou à pour but de simplement cracher une froide trahison sur la gueule une fois la quête terminer.

C'est pourquoi, tout en tant que vous êtes, moldues, sorciers, elfes, vampires, loup-garous, insectes, montres, sentier cet instinct vous ordonnant bizarrement de sauver le plus de gens plausible même si cela conduit à votre malheureuse fin, faites attention à une minuscule chose, une phrase que vous ne devez jamais oublier, même en sauvant les précieuses vies des dits innocents :

-Faites attention à vos merdeux d'arrières, quelqu'un pourrait un jour avoir l'incomparable envie de vous donner des coups de couteau dans le dos.

Je l'ai appris à la dure.


Je me nomme Harry James Potter, dernier du nom, et suis supposer hypothétiquement parlant être ce qu'on définit d'héro et ce qu'on attend de lui. Et pour ceux qui demande ou se posent des questions incessantes sur ma biographie, oui je suis cet Harry Potter, le garçon qui a survécu. La personne que les auteurs, nombreux soient-ils, ont oublier de demander la permission avant de vendre les plusieurs ouvrages à son sujet.

Le fait que la plupart, sans dire la totalité, n'était que des foutaises m'importe peu à vrai dire maintenant. Mais laissez moi tout d'abord vous citer l'une des phrases des plus célèbres livres de cette semaine et puis parlons de ma situation actuelle :

Il vécu, tel un prince, dans un palais en or massive, très loin dans une foret magique et invisible, aussi loin des moldues que des sorciers. Une chouette famille l'attendait, le traita comme sien, pleura la mort des guerriers qui étaient ses parents et le fit grandir en ce puissant enfant et cet espoir naissant pour la communauté magique.

Joli et ironique mensonge/connerie.

Mon souvenir le plus lointain était l'assassinat de mes chers parents et ma sortie du placard sous l'escalier par force où une aveuglante lumière m'attendait, berçante mais aveuglante. Un horrible mal de chien surgit alors et je me suis tournée juste à temps pour ne pas me récolter une assiette plein la tronche.

Ma tante, dès mon plus jeune âge, me fit découvrir les joies du ménage, de la préparation du repas, du bain, lessive et du jardinage.

Mon oncle, des leçons de tolérance à la douleur et des insultes inessifs. Les limites du corps humain entre autres. L'apparition de bleu suite à une séances et, que malgré ma statut de monstre, du sang gisait sous ma peau, que se faire battre tous les jours ne conduisait pas définitivement à une mort certaine mais plutôt à un sommeil de quelques jours et un mal de chien.

Mon cousin, un gros porc dégueulasse à son âge déjà, m'apprit l'efficacité de courir et l'inutilité de chercher des bandes d'amis.

La vie, elle, me conseilla donc de patienter. Je le fis volontiers.


Entendue, je pouvais comprendre que personne à par Dumbledore, qui expert m'a laisser avec une famille qu'il connaissait par rumeur pour être abusive afin de me faire qu'il est un ange me sauvant de l'enfer, McGonagall parce que à quoi bon parler si l'on pouvait se taire et Hagrid le chien à son toutou, ces trois personnages m'ont livré à de longues années de tortures sans pitier au dépit de relation amicale qu'ils partager avec mes défunts parents.

Le sénile et vieux fou a pourtant oublié une chose essentielle à la survie de son plan, je n'étais pas Ronald Weasley, mon père faisait toutefois parti des maraudeurs, un groupe de puissants génies lors de son époque. James Potter avait de nombreux talents cachés et aurait pu finir à Serpentard et en être fière avec un esprit aussi malicieux que le sien si ce n'était le courage de sa lignée et de son âme.

Et, oh, malgré mes notes anormalement basses et mes deux foutues ex-barrières magiques qui m'empêchaient de pratiquer la magie comme bon me semble, j'étais le seul à avoir survécu longuement à face de serpent -un record que même Dumbledore peine à maintenir.

Pendant les quatre ans à l'intérieur de la clinique, mon entrainement fut mortel et impossible sans confiance en soin, j'invita alors un ami très cher pour venir me tenir compagnie et surprise, il accepta sans avoir à y penser. En quatre d'amitié piégé dans cette hôpital, nous devenons frères. Je passa la plupart de mon temps libre, ce qui veut dire énormément, à soit tué des hybrides et monstres, un duel à main nue avec mon vampire préféré qui je considère comme étant un père, m'entraîner à manier divers armes blanches et tout genre de sorts (noir, sang, blanche, fourchelangue, dolphine, sagitarus..) et au sport.

Je faisais à présent un fière 1m87 de taille, mes cheveux aussi noir que la nuit était plus du style sorti d'une nuit pas si innocente que je-viens-de-me-réveiller, mon visage, malgré ma modestie, était d'une beauté envoûtante, fin tout en restant masculin, de long et fins cils, une bouche aux lèvres rosies et pleines ainsi qu'extrêmement bien dessinée et un visage ovale. Mon torse loin d'être maladivement mince et emplie de cicatrice, se trouvait avoir une couleur halé et en pleine sante, avec de super abdos, s'affinant en un V très séduisant. Mon sourire se faisait plus chaleureux et sarcastique, et mes yeux n'avaient jamais aussi parut complet, d'un beau verre émeraude claire remplie de joie et d'intelligence puis la fin de la description : mon adorable, adorable, nez qui, à présent, est droit et légèrement pointu.

Je n'avais jamais autant ressembler mes parents. Je n'avais jamais été tant aimer

Pour la première, je me trouvais séduisant. Le petit garçon d'un mètre soixante avec de court cheveux noirs reflets roux et au regard hante a disparut laissant place a cette mieux placer version du sauveur du monde.